Hôtel du Grand Balcon avec Statue Saint-Exupéry. l'hôtel du Grand Balcon, situé entre la rue Romiguières et la rue des lois, avec vue sur la place du Capitole est intimement lié aux noms des pilotes et mécaniciens de l'Aéropostale qui, durant une vingtaine d'années (1919-1939), ont logé entre ses murs lors de leurs séjours à Toulouse. Cet immeuble, bâti dans les années 1850, est le dernier aménagement qui parachève la place du Capitole dont la construction a démarré 100 ans plus tôt par l'érection de la nouvelle façade de l'hôtel de ville. Au tournant du 20e siècle, c'est la famille Marquès qui est à la tête de cet établissement. Les demoiselles Lucie et Henriette, gérantes après le décès de leur parent, sont même évoquées dans le film retraçant l'épopée de l'Aéropostale "Au grand balcon" tourné en 1949.
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Toulouse
Protégé au titre des monuments historiques en 1999, l'immeuble a été entièrement rénové et modernisé entre 2003 et 2008. La chambre n° 32 dite d'Antoine de Saint-Exupéry a été remeublée dans le style des années 1930 gardant ainsi le souvenir du grand homme disparu en mer avec son avion, lors d'une mission, le 31 juillet 1944. L’aviateur et écrivain a séjourné dans cet établissement, situé à l’angle de la rue des Lois et de la rue Romiguières, lorsqu’il faisait partie des pionniers de l’Aéropostale, avec Jean Mermoz et Henri Guillaumet. Disparu en vol le 31 juillet 1944, à l’âge de 44 ans, « Saint-Ex » le Lyonnais est donc désormais immortalisé en plein centre de Toulouse, grâce à Sébastien Langloÿs.
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Bords de la Garonne.
L'aménagement du port de la Daurade s'inscrit dans le cadre des grands projets d'embellissement de la seconde moitié du XVIIIème siècle, qui visaient à donner «une façade maritime» à Toulouse et à la protéger des inondations. L'ensemble se compose des ports Saint-Pierre, de la Daurade et de Viguerie (rive gauche), ainsi que du linéaire des quais en briques de la rive droite, depuis le pont Neuf jusqu'au Bazacle. En complément, un ordonnancement architectural des façades est mis en place mais reste inachevé. L'ensemble est complété rive gauche par le cours Dillon, mur-digue visant à la protection du quartier Saint-Cyprien.
Le port de la Daurade est aménagé à partir de 1766 à l'emplacement de la tour d'entrée du vieux pont couvert et d'un ensemble de maisons construites en bord de Garonne où habitaient les artisans liés au fleuve. La réalisation du projet est confiée par les États du Languedoc à Joseph-Marie de Saget, ingénieur des travaux publics de la province de Languedoc (1725-1782).
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Bords de la Garonne.
Le petit bâtiment adossé à l'escalier sud descendant au port, est un ajout du XIXème siècle. Ancienne morgue, on y déposait les noyés repêchés dans la Garonne.
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Bords de la Garonne.
Le port de la Daurade. Dès le XIXe siècle, des bateaux- lavoirs et des bateaux de bain s'arriment au quai de la Daurade. On vient prendre un bain chaud ou faire bouillir son linge que l'on étend directement sur le port. Durant plus d'un siècle, les pêcheurs de sable partagent le quai de la Daurade avec les édifices flottants produisant de l'eau chaude jusqu'à l'avènement de l'eau courante et des salles d'eau dans les logements.
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Bords de la Garonne.
Le port de la Daurade. Le Pont Neuf. Construit aux XVIe et XVIIe siècles il est, en dépit de son nom, le plus vieux pont de la ville franchissant la Garonne. Le Pont-Neuf est resté longtemps le seul axe reliant la rive droite et la rive gauche. En effet, il faut attendre le milieu du 19e siècle pour que les Toulousains se décident à affronter de nouveau la Garonne, non sans difficultés, puisque les ponts Saint-Pierre et Saint-Michel sont emportés par les crues de 1855 et 1875 !
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Bords de la Garonne.
Le port de la Daurade. le pont Saint Pierre. Le 14 novembre 1987, le nouveau pont Saint-Pierre est inauguré avec feux d'artifice et flonflons par le maire, Dominique Baudis. Il s'agit du 5e ouvrage érigé en ce lieu, pour relier le port Saint-Pierre au quartier Saint-Cyprien. Le projet sélectionné après concours est celui d'un ouvrage d'art traditionnel à cinq travées, influencé par l’esthétique du pont Alexandre-III à Paris. Sa construction en 1986 met fin à l'ère des ponts suspendus à Toulouse.
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Bords de la Garonne.
Le port de la Daurade. La coupole de La Grave.
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Bords de la Garonne.
Le port de la Daurade. Le pont Saint Pierre avec, derrière, le pont des Catalans.
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Bords de la Garonne.
Place de la Daurade.
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Bords de la Garonne.
La basilique Notre-Dame de la Daurade, dite aussi Sainte-Marie de la Daurade, est une église toulousaine ayant titre de basilique mineure. C'est une église apparemment sans clocher (la basilique de la Daurade dispose d’un modeste clocheton circulaire situé sur son toit, difficilement visible), à la façade classique.
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Bords de la Garonne.
Elle a été totalement reconstruite à la fin du XVIIIe siècle sur le site de l'une des plus anciennes églises de Toulouse, qui fut probablement la chapelle des rois wisigoths et dont l'abside était couverte de mosaïques dorées paléochrétiennes (d'où le nom daurada, dorée). Sur l'agraffe de la porte : Basilica B. Marie Deauratae, avec l'ombrellino.
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Basilique Notre-Dame de la Daurade.
La chapelle des anges adorateurs. Céramique de Gaston Virebent. Les anges sont en adoration devant le tabernacle.
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Basilique Notre-Dame de la Daurade.
Chapelle des anges. Au-dessus, les anges soulèvent la croix à la gloire du ciel. L'autel et le tabernacle sont en marbre. Sur la gauche, une statue de sainte Jeanne d'Arc, sur la droite, une statue de sainte Germaine de Pibrac
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Basilique Notre-Dame de la Daurade.
Les tableaux du chœur : Cycle de la Vierge. Entre 1810 et 1820, le peintre Joseph Roques peignit sept tableaux sur la vie de la Vierge (de gauche à droite : sa Présentation au Temple, son Immaculée Conception, l'Annonciation, la Nativité, l'Assomption, la Visitation et la Purification).
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Basilique Notre-Dame de la Daurade.
Présentation au Temple de la Vierge, son Immaculée Conception, l'Annonciation, la Nativité
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Basilique Notre-Dame de la Daurade.
a Nativité, l'Assomption, la Visitation et la Purification. A droite, l'orgue de choeur.
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Basilique Notre-Dame de la Daurade.
Le choeur. La Nativité
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Basilique Notre-Dame de la Daurade.
Les deux anges en bois doré, de part et d'autre de l'autel sont l'œuvre du sculpteur toulousain Jean-Louis Ajon en 1812.
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Basilique Notre-Dame de la Daurade.
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Basilique Notre-Dame de la Daurade.
Une des particularités de la basilique est d'abriter une vierge noire. La statue présentée aujourd'hui est pourtant la deuxième copie d'une vierge brune, connue au Xe siècle. Le culte de la Vierge noire est particulièrement dédié aux femmes enceintes. L'original fut tout d'abord volé au XIVe siècle et reproduit à l'identique. A gauche, saint Matthieu, à droite, saint Jean.
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Basilique Notre-Dame de la Daurade.
Par le passé, la Vierge de la Daurade était appelé la belle Brunette, ou Notre Dame la Brune, bruneta en langue occitane. Survivance du culte de la déesse mère, les Vierges noires sont attestées depuis le Moyen Âge. De même que les Vierges vêtues, elles sont toujours miraculeuses, souvent situées en hauteur ou près des eaux. Notre Dame la Noire est établie à l’emplacement même du sanctuaire primitif de la Daurade.
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Basilique Notre-Dame de la Daurade.
La ferveur des fidèles fut telle que les armées de chandelles transformèrent la couleur de la seconde vierge exposée. Ainsi, dès le XVIe siècle, Notre-Dame la Brune fut connue sous le nom de Notre-Dame La Noire. Cette statue a, dit-on, de nombreux miracles à son actif. En particulier, elle aurait sauvé le quartier Saint-Michel d'un incendie en 1672.
La statue fut brûlée à la Révolution, en 1799, sur la place du Capitole. En 1807, une nouvelle statue fut sculptée par Jean-Louis Ajon d'après les souvenirs que l'on avait de l'ancienne vierge brûlée.
La statue actuelle mesure environ deux mètres de hauteur. Afin de renouveler sa garde robe usée, les paroissiens de la basilique ont lancé un appel aux plus grandes maisons de haute couture française. La couronne de la Vierge et celle de l'Enfant sont classés
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Basilique Notre-Dame de la Daurade.
Notre Dame la Noire est la protectrice des mères et des petits enfants.
Autrefois, ses robes étaient déposées sur le lit pendant l’accouchement. De nos jours, ce sont des rubans qui sont envoyés à travers le monde aux futures mamans.
La Vierge possède 32 ensembles, offerts depuis le XVIIIe siècle par des fidèles. Elle est changée au rythme du calendrier liturgique, par sa camériste, importante fonction transmise entre femmes. Le bleu et le blanc sont les couleurs de la Vierge. Parsemée de roses appliquées, la robe est teinte au pastel, le pigment qui a fait la fortune de Toulouse au XVIe siècle. La fleur de lys brodée sur le voile est un symbole de la pureté de la Vierge. Les décors en céramique sont de Gaston Virebent.
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Basilique Notre-Dame de la Daurade.
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Basilique Notre-Dame de la Daurade.
Anciens ex-voto, avec des récents écrits à la main.
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Basilique Notre-Dame de la Daurade.
La protectrice de la cité. Lorsqu’une catastrophe affligeait Toulouse, Notre Dame la Noire était portée en procession dans la ville par les religieux, les Capitouls et tous les Toulousains.
Cette œuvre illustre l'arrivée de la procession qui fit tourner le vent lors d'un incendie au faubourg Saint-Michel, empêchant ainsi le feu de se propager.
Miracle de 1672 au feu de Saint-Michel Joannes Danuye Huile sur toile, 1676
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Basilique Notre-Dame de la Daurade.
L'orgue de tribune. Poirier Emile (facteur d'orgues) ; Lieberknecht Nicolas (facteur d'orgues). Poirier et lieberknecht reconstruisent l'instrument en 1862-1863 à partir d'éléments anciens du 18e siècle.
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Basilique Notre-Dame de la Daurade.
La chaire.
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Basilique Notre-Dame de la Daurade.
La voûte.
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Basilique Notre-Dame de la Daurade.
La voûte.
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Bords de la Garonne.
À la fin du XVIIIe siècle, un grand projet d'embellissement de la ville restructure la rive droite « au cordeau » en une ligne de quais dotée de deux parvis ; le port de la Daurade et le port Saint-Pierre. Promenade Henri Martin.
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Bords de la Garonne.
Le dôme de La Grave, le pont Saint Pierre.
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Bords de la Garonne.
Le Pont Neuf compte 6 piles et 7 arches de tailles inégales. La rive gauche étant de plusieurs mètres plus basse que la rive droite, la pente du pont vers la rive gauche doit multiplier les arches de hauteurs différentes pour rattraper la différence de niveau.
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Bords de la Garonne.
L’Hôtel-Dieu, sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle
Dominant la Garonne, cet hôpital fondé au XIIe siècle par les moines bénédictins de la Daurade déploie sa majestueuse façade de brique, héritage de plusieurs siècles de modifications architecturales.
Né de l'hôpital Sainte-Marie de la Daurade et de l'hôpital Novel, situés sur la rive gauche du fleuve et réunis au XIVe siècle sous le nom d'« Hôpital Saint-Jacques du bout du pont », il connaît plusieurs périodes d'extension et prend sa forme définitive dans les années 1860, suite à la surélévation de la partie aval de l'aile Garonne, avec la construction de la chapelle et de la salle des Pèlerins.
La mission d'origine, elle, reste la même : nourrir et soigner les pèlerins et les nouveau-nés abandonnés. Ce lieu d'hospitalité, passage obligé pour les pèlerins venant prier à la basilique Saint- Sernin, est intégré au bien UNESCO Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France.
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Bords de la Garonne.
Le Pont Neuf. Promenade Henri Martin.
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Bords de la Garonne.
Détail d'une pile avec oculus et becs superposés.
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Bords de la Garonne.
L'enfant au bonnet d'âne Installé le 1er jour du bac 2017, « L’enfant au bonnet d’âne » est un clin d’œil aux élèves qui ne rentrent pas dans les cases et qui finissent par croire qu’ils méritent ce bonnet que l’école leur a collé. Peut-être l'œuvre la plus emblématique et connue de James Colomina, elle a été vandalisée à plusieurs reprises.
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Bords de la Garonne.
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Bords de la Garonne.
Ecole des Beaux-Arts.
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Bords de la Garonne.
Ecole des Beaux-Arts.
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Bords de la Garonne.
Ecole des Beaux-Arts.
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Bords de la Garonne.
Les anciennes plaques des rues ont un fond jaune quand elles sont parallèles à la Garonne.
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Bords de la Garonne.
Les anciennes plaques des rues ont un fond blanc quand elles sont perpendiculaires à la Garonne.
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
L'hôtel d'Assézat a été élevé en 1555-1557 sur les plans de Nicolas Bachelier, le plus grand architecte toulousain de la Renaissance, puis terminé entre 1560 et 1562 par son fils, Dominique Bachelier. Derrière un portail d'entrée monumental se cache la cour intérieure, rénovée en 1993, où se déploient les façades classiques de l'hôtel. Il abrite le musée de la Fondation Bemberg. Mélange de puissance et d'érudition délicate, le portail d'entrée monumental a été élevé par Dominique Bachelier. Rythmé par des pierres saillantes, l'arc de la porte est flanqué de pilastres doriques décorés en alternance de pointes de diamant et de pierres vermiculées qui lui confèrent une dimension précieuse.
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
On doit ce magnifique hôtel particulier à un riche marchand, Pierre d'Assézat qui fait fortune grâce au commerce du pastel au XVIe siècle et capitoul en 1552 et 1562. Pierre d'Assézat ne peut profiter qu'épisodiquement de son hôtel. Converti au calvinisme, probablement vers la fin de la décennie 1550, il est chassé de la ville et dépossédé de son hôtel en 1562. Après l'édit d'Amboise, un arrêt du conseil du roi du 18 juin 1563 acquitte Pierre Assézat qui reprend donc possession de son hôtel mais continue à soutenir le camp des huguenots. Aux extrémités de la frise de métopes on a une figure d'Amérindien, l'attrait de la nouveauté.
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
En 1572, après le massacre de la Saint-Barthélemy, Assézat est de nouveau poursuivi et s'enfuit à Bordeaux où, fait prisonnier, il est enfermé au château Trompette. Il décide d'abjurer la religion réformée, le 30 septembre 1572 dans la cathédrale Saint-André de Bordeaux. Pierre Assézat retrouve définitivement ses biens. Il meurt en 1581 dans son hôtel, qui reste la propriété de la famille Assézat jusqu'en 1761. Le 20 août 1761, l'hôtel est vendu à Nicolas-Joseph Marcassus de Puymaurin. Vingt ans plus tard, l'hôtel devient la propriété de la famille Sabatier, puis, en 1816 de la famille Gèze.
Théodore Ozenne, qui achète ce bâtiment en 1894, le lègue à la ville à sa mort afin qu'elle y accueille les sociétés savantes. La frise de métopes aux détails très soignés et les ornements de la fenêtre supérieure du bureau du marchand, entourée de pilastres ioniques sont autant de marques d'un raffinement sophistiqué mettant en valeur la culture savante du commanditaire.
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
La cour est réalisée en brique mais le décor est en pierre créant ainsi un effet esthétique. Deux des côtés de la cour comportent une élévation à trois niveaux superposant les trois ordres classiques (ordre ionique, ordre dorique, ordre corinthien), reprenant la hiérarchie des ordres établie par le traité de Sebastiano Serlio. Porte de l'escalier d'honneur.
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
L'imposante tour d'escalier située à l'angle s'élève suffisamment haut pour être visible au loin. Le couronnement en brique de la tour en fait la plus haute des hôtels particuliers de la ville. Véritable tour d'orgueil, elle possède deux terrasses et un chemin de ronde. Probablement terminée par Dominique Bachelier, il lui a donné la forme d'un tempietto italien et l'a copiée pour la fortification de Villefranche-de-Rouergue.
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
Véritable tour d'orgueil, elle possède deux terrasses et un chemin de ronde. Probablement terminée par Dominique Bachelier, il lui a donné la forme d'un tempietto italien et l'a copiée pour la fortification de Villefranche-de-Rouergue
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
Les maîtres d'œuvre de la première campagne de travaux sont l'architecte Nicolas Bachelier et le maçon Jean Castagné, mais tous deux décèdent à quelques mois d'écart en 1556 et 1557, et le chantier est alors interrompu plusieurs années. Les façades qu'ils élèvent, dont les travées sont délimitées par des colonnes jumelées où se superposent au fil des étages les ordres dorique, ionique et corinthien. Le traitement soigné des fûts des colonnes (cannelés et rudentés) et des chapiteaux fait systématiquement appel à l'expression antique la plus sophistiquée connue. Enrichi de fleurons et d'un rang d'oves, le dorique du rez-de-chaussée est par exemple, à travers Serlio ou Labacco, une allusion à sa version connue la plus ornée. Le ionique très riche du premier étage a un rang de feuilles plaqué sur les cannelures, au-dessus le baldaquin présente une tresse débordante.
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
Quant à l'ordre corinthien du deuxième étage, les feuilles d'acanthe sont épannelées et découpées, et non ciselées, avec une formule qui varie d'une travée à l'autre. Les mufles de lion font office de gargouilles.
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
Face ouest/face nord.
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
Au deuxième étage, une série de fenêtres serliennes. Le fils de Nicolas Bachelie, Dominique termine la façade nord, entre 1560 et 1562, en ajoutant les deux travées de droite et un passage vers la deuxième cour, et entreprend la réalisation de la loggia et de la coursière qui ferment la cour d'honneur au sud et à l'est. Dominique Bachelier met en place un décor jouant sur la polychromie brique-pierre et faisant appel à l'esthétique maniériste : cabochons, masques, pointes de diamant.
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
Entrée de l'Union des Académies et Sociétés Savantes (ancien accès au comptoir du marchand). Cette porte ouvrait sur le comptoir.
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
La coursière sur le mur est permet au marchand de rejoindre son bureau situé au-dessus du portail d'entrée, est rythmée d'arcs ornés de pointes de diamant en pierre. Elle est soutenue par de grandes consoles décorées de gousses végétales ioniques et de masques grotesques, reposant sur une patte de lion elle-même un posée sur un morceau de pilastre décoré d'une rose.
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
Les arcs ornés de pointes de diamant en pierre. les grandes consoles décorées de gousses végétales ioniques et de masques grotesques, reposant sur une patte de lion elle-même posée sur un morceau de pilastre décoré d'une rose.
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
Fenêtre du bureau du marchand sur la cour. Face est/face sud.
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
Avec la loggia, on retrouve tous les éléments qui composent un hôtel particulier de l'époque Renaissance. La loggia, dont l'étage supérieur correspond à une surélévation du XVIIe siècle (à l'exception des fenêtres XVIe siècle qui se détachaient auparavant sur un haut comble d'ardoise), est à l'époque indépendante de l'aile gauche et prend place au-dessus de caves semi-enterrées. Un perron aux volées de marches convergentes permet d'y accéder. Sorte de tribune festive d'où s'observe l'animation de la cour, elle apportait de l'agrément à la vie extérieure à la belle saison
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
L'hôtel d'Assézat accueille en particulier le musée de la Fondation Bemberg. En 1994, Georges Bemberg, riche argentin amateur d'art, prête pour 99 ans à la municipalité la remarquable collection qu'il a réunie (1 100 œuvres réparties entre tableaux, sculptures et objets d'art) afin de la rendre accessible au public. Parmi les objets exposés, la peinture et le dessin occupent une place privilégiée, avec par exemple un ensemble unique de plus de trente toiles de Pierre Bonnard et des œuvres de grands peintres des différentes écoles européennes de peinture, du XVe au XXe siècle.
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PAOLO CALIARI dit VERONESE
(1528-1588)
Le fauconnier
Vers 1560
Huile sur bois
ANONYME, ITALIE, VENISE Turc (paire) 16* siècle Bronze.
238
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PAOLO CALIARI dit VERONESE
(entourage de) (1528-1588)
Portrait d’un sénateur vénitien
Vers 1572
Huile sur toile.
239
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
JACOPO ROBUSTI dît LE TINTORET
(1518-1594)
La présentation au temple Vers 1540
Huile sur toile.
240
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
TIZIANO VECELLiO dit LE TITIEN (d’après)
(1488-1576)
Portrait d’Alfonso Ier d’Este
Fin du 16e siècle
Huile sur toile
241
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
VITTORE CARPACCIO
(1450-1522)
Vierge à l'Enfant
Vers 1485-1490
Huile et tempera sur bois.
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
MARC DUVAL (attribué à) . Portrait de Sébastien de Luxembourg, vicomte de Martigues, marquis de Beaugé, duc de Penthièvre. Vers 1560. Huile sur bois. FRANÇOIS CLOUET
(vers 1505/1510-1572)
Portrait de Jean Bertrand, archevêque et cardinal de Sens (1462-1S60)
Vers 1557-1560
Huile sur bois. CORNEILLE DE LA HAYE dit CORNEILLE DE LYON
(vers 1500/1510-1575)
Portrait d’une veuve au collier Vers 1565
Huile sur bois. JEAN CLOUET (attribué è)
(vers 1486-1540)
Portrait de Louise de Savoie
Vers 1530-1580
Huile sur bois.
243
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PVNÇOIS CLOUET
(vers 1505/1510-1572)
Portrait de Charles IX( 1550-1574). Vers 1561-1572. Huile sur toile.
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
JEAN CLOUET (attribué è)
(vers 1486-1540)
Portrait de Louise de Savoie
Vers 1530-1580
Huile sur bois.
245
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
NICOLAS TOURNIER
(1590-1639)
Les Fruits de l’automne
Vers 1630
Huile sur toile NICOLAS TOURNIER
(1590-1639)
Les Fruits de l’été
Vers 1630
Huile sur toile
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
NICOLAS TOURNIER
(1590-1639)
Les Fruits de l’automne
Vers 1630
Huile sur toile.
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
NICOLAS TOURNIER
(1590-1639)
Les Fruits de l’été
Vers 1630
Huile sur toile
248
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
NICOLAS LANCRET
(1690-1743)
La danse
Vers 1720
Huile sur toile
249
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
ANGELO DE’ ROSSI
(1671-1715)
L’Adoration des bergers
1711
Terre cuite.
Cette Adoration des bergers est l’œuvre que De’ Rossi présenta lors de son élection à l’Académie de Saint- Luc à Rome en 1711. Virtuose dans le choix du format arrondi et le modelé des volumes, le sculpteur s’inscrit dans la lignée de l’Algarde, l’un des plus grands i représentants de la sculpture baroque à Rome.
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
ÉLISABETH LOUISE VIGÉE-LE BRUN
(1755-1842)
Portrait de la comtesse von Kagenek en Flore 1792
Huile sur toile
251
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
NICOLAS DE LARGILLIERRE
(1656-1746)
Portrait de gentilhomme
Vers 1685
Huile sur toile
252
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
JEAN-MARC NATTIER (atelier de)
(1685-1766)
Portrait de Louis Jean Marie de Bourbon, Duc de Penthièvre (1725-1793)
Vers 1745-1746
Huile sur toile
253
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
ANTOON VAN DYCK
(1599-1641)
Portrait de Lady Dorothy Dacre (1605-1698)
1638-1640
Huile sur toile
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
BERNARD MOLITOR
(1755-1833)
Secrétaire à abattant
Vers 1790
Acajou, bronze et marbre
Avec la commode, ce secrétaire fait partie de l’une des plus belles suites en acajou de la fin du 18e siècle. Réalisés par Bernard Molitor, ces meubles incarnent l’évolution stylistique entre l’Ancien Régime et l’Empire, associant sobriété inspirée de l’antique et raffinement des ornements en bronze doré.
255
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
HUBERT ROBERT
(1733-1808)
Paysage au pont
Deuxième moitié du 18e siècle Huile sur toile.
256
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
FRANÇOIS BOUCHER
(1703-1770)
Les Amours éveillés
1762
Huile sur toile
257
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
258
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
JEAN CHIPAULT (attribué à)
(avant 1576-1599)
ou CLAUDE BERTHÉLEMY (attribué à)
(actif début du 17e siècle et 1626)
Plat: Allégorie de la Fécondité
Fin du 16e siècle-début du 17e siècle Terre cuite émaillé
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Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
LÉONARD LIMOSIN (attribué à)
(vers 1505-1575/1577)
Médaillon:Coleas
16e siècle
Émail peint sur cuivre
260
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
Haut : PATANAZZI (atelier des) (actif entre 1570 et 1620)
Plat: Putti et grotesques Vers 1580
Majolique (terre cuite émaillée)
MAESTRO GIORGIO ANDREOLI
(atelier de) (1465/70-1555)
Assiette: Cupidon aveugle Vers 1525-1535
Majolique (terre cuite émaillée)
ANONYME, ITALIE,
CASTELDURANTE, URBINO ou PESARO
Assiette: trophées 1547
Majolique (terre cuite émaillée) )
ANONYME, ITALIE, FAENZA
Albarello: buste de dame
Vers 1550
Majolique (terre cuite émaillée)
Milieu : ANONYME, ITALIE, MONTELUPO OU ROME
Chevrette avec armoiries
Vers 1600-1640 Majolique (terre cuite émaillée) .
PATANAZZI (atelier des) (actifs entre 1570 et 1620)
Aiguière: créatures marines et nymphes 1599-1600
Majolique (terre cuite émaillée)
ANDREA DE NEGROPONTE (atelier de) (actif au milieu du 16e siècle)
Plat: La mort de Séba Vers 1560
Majolique (terre cuite émaillée) ANONYME, ITALIE, FAENZA Albarello. Début 16e siècle.
Majolique (terre cuite émaillée)
ANONYME, ITALIE, FAENZA Albarello: Buste de guerrier Vers 1550
Majolique (terre cuite émaillée).
Bas : NICOLA DA URBINO
(vers 1480-1538)
Assiette : Cesar en Egypte Vers 1533-1535
Majolique (terre cuite émaillée)
GUIDO FONTANA DIT GUIDO DURANTINO (attribué à) (1490-1576)
Plat: Latinus et Enée
Vers 1540
Majolique (terre cuite émaillée) ANONYME, ITALIE, URBINO
Plat: Melchisédech offrant le pain à Abraham
Vers 1530-1540
Majolique (terre cuite émaillée)
PATANAZZI (atelier des) (actifs entre 1570 et 1620)
Assiette: Le sacrifice d’Isaac
Fin du 16e siècle-début du 17e siècle Majolique (terre cuite émaillée)
261
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
ANONYME, ITALIE, FLORENCE
16e siècle
Profil d’un chevalier de Malte
Marbre
262
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
ANDREA DELLA ROBBIA (atelier de)
(1435-1525)
Portrait de jeune fille
Fin du 15e siècle-début 16e siècle. Terre cuite vernissée.
263
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
GIOVANNI BATTISTA DE CURTIS (actif fin du 16e siècle-début du 17e siècle) et JACOPO FIAMENGO (actif entre 1580 et 1630)
L’Immaculée Conception
Ébène et ivoire.
264
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PIETER BRUEGHEL LE JEUNE
(1564-1636)
Scène d’auberge
Fin du 16e siècle-début du 17e siècle Huile sur bois
265
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
ADRIAEN ISENBRANDT
(atelier ou entourage de) (1480-1551)
Vierge à l’enfant
Première moitié du 16e siècle Huile sur bois.
266
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
LUCAS CRANACH L’ANCIEN
(1472-1553)
Portrait de jeune femme
Vers 1525-1530 Huile sur bois.
LUCAS CRANACH L’ANCIEN
(1472-1553)
Le vieillard amoureux ou Les amants mol assortis
Vers 1530
Huile sur bois
267
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
LUCAS CRANACH L’ANCIEN
(1472-1553)
Hercule et Omphale
1537
Huile sur bois
268
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
LUCAS CRANACH L’ANCIEN
(1472-1553)
Vénus et Cupidon volant du miel. 1531
Huile sur bois
269
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
LUCAS CRANACH L’ANCIEN
Portrait de Sybille de Clèves
Vers 1535
270
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
GIOVANNI-ANTONIO CANAL dit CANALETTO (suiveur de) (1697-1768)
Le Grand Canal entre les églises Santa Croce et San Geremia 18e siècle Huile sur toile
271
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
GIOVANNI-ANTONIO CANAL dît CANALETTO (suiveur de)
(1697-1768) Le grand canal entre l'église San Stae et les Fabbriche Nuove du Rialto. 18e siècle Huile sur toile
272
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
GIOVANNI-ANTONIO CANAL dit CANALETTO (1697-1768) Vue de Dolo sur la Brenta Vers 1755-1760
Huile sur toile
273
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
GIOVANNI-ANTONIO CANAL dit CANALETTO (1697-1758) Vue de Mestre avec Canale delle barche
Vers 1755-176.
274
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
FRANCESCO GUARDI
(1712-1792)
Le pont du Rialto
Après 1754
Huile sur toile
275
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
FRANCESCO GUARDI
(1712-1792)
Caprice avec figures et ruines
Vers 1775-1780
Huile sur bois.
FRANCESCO GUARDI
(1712-1792)
Caprice architectural avec une église
Vers 1775-1780
Huile sur bois.
276
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
GIANDOMENICO TIEPOLO
(1727-1804)
L’apothéose d’Hercule Entre 1760 et 1762 Huile sur toile
277
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PIETRO FALCA dit PIETRO LONGHI
(1702-1785)
Le Charlatan
Vers 1757. Huile sur toile
278
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
ALESSANDRO LONGHI
(1733-1813)
Femme à la bauta
Deuxième moitié du 18e siècle Huile sur toile.
279
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
HONORÉ DAUMIER
(1808-1879)
L’amateur d’estampes
1860-1865
Huile sur bois
280
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
HENRI FANTIN-LATOUR
(1836-1904)
Portrait de Fantin
1860
Huile sur toile
281
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
EUGÈNE BOUDIN
(1824-1898)
Rotterdam, le Pont de la Bourse
1876
Huile sur toile
282
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
EUGÈNE BOUDIN
(1824-1898)
Crinolines sur la plage
1863
Huile sur bois
283
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
CAMILLE PISSARRO
(1830-1903)
Félix Pissarro, en jupe
1883
Huile sur toile
284
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
CLAUDE MONET
(1840-1926)
Portrait de Jean Monet en bonnet à pompon
1869
Huile sur toile
285
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
GUSTAVE CAILLEBOTTE
(1848-1894)
Le petit bras de la Seine en automne Vers 1890
Huile sur toile
286
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
BERTHE MORISOT
Villa Arnulphi
1882
Huile sur toile
287
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
CLAUDE MONET
(1840-1926)
Printemps 1880.
Huile sur toile.
De ce tableau se dégage le sentiment d’un printemps qui s’épanouit après l’hiver. On reconnaît à gauche la Seine près de Vétheuil (Val d’Oise). Monet s’y installe de 1878 è 1883, alors qu’il traverse une période de difficultés financières et de découra¬gement. Néanmoins, les expositions et le soutien du marchand Paul Durand-Ruel l’aident è trouver un souffle nouveau et une certaine liberté vis-à-vis du mouvement impressionniste.
À Vétheuil, les paysages offrent è Monet de nouveaux motifs qui lui permettent de traduire la nature en mouvement. Le tourbillon des nuages et le scintil¬lement des jeunes feuilles dans le vent, traduits ici par sa touche rapide et légère, célèbrent cette saison du renouveau qu'est le printemps.
288
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
LOUIS VALTAT
(1869-1952)
La parisienne (ou Sur le Boulevard)
1892
Huile sur toile
289
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
LOUIS VALTAT
(1869-1952)
Les roches rouges
1901
Huile sur toile
290
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
LOUIS VALTAT
(1869-1962)
Autoportrait
Vers 1900
Huile sur carton
291
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
LOUIS VALTAT
(1869-1952)
Femme assise près de la fenêtre Vers 1903
Huile sur carton
292
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
ÉDOUARD VUILLARD
(1868-1940)
Le Centre de la place Clichy, le soir
Vers 1895
Huile sur carton
293
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PAUL SIGNAC (1863-1935)
Le clocher de Saint-Tropez
1896
Huile sur toile
294
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PAUL SIGNAC
(1863-1935)
Amandiers roses en fleurs
1902-1904
Huile sur toile marouflée sur carton
295
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
HENRI-EDMOND CROSS
(1856-1910)
Un canal à Venise
1903-1905
Huile sur toile
296
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
HENRI-EDMOND CROSS
(1856-1910)
Étude pour Avant l’orage
1906-1907
Huile sur bois.
297
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
HENRI-EDMOND CROSS
(1856-1910)
La chaîne des Maures 1906-1907
Huile sur toile
298
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
HENRI LEBASQUE
(1865-1937)
Le Pradet, la lecture au jardin
1913-1914
Huile sur toile
299
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
KEES VAN DONGEN
(1877-1968)
Le Carrousel place Pigalle
1901
Huile sur toile
300
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
KEES VAN DONGEN
(1877-1968)
Le caoutchouc rouge
1904
Huile sur carton
301
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PAUL SÉRUSIER
(1864-1927)
Ramasseuses de fougères dans la forêt 1893
Huile sur toile
302
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PAUL SÉRUSIER
(1864-1927)
Mignonne, allons voir si la rose
Vers 1910
Huile sur toile
303
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PAUL SÉRUSIER
(1864-1927)
Sous-bois
Vers 1893
Huile sur carton
304
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PAUL GAUGUIN
(1848-1903)
Portrait de petit garçon
1888
Huile sur toile
305
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
ODILON REDON
(1840-1916) La coquille 1910 Huile et pastel sur toile marouflée sur bois.
306
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
ODILON REDON
(1840-1916)
L’enlèvement de Ganymède
Vers 1910 Huile sur toile.
307
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
308
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
MAURICE DE VLAMINCK
(1876-1958)
Nature morte aux poissons et au compotier
1907
Huile sur toile
309
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
MAURICE DE VLAMINCK
(1876-1958)
Vue de Chatou
Vers 1907
Huile sur toile
310
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
HENRI MANGUIN
(1874-1949)
Le golfe de Saint-Tropez
Vers 1906-1909
Huile sur toile
311
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
CHARLES CAMOIN
(1879-1965)
Le port de Cassis (soleil levant)
1905
Huile sur toile
312
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
ÉMILE OTHON FRIESZ
(1879-1949)
Jardin à Honfleur 1902
Huile sur toile
313
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
ÉMILE OTHON FRIESZ
(1879-1949)
Paysage sur la terrasse
1909
Huile sur toile
314
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
GEORGES BRAQUE
(1882-1963)
Fenêtre sur l’Escaut
1906 Huile sur toile
315
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
ALBERT MARQUET
(1875-1947)
Pont sur la Seine en hiver
Vers 1906
Huile sur carton.
316
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
RAOUL DUFY
(1877-1953)
L’église Saint-Vincent au Havre
Vers 1909
Huile sur toile
317
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
RAOUL DUFY
(1877-1953)
Munich
1909
Huile sur toile
318
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
ANDRÉ DERAIN
(1880-1954)
La clairière
Vers 1904
Huile sur toile
319
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
RAOUL DUFY
(1877-1953)
Rideau d'arbres à Falaise
1905
Huile sur toile
320
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
321
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PIERRE BONNARD
(1867-1947)
Scène de rue
Vers 1894
Huile sur bois
322
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PIERRE BONNARD
(1867-1947)
L’omnibus « Panthéon-Courcelles »
Vers 1890
Huile sur toile
323
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PIERRE BONNARD
(1867-1947)
Paysage du Cannet
Vers 1922
Huile sur toile
324
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PIERRE BONNARD
(1867-1947)
Portrait de l'artiste par lui-même 1945
Huile sur toile
325
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PIERRE BONNARD
(1867-1947)
Autoportrait sur fond blanc, chemise col ouvert
1933
Huile sur toile
326
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PIERRE BONNARD
(1867-1947)
Le Cannet
Vers 1930
Huile sur toile
327
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PIERRE BONNARD
(1867-1947)
Le Moulin Rouge ou Place Blanche (Terrasse de café)
1896
Huile sur bois
328
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PIERRE BONNARD
(1867-1947)
Au café
Vers 1894
Huile sur bois
329
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PIERRE BONNARD
(1867-1947)
Femme au tub
1903
Huile sur toile
330
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PIERRE BONNARD
(1867-1947)
Paysage parisien ou Les Batignolles 1907
Huile sur bois
331
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PIERRE BONNARD
(1867-1947)
Le Pont des Saints-Pères
Vers 1910
Huile sur toile
332
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PIERRE BONNARD
(1867-1947)
Les pêcheurs Vers 1907
Huile sur toile
333
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PIERRE BONNARD
(1867-1947)
Marine
Vers 1910
Huile sur toile
334
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PIERRE BONNARD
(1867-1947)
En bateau
1910-1913
Huile sur toile
335
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PIERRE BONNARD
(1867-1947)
Iris et lilas
1920
Huile sur toile
336
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PIERRE BONNARD
(1867-1947)
Nature morte
1917-1918
Huile sur toile
337
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PIERRE BONNARD
(1867-1947)
Les pommes jaunes et rouges
Huile sur toile
338
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
PIERRE BONNARD
(1867-1947)
Femme au peignoir rouge.
1916.
Huile sur toile
339
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
340
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
RAOUL DUFY
(1877-1953)
Régates à Deauville
Vers 1946
Huile sur bois
341
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
RAOUL DUFY
(1877-1953)
Le quai
1906-1907
Huile sur toile
342
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
ALBERT MARQUET
(1875-1947)
Paysage
Entre 1903-1927
Huile sur carton
343
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
ALBERT MARQUET
(1875-1947)
Vue de la Seine (Environs de Rouen) 1927
Huile sur toile
344
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
MAXIMILIEN LUCE
(1858-1941)
Baigneur assis
1936
Huile sur bois
345
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
HENRI MATISSE
(1869-1954)
La Falaise et le cabanon
1920
Huile sur toile marouflée sur carton
346
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
HENRI MATISSE
(1869-1954)
Bateaux dans un port
Vers 1926
Huile sur toile
347
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
MAURICE UTRILLO
(1883-1955)
Rue Bayen à Paris
1922
Huile sur toile
348
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
ANDRÉ DU NOYER DE SEGONZAC
(1884-1974)
Gargoulette et citrons
Vers 1945-1950
Huile sur bois
349
Hôtel d’Assézat avec Fondation Bemberg.
GEORGES ROUAULT
(1871-1958)
Nu aux bras levés (étude)
1929-1930
Huile sur toile