ITER, Cadenet.

<center>ITER</center>
ITER
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<center>ITER</center>Au fond, le bâtiment Tokamak.
ITER
Au fond, le bâtiment Tokamak.
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<center>ITER</center>
ITER
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<center>Cadenet</center>Rue des basses fontaines.
Cadenet
Rue des basses fontaines.
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<center>Lavoir et Fontaine rue Kléber</center>C‘est la première des deux basses fontaines.
En effet, cette rue s’appelle également la rue des basses fontaines. Elle se trouve juste en contrebas de l’ancien rempart et de l’ancienne place aux bestiaux du village. Cette fontaine trouve sa source à pratiquement 2 km plus loin, et, lorsque le seigneur de Cadenet décida de l’installer en 1535, ce fut un progrès énorme pour le village. À cette époque, pas de lavoir. Il fut installé à la fin du XIXe siècle pour permettre aux femmes du quartier de ne pas avoir à se rendre trop loin pour laver leur linge. Si vous vous mettez sur la grille qui se trouve devant la fontaine, vous pourrez presque avoir le vertige : en dessous se trouve une descente d’eau, qui permet à un ruisseau, un « Vabre », de s’écouler vers la Durance. Elle a deux crachoirs en fonte en forme de tête humaine.
Lavoir et Fontaine rue Kléber
C‘est la première des deux basses fontaines. En effet, cette rue s’appelle également la rue des basses fontaines. Elle se trouve juste en contrebas de l’ancien rempart et de l’ancienne place aux bestiaux du village. Cette fontaine trouve sa source à pratiquement 2 km plus loin, et, lorsque le seigneur de Cadenet décida de l’installer en 1535, ce fut un progrès énorme pour le village. À cette époque, pas de lavoir. Il fut installé à la fin du XIXe siècle pour permettre aux femmes du quartier de ne pas avoir à se rendre trop loin pour laver leur linge. Si vous vous mettez sur la grille qui se trouve devant la fontaine, vous pourrez presque avoir le vertige : en dessous se trouve une descente d’eau, qui permet à un ruisseau, un « Vabre », de s’écouler vers la Durance. Elle a deux crachoirs en fonte en forme de tête humaine.
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<center>Lavoir et Fontaine rue Kléber</center>Le lavoir.
Lavoir et Fontaine rue Kléber
Le lavoir.
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<center>Fontaine Maudite.</center>Il est impossiblede boire son eau. En effet, cette fontaine a été installée en 1545, à proximité de l’ancien rempart de Cadenet. À cette époque, il n’y a pas d’autre fontaine dans le village ou à proximité, en dehors de sa soeur jumelle qui se trouvait en bas de la rue. Les habitants devaient jusqu’alors se contenter de citernes ou de puits, pouvant transmettre des maladies. Hélas, si la fontaine du bas de la rue dispose d’une source située assez loin du village, en direction de Villelaure, celle-ci, par contre, dispose d’une source qui vient du pied du château de Cadenet, et passe donc sous l’ancien cimetière du village qui se trouvait derrière l’église. Pendant un peu moins de quatre siècles, des épidémies, en particulier de typhoïde, se propagèrent à intervalles réguliers, avec pour épicentre cette fontaine. Finalement, les dernières victimes moururent en 1943. Après ce moment, la fontaine cessa de couler. Plus d’épidémie ! Aujourd'hui, elle fonctionne avec de l'eau recyclée.
Fontaine Maudite.
Il est impossiblede boire son eau. En effet, cette fontaine a été installée en 1545, à proximité de l’ancien rempart de Cadenet. À cette époque, il n’y a pas d’autre fontaine dans le village ou à proximité, en dehors de sa soeur jumelle qui se trouvait en bas de la rue. Les habitants devaient jusqu’alors se contenter de citernes ou de puits, pouvant transmettre des maladies. Hélas, si la fontaine du bas de la rue dispose d’une source située assez loin du village, en direction de Villelaure, celle-ci, par contre, dispose d’une source qui vient du pied du château de Cadenet, et passe donc sous l’ancien cimetière du village qui se trouvait derrière l’église. Pendant un peu moins de quatre siècles, des épidémies, en particulier de typhoïde, se propagèrent à intervalles réguliers, avec pour épicentre cette fontaine. Finalement, les dernières victimes moururent en 1943. Après ce moment, la fontaine cessa de couler. Plus d’épidémie ! Aujourd'hui, elle fonctionne avec de l'eau recyclée.
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<center>Statue du Tambour d’Arcole</center>C’est un des symboles le plus important de Cadenet. Créée par le sculpteur Jean-Barnabé Amy, elle célèbre la mémoire d’André Estienne, enfant de Cadenet né en 1777, engagé volontaire à 14 ans dans le bataillon du Luberon, qui se distingua lors de la bataille d’Arcole, en novembre 1796. Avec le Panthéon et l’Arc de Triomphe de Paris, c’est la troisième représentation de cette personnalité cadenetienne.
Les rues Bara et Viala, qui débouchent sur la Place du Tambour d’Arcole, font également référence à deux autres enfants tambours auxquels André Estienne est souvent associé.
Statue du Tambour d’Arcole
C’est un des symboles le plus important de Cadenet. Créée par le sculpteur Jean-Barnabé Amy, elle célèbre la mémoire d’André Estienne, enfant de Cadenet né en 1777, engagé volontaire à 14 ans dans le bataillon du Luberon, qui se distingua lors de la bataille d’Arcole, en novembre 1796. Avec le Panthéon et l’Arc de Triomphe de Paris, c’est la troisième représentation de cette personnalité cadenetienne. Les rues Bara et Viala, qui débouchent sur la Place du Tambour d’Arcole, font également référence à deux autres enfants tambours auxquels André Estienne est souvent associé.
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<center>Statue du Tambour d’Arcole </center>André Estienne, de son vrai nom, est né le 13 octobre 1777 à Cadenet dans une famille modeste de paysans.
Grâce à ses talents musicaux André s’engage à 15 ans dans le bataillon du Luberon de l’armée de Napoléon comme Tambour afin de subvenir aux besoins de sa famille. Cette carrière dans l’armée va littéralement bouleverser sa vie !
 Aux côtés du tambour maître Vincent Noël il progresse et le 15 novembre 1796, lors de la campagne d’Italie, il est présent à la Bataille d’Arcole.
19 000 soldats de l’armée de la République Française affrontent les 24 000 hommes de l’armée de l’empire autrichien. La bataille fait rage autour du pont d’Arcole.
André Estienne traverse à la nage avec quelques soldats la rivière, son tambour, hors d’eau, posé sur le sac de son sergent et, battant furieusement la charge sur l’autre rive, fait croire aux autrichiens qu’ils sont encerclés. Ceux- ci battent en retraite, laissant le pont et la victoire aux armées de Napoléon Bonaparte.
Statue du Tambour d’Arcole
André Estienne, de son vrai nom, est né le 13 octobre 1777 à Cadenet dans une famille modeste de paysans. Grâce à ses talents musicaux André s’engage à 15 ans dans le bataillon du Luberon de l’armée de Napoléon comme Tambour afin de subvenir aux besoins de sa famille. Cette carrière dans l’armée va littéralement bouleverser sa vie ! Aux côtés du tambour maître Vincent Noël il progresse et le 15 novembre 1796, lors de la campagne d’Italie, il est présent à la Bataille d’Arcole. 19 000 soldats de l’armée de la République Française affrontent les 24 000 hommes de l’armée de l’empire autrichien. La bataille fait rage autour du pont d’Arcole. André Estienne traverse à la nage avec quelques soldats la rivière, son tambour, hors d’eau, posé sur le sac de son sergent et, battant furieusement la charge sur l’autre rive, fait croire aux autrichiens qu’ils sont encerclés. Ceux- ci battent en retraite, laissant le pont et la victoire aux armées de Napoléon Bonaparte.
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<center>Statue du Tambour d’Arcole et Rempart de Cadenet</center>Le bâtimets en arrière plan sont sur le tracé de l'ancien rempart. De 1545 jusqu’au 19e siècle, Cadenet était ceinturé par un rempart. Au fil du temps, le village s’agrandissant et le besoin de protection devenant inutile, les maisons se sont appuyées dessus. Le rempart disposait d’une série de tours qui défendaient quatre portes au total. Ici, le chemin de ronde dont il ne reste qu’un petit vestige, permettait d’accéder à la porte dite Sainte-Anne se situant entre les deux bâtiments, elle est actuellement matérialisée par les deux plots se trouvant au sol.
Statue du Tambour d’Arcole et Rempart de Cadenet
Le bâtimets en arrière plan sont sur le tracé de l'ancien rempart. De 1545 jusqu’au 19e siècle, Cadenet était ceinturé par un rempart. Au fil du temps, le village s’agrandissant et le besoin de protection devenant inutile, les maisons se sont appuyées dessus. Le rempart disposait d’une série de tours qui défendaient quatre portes au total. Ici, le chemin de ronde dont il ne reste qu’un petit vestige, permettait d’accéder à la porte dite Sainte-Anne se situant entre les deux bâtiments, elle est actuellement matérialisée par les deux plots se trouvant au sol.
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<center>Place du Tambour d'Arcole.</center>Jusqu’au début du 19ème siècle, cette place, dite place aux bestiaux, se situait à l'extérieur de l'enceinte fortifiée. On s'y réunissait pour le marché aux animaux afin de préserver le village des odeurs et désagréments pouvant causer des problèmes sanitaires. Il faudra attendre la fin du siècle pour que la place devienne un point central de la vie du village.
Autour de la statue du Tambour d’Arcole, il y avait divers commerces et pas moins de quatre cafés et un cercle musical Coco Perrin. Après une grosse journée de travail, les ouvriers vanniers s’y retrouvaient et y dépensaient une part, voire la totalité, de leurs salaires et de leurs « tripes » (avance sur salaire par semaine), avant de rentrer chez eux.
Place du Tambour d'Arcole.
Jusqu’au début du 19ème siècle, cette place, dite place aux bestiaux, se situait à l'extérieur de l'enceinte fortifiée. On s'y réunissait pour le marché aux animaux afin de préserver le village des odeurs et désagréments pouvant causer des problèmes sanitaires. Il faudra attendre la fin du siècle pour que la place devienne un point central de la vie du village. Autour de la statue du Tambour d’Arcole, il y avait divers commerces et pas moins de quatre cafés et un cercle musical Coco Perrin. Après une grosse journée de travail, les ouvriers vanniers s’y retrouvaient et y dépensaient une part, voire la totalité, de leurs salaires et de leurs « tripes » (avance sur salaire par semaine), avant de rentrer chez eux.
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<center>Une curieuse fontaine </center>L’eau sort d’une minuscule tête de lion pour tomber dans une vasque faite d’énormes mains. Fontaine de 1992.
Une curieuse fontaine
L’eau sort d’une minuscule tête de lion pour tomber dans une vasque faite d’énormes mains. Fontaine de 1992.
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<center>La rue Victor Hugo </center>La rue Victor Hugo (ou Grand-Rue) fourmillait de vie et de commerces, tout comme l'ensemble du quartier dit «du Portail» ou de la «Place du Tambour». Des commerces alimentaires ou de loisirs y prospéraient grâce à la très forte population vannière. La vannerie n'était pas seulement une activité économique mais plutôt un monde du travail bien particulier, étroitement liée à la vie sociale du village.
La rue Victor Hugo
La rue Victor Hugo (ou Grand-Rue) fourmillait de vie et de commerces, tout comme l'ensemble du quartier dit «du Portail» ou de la «Place du Tambour». Des commerces alimentaires ou de loisirs y prospéraient grâce à la très forte population vannière. La vannerie n'était pas seulement une activité économique mais plutôt un monde du travail bien particulier, étroitement liée à la vie sociale du village.
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<center>La rue Victor Hugo </center>Maison avec une étrave à bossages qui est un vestige de l'ancien rempart. Au milieu se trouve un oratoire vide.
La rue Victor Hugo
Maison avec une étrave à bossages qui est un vestige de l'ancien rempart. Au milieu se trouve un oratoire vide.
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<center>La rue Victor Hugo </center>Maison avec, sur la façade, des tables, des agrafes audessus des fenêtres et un attique )étage au sommet d'une construction, plus étroit que l'étage inférieur).
La rue Victor Hugo
Maison avec, sur la façade, des tables, des agrafes audessus des fenêtres et un attique )étage au sommet d'une construction, plus étroit que l'étage inférieur).
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<center>Place du 14 juillet</center>Située près de l’horloge, cette charmante petite place était le cœur du village. C'est ici que se tenait le marché, d’où autrefois son nom de place du Marché. Elle fut rebaptisée place du 14 Juillet pour honorer la Révolution française.
Depuis 1566, le marché de Cadenet a lieu tous les lundis au centre du village. Au fil du temps, il a changé de lieu au fur et à mesure de son agrandissement.
Place du 14 juillet
Située près de l’horloge, cette charmante petite place était le cœur du village. C'est ici que se tenait le marché, d’où autrefois son nom de place du Marché. Elle fut rebaptisée place du 14 Juillet pour honorer la Révolution française. Depuis 1566, le marché de Cadenet a lieu tous les lundis au centre du village. Au fil du temps, il a changé de lieu au fur et à mesure de son agrandissement.
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<center>Place du 14 juillet</center>La grande fontaine, ajoutant à cette place un charme typiquement provençal, a été érigée en 1806. Avant sa construction, se trouvait à cet endroit une croix qui protégeait les transactions et donnait mauvaise conscience aux marchands peu scrupuleux. Sur la fontaine se trouve la plaque attestant la date d’autorisation du marché les lundis, accordée par Charles IX. L'obélisque se termine par une boule.
Place du 14 juillet
La grande fontaine, ajoutant à cette place un charme typiquement provençal, a été érigée en 1806. Avant sa construction, se trouvait à cet endroit une croix qui protégeait les transactions et donnait mauvaise conscience aux marchands peu scrupuleux. Sur la fontaine se trouve la plaque attestant la date d’autorisation du marché les lundis, accordée par Charles IX. L'obélisque se termine par une boule.
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<center>Place du 14 juillet</center>Fontaine du Marché avec 4 dauphins qui rappelle celle d’Aix-en-Provence.
Place du 14 juillet
Fontaine du Marché avec 4 dauphins qui rappelle celle d’Aix-en-Provence.
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<center>Place du 14 juillet</center>En contre-bas de la place, une belle maison avec une porte du XVIIe siècle.
Place du 14 juillet
En contre-bas de la place, une belle maison avec une porte du XVIIe siècle.
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<center>Place du 14 juillet</center>Maisons à loggia.
Place du 14 juillet
Maisons à loggia.
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<center>Tour de l’Horloge – Le Beffroi</center>Le beffroi de Cadenet a été créé en 1885. Il surplombe l’ancienne Mairie de Cadenet, qui se trouvait au premier étage de la rue Danton et au rez-dechaussée de la rue du Tambour d’Arcole. Lors de sa création, un virulent débat eut lieu sur la cloche à y installer. En effet, la municipalité voulait utiliser la cloche qui servait au tocsin du XVIe siècle se trouvant sur le petit clocher du château. Cependant, dans l’esprit des cadenétiens, cette cloche, qui protégeait les Cadenétiens depuis des siècles devait rester à sa place. C’est une veuve, Madame Chauvin, qui fi t don d’une forte somme pour faire fondre une nouvelle cloche pour le beffroi et construire un nouveau clocheton pour laisser l’ancienne cloche à sa place. Au rez-de-chaussée de la rue Danton se trouvait la caserne des pompiers jusque dans les années 1980. Le clocher retrouva sa vocation de tocsin, puisque qu’une sirène y fut insta
Tour de l’Horloge – Le Beffroi
Le beffroi de Cadenet a été créé en 1885. Il surplombe l’ancienne Mairie de Cadenet, qui se trouvait au premier étage de la rue Danton et au rez-dechaussée de la rue du Tambour d’Arcole. Lors de sa création, un virulent débat eut lieu sur la cloche à y installer. En effet, la municipalité voulait utiliser la cloche qui servait au tocsin du XVIe siècle se trouvant sur le petit clocher du château. Cependant, dans l’esprit des cadenétiens, cette cloche, qui protégeait les Cadenétiens depuis des siècles devait rester à sa place. C’est une veuve, Madame Chauvin, qui fi t don d’une forte somme pour faire fondre une nouvelle cloche pour le beffroi et construire un nouveau clocheton pour laisser l’ancienne cloche à sa place. Au rez-de-chaussée de la rue Danton se trouvait la caserne des pompiers jusque dans les années 1980. Le clocher retrouva sa vocation de tocsin, puisque qu’une sirène y fut insta
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<center>Tour de l’Horloge – Le Beffroi</center>
Tour de l’Horloge – Le Beffroi
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<center>Cadenet</center>
Cadenet
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<center>Rue Danton, anciennement rue du septier.</center>
Rue Danton, anciennement rue du septier.
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<center>Rue Agnel</center>
Rue Agnel
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<center>Rue Baudine, anciennement rue juiverie</center>
Rue Baudine, anciennement rue juiverie
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<center>Ancien hôpital.</center>
Ancien hôpital.
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<center>Ancien hôpital.</center>Un passage voûté relie ce qu’étaient les deux parties de l'Hôpital Vieux utilisé jusqu’en 1775.
Ancien hôpital.
Un passage voûté relie ce qu’étaient les deux parties de l'Hôpital Vieux utilisé jusqu’en 1775.
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<center>Clocheton du château</center>
Clocheton du château
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<center>Le beffroi.</center>
Le beffroi.
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<center>Le beffroi.</center>Au fond, la Sainte Victoire.
Le beffroi.
Au fond, la Sainte Victoire.
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<center>Habitats troglodytes</center>Au sommet, le Castrum Cadenatum, premier état du château, a donné son nom à Cadenet. Littéralement : « les habitants d’un haut lieu ». Datant du XIe siècle, ce monument historique porte les marques des seigneurs de Cadenet et du vicomte Antoine Honoré d'Oraison, qui a réalisé d'importants travaux entre 1541 et 1549. 
Tout d'abord pillé en 1792, le château est démonté pierre par pierre par les villageois au fil du temps. Beaucoup de maisons de Cadenet sont construites avec ces vestiges.
Habitats troglodytes
Au sommet, le Castrum Cadenatum, premier état du château, a donné son nom à Cadenet. Littéralement : « les habitants d’un haut lieu ». Datant du XIe siècle, ce monument historique porte les marques des seigneurs de Cadenet et du vicomte Antoine Honoré d'Oraison, qui a réalisé d'importants travaux entre 1541 et 1549. Tout d'abord pillé en 1792, le château est démonté pierre par pierre par les villageois au fil du temps. Beaucoup de maisons de Cadenet sont construites avec ces vestiges.
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<center>Habitats troglodytes</center>Sous le château se trouvaient des cavités et des maisons creusées dans le rocher de safre. Sur l’ensemble de sa base, en forme de fer à cheval, le premier village, datant du 11ème siècle, était troglodytique. Jusqu'au tournant du 20ème siècle, certaines des habitations troglodytes étaient encore occupées par des personnes qui n’avaient pas d’autres lieux pour vivre. On les surnommait les « Libéra ». À l’origine, c’était le nom d’une famille pauvre qui est devenu le surnom de toutes ces familles vivant là. Ils pratiquaient majoritairement les tâches les plus ingrates et difficiles de la vannerie.
Au fil du temps, ces habitats ont été délaissés. 	Cet habitat troglodyte a été occupé jusqu’en 1960.
Habitats troglodytes
Sous le château se trouvaient des cavités et des maisons creusées dans le rocher de safre. Sur l’ensemble de sa base, en forme de fer à cheval, le premier village, datant du 11ème siècle, était troglodytique. Jusqu'au tournant du 20ème siècle, certaines des habitations troglodytes étaient encore occupées par des personnes qui n’avaient pas d’autres lieux pour vivre. On les surnommait les « Libéra ». À l’origine, c’était le nom d’une famille pauvre qui est devenu le surnom de toutes ces familles vivant là. Ils pratiquaient majoritairement les tâches les plus ingrates et difficiles de la vannerie. Au fil du temps, ces habitats ont été délaissés. Cet habitat troglodyte a été occupé jusqu’en 1960.
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<center>Habitats troglodytes</center>Au 16e siècle, les grottes servent d’abri aux Vaudois.
Habitats troglodytes
Au 16e siècle, les grottes servent d’abri aux Vaudois.
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<center>Habitats troglodytes</center>
Habitats troglodytes
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<center>Habitats troglodytes</center>
Habitats troglodytes
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<center>Rue Ledru-Rolin, anciennement rue du Saint Esprit.</center>
Rue Ledru-Rolin, anciennement rue du Saint Esprit.
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<center>Fontaine et Lavoir des Hérauts</center>Cette fontaine a été installée en 1806, en même temps que quatre autres. Celle-ci avait la particularité d’avoir une inscription sur le haut de son chapiteau indiquant «Cousin Maire». En effet, Monsieur Cousin présida à la création de ces cinq fontaines. Il signa donc l’une d’entre elles.
Fontaine et Lavoir des Hérauts
Cette fontaine a été installée en 1806, en même temps que quatre autres. Celle-ci avait la particularité d’avoir une inscription sur le haut de son chapiteau indiquant «Cousin Maire». En effet, Monsieur Cousin présida à la création de ces cinq fontaines. Il signa donc l’une d’entre elles.
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<center>Fontaine et Lavoir des Hérauts</center>
Fontaine et Lavoir des Hérauts
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<center>Habitats troglodytes</center>Aujourd'hui, des maisons ont étaient rénovées et habitées.
Habitats troglodytes
Aujourd'hui, des maisons ont étaient rénovées et habitées.
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<center>Habitats troglodytes</center>
Habitats troglodytes
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<center>Habitats troglodytes</center>Les caves en safre étaient fraîches et humides, ce qui permettait à l’osier de rester souple. Elles étaient également utilisées pour la production de salpêtre, en latin médiéval signifiant « sel de pierre ». C’est une conséquence des remontées d’humidité du sol. Il était destiné à la fabrication du plus ancien explosif chimique connu : la poudre noire ! Appelée également poudre à canon ou à fusil, elle était, entre autres, utilisée localement pour les défenses du rempart ou pour l’usage personnel des chasseurs .
Habitats troglodytes
Les caves en safre étaient fraîches et humides, ce qui permettait à l’osier de rester souple. Elles étaient également utilisées pour la production de salpêtre, en latin médiéval signifiant « sel de pierre ». C’est une conséquence des remontées d’humidité du sol. Il était destiné à la fabrication du plus ancien explosif chimique connu : la poudre noire ! Appelée également poudre à canon ou à fusil, elle était, entre autres, utilisée localement pour les défenses du rempart ou pour l’usage personnel des chasseurs .
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<center>Habitats troglodytes</center>
Habitats troglodytes
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<center>Maison médiévale.</center>
Maison médiévale.
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<center>Maison médiévale.</center>
Maison médiévale.
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<center>Fontaine de l’Horloge</center>Cette fontaine et sa jumelle du Cours Voltaire, 
ont été installées en 1848, comme l’indique l’inscription à demi-effacée à son sommet. À l’époque, elle devait couler en permanence, et elle fut installée ici car les pompiers de l’époque, les « gens de ville », avaient besoin d’eau pour remplir leur seau-pompe, qui servait à éteindre les incendies. En effet, la mairie se trouvant à proximité, la caserne des pompiers fut installée juste en dessous, ce qui était pratique pour intervenir rapidement dans la ville. En outre, même si elle est assez proche de la Grande Fontaine de la Place du 14 Juillet, c’est un avantage appréciable pour les habitants du quartier que de disposer d’une fontaine à proximité de chez soi. Il est à noter qu’un lavoir n’y fut pas adjoint, car les autres points d’eau étaient trop proches et qu’un tel investissement ne se justifiait pas.
Fontaine de l’Horloge
Cette fontaine et sa jumelle du Cours Voltaire, ont été installées en 1848, comme l’indique l’inscription à demi-effacée à son sommet. À l’époque, elle devait couler en permanence, et elle fut installée ici car les pompiers de l’époque, les « gens de ville », avaient besoin d’eau pour remplir leur seau-pompe, qui servait à éteindre les incendies. En effet, la mairie se trouvant à proximité, la caserne des pompiers fut installée juste en dessous, ce qui était pratique pour intervenir rapidement dans la ville. En outre, même si elle est assez proche de la Grande Fontaine de la Place du 14 Juillet, c’est un avantage appréciable pour les habitants du quartier que de disposer d’une fontaine à proximité de chez soi. Il est à noter qu’un lavoir n’y fut pas adjoint, car les autres points d’eau étaient trop proches et qu’un tel investissement ne se justifiait pas.
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<center>La maison natale d'André Estienne</center>
La maison natale d'André Estienne
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<center>La maison natale d'André Estienne</center>
La maison natale d'André Estienne
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<center>Cour de la Mairie</center>Stéles votives. Ce sont des termes qui servaient pour délimiter les territoires entre Villelaure et Cadenet.
Cour de la Mairie
Stéles votives. Ce sont des termes qui servaient pour délimiter les territoires entre Villelaure et Cadenet.
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<center>Jardin Félicien David</center>Félicien David, (1810-1876) était un compositeur. C’est son père, violoniste amateur, qui lui prodigue une première éducation musicale, prolongée, grâce à sa jolie voix, lorsqu’il devient enfant de choeur à la Cathédrale Saint-Sauveur d’Aix en Provence. C’est le début d’une longue carrière musicale, et ses voyages, en particulier en tant que Saint-Simonien, ont forgé son oeuvre et sa renommée, couronnées par une place à l’Institut de France.
Jardin Félicien David
Félicien David, (1810-1876) était un compositeur. C’est son père, violoniste amateur, qui lui prodigue une première éducation musicale, prolongée, grâce à sa jolie voix, lorsqu’il devient enfant de choeur à la Cathédrale Saint-Sauveur d’Aix en Provence. C’est le début d’une longue carrière musicale, et ses voyages, en particulier en tant que Saint-Simonien, ont forgé son oeuvre et sa renommée, couronnées par une place à l’Institut de France.
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<center>Ancien hôtel Dieu.</center>Hôtel-Dieu construit en 1775 par Toussaint Contard grâce aux libéralités de la vicomtesse Marguerite Delphine de Tourves, l'hôpital de Cadenet, devenu après la Révolution propriété de la commune, est resté en activité et sert aujourd'hui d'hospice ; il se composait initialement d'un seul corps de bâtiment auquel on adjoignit successivement une aile ouest avant 1857, une chapelle néo-gothique en 1860 et une aile est en 1862 dont l'architecte était E. Sollier
Ancien hôtel Dieu.
Hôtel-Dieu construit en 1775 par Toussaint Contard grâce aux libéralités de la vicomtesse Marguerite Delphine de Tourves, l'hôpital de Cadenet, devenu après la Révolution propriété de la commune, est resté en activité et sert aujourd'hui d'hospice ; il se composait initialement d'un seul corps de bâtiment auquel on adjoignit successivement une aile ouest avant 1857, une chapelle néo-gothique en 1860 et une aile est en 1862 dont l'architecte était E. Sollier
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<center>Ancien hôtel Dieu.</center>Hôtel-Dieu construit en 1775 par Toussaint Contard grâce aux libéralités de la vicomtesse Marguerite Delphine de Tourves, l'hôpital de Cadenet, devenu après la Révolution propriété de la commune, est resté en activité et sert aujourd'hui d'hospice ; il se composait initialement d'un seul corps de bâtiment auquel on adjoignit successivement une aile ouest avant 1857, une chapelle néo-gothique en 1860 et une aile est en 1862 dont l'architecte était E. Sollier
Ancien hôtel Dieu.
Hôtel-Dieu construit en 1775 par Toussaint Contard grâce aux libéralités de la vicomtesse Marguerite Delphine de Tourves, l'hôpital de Cadenet, devenu après la Révolution propriété de la commune, est resté en activité et sert aujourd'hui d'hospice ; il se composait initialement d'un seul corps de bâtiment auquel on adjoignit successivement une aile ouest avant 1857, une chapelle néo-gothique en 1860 et une aile est en 1862 dont l'architecte était E. Sollier
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<center>Église Saint-Étienne</center>L’église, fut construite primitivement entre 1537 et 1538, et terminée le 21 mars 1838, comme l’indique la signature du maître d’oeuvre, Etienne Bone(ff ou ss)ille se trouvant sur la base du clocher. La vierge en fonte trônant sur la place a été installée très probablement après 1837. Elle représente la volonté de l’Église de réévangéliser la ville de Cadenet, emmenant une série de missions, puis de jubilés successifs, durant tout le XIXe siècle.
Église Saint-Étienne
L’église, fut construite primitivement entre 1537 et 1538, et terminée le 21 mars 1838, comme l’indique la signature du maître d’oeuvre, Etienne Bone(ff ou ss)ille se trouvant sur la base du clocher. La vierge en fonte trônant sur la place a été installée très probablement après 1837. Elle représente la volonté de l’Église de réévangéliser la ville de Cadenet, emmenant une série de missions, puis de jubilés successifs, durant tout le XIXe siècle.
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<center>Église Saint-Étienne</center>L’église fut construite en dehors de l’enceinte à priori avant la fondation de l’agglomération. Elle fut initialement sous l'égide de l'abbaye Saint-Eusèbe de Saignon avant d'être cédée à l'abbaye Saint-Victor de Marseille en 1173. Cette église, qui a obtenu le monopole quasi exclusif du culte dès la fin du XIIIe siècle, illustre l'importance croissante du prieuré dans le diocèse. En 1548, la façade occidentale avec sa porte en arc brisé couronné d’une archivolte retournée et surmontée d’un oculus fut refaite par la communauté. Les habitants de Cadenet ont pris l'initiative de nombreuses réparations au début du XVIIIe siècle. L’inscription « République Française - Liberté - Fraternité » fut ajoutée sous la Troisième République.
Église Saint-Étienne
L’église fut construite en dehors de l’enceinte à priori avant la fondation de l’agglomération. Elle fut initialement sous l'égide de l'abbaye Saint-Eusèbe de Saignon avant d'être cédée à l'abbaye Saint-Victor de Marseille en 1173. Cette église, qui a obtenu le monopole quasi exclusif du culte dès la fin du XIIIe siècle, illustre l'importance croissante du prieuré dans le diocèse. En 1548, la façade occidentale avec sa porte en arc brisé couronné d’une archivolte retournée et surmontée d’un oculus fut refaite par la communauté. Les habitants de Cadenet ont pris l'initiative de nombreuses réparations au début du XVIIIe siècle. L’inscription « République Française - Liberté - Fraternité » fut ajoutée sous la Troisième République.
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<center>Église Saint-Étienne</center>Le clocher, jusque-là surplombé par un mur abritant les cloches, fut modifié en 1844 avec la construction du clocher actuel. En 1843, la municipalité décida de construire le niveau supérieur du clocher, resté inachevé depuis 1538… Les travaux furent achevés en 1844. Le bâtiment qui s’adosse à la droite de l’église est un ancien prieuré qui est utilisé actuellement comme presbytère
Église Saint-Étienne
Le clocher, jusque-là surplombé par un mur abritant les cloches, fut modifié en 1844 avec la construction du clocher actuel. En 1843, la municipalité décida de construire le niveau supérieur du clocher, resté inachevé depuis 1538… Les travaux furent achevés en 1844. Le bâtiment qui s’adosse à la droite de l’église est un ancien prieuré qui est utilisé actuellement comme presbytère
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<center>Église Saint-Étienne</center>Elle est caractérisée par une architecture mêlant styles roman et gothique, avec une nef gothique du XIVe siècle, voûtée en berceau brisé divisées en quatre travées par des doubleaux soutenus par des contreforts. De la même période datent une partie du chœur polygonal et du clocher carré. Deux chapelles latérales furent construites par la suite. Elles sont couvertes d’une croisée d’ogives ainsi que le choeur. A la tombée des voûtes, on observe des motifs représentant des figures fantastiques ou des visages de moines. Les trois dernières chapelles latérales furent édifiées sur le modèle des précédentes entre 1643 et 1724. La décoration de l’église fut complétée au cours du XVIIIème avec l’aménagement du parvis, la confection d’une chaire, d’une grille de communion et d’un tambour de porte. Des modifications, furent encore apportées à l’église afin de l’agrandir lors de la première moitié du XIXème : les murs de séparation des chapelles latérales furent percés pour les transformer en collatéraux et construire la tribune au-dessus du tambour de l’entrée.
Église Saint-Étienne
Elle est caractérisée par une architecture mêlant styles roman et gothique, avec une nef gothique du XIVe siècle, voûtée en berceau brisé divisées en quatre travées par des doubleaux soutenus par des contreforts. De la même période datent une partie du chœur polygonal et du clocher carré. Deux chapelles latérales furent construites par la suite. Elles sont couvertes d’une croisée d’ogives ainsi que le choeur. A la tombée des voûtes, on observe des motifs représentant des figures fantastiques ou des visages de moines. Les trois dernières chapelles latérales furent édifiées sur le modèle des précédentes entre 1643 et 1724. La décoration de l’église fut complétée au cours du XVIIIème avec l’aménagement du parvis, la confection d’une chaire, d’une grille de communion et d’un tambour de porte. Des modifications, furent encore apportées à l’église afin de l’agrandir lors de la première moitié du XIXème : les murs de séparation des chapelles latérales furent percés pour les transformer en collatéraux et construire la tribune au-dessus du tambour de l’entrée.
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<center>Église Saint-Étienne</center>Le chœur fut achevé lors de la première moitié du XVIème par un maçon pertuisi, période durant laquelle le clocher fut une nouvelle foisreconstruit mais en restant inachevé. Ainsi, la tour incomplète reçut un clocher arcade. Son achèvement ne fut réalisé que deux siècles plus tard.
Église Saint-Étienne
Le chœur fut achevé lors de la première moitié du XVIème par un maçon pertuisi, période durant laquelle le clocher fut une nouvelle foisreconstruit mais en restant inachevé. Ainsi, la tour incomplète reçut un clocher arcade. Son achèvement ne fut réalisé que deux siècles plus tard.
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<center>Église Saint-Étienne</center>A droite, les deux évangélistes Saint Marc et saint Matthieu
Église Saint-Étienne
A droite, les deux évangélistes Saint Marc et saint Matthieu
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<center>Église Saint-Étienne</center>A gauche, Saint Jean et Saint Luc.
Église Saint-Étienne
A gauche, Saint Jean et Saint Luc.
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<center>Église Saint-Étienne</center>
Église Saint-Étienne
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<center>Église Saint-Étienne</center>Marie tenant Jésus debout, avec à ses pieds st Etienne tenant une pierre dans sa main et st Barthélémy tenant un coutelas.
Église Saint-Étienne
Marie tenant Jésus debout, avec à ses pieds st Etienne tenant une pierre dans sa main et st Barthélémy tenant un coutelas.
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<center>Église Saint-Étienne</center>Marie tenant Jésus debout, avec à ses pieds st Etienne tenant une pierre dans sa main et st Barthélémy tenant un coutelas.
Église Saint-Étienne
Marie tenant Jésus debout, avec à ses pieds st Etienne tenant une pierre dans sa main et st Barthélémy tenant un coutelas.
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<center>Église Saint-Étienne</center>Saint Bartholomée ou Brathélémy. Barthélemy porte la dépouille de sa peau parce qu’il fut  écorché vif avec le coutelas tenu dans sa main gauche.
Église Saint-Étienne
Saint Bartholomée ou Brathélémy. Barthélemy porte la dépouille de sa peau parce qu’il fut écorché vif avec le coutelas tenu dans sa main gauche.
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<center>Église Saint-Étienne</center>Saint Etienne portant une dalmatique et une palme de martyr.
Église Saint-Étienne
Saint Etienne portant une dalmatique et une palme de martyr.
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<center>Église Saint-Étienne</center>A gauche, Saint Etienne avec une dalmatique rouge, au centre, la Vierge Immaculée, à droite, Saint Barthélémy avec un coutelas.
Église Saint-Étienne
A gauche, Saint Etienne avec une dalmatique rouge, au centre, la Vierge Immaculée, à droite, Saint Barthélémy avec un coutelas.
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<center>Église Saint-Étienne</center>Les fonts baptismaux.
Église Saint-Étienne
Les fonts baptismaux.
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<center>Église Saint-Étienne</center>Le tableau représente à gauche Marie-Madeleine, à droite, Saint Jean, au centre un ange tire un damné de l'Enfer. Tout en haut, la Vierge et le Christ mourant, soutenu par un ange.
Église Saint-Étienne
Le tableau représente à gauche Marie-Madeleine, à droite, Saint Jean, au centre un ange tire un damné de l'Enfer. Tout en haut, la Vierge et le Christ mourant, soutenu par un ange.
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<center>Église Saint-Étienne</center>Le font baptismal issu d'un sarcophage du IIe siècle, toujours utilisé aujourd'hui pour le baptême des enfants et adultes. C'est sans doute  la moitié d’un tombeau ayant servi de sépulture à une jeune femme. Il représente le réveil d'Ariane abandonnée dans l'île de Naxos, et consolée par Bacchus.
Église Saint-Étienne
Le font baptismal issu d'un sarcophage du IIe siècle, toujours utilisé aujourd'hui pour le baptême des enfants et adultes. C'est sans doute la moitié d’un tombeau ayant servi de sépulture à une jeune femme. Il représente le réveil d'Ariane abandonnée dans l'île de Naxos, et consolée par Bacchus.
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<center>Église Saint-Étienne</center>À gauche, une femme est couchée, le haut du corps nu, la tête et les bras ont été mutilés. Prés d’elle est un petit enfant nu.. Au-dessus d'elle, un gros mufle de lion se détache de la cuve ; à côté est un personnage vêtu d'une très courte tunique et dont les plis annoncent qu’il accourt ; ses bras mutilés semblent dirigés vers le ciel. En-dessous de la tête de lion est encore un petit enfant. Après vient un Centaure, dont une jambe est complètement détachée du marbre ; il porte sur la poitrine une guirlande de lierre ou de vigne ; le bras est mutilé ; il semble qu’il devait jouer d'une lyre qu’on voit vers sa tête ; enfin après lui vient un dernier personnage, c’est une femme qui pleure.
Église Saint-Étienne
À gauche, une femme est couchée, le haut du corps nu, la tête et les bras ont été mutilés. Prés d’elle est un petit enfant nu.. Au-dessus d'elle, un gros mufle de lion se détache de la cuve ; à côté est un personnage vêtu d'une très courte tunique et dont les plis annoncent qu’il accourt ; ses bras mutilés semblent dirigés vers le ciel. En-dessous de la tête de lion est encore un petit enfant. Après vient un Centaure, dont une jambe est complètement détachée du marbre ; il porte sur la poitrine une guirlande de lierre ou de vigne ; le bras est mutilé ; il semble qu’il devait jouer d'une lyre qu’on voit vers sa tête ; enfin après lui vient un dernier personnage, c’est une femme qui pleure.
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<center>Église Saint-Étienne</center>On voit un personnage assis, vêtu d'une robe serrée par une ceinture ; il pleure ; il porte une longue barbe ; à ses pieds est un petit autel portatif, sur lequel une flamme s’élève.
Église Saint-Étienne
On voit un personnage assis, vêtu d'une robe serrée par une ceinture ; il pleure ; il porte une longue barbe ; à ses pieds est un petit autel portatif, sur lequel une flamme s’élève.
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<center>Église Saint-Étienne</center>Apollon (?) porte d’une main un petit bâton recourbé, de l’autre il soutient un petit enfant assis sur son épaule et qu’il semble regarder avec amour.
Église Saint-Étienne
Apollon (?) porte d’une main un petit bâton recourbé, de l’autre il soutient un petit enfant assis sur son épaule et qu’il semble regarder avec amour.
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<center>Église Saint-Étienne</center>À droite, un personnage, Bacchus sans doute, le sceptre à la main, s'avance sur un char traîné par un Centaure. Il est suivi de Silène (Apollon ?)  et d'une troupe d'enfants, figurés, suivant la manière antique, comme de petits hommes. Il regarde le personnage qui le suit (Apollon ?).
Église Saint-Étienne
À droite, un personnage, Bacchus sans doute, le sceptre à la main, s'avance sur un char traîné par un Centaure. Il est suivi de Silène (Apollon ?) et d'une troupe d'enfants, figurés, suivant la manière antique, comme de petits hommes. Il regarde le personnage qui le suit (Apollon ?).
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<center>Église Saint-Étienne</center>Chapelle de la Vierge avec Jésus debout sur un globe céleste. Elle est ornée d’un  ensemble de tableaux représentant Les mystères du rosaire du XVIIème. Ces tableaux proviendraient de l’ancien couvent des Dominicains.
Église Saint-Étienne
Chapelle de la Vierge avec Jésus debout sur un globe céleste. Elle est ornée d’un ensemble de tableaux représentant Les mystères du rosaire du XVIIème. Ces tableaux proviendraient de l’ancien couvent des Dominicains.
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<center>Musée de la vannerie</center>Nous nous trouvons au début du 20ème siècle, la vannerie connaît son plein essor. Aux côtés des ateliers familiaux, monsieur Gillet met en œuvre la première coopérative à participation ouvrière qui sera active pendant 10 ans avant d’être remplacée en 1910 par la coopérative La Glaneuse de monsieur Roubert, employant une centaine de personnes.
Avec ces coopératives, la vannerie prend un nouvel essor. Les débouchés s’étendent jusqu’à Paris puis à l’étranger.
L’arrivée de la Première Guerre Mondiale marque l’émancipation des femmes qui, en tant que vannières, poursuivent l’activité durant la mobilisation des hommes. Ainsi, la vannerie continue à se développer malgré un exode rural des jeunes en quête d'un travail plus sûr et mieux rémunéré. La Seconde Guerre Mondiale se déclarant, la Glaneuse et ses annexes cessent toute activité.
L’arrivée en 1946 de monsieur Vincent, venant de Fayl-Billot en Haute-Marne, redonne à la vannerie un nouveau souffle grâce à l'utilisation du rotin.
Musée de la vannerie
Nous nous trouvons au début du 20ème siècle, la vannerie connaît son plein essor. Aux côtés des ateliers familiaux, monsieur Gillet met en œuvre la première coopérative à participation ouvrière qui sera active pendant 10 ans avant d’être remplacée en 1910 par la coopérative La Glaneuse de monsieur Roubert, employant une centaine de personnes. Avec ces coopératives, la vannerie prend un nouvel essor. Les débouchés s’étendent jusqu’à Paris puis à l’étranger. L’arrivée de la Première Guerre Mondiale marque l’émancipation des femmes qui, en tant que vannières, poursuivent l’activité durant la mobilisation des hommes. Ainsi, la vannerie continue à se développer malgré un exode rural des jeunes en quête d'un travail plus sûr et mieux rémunéré. La Seconde Guerre Mondiale se déclarant, la Glaneuse et ses annexes cessent toute activité. L’arrivée en 1946 de monsieur Vincent, venant de Fayl-Billot en Haute-Marne, redonne à la vannerie un nouveau souffle grâce à l'utilisation du rotin.
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<center>Musée de la vannerie</center>Créé par le Conseil Général, avec le concours du Ministère de la Culture, le Musée de la Vannerie a été inauguré en Juillet 1988.
Installé sur l’emplacement de l’ancien atelier de LA GLANEUSE, il conserve et présente au public les témoins d’une activité qui a marqué profondément l’histoire de cette communauté villageoise aux XIXe et XXe siècles.
C’est la rencontre des activités agricoles traditionnelles avec la possibilité de la récolte de l’osier dans le lit de la Durance qui a provoqué la naissance de la vannerie à Cadenet. Activité familiale tout d’abord, répondant aux besoins de la récolte et du stockage, elle diversifie ses productions pour passer au stade du petit artisanat et atteindre, dans les années 1920-1930, les dimensions d’une véritable industrie. De 1820 à 1978, Cadenet n’a jamais cessé d’être un village de vanniers.
Aujourd’hui, cette activité économique, les relations sociales et les modes de vie qu’elle a engendrés ont laissé des traces fortes et profondes dans la mémoire collective des Cadenétiens. C'est ce sentiment d’appartenance à un passé commun qui a conduit les habitants du village à constituer les collections de leur musée. L’Association des AMIS DE CADENET ainsi que la municipalité ont relayé ce souhait et contribué à sa réalisation.
Les membres de l’Association ont ainsi réalisé le premier inventaire des collections du futur Musée. Par l’intermédiaire des dons et des dépôts, plus de 400 objets ou lots d'objets sont aujourd’hui, soit présentés en exposition permanente, soit conservés en réserve. Les fabrications, les outils, les matériaux utilisés dans les ateliers sont présentés dans la salle d'exposition principale et le long de deux couloirs latéraux.
Musée de la vannerie
Créé par le Conseil Général, avec le concours du Ministère de la Culture, le Musée de la Vannerie a été inauguré en Juillet 1988. Installé sur l’emplacement de l’ancien atelier de LA GLANEUSE, il conserve et présente au public les témoins d’une activité qui a marqué profondément l’histoire de cette communauté villageoise aux XIXe et XXe siècles. C’est la rencontre des activités agricoles traditionnelles avec la possibilité de la récolte de l’osier dans le lit de la Durance qui a provoqué la naissance de la vannerie à Cadenet. Activité familiale tout d’abord, répondant aux besoins de la récolte et du stockage, elle diversifie ses productions pour passer au stade du petit artisanat et atteindre, dans les années 1920-1930, les dimensions d’une véritable industrie. De 1820 à 1978, Cadenet n’a jamais cessé d’être un village de vanniers. Aujourd’hui, cette activité économique, les relations sociales et les modes de vie qu’elle a engendrés ont laissé des traces fortes et profondes dans la mémoire collective des Cadenétiens. C'est ce sentiment d’appartenance à un passé commun qui a conduit les habitants du village à constituer les collections de leur musée. L’Association des AMIS DE CADENET ainsi que la municipalité ont relayé ce souhait et contribué à sa réalisation. Les membres de l’Association ont ainsi réalisé le premier inventaire des collections du futur Musée. Par l’intermédiaire des dons et des dépôts, plus de 400 objets ou lots d'objets sont aujourd’hui, soit présentés en exposition permanente, soit conservés en réserve. Les fabrications, les outils, les matériaux utilisés dans les ateliers sont présentés dans la salle d'exposition principale et le long de deux couloirs latéraux.
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<center>Musée de la vannerie</center>L'artisanat de la vannerie à Cadenet n'a, pour l'instant, fait l'objet d'aucune étude historique à partir des sources écrites, (documents d'archives, presse...), ni d’aucune enquête ethnographique systématique. La mémoire, la tradition orale et quelques rares documents écrits, conservés au Musée ou dans les familles, constituent actuellement nos seules sources pour l'histoire de cette activité.
C’est à la Durance dont la plaine inondable s'élargit à hauteur de Cadenet, que les vanniers doivent leur matière première : le lit de la rivière fut, jusqu'au milieu du XXème siècle, un lieu de récolte et de production de l’osier, aussi bien pour les gitans vanniers que pour les ateliers familiaux puis semi-industriels du village. Ce n’est qu’au cours de l’entre-deux-guerres qu’il fut sérieusement concurrencé par les importations de rotin d’Extrême-Orient.
Si l’agriculture locale a été la plus ancienne consommatrice de vanneries (XIXème siècle), les productions n’ont, par la suite, cessé de se diversifier, pour fournir des récipients, des emballages, des ustensiles et du mobilier aux clients proches (villages voisins, magasins des grandes villes régionales) et lointains (Etats-Unis, Algérie...).
Les premiers ateliers organisés virent le jour au XIXème siècle.
1820 : Création de l’atelier JACQUEME, “fabricant de vanneries”.
1895 : Création de l’atelier BRETTON qui fabrique de la vannerie d’osier et emploie entre 20 et 30 ouvriers.
Vers 1900 - 1905 : Naissance de l’atelier BARTHELEMY Mère (10 à 15 ouvriers)
Vers 1900 : Création, par GILLET, d’une coopérative à participation ouvrière qui durera 10 ans.
Musée de la vannerie
L'artisanat de la vannerie à Cadenet n'a, pour l'instant, fait l'objet d'aucune étude historique à partir des sources écrites, (documents d'archives, presse...), ni d’aucune enquête ethnographique systématique. La mémoire, la tradition orale et quelques rares documents écrits, conservés au Musée ou dans les familles, constituent actuellement nos seules sources pour l'histoire de cette activité. C’est à la Durance dont la plaine inondable s'élargit à hauteur de Cadenet, que les vanniers doivent leur matière première : le lit de la rivière fut, jusqu'au milieu du XXème siècle, un lieu de récolte et de production de l’osier, aussi bien pour les gitans vanniers que pour les ateliers familiaux puis semi-industriels du village. Ce n’est qu’au cours de l’entre-deux-guerres qu’il fut sérieusement concurrencé par les importations de rotin d’Extrême-Orient. Si l’agriculture locale a été la plus ancienne consommatrice de vanneries (XIXème siècle), les productions n’ont, par la suite, cessé de se diversifier, pour fournir des récipients, des emballages, des ustensiles et du mobilier aux clients proches (villages voisins, magasins des grandes villes régionales) et lointains (Etats-Unis, Algérie...). Les premiers ateliers organisés virent le jour au XIXème siècle. 1820 : Création de l’atelier JACQUEME, “fabricant de vanneries”. 1895 : Création de l’atelier BRETTON qui fabrique de la vannerie d’osier et emploie entre 20 et 30 ouvriers. Vers 1900 - 1905 : Naissance de l’atelier BARTHELEMY Mère (10 à 15 ouvriers) Vers 1900 : Création, par GILLET, d’une coopérative à participation ouvrière qui durera 10 ans.
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<center>Musée de la vannerie</center>A côté de ces fabriques fonctionnent également plusieurs ateliers familiaux, dont celui de FLORET qui cultivait des oseraies et employait 3 à 4 personnes ou encore celui d’ELISA RAVEL.
Vers 1910 : BAPTISTIN ROUBERT créait LA GLANEUSE en reprenant l'ancienne MAISON JACQUEME et la coopérative de GILLET. Il emploie jusqu'à cent personnes à Cadenet et une vingtaine dans les annexes créées à Lourmarin et à Gardanne. LA GLANEUSE et ses annexes cessèrent leur activité à la déclaration de guerre en 1939
La vannerie de Cadenet connut sa période la plus florissante dans les années 1920 - 1930 : les différentes fabriques employaient alors plusieurs centaines d'ouvriers, hommes et femmes, aussi bien dans le secteur administratif que dans la production.
1944 : Les ÉTABLISSEMENTS MARTIN frères reprennent l'ancien atelier GUIGUES qui fabriquait des bonbonnes en osier brut et s'installent à LA GLANEUSE, sur la roule de Marseille. Mutuelle avenue Philippe de Girard). MARTIN emploiera jusqu'à 65 ouvriers en fabriquant également de l’ameublement en rotin. LA GLANEUSE fermera ses portes en 1969
1946 : MARCEL VINCENT, originaire du centre vannier de Fayl-Billot, en Haute-Marne, s’installe à Cadenet et se spécialise dans l’ameublement en rotin, avec 35 ouvriers entre 1950 et 1960. Son atelier sera le dernier à cesser son activité en 1978.
Musée de la vannerie
A côté de ces fabriques fonctionnent également plusieurs ateliers familiaux, dont celui de FLORET qui cultivait des oseraies et employait 3 à 4 personnes ou encore celui d’ELISA RAVEL. Vers 1910 : BAPTISTIN ROUBERT créait LA GLANEUSE en reprenant l'ancienne MAISON JACQUEME et la coopérative de GILLET. Il emploie jusqu'à cent personnes à Cadenet et une vingtaine dans les annexes créées à Lourmarin et à Gardanne. LA GLANEUSE et ses annexes cessèrent leur activité à la déclaration de guerre en 1939 La vannerie de Cadenet connut sa période la plus florissante dans les années 1920 - 1930 : les différentes fabriques employaient alors plusieurs centaines d'ouvriers, hommes et femmes, aussi bien dans le secteur administratif que dans la production. 1944 : Les ÉTABLISSEMENTS MARTIN frères reprennent l'ancien atelier GUIGUES qui fabriquait des bonbonnes en osier brut et s'installent à LA GLANEUSE, sur la roule de Marseille. Mutuelle avenue Philippe de Girard). MARTIN emploiera jusqu'à 65 ouvriers en fabriquant également de l’ameublement en rotin. LA GLANEUSE fermera ses portes en 1969 1946 : MARCEL VINCENT, originaire du centre vannier de Fayl-Billot, en Haute-Marne, s’installe à Cadenet et se spécialise dans l’ameublement en rotin, avec 35 ouvriers entre 1950 et 1960. Son atelier sera le dernier à cesser son activité en 1978.
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<center>Musée de la vannerie</center>L'osier est un arbrisseau de la famille des saules (salicinées). Il pousse dans tous les terrains à terre végétale, pas nécessairement au bord de l'eau. Il en existe de nombreuses variétés. Celles recherchées pour la vannerie sont les suivantes, cultivées en France :
les viminalis, surtout utilises à l'état brut (non écorcés, non refendus) ; 
les fragilis, pour la vannerie blanche commune (osiers écorces) ; 
les triandras, très appréciés pour la vannerie fine (lacerie) ;
l'osier - dit de vigne, pour sa très grande flexibilité (liens).
Les principaux départements producteurs d'osiers étaient : l'Aisne, la Côte d’Or, la Meurthe et Moselle, la Corrèze, la Vendée, les Charentes, la Haute-Marne et les Vais de Loire et de Garonne.
En vannerie on utilise les pousses de l'année ; les tiges sont coupées de décembre à mai. Les osiers doivent toujours être employés après avoir été séchés au préalable. Ils seront ensuite humidifiés par trempage au fur et à mesure de leur emploi.
L'écorçage des osiers est fait soit à froid à l'aide d'écorçoir ou ciroir à tiges-ressort d'acier, soit à chaud après trempage prolongé dans l’eau bouillante.
Les osiers écorcés sont séchés et blanchis par une longue exposition au soleil.
L’osier blanc est employé en section pleine (osier rond) ou après avoir été refendu en 3 ou 4 brins. Ces brins peuvent être amincis pour obtenir l'éclisse épaisse ou l’éclisse mince utilisée notamment en lacerie.
G. et F. RICARD
Musée de la vannerie
L'osier est un arbrisseau de la famille des saules (salicinées). Il pousse dans tous les terrains à terre végétale, pas nécessairement au bord de l'eau. Il en existe de nombreuses variétés. Celles recherchées pour la vannerie sont les suivantes, cultivées en France : les viminalis, surtout utilises à l'état brut (non écorcés, non refendus) ; les fragilis, pour la vannerie blanche commune (osiers écorces) ; les triandras, très appréciés pour la vannerie fine (lacerie) ; l'osier - dit de vigne, pour sa très grande flexibilité (liens). Les principaux départements producteurs d'osiers étaient : l'Aisne, la Côte d’Or, la Meurthe et Moselle, la Corrèze, la Vendée, les Charentes, la Haute-Marne et les Vais de Loire et de Garonne. En vannerie on utilise les pousses de l'année ; les tiges sont coupées de décembre à mai. Les osiers doivent toujours être employés après avoir été séchés au préalable. Ils seront ensuite humidifiés par trempage au fur et à mesure de leur emploi. L'écorçage des osiers est fait soit à froid à l'aide d'écorçoir ou ciroir à tiges-ressort d'acier, soit à chaud après trempage prolongé dans l’eau bouillante. Les osiers écorcés sont séchés et blanchis par une longue exposition au soleil. L’osier blanc est employé en section pleine (osier rond) ou après avoir été refendu en 3 ou 4 brins. Ces brins peuvent être amincis pour obtenir l'éclisse épaisse ou l’éclisse mince utilisée notamment en lacerie. G. et F. RICARD
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<center>Musée de la vannerie</center>Le rotin provient de plusieurs espèces de palmiers-lianes des zones tropicales, notamment dans le sud-est de l’Asie. Cette tige épineuse constituée de plusieurs fibres est un matériau souple et solide, utilisé pour de la vannerie plus fine. Deux catégories de rotins : rotins maigres, rotins gras. Du point de vue de leur section on distingue plusieurs variétés. Le rotin est employé soit en section pleine, soit sous forme de tiges filées sur filières industrielles.
Après le lavage, le triage et le calibrage les tiges de rotin à filer subissent les opérations suivantes : 1 - la fente qui permet d'obtenir les
Musée de la vannerie
Le rotin provient de plusieurs espèces de palmiers-lianes des zones tropicales, notamment dans le sud-est de l’Asie. Cette tige épineuse constituée de plusieurs fibres est un matériau souple et solide, utilisé pour de la vannerie plus fine. Deux catégories de rotins : rotins maigres, rotins gras. Du point de vue de leur section on distingue plusieurs variétés. Le rotin est employé soit en section pleine, soit sous forme de tiges filées sur filières industrielles. Après le lavage, le triage et le calibrage les tiges de rotin à filer subissent les opérations suivantes : 1 - la fente qui permet d'obtenir les "éclisses d’écorce ou de lame” et la partie centrale dite "moelle" ; 2 le planage, qui donne aux éclisses une épaisseur et une largeur régulière ; 3 la filature de la moelle. Les machines à filer les moelles permettent d'obtenir les produits suivants : a les éclisses de moelle planées de 3 mm à 5 mm ; b les éclisses de moelles creuses (non planées) de 4 mm à 4,5 mm ; c les moelles filées rondes ou ovales ; d les moelles fendues (Tous ces produits peuvent être laqués ou plastifiés).e.
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<center>Musée de la vannerie</center>Toilette. Osier rond blanc, laiton. Vannerie à montants paralmèles, tissage en crocane, poignée sur couvercle, bord natté, fermetures à serrures métalliques. Fabriquée à Cadenet, début XXe siècle.
Musée de la vannerie
Toilette. Osier rond blanc, laiton. Vannerie à montants paralmèles, tissage en crocane, poignée sur couvercle, bord natté, fermetures à serrures métalliques. Fabriquée à Cadenet, début XXe siècle.
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<center>Musée de la vannerie</center>
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<center>Musée de la vannerie</center>CHAISE LONGUE Vietnam, région du Tonkin ?
Fin du XIXe siècle / début du XXe siècle
Bambou, rotin, pointes métalliques. Objet restauré en 2022 par Morgann Fosse-Danglot, étudiante à l'Institut National du Patrimoine
Cette chaise longue en rotin et bambou, acquise par le Département en 1990 pour le Musée de la Vannerie, est un objet d'origine coloniale, fabriqué en Indochine par les artisans vietnamiens pour les colons français, à la fin du XIXe siècle ou au début du XXe siècle. L'histoire de cette chaise longue, objet de confort et de détente, fut longtemps méconnue. Elle a pu être retrouvée dans le cadre d'un partenariat institué en 2021 avec l'Institut National du Patrimoine (INP) en faveur de sa restauration.
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CHAISE LONGUE Vietnam, région du Tonkin ? Fin du XIXe siècle / début du XXe siècle Bambou, rotin, pointes métalliques. Objet restauré en 2022 par Morgann Fosse-Danglot, étudiante à l'Institut National du Patrimoine Cette chaise longue en rotin et bambou, acquise par le Département en 1990 pour le Musée de la Vannerie, est un objet d'origine coloniale, fabriqué en Indochine par les artisans vietnamiens pour les colons français, à la fin du XIXe siècle ou au début du XXe siècle. L'histoire de cette chaise longue, objet de confort et de détente, fut longtemps méconnue. Elle a pu être retrouvée dans le cadre d'un partenariat institué en 2021 avec l'Institut National du Patrimoine (INP) en faveur de sa restauration.
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<center>Musée de la vannerie</center>CHAISE LONGUE Vietnam, région du Tonkin ?
Fin du XIXe siècle / début du XXe siècle
Bambou, rotin, pointes métalliques. Cet objet est constitué de deux matières principales : du bambou pour les parties droites (pieds, dossier) et du rotin pour tous les autres éléments, en particulier les ornementations. Quelques pointes en métal assurent sa cohésion. L'usage et le temps ayant fragilisé sa structure, une restauration s'est imposée afin de la nettoyer, la consolider et assurer sa pérennité.
Musée de la vannerie
CHAISE LONGUE Vietnam, région du Tonkin ? Fin du XIXe siècle / début du XXe siècle Bambou, rotin, pointes métalliques. Cet objet est constitué de deux matières principales : du bambou pour les parties droites (pieds, dossier) et du rotin pour tous les autres éléments, en particulier les ornementations. Quelques pointes en métal assurent sa cohésion. L'usage et le temps ayant fragilisé sa structure, une restauration s'est imposée afin de la nettoyer, la consolider et assurer sa pérennité.
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<center>Musée de la vannerie</center>A gauche : Chapeau « Capote de femme dit aux rosaces »
Province d'Âvila, Espagne. Chapeau en paille tressée à 7 brins cousu à ta main, bandeau décoré de rosaces et fleurs de paille, calotte ornée de tresses de paille en forme de guirlande et représentant une fleur, bord décoré de guirlande de paille tressée. <br> Au ecntre : Chapeau de femme dit « CAPOTE » au bavolet
Fin du 19e siècle
Chapeau en paille tressée à 7 brins cousus à la main, bandeau décoré de deux rubans de velours noir superposés en forme de V sur le devant terminé par un bavolet à l’arrière, intérieur du bandeau doublé de tulle gris bleu amidonné, deux rubans de velours noir se lacent sous le menton, laiton faisant le tour du bord intérieur pour apporter de la tenue au chapeau. Annotation « Moreau » au stylo rouge à l'intérieur du bandeau. . <br> A droite : Chapeau de femme dit « Capeline »
Provenant de la maison « M.JUD »
6, rue des Capucins, Lyon.
Fin du 19ème siècle.
Chapeau en paille tressée à 5 brins, large bord ondulé à l'avant et recourbé sur les côtés, ruban et ganse en taffetas de carreaux jaune et marron bordé de rose, intérieur de la passe en satin amidonné beige rosé. Les trois : Collection Borel, Collections du musée de la vannerie Cadenet.
Musée de la vannerie
A gauche : Chapeau « Capote de femme dit aux rosaces » Province d'Âvila, Espagne. Chapeau en paille tressée à 7 brins cousu à ta main, bandeau décoré de rosaces et fleurs de paille, calotte ornée de tresses de paille en forme de guirlande et représentant une fleur, bord décoré de guirlande de paille tressée.
Au ecntre : Chapeau de femme dit « CAPOTE » au bavolet Fin du 19e siècle Chapeau en paille tressée à 7 brins cousus à la main, bandeau décoré de deux rubans de velours noir superposés en forme de V sur le devant terminé par un bavolet à l’arrière, intérieur du bandeau doublé de tulle gris bleu amidonné, deux rubans de velours noir se lacent sous le menton, laiton faisant le tour du bord intérieur pour apporter de la tenue au chapeau. Annotation « Moreau » au stylo rouge à l'intérieur du bandeau. .
A droite : Chapeau de femme dit « Capeline » Provenant de la maison « M.JUD » 6, rue des Capucins, Lyon. Fin du 19ème siècle. Chapeau en paille tressée à 5 brins, large bord ondulé à l'avant et recourbé sur les côtés, ruban et ganse en taffetas de carreaux jaune et marron bordé de rose, intérieur de la passe en satin amidonné beige rosé. Les trois : Collection Borel, Collections du musée de la vannerie Cadenet.
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Musée de la vannerie
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Musée de la vannerie
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Musée de la vannerie
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<center>Musée de la vannerie</center>Chapeau de femme dit « Coiffure Niçoise » au paysage brodé de laine.
Nice 1940
Chapeau en paille tressée, brodé de laine polychrome sur décor peint à la main, représentant un paysage, bordé en velours noir, ruban  de velours noir se lassant sous le menton
Musée de la vannerie
Chapeau de femme dit « Coiffure Niçoise » au paysage brodé de laine. Nice 1940 Chapeau en paille tressée, brodé de laine polychrome sur décor peint à la main, représentant un paysage, bordé en velours noir, ruban de velours noir se lassant sous le menton
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<center>Musée de la vannerie</center>Chapeau de femme dit à la dentelle blanche
Provenant de la maison « MISS » 51 rue Saint Ferréol, Marseille.
Début du 20e siècle.
Chapeau en paille tressée à 7 brins cousus à la main et bordé de chevrons, bord large se relevant près du bordé, calotte décorée d'un gros grain blanc recouvert de rubans plissés de dentelle banc, liseré de gros grain blanc sur le bordé , intérieur doublé de velours blanc, élastique tressée cousue à l'intérieur de la passe.
Collection Borel Collections du musée de la vannerie Cadenet
Musée de la vannerie
Chapeau de femme dit à la dentelle blanche Provenant de la maison « MISS » 51 rue Saint Ferréol, Marseille. Début du 20e siècle. Chapeau en paille tressée à 7 brins cousus à la main et bordé de chevrons, bord large se relevant près du bordé, calotte décorée d'un gros grain blanc recouvert de rubans plissés de dentelle banc, liseré de gros grain blanc sur le bordé , intérieur doublé de velours blanc, élastique tressée cousue à l'intérieur de la passe. Collection Borel Collections du musée de la vannerie Cadenet
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<center>Musée de la vannerie</center>Chapeau  de jeune fille dit « Cloche » aux trois roses. 1960.  
Chapeau tissé en feuilles de palmier, passe décorée à l’avant de 3 roses naturelles et marron clair en rabane, intérieur de la passe en coton tissé blanc. Collection Dridi, Collections du musée de la vannerie Cadenet.
Musée de la vannerie
Chapeau de jeune fille dit « Cloche » aux trois roses. 1960. Chapeau tissé en feuilles de palmier, passe décorée à l’avant de 3 roses naturelles et marron clair en rabane, intérieur de la passe en coton tissé blanc. Collection Dridi, Collections du musée de la vannerie Cadenet.
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<center>Musée de la vannerie : les outils.</center>Au premier plan, PLANES
Utilisées à Cadenet, XXe siècle. Métal et bois.
Servent à amincir les gros bois et les rotins formant l'armature des coffres et malles.
Don A DRARIN - inv. 70. <br> BATTES
Utilisées à Cadenet, XXe siècle
Métal.
Servent à tasser l’osier tissé entre les montants. Dons : M. ARAMAND - H. BARTHELEMY- P.JEAN
Musée de la vannerie : les outils.
Au premier plan, PLANES Utilisées à Cadenet, XXe siècle. Métal et bois. Servent à amincir les gros bois et les rotins formant l'armature des coffres et malles. Don A DRARIN - inv. 70.
BATTES Utilisées à Cadenet, XXe siècle Métal. Servent à tasser l’osier tissé entre les montants. Dons : M. ARAMAND - H. BARTHELEMY- P.JEAN
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<center>Musée de la vannerie : les outils.</center>Batte en bois.
Musée de la vannerie : les outils.
Batte en bois.
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<center>Musée de la vannerie : les outils.</center>Serpettes, poinçons, sécateur, tenailles, pinces plates.
Musée de la vannerie : les outils.
Serpettes, poinçons, sécateur, tenailles, pinces plates.
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<center>Musée de la vannerie : les outils.</center>FENDOIRS A TROIS ET QUATRE BRINS
Utilisés à Cadenet, Ets MARTIN (1944-1969)
Bois : hêtre, chêne et buis.
Servent à fendre la tige d'osier en brins fins. 
Don : Ets MARTIN - inv. 121 et 122
Musée de la vannerie : les outils.
FENDOIRS A TROIS ET QUATRE BRINS Utilisés à Cadenet, Ets MARTIN (1944-1969) Bois : hêtre, chêne et buis. Servent à fendre la tige d'osier en brins fins. Don : Ets MARTIN - inv. 121 et 122
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