Tombeau palèo chrétien avec l'équerre, le fil à plomb, la hachette.
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Les Alyscamps
Tombeau palèo chrétien
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Les Alyscamps
Tombeau palèo chrétien avec épitaphe.
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Les Alyscamps
Tombeau palèo chrétien
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Les Alyscamps
Chapelle des Porcellets
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Les Alyscamps
Chapelle des Porcellets
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Les Alyscamps
Chapelle des Porcellets
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Les Alyscamps
Chapelle St Honorat
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Les Alyscamps
Tombes autour de St Honorat
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Les Alyscamps
Tombes autour de St Honorat
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Les Alyscamps
Tombes autour de St Honorat
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Les Alyscamps
Nef de St Honorat
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Les Alyscamps
Choeur de St Honorat
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Choeur de St Honorat
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Choeur de St Honorat
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Les Alyscamps
Choeur de St Honorat
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Les Alyscamps
Plafond du choeur de St Honorat
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Les Alyscamps
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Les Alyscamps
Travée de la nef
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Les Alyscamps
Travée de la nef
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Les Alyscamps
Bas coté
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Bas coté
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Les Alyscamps
Chapelle latérale
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Les Alyscamps
Chapelle de la famille Bouic-Ayguière
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Les Alyscamps
Chapelle latérale
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Les Alyscamps
Inscription des fourreurs dans une chapelle latérale
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Devant l'hotel Jules César
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Couvent des carmélites
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Chapelle des carmélites
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Chapelle des Carmélites.
Chapelle des Carmélites.
La chapelle a été édifiée à partir de 1708 par le maître-maçon arlésien Guillaume Astier. Les carmélites s’implantèrent à Arles en 1631.
Elles achètent un enclos, proche de la porte du « Marché-Neuf », pour y bâtir leur monastère en 1634. Lors de la Révolution, la congrégation fut expulsée et l’on transféra dans les murs de leur couvent, l'hôpital de la Charité, édifié à proximité, depuis 1661. Ceci explique l’appellation actuelle de la chapelle de la Charité. Après la suppression de l’hôpital de la Charité, l’ancien couvent des Carmélites fut mis en vente en 1903. Un consortium financier proposa de le transformer en hôtel de luxe. Les bâtiments conventuels et le cloître, quoique transformés en complexe hôtelier, ont été respectés. La chapelle en bordure du boulevard des Lices, fut également préservée.
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Chapelle des Carmélites
Chapelle des Carmélites.
Dans le fronton courbe se trouve une gloire avec des angelots, des rayons qui sortent des nuages, et au centre un cœur percé qui rappelle la transcription de St Thérèse. Le double fronton, contenait une croix couronnée qui a été martelée, en dessous, sur le linteau, un joli rinceau de feuillage, des chapiteaux à feuilles d’acanthe et de chaque coté de la porte, des petits ailerons.
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Chapelle des carmélites
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Chapelle des carmélites
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Chapelle des carmélites
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Chapelle des carmélites
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Chapelle des carmélites
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Chapelle des carmélites
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Chapelle des carmélites
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Chapelle des carmélites
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Chapelle des carmélites
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Chapelle des carmélites
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Chapelle des carmélites
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Chapelle des carmélites
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Chapelle des carmélites
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Chapelle des carmélites
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Place de la République
Fontaine de Péru avec un obélisque du cirque romain.
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Place de la République
Fontaine de Péru
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La mairie
Salle de la mairie.
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La mairie
Salle de la mairie.
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Eglise de St Trophime
Succédant à une église élevée sans doute dans la première moitié du Ve s. par saint Hilaire et dédiée à Saint Étienne, une nouvelle église est construite à la fin du X ou au début du XI. A nouveau reconstruite à la fin du XIe s. et au début du XIIe s., on lui donne le nom de St Trophime en 1152.
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Eglise de St Trophime
Durant le troisième quart du XII est ajouté le portail, placé en haut d'un escalier pour accentuer son caractère majesdtueux. Il est formé d'une grande baie divisée en deux par un trumeau et surmontée d'un tympan.
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Eglise de St Trophime
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Eglise de St Trophime
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Eglise de St Trophime
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Eglise de St Trophime
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Eglise de St Trophime
Au dessous des patriarches, les rois mages s’en vont à cheval après la visite chez Hérode. St Jean l’évangéliste et st Pierre.
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Eglise de St Trophime
De l'autre coté du portail, le cortège des damnés a essayé de s’approcher de la porte du Paradis qui s’est refermée, l’archange saint Michel a claqué la porte. Au dessous, l'adoration des Mages. Saint Paul et saint André. Sur la colonne du portail, le bain de l’enfant Jésus, la nativité.
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Eglise de St Trophime
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Eglise de St Trophime
Le Christ en majesté, assis sur un trône, tenant dans sa main gauche un livre fermé parce que c’est la fin des temps, la main droite bénissante, est entourée par les quatre attributs des évangélistes : l'Homme pour Matthieu, l'aigle pour Jean, le taureau pour Luc et le lion pou Marc, ces deux derniers ne regardent pas le Christ car ces évangélistes ne l'ont pas connu. Sur le linteau en marbre de Carrare, les douze apôtres parmi lesquels a pris place St Paul à coté de St Pierre pour remplacer Judas ou l’épisodique Mathias. A gauche, un patriarche avec deux enfants sur ses genoux, symbolisant les âmes des damnés. A droite, le triomphe de la générosité sur l’avarice.
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Eglise de St Trophime
Les anges du paradis adorent le Christ les mains écartées en position de prière. Au sommet sont figurés les trois anges du Jugement dernier, soufflant dans des trompettes pour appeler les vivants et les morts. Sur le piédroit central, quatre anges.
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Eglise de St Trophime
Au sommet sont figurés les trois anges du Jugement dernier, soufflant dans des trompettes pour appeler les vivants et les morts.
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Eglise de St Trophime
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Eglise de St Trophime
Le péché originel, c’est celui d’Adam et Eve. Les arbres du Paradis. St Michel qui pèse les âmes et un personnage vu de dos emportant la tête en bas duex petits bonhommes. Ce personnage a été assimilé à Hercule qui lors d’un de ses douze travaux s’était fait voler ses armes par les Cercopes. Au-dessous, Hercule allongé revêtu de la peau du taureau de Crête, de sa main gauche il devait tenir une massue pour tuer les lions, on a donc christianisé Hercule.
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Eglise de St Trophime
Les damnés vont être précipités en enfer, poussés par un démon muni d'une fourche. Au-dessous, début de la frise de l’enfance du Christ, avec des béliers aux cornes enroulées et un berger. En dessous, Belzébuth, le roi des enfers, qui emporte des damnés la tête en bas, la luxure est représentée par une femme. Au-dessous un sagittaire qui va transpercer un lion.
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Eglise de St Trophime
L'arc triomphal est surmonté d'un tableau de Finsonius (1614) : la Lapidation de saint Etienne.
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Eglise de St Trophime
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Eglise de St Trophime
Le chœur gothique commencé en 1454 par le cardinal archevêque Pierre de Foix est terminé en 1464. Il comprend deux travées droites, une abside à cinq pans et un déambulatoire ouvrant sur huit chapelles dont cinq latérales (trois au nord et deux au sud) et trois rayonnantes, ces dernières à cinq pans
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Eglise de St Trophime
Chapelle des rois. Chaire à prêcher en marbre polychrome commandée par le dernier archevêque d'Arles, Mgr Jean-Marie Du Lau, au sculpteur lisbonnais Emmanuel Carvalho en 1780, qui se trouvait autrefois dans la nef et qui fut remplacée en 1897 par celle visible de nos jours.
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Eglise de St Trophime
Plusieurs tapisseries d'Aubusson (fin du XVIIe s.) représentant des scènes de la vie de la Vierge sont accrochées aux murs. La Nativité avec les bergers.
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Eglise de St Trophime
Très beau sarcophage chrétien (IVe ou Ve s.) à deux rangs de sculptures, ayant servi de fonts baptismaux.
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Eglise de St Trophime
Chaire dessinée par Henri Révoil et sculptée par Jules Cantini.
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Eglise de St Trophime
Chapelle des rois, bâtie dans le style flamboyant en plein XVIIe s. (1620-1627)
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Eglise de St Trophime
Tombeau (1677) de l'archevêque Gaspard de Laurens (+ 1630) par le sculpteur arlésien Jean Dedieu. Inscription commémorative moderne du cardinal Louis Aleman (+ 1450), qui joua un rôle important au concile de Bâle et fit construire le chœur de la cathédrale
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Eglise de St Trophime
Chapelle des rois. Les éléments d'une voûte nervurée Au centre, la clé de voûte d'où partent quatre liernes perpendiculaires et qui vont rejoindre deux tiercerons. Par la clé passent deux ogives qui s'yn croisent d'où le terme voûte sur croisée d'ogives. Parfois il n'y a pas de tierceron et les liernes vont jusqu'à l'arc que l'on voit derrière et qui s'appelle un doubleau ou si cet arc est en deux parties, un formeret.
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Eglise de St Trophime
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Eglise de St Trophime
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Eglise de St Trophime
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Eglise de St Trophime
Sur l'autel, Adoration des Mages, par Finsonius (1614). Cette toile a été commandée par l’archevêque Gaspard du Laurens pour être placée dans cette chapelle qu’il venait de faire construire. L’archevêque prêterait ses traits au roi Gaspard, le plus proche de la Vierge, avec sur sa poitrine les armoiries de sa famille19. Le tableau est inspiré de l’évangile selon saint Mathieu.
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Eglise de St Trophime
Au premier plan, le cadavre du Christ étendu sur un linceul est entouré par Joseph d’Arimathie et Nicomède ; derrière eux la vierge Marie entourée de Marie Salomé et Marie épouse de Cléophas ; à droite sainte Marie Madeleine porte un vase à parfum et à gauche saint Jean tient la couronne d’épines ; deux anges portant les instruments de la passion encadrent le groupe.
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Cloitre de St Trophime
Tour carrée e l'église.
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Cloitre de St Trophime
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Cloitre de St Trophime
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Galerie est
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Galerie est
La reine de Saba
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Galerie est
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Cloitre de St Trophime
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Cloitre de St Trophime
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Les arènes
Restauration du XIX et du XXI siècles.
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Eglise Notre Dame de la Major.
En 2008, cette girouette à disparu.
Devant l'église, le "planet" de la Major fut d'abord un cimetière.
Ce quartier fut bombardé en 1944 et le clocher et la voûte de l'église furent endommagés.
Aujourd'hui, chaque 1er Mai, se déroule ici la fête traditionnelle des gardians de Camargue.
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Eglise Notre Dame de la Major.
Au premier plan, ancien banc d'œuvre de la confrérie de Saint-Véran (patron des bergers) de 1852 avec remploi de panneaux plus anciens (vers 1760) servant maintenant d'autel de célébration, inscrit au titre objet des monuments historiques depuis le 30 mars 1981, panneau central représentant Saint-Véran domestiquant la Coulobre, à gauche une allégorie du Christ en Bon Pasteur, à droite un berger en costume du XVIIIe siècle.
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Eglise Notre Dame de la Major.
Début XVIII, stalles en noyer, les trois tableaux qui constituent le triptyque dont le sujet est la présentation au temple car l’église est sous le vocable de cet événement. Style des Parocel mais ils ne sont pas signés.
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Eglise Notre Dame de la Major.
Chaire de la fin XVII en marbre polychrome par un sculpteur portugais Carvallo qui a fait aussi l’autel
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Eglise Notre Dame de la Major.
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Eglise Notre Dame de la Major.
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Eglise Notre Dame de la Major.
Au-dessus du banc d'œuvre de la confrérie, se trouve une niche fermée de barreaux en forme de trident camarguais. Statue en bois de saint Georges (fin du XVIe s.), patron des gardians de Camargue.
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Eglise Notre Dame de la Major.
Le toit de lauzes, typique de nefs romanes, la corniche à petits modillons tout simples, avec des contreforts entre lesquels on a ensuite on a ajouté des chapelles. L'emplacement du clocher, probablement roman, refait en 1579, et au sommet la vierge datant du XIX.
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Vue du quartier de l'Hauture.
Au fond, l'abbaye de Montmajour.
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Vue du quartier de l'Hauture.
Au fond, l'abbaye de Montmajour.
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EgliseSt Julien
Elle fut bâtie en 1648, c’est un exemple de gothique provençal, sauf la façade qui est classique et qui fut restaurée après les bombardements de 1944. Les patrons sont St Antoine du désert, premier siècle du christianisme et St Julien l’Hospitalier.
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EgliseSt Julien
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Eglise St Julien
Dans le chœur, boiseries de 1683. Retable avec au centre un tableau d’un Parocel, de la génération d’avant Pierre que l’on a rencontré dans l’église des Carmélites, représentant le pardon de St Julien.
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Eglise St Julien
St Antoine n’est pas représenté avec son cochon, qui peut symboliser la tentation qui l’a travaillé dans le désert, mais aussi le fait que les moines de St Antoine en Viennois dans le Dauphiné, près de Romans pouvaient laisser leurs cochons en liberté car c’était avec leur viande qu’ils nourrissaient les gens qui se présentaient à leur abbaye où l’on soignait le mal des ardents provoqué par l’ergot de seigle. On utilisait la graisse de cochon pour soigner cette maladie.
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Eglise St Julien
Saint Julien.
St Julien l’Hospitalier est un jeune homme qui vivait au moyen Age. Un jour il allait tuer un cerf, qui se retourna et qui lui prédit qu’un jour il tuerait son père et sa mère. Pour échapper à ce sort, il partit au bout du monde, s’occupa des affaires d’un seigneur et se maria avec une jeune femme noble. Mais ses parents le recherchaient et un jour le retrouvèrent, vinrent au château où sa femme les fit se coucher dans leur chambre. Quand il revint, il crût que sa femme le trompait et tua l’homme et la femme. Pour racheter sa faute, il se fit hospitalier, il accueillait les pauvres, les pèlerins.
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Eglise St Julien
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Eglise St Julien
Le pardon de St Julien.
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Eglise St Julien
Statue de la vierge
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Eglise St Julien
et de St Pierre dans un style baroque, de chaque coté des pilastres qui sont la base d’anges atlantes. Au dessus des deux statues la coquille, symbole de vie et de baptême.
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Eglise St Julien
Décor à base de colonnes torses, les ailerons de chaque coté de la partie supérieure, la partie basse en forme de tombeau.
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Eglise St Julien
Autel en bois doré, mais les statues dans les niches ont disparues, le Christ au-dessus de la porte du tabernacle est toujours présent, avec Dieu le père au-dessus, dans une nuée entouré d’anges, avec deux petits anges au-dessus du tabernacle,