Châteaurenard

Forteresse des Comtes de Provence, le Centre ancien, la Distilleriede la Liqueur Frigolet.

<center>Châteaurenard</center>La Vierge dorée, statue en bronze doré installée au sommet de la colline du Griffon lors de l'hiver 1867-1868.
Châteaurenard
La Vierge dorée, statue en bronze doré installée au sommet de la colline du Griffon lors de l'hiver 1867-1868.
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<center>Châteaurenard</center>La Vierge dorée. Elle fut élevée au XIXème siècle (1867) à l’occasion d’une Mission sur les hauteurs de la commune, au sommet du Pic Chabaud. La mission fut décidée par le père Louis Alexis alors curé de la paroisse. La commande de la statue fut passée aux établissements Vigne de Lyon, sur la base d’un modèle créé pour Lourdes par Joseph Fabisch. Il fallut toute l’énergie des hommes, des charretiers et des chevaux, pour amener les 1860 kg de la statue au sommet de la colline. Installée sur un socle de pierre de taille, elle culmine à dix mètres de hauteur. Sur le piédestal de la statue l’on fit graver l’Inscription :
Châteaurenard
La Vierge dorée. Elle fut élevée au XIXème siècle (1867) à l’occasion d’une Mission sur les hauteurs de la commune, au sommet du Pic Chabaud. La mission fut décidée par le père Louis Alexis alors curé de la paroisse. La commande de la statue fut passée aux établissements Vigne de Lyon, sur la base d’un modèle créé pour Lourdes par Joseph Fabisch. Il fallut toute l’énergie des hommes, des charretiers et des chevaux, pour amener les 1860 kg de la statue au sommet de la colline. Installée sur un socle de pierre de taille, elle culmine à dix mètres de hauteur. Sur le piédestal de la statue l’on fit graver l’Inscription : " Posueront me custodem " (ils m’ont instituée leur gardienne). La statue est située à l’emplacement d’un calvaire de 1844. Un chemin de croix montait depuis la cité jusqu’à la statue.
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<center>Châteaurenard</center>La Vierge dorée. En 1844, une première mission du curé Bonifait permit d'édifier le calvaire. En 1867, nous, moines Capucins, prêchons la parole de Dieu afin de ranimer la foi des Châteaurenardais. Ensemble nous érigeons la statue de la Vierge dorée. Ce n'est pas une mince affaire car elle pèse 1860 kg ! Cela nécessite le concours de nombreux hommes et mulets. Sur son socle on peut lire « ils m'ont établi gardienne de la ville ».
Châteaurenard
La Vierge dorée. En 1844, une première mission du curé Bonifait permit d'édifier le calvaire. En 1867, nous, moines Capucins, prêchons la parole de Dieu afin de ranimer la foi des Châteaurenardais. Ensemble nous érigeons la statue de la Vierge dorée. Ce n'est pas une mince affaire car elle pèse 1860 kg ! Cela nécessite le concours de nombreux hommes et mulets. Sur son socle on peut lire « ils m'ont établi gardienne de la ville ».
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<center>Châteaurenard</center>La Vierge dorée. Aux quatre angles, on peut voir une tête de chérubin.
Châteaurenard
La Vierge dorée. Aux quatre angles, on peut voir une tête de chérubin.
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<center>Châteaurenard</center>Les vestiges du château surplombent la ville depuis la colline du Griffon.
Châteaurenard
Les vestiges du château surplombent la ville depuis la colline du Griffon.
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<center>Châteaurenard</center>Sur le chemin qui monte au Pic Chabaud, ce calvaire majestueux au milieu de la pinède fut érigé à la force des bras, par les paroissiens en 1884.
Châteaurenard
Sur le chemin qui monte au Pic Chabaud, ce calvaire majestueux au milieu de la pinède fut érigé à la force des bras, par les paroissiens en 1884.
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<center>Châteaurenard</center>
Châteaurenard
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<center>Châteaurenard</center>
Châteaurenard
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<center>Châteaurenard</center>Croix gravée dans le rocher.
Châteaurenard
Croix gravée dans le rocher.
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<center>Châteaurenard</center>Le sommet de la tour du château.
Châteaurenard
Le sommet de la tour du château.
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<center>Châteaurenard</center>Un os de cheval, des os d'une phalange d'ours des cavernes, une molaire de mammouth.
Châteaurenard
Un os de cheval, des os d'une phalange d'ours des cavernes, une molaire de mammouth.
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<center>Châteaurenard</center>Porte de l'escalier souterrain permettant de monter au château.
Châteaurenard
Porte de l'escalier souterrain permettant de monter au château.
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<center>Châteaurenard</center>Ancien fossé comblé.
Châteaurenard
Ancien fossé comblé.
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<center>Châteaurenard</center>Ancien fossé comblé.
Châteaurenard
Ancien fossé comblé.
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<center>Châteaurenard</center>
Châteaurenard
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<center>Châteaurenard</center>Emplacement d'une ancienne source qui permit l'installation d'un abri sous roche..
Châteaurenard
Emplacement d'une ancienne source qui permit l'installation d'un abri sous roche.
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<center>Châteaurenard</center>L’abri préhistorique. Il y a environ 4000 ans vivaient dans ces zones de collines et de marécages des populations de la fin du Néolithique. Ces agriculteurs et éleveurs disposaient d’abris provisoires. Ils exploitaient des nodules de silex cérébroïdes que l’on trouve dans la roche calcaire. On faisait des lames, des racloirs, des pointes de flèches dans cet abri reconstitué. Il est situé près d’une source et protégé du vent. Notons que ce lieu est éclairé et réchauffé par la lumière du jour naissant, symbole de vie.
Châteaurenard
L’abri préhistorique. Il y a environ 4000 ans vivaient dans ces zones de collines et de marécages des populations de la fin du Néolithique. Ces agriculteurs et éleveurs disposaient d’abris provisoires. Ils exploitaient des nodules de silex cérébroïdes que l’on trouve dans la roche calcaire. On faisait des lames, des racloirs, des pointes de flèches dans cet abri reconstitué. Il est situé près d’une source et protégé du vent. Notons que ce lieu est éclairé et réchauffé par la lumière du jour naissant, symbole de vie.
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<center>Châteaurenard</center>Nodules de silex cérébroïdes que l’on trouve dans la roche calcaire.
Châteaurenard
Nodules de silex cérébroïdes que l’on trouve dans la roche calcaire.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Le parc du château offre un point de vue sur le Mont Ventoux, les Alpilles et sur les plaines de la Durance et du Rhône. Au fond, la Montagnette.
Le château de Châteaurenard
Le parc du château offre un point de vue sur le Mont Ventoux, les Alpilles et sur les plaines de la Durance et du Rhône. Au fond, la Montagnette.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Le parc du château offre un point de vue sur le Mont Ventoux, les Alpilles et sur les plaines de la Durance et du Rhône. Au fond, la Montagnette.
Le château de Châteaurenard
Le parc du château offre un point de vue sur le Mont Ventoux, les Alpilles et sur les plaines de la Durance et du Rhône. Au fond, la Montagnette.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Le parc du château.
Le château de Châteaurenard
Le parc du château.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Le parc du château. Au fond, le Mont Ventoux.
Le château de Châteaurenard
Le parc du château. Au fond, le Mont Ventoux.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Le parc du château. Au fond, le Mont Ventoux.
Le château de Châteaurenard
Le parc du château. Au fond, le Mont Ventoux.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Le seigneur Raynardus, qui donna son nom à la commune de Châteaurenard, fit construire au Xe siècle un ouvrage défensif essentiellement en bois, qui sera transformé en château de pierres au XIIe siècle par Ildefons d’Aragon, alors comte de Provence. Les tours sont par la suite surélevées pour s'adapter aux nouvelles armes de jet.
Le château de Châteaurenard
Le seigneur Raynardus, qui donna son nom à la commune de Châteaurenard, fit construire au Xe siècle un ouvrage défensif essentiellement en bois, qui sera transformé en château de pierres au XIIe siècle par Ildefons d’Aragon, alors comte de Provence. Les tours sont par la suite surélevées pour s'adapter aux nouvelles armes de jet.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>A gauche, la tour du Griffon, à droite, la Tour des trois Poignards à demi-démolie.
Le château de Châteaurenard
A gauche, la tour du Griffon, à droite, la Tour des trois Poignards à demi-démolie.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Base de la Tour de l'Aigle. Le château est construit sur la base d’un trapèze fortifié, cantonné de 4 tours. Parmi les différents propriétaire du château, on trouve le nom de Valori. Gabriel Valori était chevalier au service de la Reine Jeanne, Comtesse de Provence au XIVe siècle. En remerciement des services rendus, la Comtesse lui inféodat le château et ses terres. Gabriel Valori fit construire (ou transformer) la tour située dans l'angle sud-est du donjon.
Or les Valori possèdent un blason portant
Le château de Châteaurenard
Base de la Tour de l'Aigle. Le château est construit sur la base d’un trapèze fortifié, cantonné de 4 tours. Parmi les différents propriétaire du château, on trouve le nom de Valori. Gabriel Valori était chevalier au service de la Reine Jeanne, Comtesse de Provence au XIVe siècle. En remerciement des services rendus, la Comtesse lui inféodat le château et ses terres. Gabriel Valori fit construire (ou transformer) la tour située dans l'angle sud-est du donjon. Or les Valori possèdent un blason portant "une aigle romaine, semée de croix latines" et une devise "Aquila (aigle) Valori (valeureux) Laurus (glorieux)" d'où le nom de cette toir.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Moi, Nerte, suis née de l’imagination du poète provençal Frédéric Mistral (1930-1914). Mon innocence me donne seule le pouvoir de descendre en enfer par le souterrain du château, pour sauver le dernier Pape d’Avignon Benoit XIII (1394-1723. En effet, le 12 M
Le château de Châteaurenard
Moi, Nerte, suis née de l’imagination du poète provençal Frédéric Mistral (1930-1914). Mon innocence me donne seule le pouvoir de descendre en enfer par le souterrain du château, pour sauver le dernier Pape d’Avignon Benoit XIII (1394-1723. En effet, le 12 Mars 1403, Benoît XIII fuit Avignon et se réfugie à Châteaurenard terre du Comte de Provence.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>
Le château de Châteaurenard
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<center>Le château de Châteaurenard</center>La courtine, avec le puits et l'entrée du château.
Le château de Châteaurenard
La courtine, avec le puits et l'entrée du château.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>La courtine, avec le puits et l'entrée du château.
Le château de Châteaurenard
La courtine, avec le puits et l'entrée du château.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>La tour nord-ouest éventrée, dite des 3 Poignards..
Le château de Châteaurenard
La tour nord-ouest éventrée, dite des 3 Poignards..
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<center>Le château de Châteaurenard</center>La Tour nord-ouest, dite des 3 Poignards, ouverte à la gorge, révélant une véritable anatomie de l’architecture médiévale
Le château de Châteaurenard
La Tour nord-ouest, dite des 3 Poignards, ouverte à la gorge, révélant une véritable anatomie de l’architecture médiévale
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<center>Le château de Châteaurenard</center>La Tour du Griffon, avec, en bas, le griffon. Au-dessus, on voit l'esquisse d'une arche.
Le château de Châteaurenard
La Tour du Griffon, avec, en bas, le griffon. Au-dessus, on voit l'esquisse d'une arche.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>La Tour du Griffon, avec, en bas, le griffon. Au-dessus, on voit l'esquisse d'une arche.
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La Tour du Griffon, avec, en bas, le griffon. Au-dessus, on voit l'esquisse d'une arche.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Le premier seigneur du nom de Renard (Reinhard ou Reynardus), vivait vers l'an 970. Sa mère s'appelait Balde et son père, Lambert dit Dodon. Il apparaît sous le nom de
Le château de Châteaurenard
Le premier seigneur du nom de Renard (Reinhard ou Reynardus), vivait vers l'an 970. Sa mère s'appelait Balde et son père, Lambert dit Dodon. Il apparaît sous le nom de "Eldeberthus de Castro-Raynardus" au bas d'une charte concernant une dotation faite en faveur du monastère de Montmajour en 1015, par la comtesse Emma, épouse de Guillaume Taillefer, comte de Toulouse.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>
Le château de Châteaurenard
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Les armoiries de Châteaurenard. L'inscription : A l'abri dans la forteresse, je veille.
Le château de Châteaurenard
Les armoiries de Châteaurenard. L'inscription : A l'abri dans la forteresse, je veille.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>
Le château de Châteaurenard
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Jordane, la belle. Au XIIe siècle, lorsque Ildefons d'Aragon devint comte de Provence, il voulut se doter de fortifications imprenables. Jordane, sa maîtresse, reçut la lourde charge de veiller à la transformation du castel primitif en une place forte. La pierre remplaça le bois et la construction dura plusieurs années. Femme de goût et de culture,  Jordane organisa des cours d'amour.
Le château de Châteaurenard
Jordane, la belle. Au XIIe siècle, lorsque Ildefons d'Aragon devint comte de Provence, il voulut se doter de fortifications imprenables. Jordane, sa maîtresse, reçut la lourde charge de veiller à la transformation du castel primitif en une place forte. La pierre remplaça le bois et la construction dura plusieurs années. Femme de goût et de culture, Jordane organisa des cours d'amour.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Les troubadours passèrent par Châteaurenard, et l'un d'eux composa un poème que l'on fit graver sur une pierre.
Le château de Châteaurenard
Les troubadours passèrent par Châteaurenard, et l'un d'eux composa un poème que l'on fit graver sur une pierre.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Escalier de la tour.
Le château de Châteaurenard
Escalier de la tour.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>La salle de l'alchimie.
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La salle de l'alchimie.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Vue  vers l'Est,du sommet de la Tour du Griffon. .
Le château de Châteaurenard
Vue vers l'Est, du sommet de la Tour du Griffon.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Vue du sommet de la Tour du Griffon.
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Vue du sommet de la Tour du Griffon.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Vue du sommet de la Tour du Griffon.
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Vue du sommet de la Tour du Griffon.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Vue du sommet de la Tour du Griffon.
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Vue du sommet de la Tour du Griffon.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Vue du sommet de la Tour du Griffon. Au centre, le Palais des Papes d'Avignon, avec sur sa droite, le fort Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon.
Le château de Châteaurenard
Vue du sommet de la Tour du Griffon. Au centre, le Palais des Papes d'Avignon, avec sur sa droite, le fort Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Vue du sommet de la Tour du Griffon. Le Mont Ventoux.
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Vue du sommet de la Tour du Griffon. Le Mont Ventoux.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Vue du sommet de la Tour du Griffon. Le Mont Ventoux.
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Vue du sommet de la Tour du Griffon. Le Mont Ventoux.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Vue du sommet de la Tour du Griffon. Le chemin de la courtine qui pemet d'accéder à la Tour des trois Poignards.
Le château de Châteaurenard
Vue du sommet de la Tour du Griffon. Le chemin de la courtine qui pemet d'accéder à la Tour des trois Poignards.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>La Tour des trois Poignards avec le blason de Châteaurenard.
Le château de Châteaurenard
La Tour des trois Poignards avec le blason de Châteaurenard.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Base de la Tour du Nord
Le château de Châteaurenard
Base de la Tour du Nord
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<center>Le château de Châteaurenard</center>
Le château de Châteaurenard
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<center>Le château de Châteaurenard</center>La Tour des trois Poignards avec le blason de Châteaurenard.
Le château de Châteaurenard
La Tour des trois Poignards avec le blason de Châteaurenard.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Le sas d'entrée était pourvu d'une double herse.
Le château de Châteaurenard
Le sas d'entrée était pourvu d'une double herse.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>La Tour du Griffon et la courtine.
Le château de Châteaurenard
La Tour du Griffon et la courtine.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Salle Benoît XIII, dernier pape avignonnais ayant trouvé refuge à Châteaurenard au rez-de-chaussée de la Tour des 3 Poignards. Pedro de Luna (alors appelé pape Benoît XIII) y trouva refuge en 1403 après s'être enfui d'Avignon. Au XVe siècle, le pape Benoît XIII alors en poste sur Avignon vient se réfugier à Châteaurenard pour échapper au siège du palais des Papes mené par Charles VI.
Le château de Châteaurenard
Salle Benoît XIII, dernier pape avignonnais ayant trouvé refuge à Châteaurenard au rez-de-chaussée de la Tour des 3 Poignards. Pedro de Luna (alors appelé pape Benoît XIII) y trouva refuge en 1403 après s'être enfui d'Avignon. Au XVe siècle, le pape Benoît XIII alors en poste sur Avignon vient se réfugier à Châteaurenard pour échapper au siège du palais des Papes mené par Charles VI.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Salle Benoît XIII, dernier pape avignonnais ayant trouvé refuge à Châteaurenard.
Le château de Châteaurenard
Salle Benoît XIII, dernier pape avignonnais ayant trouvé refuge à Châteaurenard.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>La longue nuit de Benoit XIII. Pedro de Luna, dernier pape - antipape puisqu’un autre pontife siégeait simultanément à Rome - d’Avignon intronisé sous le nom de Benoît XIII, y trouva refuge lorsqu’il fut chassé de son palais par Charles VI. Il avait en effet promis lors de son élection de se démettre si nécessaire pour mettre fin au grand schisme. Il s’acharna pourtant à ne pas tenir parole, ce qui lui valut de se voir retirer le soutien de Charles VI, roi de France et d’être assiégé en Avignon. Louis II, comte de Provence, organisa son évasion vers Châteaurenard dans la nuit du 11 au 12 mars 1403. La légende dit que Benoît XIII aurait rejoint le château par un passage secret de huit kilomètres. Ce dernier déboucherait dans une des pièces du château. Une part de mystère plane donc sur ce chapitre de l'histoire.
Le château de Châteaurenard
La longue nuit de Benoit XIII. Pedro de Luna, dernier pape - antipape puisqu’un autre pontife siégeait simultanément à Rome - d’Avignon intronisé sous le nom de Benoît XIII, y trouva refuge lorsqu’il fut chassé de son palais par Charles VI. Il avait en effet promis lors de son élection de se démettre si nécessaire pour mettre fin au grand schisme. Il s’acharna pourtant à ne pas tenir parole, ce qui lui valut de se voir retirer le soutien de Charles VI, roi de France et d’être assiégé en Avignon. Louis II, comte de Provence, organisa son évasion vers Châteaurenard dans la nuit du 11 au 12 mars 1403. La légende dit que Benoît XIII aurait rejoint le château par un passage secret de huit kilomètres. Ce dernier déboucherait dans une des pièces du château. Une part de mystère plane donc sur ce chapitre de l'histoire.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>La vie de Benoit XIII.
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La vie de Benoit XIII.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Les trois poignards.
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Les trois poignards.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Salle des Armes avec son puits, aussi appelée salle Basse (ancien cellier).
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Salle des Armes avec son puits, aussi appelée salle Basse (ancien cellier).
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Le puits.
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Le puits.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Une partie de la Tapisserie de Bayeux.
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Une partie de la Tapisserie de Bayeux.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Le cachot.
Le château de Châteaurenard
Le cachot.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Salle des Artéfacts, couvrant les différentes périodes majeures du site de la Préhistoire à la Révolution Française. <br> PREHISTOIRE
- Paléolithique, époque du Mésolithique environ -11700 à environ -20300. - Période néolithique tardif du Chalcolithique ou âge du cuivre. Poque située entre l’âge de pierre et celui des métaux de 2200 à - 2000, avant notre ère. A droite : 8 - Urne funéraire (4 anses - technique du Boudin) grotte cimetière - Pic Chabaud.
9 - Coupe rituelle en terre cuite, à fond ombiliqué à surface rouge.
Le château de Châteaurenard
Salle des Artéfacts, couvrant les différentes périodes majeures du site de la Préhistoire à la Révolution Française.
PREHISTOIRE - Paléolithique, époque du Mésolithique environ -11700 à environ -20300. - Période néolithique tardif du Chalcolithique ou âge du cuivre. Poque située entre l’âge de pierre et celui des métaux de 2200 à - 2000, avant notre ère. A droite : 8 - Urne funéraire (4 anses - technique du Boudin) grotte cimetière - Pic Chabaud. 9 - Coupe rituelle en terre cuite, à fond ombiliqué à surface rouge.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>1- Racloir néolithique.
2 - Bifaces paléolithiques.
3 - Ebauche de pointe de lance.
4 - Nucléus Néolithique (cœur d’un petit bloc de taille).
5 - Oursin fossilisé ou pierre de foudre (vénérée des Druides).
6 - Racloirs Néolithique.
10 - Disque en calcaire percé, trouvé devant la grotte funéraire.
Le château de Châteaurenard
1- Racloir néolithique. 2 - Bifaces paléolithiques. 3 - Ebauche de pointe de lance. 4 - Nucléus Néolithique (cœur d’un petit bloc de taille). 5 - Oursin fossilisé ou pierre de foudre (vénérée des Druides). 6 - Racloirs Néolithique. 10 - Disque en calcaire percé, trouvé devant la grotte funéraire.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>7 - Eléments de parures Chalcolithique et outils.
Le château de Châteaurenard
7 - Eléments de parures Chalcolithique et outils.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Antiquité.
Présence probable d’un oppidum des Celto-Ligures, occupants le Nord de l’Italie jusqu’au fleuve du Rhône Ils furent sur ce site durant l’âge du bronze et l’âge du fer vers — 800 jusqu’au début de notre ère.
Probabilité d’une tour romaine, traces d’un mausolée destiné à un Patrice Gallo-romain, un tribun nommé Adobrantius sur la colline Chabaud. Villae romaine entre le IIIe et le IVe siècles situées dans le quartier du Vigneret, d’une source et d’un chemin (ch. Roumieux) menant à Rome. <br>
1 - Fragments de poterie Italique (origine Italienne). Etrusque, âge du fer - -600 / - 475.
2 - Fragments de poterie romaine sigillée pour le service de table.
3 - Tegulae (tuile plate romaine).
4 - Meule Gallo-romaine.
5 - Pièce romaine - Quartier du Vigneret
6 - Fragment poterie Gallo-romaine (patte claire) fossé de Glanum (Saint-Rémy-de-Provence).
7 - Urne - âge du fer.
8 - Urne complète Gallo-romaine Villae Apnn - quartier dg Vigneret Don Mme Mariani.
9 - Fragment poterie romaine
10-12 - Fragments Amphore romaine
Le château de Châteaurenard
Antiquité. Présence probable d’un oppidum des Celto-Ligures, occupants le Nord de l’Italie jusqu’au fleuve du Rhône Ils furent sur ce site durant l’âge du bronze et l’âge du fer vers — 800 jusqu’au début de notre ère. Probabilité d’une tour romaine, traces d’un mausolée destiné à un Patrice Gallo-romain, un tribun nommé Adobrantius sur la colline Chabaud. Villae romaine entre le IIIe et le IVe siècles situées dans le quartier du Vigneret, d’une source et d’un chemin (ch. Roumieux) menant à Rome.
1 - Fragments de poterie Italique (origine Italienne). Etrusque, âge du fer - -600 / - 475. 2 - Fragments de poterie romaine sigillée pour le service de table. 3 - Tegulae (tuile plate romaine). 4 - Meule Gallo-romaine. 5 - Pièce romaine - Quartier du Vigneret 6 - Fragment poterie Gallo-romaine (patte claire) fossé de Glanum (Saint-Rémy-de-Provence). 7 - Urne - âge du fer. 8 - Urne complète Gallo-romaine Villae Apnn - quartier dg Vigneret Don Mme Mariani. 9 - Fragment poterie romaine 10-12 - Fragments Amphore romaine
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Moyen Age.
Présence attestée d’un castrum en bois, fief du roi Rodolphe de Bourgogne, royaume de Bourgogne-Provence ou Royaume d'Arles Le fief édifié en baronnie fut fondé au Xe siècle par Eldebertus de Castro- Raynardus et son épouse Mathilde.
Des remparts construits en épis dit à la sarrasine entouraient le plateau rocheux. Fin XIIe siècle, en 1170, sous l’impulsion du comte de Provence Idefons d’Aragon débute la construction du château en pierre, matériaux issus des carrières de Fontvieille. Dame Jordan, châtelaine et muse du comte, créera en ce lieu une cour d’amour courtois, réputée par la fréquentation de ses troubadours
Au XVe siècle, l’évêque de Gap, Laugier Sapor rachète de domaine de Châteaurenard en 1420 II fait édifier une surélévation des quatre tours avec des pierres issues des carrières des Baux de Provence Le troisième étage aux voûtes de style gothique témoigne de l’art de cette époque, architecture militaire qui prend en compte les ouvertures des armes à feu. <br>
1 : Tessons de poteries médiévales XIIe siècle.
2 : Tessons de poteries médiévales fin XIIIe siècle.
3 : Pièce de protection de pianos métallique – VIIe siècle.
4 : Boucle mérovingienne. – VIIe siècle.'
5 : Élément d’attache d’aumônière (bouse) VIIe siècle.
6 : Pointe de couteau VIIe siècle.
7 : Pointe de flèche VIIe siècle.
8 : Fer de lance VIIe siècle.
9 : Tessons de poteries médiévales XIVe siècle.
10 : Epée époque mérovingienne VIIe siècle.
11 : Poterie IX au XIe siècle.
12 : Hache reforgée en coin à fendre des buches VIIe siècle.
13 : Chapiteau à décor d’acanthe XVe siècle.
14 : Boulet de couleuvrine XIVe e à XVe siècle.
Le château de Châteaurenard
Moyen Age. Présence attestée d’un castrum en bois, fief du roi Rodolphe de Bourgogne, royaume de Bourgogne-Provence ou Royaume d'Arles Le fief édifié en baronnie fut fondé au Xe siècle par Eldebertus de Castro- Raynardus et son épouse Mathilde. Des remparts construits en épis dit à la sarrasine entouraient le plateau rocheux. Fin XIIe siècle, en 1170, sous l’impulsion du comte de Provence Idefons d’Aragon débute la construction du château en pierre, matériaux issus des carrières de Fontvieille. Dame Jordan, châtelaine et muse du comte, créera en ce lieu une cour d’amour courtois, réputée par la fréquentation de ses troubadours Au XVe siècle, l’évêque de Gap, Laugier Sapor rachète de domaine de Châteaurenard en 1420 II fait édifier une surélévation des quatre tours avec des pierres issues des carrières des Baux de Provence Le troisième étage aux voûtes de style gothique témoigne de l’art de cette époque, architecture militaire qui prend en compte les ouvertures des armes à feu.
1 : Tessons de poteries médiévales XIIe siècle. 2 : Tessons de poteries médiévales fin XIIIe siècle. 3 : Pièce de protection de pianos métallique – VIIe siècle. 4 : Boucle mérovingienne. – VIIe siècle.' 5 : Élément d’attache d’aumônière (bouse) VIIe siècle. 6 : Pointe de couteau VIIe siècle. 7 : Pointe de flèche VIIe siècle. 8 : Fer de lance VIIe siècle. 9 : Tessons de poteries médiévales XIVe siècle. 10 : Epée époque mérovingienne VIIe siècle. 11 : Poterie IX au XIe siècle. 12 : Hache reforgée en coin à fendre des buches VIIe siècle. 13 : Chapiteau à décor d’acanthe XVe siècle. 14 : Boulet de couleuvrine XIVe e à XVe siècle.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Période du XVIe au  XVIIIe siècles.
Au XVIe siècle, le domaine appartient à la Maison d Agoult, famille protestante, dont le fief se situe dans le Luberon. Le roi Henry IV fera démanteler le château mats grâce à l'influente baronne Christine d’Aguerre, la forteresse ne sera pas détruite. La famille italienne des Valori, originaire de Florence, était venue au XIVe siècle en Avignon suivre les papes. Ils rapporteront de Savonne  des faïences réputées.
Le château de Châteaurenard sera occupé de façon permanente jusqu’au XVIe siècle avant la construction d’une maison basse le pavillon Valori (proche des arènes actuelles). <br> Monnaies du Contât Venaissin fin Moyen Age au XVIIe siècle. Jetons et monnaies XVI et XVIIe siècle. Boulet époque Louis XIII trouvé dans le canal du Réal.
Le château de Châteaurenard
Période du XVIe au XVIIIe siècles. Au XVIe siècle, le domaine appartient à la Maison d Agoult, famille protestante, dont le fief se situe dans le Luberon. Le roi Henry IV fera démanteler le château mats grâce à l'influente baronne Christine d’Aguerre, la forteresse ne sera pas détruite. La famille italienne des Valori, originaire de Florence, était venue au XIVe siècle en Avignon suivre les papes. Ils rapporteront de Savonne des faïences réputées. Le château de Châteaurenard sera occupé de façon permanente jusqu’au XVIe siècle avant la construction d’une maison basse le pavillon Valori (proche des arènes actuelles).
Monnaies du Contât Venaissin fin Moyen Age au XVIIe siècle. Jetons et monnaies XVI et XVIIe siècle. Boulet époque Louis XIII trouvé dans le canal du Réal.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Meurtrière aveugle.
Éléments du XVIIe / XVIIIe siècle, trouvés dans le puit.
- Pierre d’angle.
- Pierre d’autel, ornée d’une croix.
- Grand mortier en calcaire.
- Petit mortier en grès.
- Décoration tête casquée XVIIe / XVIIIe siècle
- Balustre escalier XVIIe / XVIIIe siècle.
 - Tomettes en terre cuite.
- Élément décoration marbre
- Pierre d’angle moulurée.
Le château de Châteaurenard
Meurtrière aveugle. Éléments du XVIIe / XVIIIe siècle, trouvés dans le puit. - Pierre d’angle. - Pierre d’autel, ornée d’une croix. - Grand mortier en calcaire. - Petit mortier en grès. - Décoration tête casquée XVIIe / XVIIIe siècle - Balustre escalier XVIIe / XVIIIe siècle. - Tomettes en terre cuite. - Élément décoration marbre - Pierre d’angle moulurée.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>XVIIIe siècle. En 1727, Sexte Gabrielle d'Aymar, épousa Jean Louis Gabriel de Thomassin, marquis de Saint-Paul. En 1781, Joséphine Henriette de Thomassin de Saint-Paul épousa Louis Marc Antoine de Valori. Ainsi par le biais des mariages successifs, les Aymar, les Thomassin et les Valori se succédèrent tout au long du XVIIIe siècle dans la baronnie de Châteaurenard. Le tableau : Marie Françoise de Malijeai qui épouse en 1699 le Baron de Châteaurenard Joseph d'Aimar, d'Albi, de Brès. 1er consul d'Aix en Provence en 1709 et 1740.
Le château de Châteaurenard
XVIIIe siècle. En 1727, Sexte Gabrielle d'Aymar, épousa Jean Louis Gabriel de Thomassin, marquis de Saint-Paul. En 1781, Joséphine Henriette de Thomassin de Saint-Paul épousa Louis Marc Antoine de Valori. Ainsi par le biais des mariages successifs, les Aymar, les Thomassin et les Valori se succédèrent tout au long du XVIIIe siècle dans la baronnie de Châteaurenard. Le tableau : Marie Françoise de Malijeai qui épouse en 1699 le Baron de Châteaurenard Joseph d'Aimar, d'Albi, de Brès. 1er consul d'Aix en Provence en 1709 et 1740.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Meuble religieux. Pots, Baratte à beurre, cruches trouvées dans le puits, décor du Pavillon Valori datant du XVIIIe siècle.
Le château de Châteaurenard
Meuble religieux. Pots, Baratte à beurre, cruches trouvées dans le puits, décor du Pavillon Valori datant du XVIIIe siècle.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Ces faïences du XVIIIe siècle, trouvées dans le puit du château (Fouilles réalisées en 1990) furent fabriquées dans les ateliers de Moustiers-Sainte-Marie, village situé dans le Verdon. Ces porcelaines appartenaient à la famille Aymar d’AIbi de Brès et de Châteaurenard, dont certains plats sont décorés aux armes de la famille.
2 : Saucière (dite Chinoisante).
3 : Tasse à café (dite à la Turc).
4 : Aiguière (carafe) en faïence.
5 : Assiette et fragments de faïence.
6 : Chevrette à goulot et à bec (pot à pharmacie).
Le château de Châteaurenard
Ces faïences du XVIIIe siècle, trouvées dans le puit du château (Fouilles réalisées en 1990) furent fabriquées dans les ateliers de Moustiers-Sainte-Marie, village situé dans le Verdon. Ces porcelaines appartenaient à la famille Aymar d’AIbi de Brès et de Châteaurenard, dont certains plats sont décorés aux armes de la famille. 2 : Saucière (dite Chinoisante). 3 : Tasse à café (dite à la Turc). 4 : Aiguière (carafe) en faïence. 5 : Assiette et fragments de faïence. 6 : Chevrette à goulot et à bec (pot à pharmacie).
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Ces faïences du XVIIIe siècle, trouvées dans le puit du château (Fouilles réalisées en 1990) furent fabriquées dans les ateliers de Moustiers-Sainte-Marie, village situé dans le Verdon. Ces porcelaines appartenaient à la famille Aymar d’AIbi de Brès et de Châteaurenard, dont certains plats sont décorés aux armes de la famille.
1 : Scène de chasse d’après A. Tempesta. Fond de grand plat, fabriquée dans un atelier à Marseille.
Le château de Châteaurenard
Ces faïences du XVIIIe siècle, trouvées dans le puit du château (Fouilles réalisées en 1990) furent fabriquées dans les ateliers de Moustiers-Sainte-Marie, village situé dans le Verdon. Ces porcelaines appartenaient à la famille Aymar d’AIbi de Brès et de Châteaurenard, dont certains plats sont décorés aux armes de la famille. 1 : Scène de chasse d’après A. Tempesta. Fond de grand plat, fabriquée dans un atelier à Marseille.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Une fillette.
Le château de Châteaurenard
Une fillette.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Salle Gaby Dray ou de la Maquette représentant le Château et la Ville au 15ème siècle au rez-de-chaussée de la Tour de l’Aigle.
Le château de Châteaurenard
Salle Gaby Dray ou de la Maquette représentant le Château et la Ville au 15ème siècle au rez-de-chaussée de la Tour de l’Aigle.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Salle Gaby Dray ou de la Maquette représentant le Château et la Ville au 15ème siècle au rez-de-chaussée de la Tour de l’Aigle.
Le château de Châteaurenard
Salle Gaby Dray ou de la Maquette représentant le Château et la Ville au 15ème siècle au rez-de-chaussée de la Tour de l’Aigle.
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<center>Le château de Châteaurenard</center>Salle Gaby Dray ou de la Maquette. Evier car cette salle était un ancien garde à manger où on salait les les produits.
Le château de Châteaurenard
Salle Gaby Dray ou de la Maquette. Evier car cette salle était un ancien garde à manger où on salait les les produits.
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<center>Châteaurenard</center>Fontaine de la Durance.
Cette œuvre du sculpteur Claude André Férigoule érigée en 1909 sur la place de la République est une allégorie de la Durance, rivière impétueuse. La Durance, personnifiée par une femme aux formes généreuses, tient dans un bras une cruche d’où s'écoule l'eau bienfaitrice qu'elle verse sur ses rives. Cérès, la déesse de la fertilité, arborant la coiffe de Mireille, se tient près d'une charrue et répand abondamment ses fruits, de riches primeurs et des épis dorés. Mercure porte le caducée et personnifie le commerce, source de prospérité et richesse du territoire générée par l’agriculture. Les quatre griffons sont les gardiens du trésor : l’eau, car «Eici, l'aigo es d’or» (Ici, l’eau est d’or).
Châteaurenard
Fontaine de la Durance. Cette œuvre du sculpteur Claude André Férigoule érigée en 1909 sur la place de la République est une allégorie de la Durance, rivière impétueuse. La Durance, personnifiée par une femme aux formes généreuses, tient dans un bras une cruche d’où s'écoule l'eau bienfaitrice qu'elle verse sur ses rives. Cérès, la déesse de la fertilité, arborant la coiffe de Mireille, se tient près d'une charrue et répand abondamment ses fruits, de riches primeurs et des épis dorés. Mercure porte le caducée et personnifie le commerce, source de prospérité et richesse du territoire générée par l’agriculture. Les quatre griffons sont les gardiens du trésor : l’eau, car «Eici, l'aigo es d’or» (Ici, l’eau est d’or).
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<center>Châteaurenard</center>Fontaine de la Durance.
Groupe en fonte ou en bronze représentant la Durance, tenant dans ses bras une corne d’où s’écoule une eau bienfaitrice. Sur le coté droit siège Déméter (Cérès),  déesse de l’agriculture arborant la coiffe de Mireille, qui symbolise la terre nourricière. Grappes de fruits et épis jonchent le sol à ses pieds. A gauche se trouve Hermès (Mercure) dieu du commerce, qui porte le caducée et personnifie le commerce, source de prospérité et richesse du territoire générée par l’agricul. Oeuvre allégorique du sculpteur Farigoule fondue par le Val d’Osne. Autour du piètement quatre griffons en fonte.
Châteaurenard
Fontaine de la Durance. Groupe en fonte ou en bronze représentant la Durance, tenant dans ses bras une corne d’où s’écoule une eau bienfaitrice. Sur le coté droit siège Déméter (Cérès), déesse de l’agriculture arborant la coiffe de Mireille, qui symbolise la terre nourricière. Grappes de fruits et épis jonchent le sol à ses pieds. A gauche se trouve Hermès (Mercure) dieu du commerce, qui porte le caducée et personnifie le commerce, source de prospérité et richesse du territoire générée par l’agricul. Oeuvre allégorique du sculpteur Farigoule fondue par le Val d’Osne. Autour du piètement quatre griffons en fonte.
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<center>Châteaurenard</center>Fontaine de la Durance. La Durance, personnifiée par une femme aux formes généreuses, tient dans un bras une cruche d’où s'écoule l'eau bienfaitrice qu'elle verse sur ses rives. Cérès, la déesse de la fertilité, arborant la coiffe de Mireille, se tient près d'une charrue et répand abondamment ses fruits, de riches primeurs et des épis dorés. 
L'inscription qu'elle porte
Châteaurenard
Fontaine de la Durance. La Durance, personnifiée par une femme aux formes généreuses, tient dans un bras une cruche d’où s'écoule l'eau bienfaitrice qu'elle verse sur ses rives. Cérès, la déesse de la fertilité, arborant la coiffe de Mireille, se tient près d'une charrue et répand abondamment ses fruits, de riches primeurs et des épis dorés. L'inscription qu'elle porte "E ici, l'ai go es d'or" dit bien l'importance de cette rivière, non seulement pour la région de Châteaurenard mais également pour une bonne partie du Pays d'Arles. C'est en effet sa canalisation et sa distribution sur tout le territoire à travers un réseau hydraulique de gaudres et de roubines qui a permis l'implantation sur ces terres arides ou marécageuses d'une agriculture maraîchère et fruitière prospère.
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<center>Châteaurenard</center>Fontaine de la Durance
Sur le piédestal : INAUGURE LE 26 7e 1909 PAR / Mr DUJARDIN-BEAUMETZ MINISTRE / DES BEAUX-ARTS. Mr PLEIDOUX / ETANT MAIRE. Un des quatre griffons en fonte qui sont les gardiens du trésor : l’eau.
Châteaurenard
Fontaine de la Durance Sur le piédestal : INAUGURE LE 26 7e 1909 PAR / Mr DUJARDIN-BEAUMETZ MINISTRE / DES BEAUX-ARTS. Mr PLEIDOUX / ETANT MAIRE. Un des quatre griffons en fonte qui sont les gardiens du trésor : l’eau.
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<center>Châteaurenard</center>Les deux tours du château.
Châteaurenard
Les deux tours du château.
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<center>Châteaurenard</center>Le Portail Grignolet. Construits au XIVème siècle, les remparts défendent le bourg des brigands qui sévissent en Provence à chaque trêve entre Français et Anglais. Quelques siècles plus tard, les maisons les ont intégrés. La ville est aujourd’hui protégée symboliquement par ses habitants dont les prénoms ornent le mur aménagé en 1989.
Châteaurenard
Le Portail Grignolet. Construits au XIVème siècle, les remparts défendent le bourg des brigands qui sévissent en Provence à chaque trêve entre Français et Anglais. Quelques siècles plus tard, les maisons les ont intégrés. La ville est aujourd’hui protégée symboliquement par ses habitants dont les prénoms ornent le mur aménagé en 1989.
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<center>Châteaurenard</center>Rue du Planet
Châteaurenard
Rue du Planet
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<center>Châteaurenard</center>La tour du Griffon.
Châteaurenard
La tour du Griffon.
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<center>Le Musée des Outils Agraires et des Traditions</center>Le musée, écrin coloré, évoque l'évolution de l'agriculture dans la région grâce à une collection d'outils anciens, certains datant du XIXème siècle, servant à la culture maraîchère, viticole et céréalière. Découvrez ces femmes et ces hommes qui tirèrent de la terre et de l'eau le meilleur d'elles-mêmes, leur art de vivre, leurs fêtes, et les traditions.
Le Musée des Outils Agraires et des Traditions
Le musée, écrin coloré, évoque l'évolution de l'agriculture dans la région grâce à une collection d'outils anciens, certains datant du XIXème siècle, servant à la culture maraîchère, viticole et céréalière. Découvrez ces femmes et ces hommes qui tirèrent de la terre et de l'eau le meilleur d'elles-mêmes, leur art de vivre, leurs fêtes, et les traditions.
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<center>Le Musée des Outils Agraires et des Traditions</center>
Le Musée des Outils Agraires et des Traditions
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<center>Le Musée des Outils Agraires et des Traditions</center>
Le Musée des Outils Agraires et des Traditions
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<center>Le Musée des Outils Agraires et des Traditions</center>Il aura fallu pas moins de 1500 heures à Christian Rossi pour réaliser la maquette des arènes de la Ville.
Confectionnée d'après des plans de 1930 par ce passionné de tauromachie, cette œuvre est venue enrichir la collection du Musée des Outils Agraires et des Traditions de Châteaurenard en février 2024.
Entièrement électrifiée, les moindres détails ont été reproduits jusqu’aux affiches contrecollées sur les murs extérieurs de l’enceinte avec une minutie digne d’un grand orfèvre.
Ses dimensions impressionnantes, 180 de large sur 280 cm de long, en font un élé¬ment majeur de la collection du musée.
Le Musée des Outils Agraires et des Traditions
Il aura fallu pas moins de 1500 heures à Christian Rossi pour réaliser la maquette des arènes de la Ville. Confectionnée d'après des plans de 1930 par ce passionné de tauromachie, cette œuvre est venue enrichir la collection du Musée des Outils Agraires et des Traditions de Châteaurenard en février 2024. Entièrement électrifiée, les moindres détails ont été reproduits jusqu’aux affiches contrecollées sur les murs extérieurs de l’enceinte avec une minutie digne d’un grand orfèvre. Ses dimensions impressionnantes, 180 de large sur 280 cm de long, en font un élé¬ment majeur de la collection du musée.
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Le Musée des Outils Agraires et des Traditions
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<center>Le Musée des Outils Agraires et des Traditions</center>Collier à la mode sarrasine.
Le Musée des Outils Agraires et des Traditions
Collier à la mode sarrasine.
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<center>Le Musée des Outils Agraires et des Traditions</center>Intérieur d'une maison.
Le Musée des Outils Agraires et des Traditions
Intérieur d'une maison.
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<center>Le Musée des Outils Agraires et des Traditions</center>qraires et charrues.
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Araires et charrues.
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Le Musée des Outils Agraires et des Traditions
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<center>Le Musée des Outils Agraires et des Traditions</center>Outils pour la viticulture.
Le Musée des Outils Agraires et des Traditions
Outils pour la viticulture.
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Le Musée des Outils Agraires et des Traditions
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<center>Le Musée des Outils Agraires et des Traditions</center>Outils de fauchage.
Le Musée des Outils Agraires et des Traditions
Outils de fauchage.
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<center>Le Musée des Outils Agraires et des Traditions</center>Le mariage.
Le Musée des Outils Agraires et des Traditions
Le mariage.
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<center>Le Musée des Outils Agraires et des Traditions</center>Les Novi.
Le Musée des Outils Agraires et des Traditions
Les Novi.
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<center>Le Musée des Outils Agraires et des Traditions</center>Panier d'expédition. Née en 1900, fille et femme de paysan, le travail ça me connaît ! Je m’occupe de la maison, des enfants et j’aide mon homme dans les travaux des champs. L’irrigation nous permet de produire de bons et beaux légumes et des fruits gorgés de soleil. Par le chemin de fer, les expéditeurs envoient vers les grandes villes de France et d’Europe, cette production maraîchère et fruitière qui fait la renommée de notre cité. Un siècle plus tard, l’activité agraire se poursuit, notamment avec notre Marché d’intérêt National, le 1er d’Europe en fruits et légumes.
Le Musée des Outils Agraires et des Traditions
Panier d'expédition. Née en 1900, fille et femme de paysan, le travail ça me connaît ! Je m’occupe de la maison, des enfants et j’aide mon homme dans les travaux des champs. L’irrigation nous permet de produire de bons et beaux légumes et des fruits gorgés de soleil. Par le chemin de fer, les expéditeurs envoient vers les grandes villes de France et d’Europe, cette production maraîchère et fruitière qui fait la renommée de notre cité. Un siècle plus tard, l’activité agraire se poursuit, notamment avec notre Marché d’intérêt National, le 1er d’Europe en fruits et légumes.
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<center>Le Musée des Outils Agraires et des Traditions</center>Machine à polycopier, presse à feuillets.
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Machine à polycopier, presse à feuillets.
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<center>Châteaurenard</center>Puits creusé dans le roc. Le puisatier, dont le métier consiste, jusqu’à l’arrivée de l’eau courante en 1902, à creuser des puits dans la roche afin d’apporter l’eau dans les foyers.
Ces ouvrages sont chers et nécessitent l’investissement de toute une famille. On peut en trouver une dizaine dans le centre ancien, d’une profondeur moyenne de 5 à 6 mètres. Celui du château dépasse les 55 mètres !
Châteaurenard
Puits creusé dans le roc. Le puisatier, dont le métier consiste, jusqu’à l’arrivée de l’eau courante en 1902, à creuser des puits dans la roche afin d’apporter l’eau dans les foyers. Ces ouvrages sont chers et nécessitent l’investissement de toute une famille. On peut en trouver une dizaine dans le centre ancien, d’une profondeur moyenne de 5 à 6 mètres. Celui du château dépasse les 55 mètres !
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<center>Châteaurenard</center>Les deux tours du château reliés par le mur de la coursive. Les tours rondes apparaissent sous Philippe Auguste.
Châteaurenard
Les deux tours du château reliés par le mur de la coursive. Les tours rondes apparaissent sous Philippe Auguste.
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<center>Le four banal</center>Les habitants devaient venir faire cuire leurs pâtons par le fournier et d’en laisser le vingtième au seigneur. Le Baron était quant à lui tenu de construire et d’entretenir le four banal pour les villageois. Or l’entretien du four deviendra défaillant et les pains sont mal cuits. Le 13 décembre 1788, une pétition est signée contre le droit de fournage.  Ce droit de fournage disparut  la nuit du 4 août 1789 qui vit l'abolition des privilèges.
Le four banal
Les habitants devaient venir faire cuire leurs pâtons par le fournier et d’en laisser le vingtième au seigneur. Le Baron était quant à lui tenu de construire et d’entretenir le four banal pour les villageois. Or l’entretien du four deviendra défaillant et les pains sont mal cuits. Le 13 décembre 1788, une pétition est signée contre le droit de fournage. Ce droit de fournage disparut la nuit du 4 août 1789 qui vit l'abolition des privilèges.
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<center>Châteaurenard</center>Maison médiévale.
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Maison médiévale.
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<center>Châteaurenard</center>Maison des Pénitents Gris.
La pauvreté, la maladie et la solitude sont nos ennemis. Nous sommes les Pénitents Gris. Nous portons secours aux nécessiteux par charité chrétienne. Au XVIème siècle, nous faisons construire l’Hospice Hôtel-Dieu à la Montagne pour accueillir les pauvres et les malades.
Châteaurenard
Maison des Pénitents Gris. La pauvreté, la maladie et la solitude sont nos ennemis. Nous sommes les Pénitents Gris. Nous portons secours aux nécessiteux par charité chrétienne. Au XVIème siècle, nous faisons construire l’Hospice Hôtel-Dieu à la Montagne pour accueillir les pauvres et les malades.
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<center>Châteaurenard</center>Maison des Pénitents Gris.
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Maison des Pénitents Gris.
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<center>Châteaurenard</center>Dans la niche, la statue de Saint-Martin, qui coupe son manteau afin d’en offrir la moitié à un pauvre.
Châteaurenard
Dans la niche, la statue de Saint-Martin, qui coupe son manteau afin d’en offrir la moitié à un pauvre.
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<center>Châteaurenard</center>
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<center>Maison médiévale</center>Maison de la fin XVème siècle avec une façade à encorbellement, située dans le centre ancien. Remarquez l’étroitesse de la base de cette demeure.
Maison médiévale
Maison de la fin XVème siècle avec une façade à encorbellement, située dans le centre ancien. Remarquez l’étroitesse de la base de cette demeure.
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<center>Maison médiévale</center>
Maison médiévale
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<center>Maison médiévale</center>nombreux nobles et chevaliers désireux de se faire construire des maisons à. encorbellement. Cette technique angevine permet de laisser une rue assez large en gagnant de la surface en étage. C’est aussi une astuce pour payer moins d’impôts car au XVème siècle, une taxe est levée en fonction de la surface au sol de la maison.
Maison médiévale
Maistre Guillaume, architecte d’Anjou, vous salue ! Je suis venu ici sur demande de nombreux nobles et chevaliers désireux de se faire construire des maisons à. encorbellement. Cette technique angevine permet de laisser une rue assez large en gagnant de la surface en étage. C’est aussi une astuce pour payer moins d’impôts car au XVème siècle, une taxe est levée en fonction de la surface au sol de la maison.
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<center>Maison médiévale</center>
Maison médiévale
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<center>Maison médiévale</center>
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<center>Châteaurenard</center>Maison médiévale reconnaissable par sa petite fenêtre.
Châteaurenard
Maison médiévale reconnaissable par sa petite fenêtre.
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<center>Le lavoir</center>Situé sous la place de la mairie, ce lavoir fut construit vers 1905, lors de l'aménagement de la place. Il est aménagé avec des mannequins illustrant la lessive. Une mise en scène reconstitue une lessive telle qu'elle pouvait avoir lieu au début du XXème siècle.
Le lavoir
Situé sous la place de la mairie, ce lavoir fut construit vers 1905, lors de l'aménagement de la place. Il est aménagé avec des mannequins illustrant la lessive. Une mise en scène reconstitue une lessive telle qu'elle pouvait avoir lieu au début du XXème siècle.
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<center>Châteaurenard</center>Ce lavoir a été construit en 1905, peu de temps après l'arrivée de l'eau courante en 1902. Il a été en service à temps complet jusque dans les années 60, ensuite les heures d'ouverture ont progressievement diminué ainsi que la fréquentattion. La machine à laver l'a progressivement mis à la retraite. C'est le dernier des 5 ou 6 qui étaient en fonction à l'époque.
Châteaurenard
Ce lavoir a été construit en 1905, peu de temps après l'arrivée de l'eau courante en 1902. Il a été en service à temps complet jusque dans les années 60, ensuite les heures d'ouverture ont progressievement diminué ainsi que la fréquentattion. La machine à laver l'a progressivement mis à la retraite. C'est le dernier des 5 ou 6 qui étaient en fonction à l'époque.
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<center>L'église Saint-Denys et la mairie.</center>
L'église Saint-Denys et la mairie.
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<center>La mairie de Châteaurenard</center>Le conseil municipal siège dans cette maison commune où déjà, au XV siècle, les consuls se réunissaient pour défendre les intérêts de la cité.
La façade classique avec corniches, fenêtres, chapiteaux et porte imposante, rappelant la devise républicaine, date du XIX e siècle.
La mairie de Châteaurenard
Le conseil municipal siège dans cette maison commune où déjà, au XV siècle, les consuls se réunissaient pour défendre les intérêts de la cité. La façade classique avec corniches, fenêtres, chapiteaux et porte imposante, rappelant la devise républicaine, date du XIX e siècle.
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<center>La mairie de Châteaurenard</center>
La mairie de Châteaurenard
149
<center>La mairie de Châteaurenard</center>Les fondations sont médiévales.
La mairie de Châteaurenard
Les fondations sont médiévales.
150
<center>Parvis de l'église Saint-Denys.</center>Façade du XIXe siècle. L’origine de l’église de Châteaurenard remonte probablement à la fin du XIIème siècle, début XIIIème, date de construction de la nef romane. Entre 1832 et 1848, d’importants travaux d’agrandissement furent menés. On construisit alors les nefs latérales et la façade de l’église, à l’ouest, avec sa grande rosace et son porche en plein cintre, montrant saint Denys, sculpté en ronde bosse.
Parvis de l'église Saint-Denys.
Façade du XIXe siècle. L’origine de l’église de Châteaurenard remonte probablement à la fin du XIIème siècle, début XIIIème, date de construction de la nef romane. Entre 1832 et 1848, d’importants travaux d’agrandissement furent menés. On construisit alors les nefs latérales et la façade de l’église, à l’ouest, avec sa grande rosace et son porche en plein cintre, montrant saint Denys, sculpté en ronde bosse.
151
<center>L'église Saint-Denys.</center>Le clocher carré, ancienne tour des remparts, fut rehaussé une première fois en 1540, puis à nouveau vers 1798, quand il fallut installer une horloge visible de très loin.
L'église Saint-Denys.
Le clocher carré, ancienne tour des remparts, fut rehaussé une première fois en 1540, puis à nouveau vers 1798, quand il fallut installer une horloge visible de très loin.
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<center>L'église Saint-Denys.</center>Le clocher.
L'église Saint-Denys.
Le clocher.
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<center>L'église Saint-Denys.</center>L’église, seul espace public d’importance, fut jusqu’à la Révolution, le lieu de rassemblement de la population.
L'église Saint-Denys.
L’église, seul espace public d’importance, fut jusqu’à la Révolution, le lieu de rassemblement de la population.
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<center>L'église Saint-Denys.</center>Elle cache derrière sa façade XIXème, une grande nef romane ainsi qu'un beau chœur gothique. Au milieu du XIVème siècle, l’ancien chœur roman fut remplacé par un chœur gothique. Entre 1832 et 1848, d’importants travaux d’agrandissement furent menés. On construisit alors les nefs latérales.
L'église Saint-Denys.
Elle cache derrière sa façade XIXème, une grande nef romane ainsi qu'un beau chœur gothique. Au milieu du XIVème siècle, l’ancien chœur roman fut remplacé par un chœur gothique. Entre 1832 et 1848, d’importants travaux d’agrandissement furent menés. On construisit alors les nefs latérales.
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<center>L'église Saint-Denys.</center>Bas-côté droit.
L'église Saint-Denys.
Bas-côté droit.
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<center>L'église Saint-Denys.</center>Bas-côté droit.
L'église Saint-Denys.
Bas-côté droit.
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<center>L'église Saint-Denys.</center>A droite du chœur, un autel a été érigé, tel un formidable ex-voto qui retrace le message de la Belle Dame de la Salette, en remerciement de la guérison miraculeuse qui rendit à Thérèse Nicolas, paroissienne de Châteaurenard, le 8 septembre 1873, l’usage de ses jambes paralysées. La rocaille représentant la montagne de la Salette a été réalisée en pierres de quartz, malheureusement ternies par la fumée et la poussièr
L'église Saint-Denys.
A droite du chœur, un autel a été érigé, tel un formidable ex-voto qui retrace le message de la Belle Dame de la Salette, en remerciement de la guérison miraculeuse qui rendit à Thérèse Nicolas, paroissienne de Châteaurenard, le 8 septembre 1873, l’usage de ses jambes paralysées. La rocaille représentant la montagne de la Salette a été réalisée en pierres de quartz, malheureusement ternies par la fumée et la poussière.
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<center>L'église Saint-Denys.</center>Saint Denys.
L'église Saint-Denys.
Saint Denys.
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<center>L'église Saint-Denys.</center>La Crucifixion, à gauche la Vierge, à droite saint Jean.
L'église Saint-Denys.
La Crucifixion, à gauche la Vierge, à droite saint Jean.
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<center>L'église Saint-Denys.</center>Au baptistère, on peut voir un groupe représentant sainte Anne et sainte Marie enfant. Une belle cuve en marbre blanc.
L'église Saint-Denys.
Au baptistère, on peut voir un groupe représentant sainte Anne et sainte Marie enfant. Une belle cuve en marbre blanc.
161
<center>L'église Saint-Denys.</center>Normalement on peut y voir aussi «la Vierge présentant l’Enfant Jésus à saint Antoine de Padoue en présence de saint François», saint Joseph au premier plan, contemplant la scène, un genou en terre (1645).  En restauration. Huile sur toile de Nicolas Mignard, 1656.
L'église Saint-Denys.
Normalement on peut y voir aussi «la Vierge présentant l’Enfant Jésus à saint Antoine de Padoue en présence de saint François», saint Joseph au premier plan, contemplant la scène, un genou en terre (1645). En restauration. Huile sur toile de Nicolas Mignard, 1656.
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<center>L'église Saint-Denys.</center>Bas-côté gauche.
L'église Saint-Denys.
Bas-côté gauche.
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<center>L'église Saint-Denys.</center>Chapelle de Saint Eloi.
L'église Saint-Denys.
Chapelle de Saint Eloi.
164
<center>L'église Saint-Denys.</center>Toile de Nicolas Mignard. Saint-Eloi et le miracle du pied de cheval coupé, (1656) qui trône au-dessus de l’autel dédié à saint Eloi.
L'église Saint-Denys.
Toile de Nicolas Mignard. Saint-Eloi et le miracle du pied de cheval coupé, (1656) qui trône au-dessus de l’autel dédié à saint Eloi.
165
<center>L'église Saint-Denys.</center>Chapelle Saint Roch.
L'église Saint-Denys.
Chapelle Saint Roch.
166
<center>L'église Saint-Denys.</center>Saint Marc, avec le lion à ses pieds. A droite, le saint curé d’Ars.
L'église Saint-Denys.
Saint Marc, avec le lion à ses pieds. A droite, le saint curé d’Ars.
167
<center>L'église Saint-Denys.</center>A gauche du chœur, se trouve une chapelle dédiée à la Vierge Marie, mère de Jésus, entourée des deux saintes Maries de la mer, Marie-Salomé et Marie-Jacobé, qui a été restaurée en 2008
L'église Saint-Denys.
A gauche du chœur, se trouve une chapelle dédiée à la Vierge Marie, mère de Jésus, entourée des deux saintes Maries de la mer, Marie-Salomé et Marie-Jacobé, qui a été restaurée en 2008
168
<center>L'église Saint-Denys.</center>A gauche, sainte Marie Jacobé. A droite, sainte Marie Salomé.
L'église Saint-Denys.
A gauche, sainte Marie Jacobé. A droite, sainte Marie Salomé.
169
<center>L'église Saint-Denys.</center>La couronnement de la Vierge, sainte Marie Jacobé. Sur le pilier : présentation de Marie au Temple, la Visitation.
L'église Saint-Denys.
La couronnement de la Vierge, sainte Marie Jacobé. Sur le pilier : présentation de Marie au Temple, la Visitation.
170
<center>L'église Saint-Denys.</center>L'Annonciation, sainte Marie Salomé. Sur la pilier :  Le mariage de Marie, la présentation au temple de Jésus.
L'église Saint-Denys.
L'Annonciation, sainte Marie Salomé. Sur la pilier : Le mariage de Marie, la présentation au temple de Jésus.
171
<center>L'église Saint-Denys.</center>Le choeur gothique.
L'église Saint-Denys.
Le choeur gothique.
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<center>L'église Saint-Denys.</center>Le lutrin.
L'église Saint-Denys.
Le lutrin.
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<center>L'église Saint-Denys.</center>Saint Denys.
L'église Saint-Denys.
Saint Denys.
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<center>L'église Saint-Denys.</center>Sur l'arc triomphal, les quatre évangélistes avec leurs allégories. De gauche à droite : le taureau et saint Luc, l'aigle et saint Jean, au centre, la colombe du Saint Esprit, l'homme et saint Mathieu, le lion et saint Marc.
L'église Saint-Denys.
Sur l'arc triomphal, les quatre évangélistes avec leurs allégories. De gauche à droite : le taureau et saint Luc, l'aigle et saint Jean, au centre, la colombe du Saint Esprit, l'homme et saint Mathieu, le lion et saint Marc.
175
<center>L'église Saint-Denys.</center>La chapelle Saint Joseph. Statues de saint Joseph et de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.
L'église Saint-Denys.
La chapelle Saint Joseph. Statues de saint Joseph et de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.
176
<center>L'église Saint-Denys.</center>Dans la chapelle de saint Joseph, construite au XIXème siècle par les charpentiers, se trouve le «monument aux morts», un gisant en mémoire du soldat inconnu. On peut lire sur des plaques de marbre la liste des morts et disparus des dernières guerres. Dans cette chapelle a été accrochée une toile monumentale représentant le Christ en croix ; cette œuvre a été offerte à la paroisse par un peintre châteaurenardais, alors que Père Maurice ROLLAND y était curé.
L'église Saint-Denys.
Dans la chapelle de saint Joseph, construite au XIXème siècle par les charpentiers, se trouve le «monument aux morts», un gisant en mémoire du soldat inconnu. On peut lire sur des plaques de marbre la liste des morts et disparus des dernières guerres. Dans cette chapelle a été accrochée une toile monumentale représentant le Christ en croix ; cette œuvre a été offerte à la paroisse par un peintre châteaurenardais, alors que Père Maurice ROLLAND y était curé.
177
<center>L'église Saint-Denys.</center>Le «monument aux morts», un gisant en mémoire du soldat inconnu. Encadrés par deux anges, sainte Jeanne d'Arc, saint Denys, et saint Louis.
L'église Saint-Denys.
Le «monument aux morts», un gisant en mémoire du soldat inconnu. Encadrés par deux anges, sainte Jeanne d'Arc, saint Denys, et saint Louis.
178
<center>L'église Saint-Denys.</center>«Le martyr de saint Denys» portant sa tête coupée, le prêtre Eleuthère et le diacre Rustique décapités à ses pieds, d'après un dessin de Pierre II Mignard (1640 – 1725). Denys a été envoyé de Rome en Gaule comme évêque missionnaire par le pape saint Clément, troisième successeur de saint Pierre, de 88 à 97. Denys parvient à Paris avec un groupe de disciples évangélisateurs, parmi lesquels on compte saint Rustique, saint Eleuthère, saint Eugène (martyrisé à Deuil-la-Barre) et saint Yon (martyrisé à Chastres-sous-Montlhéry, aujourd’hui Arpajon). Les autorités romaines ne tardent pas à remarquer son action. Soumis à un interrogatoire, Denys et ses compagnons se déclarent chrétiens et sont mis à mort, décapités par le glaive du bourreau.
L'église Saint-Denys.
«Le martyr de saint Denys» portant sa tête coupée, le prêtre Eleuthère et le diacre Rustique décapités à ses pieds, d'après un dessin de Pierre II Mignard (1640 – 1725). Denys a été envoyé de Rome en Gaule comme évêque missionnaire par le pape saint Clément, troisième successeur de saint Pierre, de 88 à 97. Denys parvient à Paris avec un groupe de disciples évangélisateurs, parmi lesquels on compte saint Rustique, saint Eleuthère, saint Eugène (martyrisé à Deuil-la-Barre) et saint Yon (martyrisé à Chastres-sous-Montlhéry, aujourd’hui Arpajon). Les autorités romaines ne tardent pas à remarquer son action. Soumis à un interrogatoire, Denys et ses compagnons se déclarent chrétiens et sont mis à mort, décapités par le glaive du bourreau.
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<center>L'église Saint-Denys.</center>Saint Joseph.
L'église Saint-Denys.
Saint Joseph.
180
<center>L'église Saint-Denys.</center>Dans le fond de l'église sur le balcon trône un magnifique orgue ayant appartenu aux frères Lumière. Sur les piliers qui soutiennent l’édifice, on peut suivre les quatorze stations d’un chemin de croix de style sulpicien qui a été restauré à la fin du siècle dernier sous l’impulsion du Père Thierry GALLAY.
L'église Saint-Denys.
Dans le fond de l'église sur le balcon trône un magnifique orgue ayant appartenu aux frères Lumière. Sur les piliers qui soutiennent l’édifice, on peut suivre les quatorze stations d’un chemin de croix de style sulpicien qui a été restauré à la fin du siècle dernier sous l’impulsion du Père Thierry GALLAY.
181
<center>L'église Saint-Denys.</center>La rosace et l'orgue.
L'église Saint-Denys.
La rosace et l'orgue.
182
<center>Châteaurenard</center>Ancienne rue de la Juiverie. Le Comte de Provence accorde sa protection aux juifs au XVème siècle. Les familles et les amis, vivent en communauté, ce qui leur permet de s’entraider facilement et de se retrouver lors de leurs fêtes traditionnelles
Châteaurenard
Ancienne rue de la Juiverie. Le Comte de Provence accorde sa protection aux juifs au XVème siècle. Les familles et les amis, vivent en communauté, ce qui leur permet de s’entraider facilement et de se retrouver lors de leurs fêtes traditionnelles
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<center>Châteaurenard</center>
Châteaurenard
184
<center>Châteaurenard</center>L'eau et le soleil, voilà notre bonheur.
Châteaurenard
L'eau et le soleil, voilà notre bonheur.
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<center>Distillerie de la Liqueur Frigolet  </center>En 1858, des pères blancs de l’ordre de Prémontré s’installèrent à l’abbaye de Saint-Michel-de-Frigolet. Ils y fabriquaient régulièrement potions et élixirs végétaux, à partir de leur cueillette dans les collines environnantes, par macération. La fabrication n’avait rien de régulier ni de standardisé, si bien que leurs recettes évoluaient au gré des saisons, certaines tombant peu à peu dans l’oubli.<br> En 1865, Joseph Isoard, distillateur-liquoriste expérimenté, s’établit à Châteaurenard. Dès 1883, il commença à s’intéresser aux diverses préparations des moines. Les décoctions, macérations et potions des ecclésiastiques attisèrent sa curiosité. Il s’en inspira donc pour mettre au point une recette et un procédé de fabrication uniques par distillation. Il obtint une liqueur exquise, dorée comme le soleil provençal. Le Frigolet était né.
Distillerie de la Liqueur Frigolet
En 1858, des pères blancs de l’ordre de Prémontré s’installèrent à l’abbaye de Saint-Michel-de-Frigolet. Ils y fabriquaient régulièrement potions et élixirs végétaux, à partir de leur cueillette dans les collines environnantes, par macération. La fabrication n’avait rien de régulier ni de standardisé, si bien que leurs recettes évoluaient au gré des saisons, certaines tombant peu à peu dans l’oubli.
En 1865, Joseph Isoard, distillateur-liquoriste expérimenté, s’établit à Châteaurenard. Dès 1883, il commença à s’intéresser aux diverses préparations des moines. Les décoctions, macérations et potions des ecclésiastiques attisèrent sa curiosité. Il s’en inspira donc pour mettre au point une recette et un procédé de fabrication uniques par distillation. Il obtint une liqueur exquise, dorée comme le soleil provençal. Le Frigolet était né.
186
<center>Distillerie de la Liqueur Frigolet  </center>En 1961, la distillerie fut cédée à la famille Inisan. Rolland Inisan récupéra les murs, mais également l’outil de production, les brevets, le tour de main et la recette secrète de l’exquis élixir. Il décida de perpétuer la tradition et poursuivit la fabrication du Frigolet dans les règles de l’art : sélection fine des ingrédients, distillation dans un alambic en cuivre chauffé au bois, adjonction d’un sirop au miel, longue maturation en foudres de chêne, assemblageSon fils François prit sa suite dans les années 1980 et décida d’apde moderniser l’outil de production, en optant pour un alambic en inox et une chaudière au fuel. Pour autant, il se tint à respecter le précieux héritage : perpétuer la fabrication artisanale, privilégier la qualité à la quantité et préserver le mystère entourant la recette de la divine liqueur.
Distillerie de la Liqueur Frigolet
En 1961, la distillerie fut cédée à la famille Inisan. Rolland Inisan récupéra les murs, mais également l’outil de production, les brevets, le tour de main et la recette secrète de l’exquis élixir. Il décida de perpétuer la tradition et poursuivit la fabrication du Frigolet dans les règles de l’art : sélection fine des ingrédients, distillation dans un alambic en cuivre chauffé au bois, adjonction d’un sirop au miel, longue maturation en foudres de chêne, assemblageSon fils François prit sa suite dans les années 1980 et décida d’apde moderniser l’outil de production, en optant pour un alambic en inox et une chaudière au fuel. Pour autant, il se tint à respecter le précieux héritage : perpétuer la fabrication artisanale, privilégier la qualité à la quantité et préserver le mystère entourant la recette de la divine liqueur.
187
<center>Distillerie de la Liqueur Frigolet  </center>A gauche, alambic de 50 L. A droite, alambic de 100 L. <br> De nos jours, la fabrication du Frigolet a toujours lieu à la distillerie originelle, selon la même recette. Les cuves de mélange et les balances sont les mêmes qu’il y a 150 ans, les sources d’approvisionnement en matières premières sont identiques et l’automatisation est réduite à son strict minimum, si bien que le Frigolet a conservé sa saveur d’antan.
David, fils de François et petit-fils de Rolland Inisan, a repris les rênes de la production. Ainsi il fait perdurer la fabrication quasi alchimique de l’élixir : • sélection, triage et pesage des différents ingrédients, dans le respect de la recette ancestrale ; • distillation traditionnelle à l’alambic ; • préparation et adjonction du sirop de miel ; • vieillissement en fûts de chêne ; • mise en bouteille de la liqueur.
Distillerie de la Liqueur Frigolet
A gauche, alambic de 50 L. A droite, alambic de 100 L.
De nos jours, la fabrication du Frigolet a toujours lieu à la distillerie originelle, selon la même recette. Les cuves de mélange et les balances sont les mêmes qu’il y a 150 ans, les sources d’approvisionnement en matières premières sont identiques et l’automatisation est réduite à son strict minimum, si bien que le Frigolet a conservé sa saveur d’antan. David, fils de François et petit-fils de Rolland Inisan, a repris les rênes de la production. Ainsi il fait perdurer la fabrication quasi alchimique de l’élixir : • sélection, triage et pesage des différents ingrédients, dans le respect de la recette ancestrale ; • distillation traditionnelle à l’alambic ; • préparation et adjonction du sirop de miel ; • vieillissement en fûts de chêne ; • mise en bouteille de la liqueur.
188
<center>Distillerie de la Liqueur Frigolet  </center>Alambic à feu vif de 1896. Capacité 30 L. <br> On distille, après macération, le mélange d'alcool à 96% avec une trentaine de plantes aromatiques dans un alambic. On récupère le distillat qui est à 85%. La distillation commence à 9 H du matin et se termine à 14 H, et celà 2 à 3 fois par mois. L’extrait est ensuite dilué avec un sirop de miel préalablement préparé : on obtient alors la liqueur Frigolet jaune du père Gaucher à 43%, ou, si on met moins de miel, la liqueur Frigolet verte du père Gaucher  à 55%. Ensuite, le viellissement en barique dure 6 à 8 mois. Puis on met le liquide en bouteille. La production est de 30 000 bouteiles par an, dont 20% sont exportés en Europe.
Distillerie de la Liqueur Frigolet
Alambic à feu vif de 1896. Capacité 30 L.
On distille, après macération, le mélange d'alcool à 96% avec une trentaine de plantes aromatiques dans un alambic. On récupère le distillat qui est à 85%. La distillation commence à 9 H du matin et se termine à 14 H, et celà 2 à 3 fois par mois. L’extrait est ensuite dilué avec un sirop de miel préalablement préparé : on obtient alors la liqueur Frigolet jaune du père Gaucher à 43%, ou, si on met moins de miel, la liqueur Frigolet verte du père Gaucher à 55%. Ensuite, le viellissement en barique dure 6 à 8 mois. Puis on met le liquide en bouteille. La production est de 30 000 bouteiles par an, dont 20% sont exportés en Europe.
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<center>Distillerie de la Liqueur Frigolet  </center>Alambic de 500 L, en inox.
Distillerie de la Liqueur Frigolet
Alambic de 500 L, en inox.
190
<center>Distillerie de la Liqueur Frigolet  </center>Affiche de Nicolitch.
Distillerie de la Liqueur Frigolet
Affiche de Nicolitch.
191
<center>Châteaurenard</center>
Châteaurenard
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