Décoration à crochets de feuillages, à motifs variés : chardon, chêne, houx, érable.
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Palais de Justice
Hall d'entrée, ancienne chapelle.
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Hôtel Cujas (Musée du Berry)
À l'origine, l'immeuble fut construit pour Durand Salvi, marchand italien installé à Bourges au début du XVIe siècle. Ce dernier est connu comme l'un des principaux fournisseurs des étoffes utilisées lors de l'entrée de Louis XII en 1506. L'hôtel Salvi fut acquis par le juriste Jacques Cujas, régent de l'Université de droit, qui lui a laissé son nom et qui y mourut. Son architecte est anonyme. Les noms de Guillaume Pellevoysin et de Jacquet de Persigny ont été prononcés.
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Hôtel Cujas (Musée du Berry)
Cet immeuble se caractérise par un bâtiment principal autour de la cour. L'ensemble est caractéristique de la première Renaissance. Le linteau de la porte d'entrée possède un décor délicat d'enfants, de feuillages et d'animaux fantastiques.
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Hôtel Cujas (Musée du Berry)
La porte d'entrée donne accès à la cour, bordée par une aile (à gauche), le corps de logis (au fond) et une galerie (à droite). Deux langagess décoratifs se juxtaposent. Les moulures anguleuses et les pinacles de la galerie et des lucarnes sont un héritage de l'art gothique. La Renaissance se manifeste par la présence de sept médaillons de marbre blanc, incrustés au-dessus des fenêtres du rez-de-chaussée (deux d'entre eux seulement ont conservé leurs personnages) et par le linteau de la porte d'entrée
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Hôtel Cujas (Musée du Berry)
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Hôtel Cujas (Musée du Berry)
L'emploi d'un parement de briques rouges orné d'un treillis losangé de briques noires est original en Berry.
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Hôtel Cujas (Musée du Berry)
Sarcophage en pierre.
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Hôtel Cujas (Musée du Berry)
Stèles funéraires.
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Hôtel Cujas (Musée du Berry)
Stèles funéraires, avec, au centre, celle dite du tavernier.
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Hôtel Cujas (Musée du Berry)
Stèles funéraires.
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Hôtel Cujas (Musée du Berry)
Bâtons de procession.
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Hôtel Cujas (Musée du Berry)
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Hôtel Cujas (Musée du Berry)
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Façade de la maison de Guillaume de Varye
Guillaume de Varye, homme de confiance de Jacques Coeur, habitait une maison rue Porte-Jaune. La façade de sa demeure, démolie à la fin du XIX, a été remontée contre le mur extérieur du musée du Berry.
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Façade de la maison de Guillaume de Varye
Guillaume de Varye, homme de confiance de Jacques Coeur, habitait une maison rue Porte-Jaune. La façade de sa demeure, démolie à la fin du XIX, a été remontée contre le mur extérieur du musée du Berry.
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Hôtel Pelvoysin
Il remonte au début du XVIe siècle. Il offre la particularité d'avoir été construit de biais afin d'assurer un meilleur éclairage du rez-de-chaussée. Cette maison de commerce a été construite entre 1513 et 1515 pour Etienne Jaupitre, bourgeois et marchand drapier à Bourges. Elle est attribuée à l'architecte Guillaume Pelvoysin.
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Ancien couvent des Augustins.
Cloitre en forme de trapèze.
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Ancien couvent des Augustins.
Cloitre en forme de trapèze.
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Rue Mirebeau
Maisons à colombages.
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Place Gordaine
Aux VIIe et VIIIe siècles, sa dénomination latine était "Porta gordonica" dont on tira le nom "Gourdaine" qui, en langage populaire, signifiait prison, car la porte Gordaine était flanquée de deux tours qui faisaient office de prison. Pendant tout le Moyen Âge, la place Gordaine était un marché particulièrement actif et renommé. Le pilori et la potence y furent également dressés.
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Les marais
Intégrés à la périphérie de Bourges, les Marais constituent, aux franges de la ville, une enclave de fraîcheur et de verdure sur plus de 150 ha. Saint Fiacre, patron des jardiniers, veilla sur ses origines entre l'Yèvre et la Voisselle.
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Les marais
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Les marais
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Les marais
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Les marais
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Les marais
Ce village potager, particulièrement pittoresque, se présente sous la forme de centaines de lopins de terre bornés par des cabanes en bois ou en tôle, que leurs propriétaires entretiennent avec un soin jaloux.
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Les marais
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Les marais
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Les marais
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Les marais
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Les marais
Aujourd'hui on y circule en barque à fond plat qu'on appelle plate et que l'on manie à l'aide d'une perche, la bourde.
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Les marais
La cathédrale
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Les marais
La cathédrale
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Les marais
La cathédrale
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Les jardins Prés-fichaux
Propriété du Fisc (Prés Fiscaux), devenu Prés-Fichaux, domestiqués selon les plans de l'architecte paysagiste Paul Marguerité, puis inaugurés en 1930, ce jardin emblématique de style Art-Déco était à son origine un lieu de marécage, puis une prairie et enfin un potager avant de devenir l'un des magnifiques jardins de Bourges.
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Les jardins Prés-fichaux
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Les jardins Prés-fichaux
Art topiaire ( taille des végétaux selon des formes diverses).
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Les jardins Prés-fichaux
Le Paysan, de Dalou (XIX).
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Les jardins Prés-fichaux
Ils s'organisent autour d'un jeu d'eau.
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Les jardins Prés-fichaux
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Plaque maçonnique.
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Plaque maçonnique.
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Eglise Saint-Pierre-le-Guillard XIIIe siècle
Clocher-porte. Appelée « ecclesia sancti Petri Guillardi » mentionnée dans une bulle d'Alexandre III datée de 1164, elle est antérieure à l'édifice actuel, qui date de 1220 environ. C' est l'une des rares églises gothiques du département. La tradition locale attribue sa fondation à un miracle de saint Antoine de Padoue, dont le passage est attesté à Bourges vers 1225-1230.
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Eglise Saint-Pierre-le-Guillard XIIIe siècle
Comme la cathédrale Saint-Etienne dont elle est contemporaine, l'église Saint-Pierre-le-Guillard est dépourvue de transept et possède une nef à 5 travées, plusieurs chapelles latérales de style gothique flamboyant et un déambulatoire à chapelles rayonnantes.
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Eglise Saint-Pierre-le-Guillard XIIIe siècle
Narthex. Autrefois, c'était un porche ouvert.
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Eglise Saint-Pierre-le-Guillard XIIIe siècle
Narthex.
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Eglise Saint-Pierre-le-Guillard XIIIe siècle
Les voûtes en pierre de la nef datent probablement du début du XVIe siècle : elles ont remplacé une charpente lambrissée. Elles reposent sur des colonnettes couronnées de chapiteauxà crochets ou ornés de personnages.
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Eglise Saint-Pierre-le-Guillard XIIIe siècle
Les chapelles latérales ont conservé, pour l'essentiel, leur décor intérieur : bas-reliefs en pierre sculptée, peintures murales, tableau de l'école française du XVIIe siècle (ascension), verrières de l'atelier Lobin (XlXe siècle). Au centre, Saint Augustin
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Eglise Saint-Pierre-le-Guillard XIIIe siècle
A droite, la mort de saint Joseph
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Eglise Saint-Pierre-le-Guillard XIIIe siècle
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Eglise Saint-Pierre-le-Guillard XIIIe siècle
Le miracle de St Antoine de Padoue. La mule du juif Guillard qui n'avait rien mangé depuis plusieurs jours choisit d'aller se prosterner devant le Saint-Sacrement présenté par St Antoine, plutôt que d'aller manger son picotin. Le juif, devant le miracle de sa mule jura de mettre tout son argent dans la construction d'une Eglise.
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Eglise Saint-Pierre-le-Guillard XIIIe siècle
Le massacre des Saints-Innocents. Panneau relief très mutilé datable du milieu du XVIen siècle. Noter la longue chevelure ondulante d'une des mère ainsi que son vêtement (manche bouffante) caractéristique de la Renaissance italienne.
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Eglise Saint-Pierre-le-Guillard XIIIe siècle
Chapelle Ste Solange. Patronne du Berry.
Statue de sainte Solange. Par Jules Dumoutet, sculpteur berruyer, également auteur du maitre-autel en 1854.
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Eglise Saint-Pierre-le-Guillard XIIIe siècle
Dans le bas-côté nord une chapelle latérale conserve un ensemble de peintures murales datées des XV° ou XVI° siècles : la voûte est ornée des quatre évangélistes, l'un des murs d'une Annonciation, l'autre d'une mise au tombeau. Des prophètes sont sculptés sur les culots des retombées des nervures de la voûte. C'est dans cette chapelle qu'aurait été inhumé le célèbre jurisconsulte Cujas, gloire de l'université de Bourges et décédé en 1590 dans son hôtel de la rue des Arènes, l'actuel musée du Berry.
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Eglise Saint-Pierre-le-Guillard XIIIe siècle
Dans le bas-côté nord une chapelle latérale conserve un ensemble de peintures murales datées des XV° ou XVI° siècles : la voûte est ornée des quatre évangélistes, l'un des murs d'une Annonciation, l'autre d'une mise au tombeau. Des prophètes sont sculptés sur les culots des retombées des nervures de la voûte. C'est dans cette chapelle qu'aurait été inhumé le célèbre jurisconsulte Cujas, gloire de l'université de Bourges et décédé en 1590 dans son hôtel de la rue des Arènes, l'actuel musée du Berry.
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Vraie fausse maison natale de Jacques Coeur.
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La préfecture.
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La Chapelle Sainte-Jeanne de France.
Elle a été construite vers 1500 par Jeanne de Valois, duchesse du Berry, fille de Louis XI.
C'est là qu'elle fonda l'ordre de l'Annonciade dont la maison mère se trouve aujourd'hui à Thiais. Tympan de la porte de la chapelle avec les initiales: P.P.H.V.L.O.P.P.P.L. (les dix vertus de la Vierge auxquelles Jeanne de France vouait un culte particulier) : Prudence, Pureté, Humilité, Vérité, Louange, Obéissance, Pauvreté, Patience, Piété, Lance d'affliction.
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La Chapelle Sainte-Jeanne de France.
Cette Chapelle, devenue bien national à la Révolution française, a été rendue au Culte catholique en Mai 1961 par le Vicariat aux Armées. Elle est actuellement chapelle de la Garnison de Bourges.
A voir: avant d'entrer, à droite, l'emplacement d'un " tour " du couvent. Et à l'intérieur, au pied des rnarches, à droite, le rnalque fulnéraire de Sainte-Jeanne.
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La Chapelle Sainte-Jeanne de France.
Le corps de la sainte reposa ici jusqu'en 1572 où il disparut, victime des guerres de religion. La plaque funéraire de sa tombe est conservée à l'église Notre-Dame de Bourges.
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Portail Saint Ursin.
Ce portail est un vestige de la collégiale Saint-Ursin qui se situait dans le quartier Bourbonnoux (actuelle place Montaigne). Elle a été détruite au XVIIIe Siécle.
La représentation des travaux des mois est un thème fréquent dans les portails csulptés romans et gothiques, les scènes de chasse ou tirées de fables sont exceptionnelles.
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Portail Saint Ursin.
Sur les piédroits du portail : rinceaux de vigne et oursons (probable allusion au nom de saint Ursin, fondateur de l'Eglise de Bourges).
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Portail Saint Ursin.
De bas en haut du tympan :
Signature du sculpteur: Giraud a fait ces portes (Girauldus fecit istas portas)
Personnages symbolisant les travaux des mois, en commençant à gauche par le mois de févriers un paysan se réchauffe devant un feu (on le retrouve en janvier cuisinant sur son atre) ; au centre, le mois de juillet, représentant la moisson, occupe deux arcades.
Chasse au cerf et au sanglier, probablement inspirée d'une scène sculptée sur un sarcophage antique.
Fables animalières : l'âne maitre d'école, la grue plongeant son bec dans la gorge de Renard, l'enterrement simulé de renard conduit par l'ours et le coq.
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Maison de la culture.
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Maison de la Reine Blanche.
Cette maison a été construite autour des années 1488-1489, sans doute pour Ursin de Sauzay, échevin de Bourges en 1484, puis administrateur de l'Hôtel-Dieu de 1492 à 1497, qui mourut avant 1503. Une cheminée à l'étage porte les armoiries de cette famille.
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Maison de la Reine Blanche.
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Maison de la Reine Blanche.
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Maison de la Reine Blanche.
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Maison de la Reine Blanche.
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Eglise Notre-Dame.
L'Eglise Notre Dame est construite une première fois en 1157, par des chanoines réguliers de St Augustin, elle s'appelle alors St Pierre et St Paul le Marché. Ce fut l'Eglise de Jacques Cœur et de sa famille, ils habitaient à 50 mètres de celle-ci, rue de Parerie. C'est au 16°, vers 1520 qu'elle est reconstruite, la nef ayant été allongée d'une cinquième travée et ce serait l'architecte local Guillaume Pelvoysin qui construisit la tour nord. Au 17°, l'entrée latérale située au sud est restaurée dans le style du moment, c'est à dire avec des colonnes corinthiennes qui donnent une petite note classique.
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Eglise Notre-Dame.
Cette église ne possède pas de transept, elle se compose d'une nef avec 4 travées et elle s'achève par un chevet à pan coupé. Le vitrail central, de 1861, montre l'Assomption de la Vierge.
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Eglise Notre-Dame.
L'autel est consacré à Ste Jeanne de France, fille de Louis XI et de Charlotte de Savoie, femme de Louis XII, elle fut duchesse du Berry et fonda en 1502 l'Ordre des Annonciades. Les arcades des chapelles datent de la fin du XIX, de style flamboyant.
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Eglise Notre-Dame.
Cette église comprend de remarquables vitraux de la fin du 15°, en particulier celui consacré à St-Jean-Baptiste en huit tableaux.
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Eglise Notre-Dame.
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Eglise Notre-Dame.
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Eglise Notre-Dame.
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Eglise Saint-Bonnet XVIe siècle
Gravement endommagée par l'incendie de 1487, l'église Saint-Bonnet a été reconstruite au XVIe siècle ; elle ne sera achevée qu'au début du XXe siècle (façade occidentale et clocher). Guillaume Pelvoysin est chargé des plans nécessaires à sa reconstruction vers 1513, avec des finances réduites, et c'est le maître maçon François Laboureau qui conduit les travaux. Il fait le minimum et en 1539, sans clocher ni arc-boutants, l'église est consacrée.
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Eglise Saint-Bonnet XVIe siècle
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Eglise Saint-Bonnet XVIe siècle
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Eglise Saint-Bonnet XVIe siècle
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Eglise Saint-Bonnet XVIe siècle
Ste Jeanne de France, Ste Jeanne d'Arc, Ste Solange.
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Eglise Saint-Bonnet XVIe siècle
L'intérieur est orné de verrières Renaissance, œuvre du grand peintre-verrier de Bourges, Jean Lécuyer (auteur d'autres vitraux dans la cathédrale Saint-Etienne).