TOULOUSE

Monument de la Résistance, Jardin des Plantes, Jardin Royal, Cathédrale Saint-Étienne, Rue Croix-Baragnon, Musée des Arts Précieux Paul-Dupuy, Hôtel du Vieux-Raisin.

<center>Monument de la Résistance.</center>Le monument à la gloire de la Résistance de Toulouse est un mémorial inauguré le 19 août 1971. Conçu par l'agence toulousaine Atelier des Architectes associés de Pierre Viatgé, Michel Bescos, Alex Labat et Pierre Debeaux, il associe architecture, sculpture et audiovisuel. Ils font intervenir l'ingénieur Roger Tassera, le musicien compositeur Xavier Darasse, les vidéastes Hubert Benita, Alain Capel et Serge Valon, et le programmeur Marcel Bettan.
Monument de la Résistance.
Le monument à la gloire de la Résistance de Toulouse est un mémorial inauguré le 19 août 1971. Conçu par l'agence toulousaine Atelier des Architectes associés de Pierre Viatgé, Michel Bescos, Alex Labat et Pierre Debeaux, il associe architecture, sculpture et audiovisuel. Ils font intervenir l'ingénieur Roger Tassera, le musicien compositeur Xavier Darasse, les vidéastes Hubert Benita, Alain Capel et Serge Valon, et le programmeur Marcel Bettan.
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<center>Monument de la Résistance.</center>
Monument de la Résistance.
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<center>Monument de la Résistance.</center>Buste de Franois Verdier. Chef régional de la résistance. Inauguré en 2019, oeuvre du sculpteur Sébastien Langloÿs.
Monument de la Résistance.
Buste de Franois Verdier. Chef régional de la résistance. Inauguré en 2019, oeuvre du sculpteur Sébastien Langloÿs.
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<center>Jardin des Plantes </center>Statue Fréséric Mistral, réalisée par le sculpteur toulousain Sébastien LANGLOYS et inaugurée le 14 septembre 2019 par la ville de TOULOUSE, sur les allées Frédéric MISTRAL.
Jardin des Plantes
Statue Fréséric Mistral, réalisée par le sculpteur toulousain Sébastien LANGLOYS et inaugurée le 14 septembre 2019 par la ville de TOULOUSE, sur les allées Frédéric MISTRAL.
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<center>Jardin des Plantes </center>C’est en 1796 que l’ancien jardin botanique des Hauts Murats fut transféré dans l’enclos des Carmes Déchaussés (église Saint-Exupère). Transformé en jardin d’agrément à l’occasion de l’exposition de 1887, il s’orne, sur les allées Frédéric-Mistral, de deux portes provenant de la démolition des anciens bâtiments du Capitole.
Jardin des Plantes
C’est en 1796 que l’ancien jardin botanique des Hauts Murats fut transféré dans l’enclos des Carmes Déchaussés (église Saint-Exupère). Transformé en jardin d’agrément à l’occasion de l’exposition de 1887, il s’orne, sur les allées Frédéric-Mistral, de deux portes provenant de la démolition des anciens bâtiments du Capitole.
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<center>Jardin des Plantes </center>La portede la Commutation est une réalisation de Jean Aleman datée de 1576. Pendant presque un siècle, elle a été la porte principale du Capitole sur la façade ouest (côté de l'actuelle place du Capitole).
Par sa composition et son décor sculpté, elle s'apparente aux modèles caractéristiques de la Renaissance. L'utilisation de la pierre permet une grande variété de motifs. La frise portait les blasons des Capitouls qui ont été martelés à la Révolution.
Déplacée une première fois à la fin du 17e siècle, elle est connue sous le nom de porte de la Commutation. La commutation était une taxe perçue par les capitouls sur les marchandises entrant dans la ville.
Jardin des Plantes
La portede la Commutation est une réalisation de Jean Aleman datée de 1576. Pendant presque un siècle, elle a été la porte principale du Capitole sur la façade ouest (côté de l'actuelle place du Capitole). Par sa composition et son décor sculpté, elle s'apparente aux modèles caractéristiques de la Renaissance. L'utilisation de la pierre permet une grande variété de motifs. La frise portait les blasons des Capitouls qui ont été martelés à la Révolution. Déplacée une première fois à la fin du 17e siècle, elle est connue sous le nom de porte de la Commutation. La commutation était une taxe perçue par les capitouls sur les marchandises entrant dans la ville.
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<center>Jardin des Plantes </center>Porte de la Commutation
Jardin des Plantes
Porte de la Commutation
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<center>Jardin des Plantes </center>C'est à l'initiative de Philippe Picot de la Peyrouse, savant naturaliste et maire de Toulouse qu'est créé, à partir de 1796, le jardin des plantes en lien avec le cabinet d'histoire naturelle aménagé dans les anciens bâtiments conventuels des Carmes déchaussés, devenus bien National. Ce jardin recueille les plantes des jardins botaniques antérieurs dont le premier a été conçu par l'Académie des Sciences en 1730. Par décret du 27 juillet 1808, Napoléon cède à la Ville les terrains et les bâtiments liés au jardin. Celui-ci est divisé en deux par une allée le traversant de part en part : d'un coté, le jardin est aménagé à l'anglaise, de l'autre à la française. Ce dernier est dédié à l'étude des plantes, un monticule y est établi.
Jardin des Plantes
C'est à l'initiative de Philippe Picot de la Peyrouse, savant naturaliste et maire de Toulouse qu'est créé, à partir de 1796, le jardin des plantes en lien avec le cabinet d'histoire naturelle aménagé dans les anciens bâtiments conventuels des Carmes déchaussés, devenus bien National. Ce jardin recueille les plantes des jardins botaniques antérieurs dont le premier a été conçu par l'Académie des Sciences en 1730. Par décret du 27 juillet 1808, Napoléon cède à la Ville les terrains et les bâtiments liés au jardin. Celui-ci est divisé en deux par une allée le traversant de part en part : d'un coté, le jardin est aménagé à l'anglaise, de l'autre à la française. Ce dernier est dédié à l'étude des plantes, un monticule y est établi.
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<center>Jardin des Plantes </center>
Jardin des Plantes
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<center>Jardin des Plantes </center>
Jardin des Plantes
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<center>Jardin des Plantes </center>Dans les années 1885/86, lors de la préparation de l'exposition internationale de 1887, le jardin est redessiné et perd son titre de jardin botanique pour devenir un simple jardin d'agrément.
Jardin des Plantes
Dans les années 1885/86, lors de la préparation de l'exposition internationale de 1887, le jardin est redessiné et perd son titre de jardin botanique pour devenir un simple jardin d'agrément.
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Jardin des Plantes
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<center>Jardin des Plantes </center>Monument au Capitaine Bernet, par Georges Vivent et Paul Bonamy (1938).
Jardin des Plantes
Monument au Capitaine Bernet, par Georges Vivent et Paul Bonamy (1938).
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<center>Jardin des Plantes </center>Un Toulousain à l'origine de l'essor de la culture du chrysanthème en France. C'est le capitaine Marc Bernet, un ancien militaire à la retraite et passionné d'horticulture, qui réussit à planter dans son jardin toulousain des graines de chrysanthèmes au 19e siècle. Il a réussi à planter des graines de chrysanthèmes séchés dans son jardin alors que jusque là on ne faisait que des boutures de chrysanthèmes en France. La plante issue de la bouture c'est exactement la même que celle à partir de laquelle on a fait la bouture. C'est un clone. Tandis qu'avec les semis on a aujourd'hui des chrysanthèmes de toutes ces couleurs et formes. Une graine est un nouvel individu donc pour le chrysanthème chaque graine est une nouvelle couleur, une nouvelle grosseur de fleurs. En 1789, Pierre Blancard, capitaine de marine français (1741-1826), né à Marseille et mort à Aubagne, est le premier à importer en France des boutures de chrysanthèmes depuis la Chine.
Jardin des Plantes
Un Toulousain à l'origine de l'essor de la culture du chrysanthème en France. C'est le capitaine Marc Bernet, un ancien militaire à la retraite et passionné d'horticulture, qui réussit à planter dans son jardin toulousain des graines de chrysanthèmes au 19e siècle. Il a réussi à planter des graines de chrysanthèmes séchés dans son jardin alors que jusque là on ne faisait que des boutures de chrysanthèmes en France. La plante issue de la bouture c'est exactement la même que celle à partir de laquelle on a fait la bouture. C'est un clone. Tandis qu'avec les semis on a aujourd'hui des chrysanthèmes de toutes ces couleurs et formes. Une graine est un nouvel individu donc pour le chrysanthème chaque graine est une nouvelle couleur, une nouvelle grosseur de fleurs. En 1789, Pierre Blancard, capitaine de marine français (1741-1826), né à Marseille et mort à Aubagne, est le premier à importer en France des boutures de chrysanthèmes depuis la Chine.
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<center>Jardin des Plantes </center>Le Printemps, ou Chloris caressée par Zéphyr, est une œuvre en marbre du sculpteur James Pradier, créée en 1849. La statue représente la nymphe Chloris, épouse de Zéphyr. Debout, légèrement déhanchée, la tête tournée vers la droite, elle est nue mais retient avec ses mains un long vêtement.
Jardin des Plantes
Le Printemps, ou Chloris caressée par Zéphyr, est une œuvre en marbre du sculpteur James Pradier, créée en 1849. La statue représente la nymphe Chloris, épouse de Zéphyr. Debout, légèrement déhanchée, la tête tournée vers la droite, elle est nue mais retient avec ses mains un long vêtement.
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<center>Jardin des Plantes </center>
Jardin des Plantes
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<center>Jardin des Plantes </center>Entre 1817 et 1818, une pièce d'eau est réalisée et les déblais servent à exhausser la butte. Des agrandissements successifs du jardin ont été effectués grâce à l'achat par la ville de plusieurs propriétés contiguës entre 1840 et 1873.
Jardin des Plantes
Entre 1817 et 1818, une pièce d'eau est réalisée et les déblais servent à exhausser la butte. Des agrandissements successifs du jardin ont été effectués grâce à l'achat par la ville de plusieurs propriétés contiguës entre 1840 et 1873.
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<center>Jardin des Plantes </center>
Jardin des Plantes
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<center>Jardin des Plantes </center>Une cascade est construite dans la butte selon les plans de l'ingénieur de la ville Dieulafoy en 1877.
Jardin des Plantes
Une cascade est construite dans la butte selon les plans de l'ingénieur de la ville Dieulafoy en 1877.
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<center>Jardin des Plantes </center>La statue Jean de La Fontaine, réalisée par l'artiste toulousain Sébastien Langloÿs, 2022. Statue en bronze d’1,85 mètre de haut.
Jardin des Plantes
La statue Jean de La Fontaine, réalisée par l'artiste toulousain Sébastien Langloÿs, 2022. Statue en bronze d’1,85 mètre de haut.
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<center>Jardin des Plantes </center>Jean de La Fontaine y est représenté debout, tenant au bout de ses doigts un personnage incontournable de ses fables : le corbeau. Ils sont manifestement en train de se regarder. En s'approchant, plusieurs éléments semblent apparaître sur la sculpture. Le corps est en fait composé des 80 animaux tirés des titres de ses fables, un peu à la façon d’Arcimboldo.
Jardin des Plantes
Jean de La Fontaine y est représenté debout, tenant au bout de ses doigts un personnage incontournable de ses fables : le corbeau. Ils sont manifestement en train de se regarder. En s'approchant, plusieurs éléments semblent apparaître sur la sculpture. Le corps est en fait composé des 80 animaux tirés des titres de ses fables, un peu à la façon d’Arcimboldo.
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<center>Jardin des Plantes </center>Des cages abritant des fauves (1891, architectes Delclaux et Galinier).
Jardin des Plantes
Des cages abritant des fauves (1891, architectes Delclaux et Galinier).
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<center>Jardin des Plantes </center>Fontaine Wallace, fonderie de Val d'Ogne.
Jardin des Plantes
Fontaine Wallace, fonderie de Val d'Ogne.
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<center>Jardin des Plantes </center>A gauche, Diane, par Alexandre Falguière (1882). Diane, reconnaissable au croissant de lune qu'elle porte sur le front, est représentée entièrement nue. Elle a le bras droit levé, le gauche le long du corps, la tête légèrement tournée vers la gauche. Sa jambe droite est fléchie et son pied repose sur un petit piédestal.
Jardin des Plantes
A gauche, Diane, par Alexandre Falguière (1882). Diane, reconnaissable au croissant de lune qu'elle porte sur le front, est représentée entièrement nue. Elle a le bras droit levé, le gauche le long du corps, la tête légèrement tournée vers la gauche. Sa jambe droite est fléchie et son pied repose sur un petit piédestal.
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<center>Jardin des Plantes </center>Apollon du Belvédère.
L'œuvre est une copie en marbre de l'Apollon du Belvédère, réalisée en 1787 par le sculpteur parisien Jean-François Lorta, probablement lors de son séjour à Rome. En 1861, elle est donnée par la famille Gontaut-Biron à la commune de Toulouse, et installée en 1883 dans le Jardin des Plantes.
La statue est posée sur un socle en pierre de Mirepoix. Apollon est représenté nu, portant seulement une chlamyde sur les épaules et des sandales aux pieds. Le dieu, qui avance la jambe droite, la jambe gauche ne reposant que sur la pointe du pied, regarde dans la direction opposée. Sa chevelure est faite de longues mèches dont certaines sont ramenées en haut du front et nouées[
Jardin des Plantes
Apollon du Belvédère. L'œuvre est une copie en marbre de l'Apollon du Belvédère, réalisée en 1787 par le sculpteur parisien Jean-François Lorta, probablement lors de son séjour à Rome. En 1861, elle est donnée par la famille Gontaut-Biron à la commune de Toulouse, et installée en 1883 dans le Jardin des Plantes. La statue est posée sur un socle en pierre de Mirepoix. Apollon est représenté nu, portant seulement une chlamyde sur les épaules et des sandales aux pieds. Le dieu, qui avance la jambe droite, la jambe gauche ne reposant que sur la pointe du pied, regarde dans la direction opposée. Sa chevelure est faite de longues mèches dont certaines sont ramenées en haut du front et nouées[
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<center>Jardin des Plantes </center>Le Retour est une œuvre du sculpteur toulousain Auguste Seysses. En 1991, une copie en résine remplace l'œuvre originale.
Le groupe représente l'étreinte d'un jeune homme et d'une jeune femme, nus.
Jardin des Plantes
Le Retour est une œuvre du sculpteur toulousain Auguste Seysses. En 1991, une copie en résine remplace l'œuvre originale. Le groupe représente l'étreinte d'un jeune homme et d'une jeune femme, nus.
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<center>Jardin des Plantes </center>Le Muséum d'histoire naturelle.
Jardin des Plantes
Le Muséum d'histoire naturelle.
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<center>Jardin des Plantes </center>Le Muséum d'histoire naturelle
Jardin des Plantes
Le Muséum d'histoire naturelle
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<center>Jardin des Plantes </center>Crâne de Tricératops, vivant à la fin du crétacé (70-65 millions d'années).
Jardin des Plantes
Crâne de Tricératops, vivant à la fin du crétacé (70-65 millions d'années).
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<center>Muséum d’Histoire Naturelle</center>La boutique du Muséum abrite des vestiges du cloitre du monastère des Carmes déchaussés.
Muséum d’Histoire Naturelle
La boutique du Muséum abrite des vestiges du cloitre du monastère des Carmes déchaussés.
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<center>Muséum d’Histoire Naturelle</center>La boutique du Muséum abrite des vestiges du cloitre du monastère des Carmes déchaussés.
Muséum d’Histoire Naturelle
La boutique du Muséum abrite des vestiges du cloitre du monastère des Carmes déchaussés.
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<center>Jardin des Plantes </center>En 1805, le conseil municipal décide la construction d'une porte monumentale à l'entrée du jardin, allée Jules Guesde. Les travaux sont confiés à l'architecte de la ville Jacques-Pascal Virebent qui utilise pour réaliser le portique d'entrée, les colonnes en marbre rose de l'ancienne chapelle des Carmes.
Jardin des Plantes
En 1805, le conseil municipal décide la construction d'une porte monumentale à l'entrée du jardin, allée Jules Guesde. Les travaux sont confiés à l'architecte de la ville Jacques-Pascal Virebent qui utilise pour réaliser le portique d'entrée, les colonnes en marbre rose de l'ancienne chapelle des Carmes.
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<center>Le théâtre Sorano.</center>Créé en 1964 par Maurice Sarrazin dans l’ancien auditorium du Muséum d’Histoire Naturelle de Toulouse, il est initialement destiné à accueillir le Centre dramatique national du Sud-Ouest fondé par Charles Dullin en 1945, jusqu'alors installé au Grenier de Toulouse. Son nom est un hommage à Daniel Sorano (1920-1962), célèbre acteur toulousain et ami de Maurice Sarrazin. Avec une capacité d’accueil de 430 places, le lieu est dirigé aujourd'hui par Karine Chapert. Sa programmation est centrée sur la jeune création. La façade en brique et le portique sont  des œuvres d'Urbain Vitry datant du deuxième quart du XIXe siècle
Le théâtre Sorano.
Créé en 1964 par Maurice Sarrazin dans l’ancien auditorium du Muséum d’Histoire Naturelle de Toulouse, il est initialement destiné à accueillir le Centre dramatique national du Sud-Ouest fondé par Charles Dullin en 1945, jusqu'alors installé au Grenier de Toulouse. Son nom est un hommage à Daniel Sorano (1920-1962), célèbre acteur toulousain et ami de Maurice Sarrazin. Avec une capacité d’accueil de 430 places, le lieu est dirigé aujourd'hui par Karine Chapert. Sa programmation est centrée sur la jeune création. La façade en brique et le portique sont des œuvres d'Urbain Vitry datant du deuxième quart du XIXe siècle
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<center>Statue d'un Géant (le cyclope), bronze, 2011, oeuvre de Thomas Houseago.</center>
Statue d'un Géant (le cyclope), bronze, 2011, oeuvre de Thomas Houseago.
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<center>Jardin Royal.</center>Créé par Louis de Mondran en 1754, le jardin Royal fut le premier jardin public de Toulouse. Comme le Grand-Rond, il fut aménagé en jardin à l'anglaise entre 1861 et 1863. Il couvre une surface de 1,7 hectare.
Jardin Royal.
Créé par Louis de Mondran en 1754, le jardin Royal fut le premier jardin public de Toulouse. Comme le Grand-Rond, il fut aménagé en jardin à l'anglaise entre 1861 et 1863. Il couvre une surface de 1,7 hectare.
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<center>Jardin Royal.</center>Monument moderne à la gloire des pionniers de la ligne France-Amérique du sud et à la mémoire des personnels au sol.
Jardin Royal.
Monument moderne à la gloire des pionniers de la ligne France-Amérique du sud et à la mémoire des personnels au sol.
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<center>Jardin Royal.</center>
Jardin Royal.
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<center>Jardin Royal.</center>Sculpture représentant Saint-Exupéry présentant son Petit Prince sur un livre, oeuvre de Madeleine Tezenas de Montcel.
Jardin Royal.
Sculpture représentant Saint-Exupéry présentant son Petit Prince sur un livre, oeuvre de Madeleine Tezenas de Montcel.
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<center>Jardin Royal.</center>Très beaux bancs en fer forgé, représentant le végétal, qui font ingénieusement office de rambarde.
Jardin Royal.
Très beaux bancs en fer forgé, représentant le végétal, qui font ingénieusement office de rambarde.
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<center>Jardin Royal.</center>La mare aux canards.
Jardin Royal.
La mare aux canards.
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<center>Jardin Royal.</center>
Jardin Royal.
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<center>Jardin Royal.</center>
Jardin Royal.
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<center>Jardin Royal.</center>Le poète c ordonnier, Louis-Catherine Vestrepain (1809-1865), oeuvre d'Henry Parayre réalisée à partir d'un original créé par Antonin Mercié en 1898.
Jardin Royal.
Le poète c ordonnier, Louis-Catherine Vestrepain (1809-1865), oeuvre d'Henry Parayre réalisée à partir d'un original créé par Antonin Mercié en 1898.
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<center>Jardin Royal.</center>
Jardin Royal.
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<center>Jardin Royal.</center>Bassin du Grand Ronds-Jets d'eau.
Jardin Royal.
Bassin du Grand Ronds-Jets d'eau.
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<center>Jardin Royal.</center>Candélabre aux motifs de dragons.
Jardin Royal.
Candélabre aux motifs de dragons.
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<center>Jardin Royal.</center>Candélabre aux motifs de dragons.
Jardin Royal.
Candélabre aux motifs de dragons.
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<center>Jardin Royal.</center>Vainqueur au combat de coqs (1864), d'Alexandre Falguière
Jardin Royal.
Vainqueur au combat de coqs (1864), d'Alexandre Falguière
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<center>Jardin Royal.</center>Statues de Pierre Louis Rouillard représentant une chienne enchainée avec ses chiots,
Jardin Royal.
Statues de Pierre Louis Rouillard représentant une chienne enchainée avec ses chiots,
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<center>Jardin Royal.</center>en face la louve avec un des chiots  qu'elle vient de voler.
Jardin Royal.
en face la louve avec un des chiots qu'elle vient de voler.
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<center>Jardin Royal.</center>Projeté dès 1895,  financé  par une délibération du Conseil municipale du 29  avril 1905, le monument aux combattants de 1870 ne sera inauguré qu'en 1910. Il est l'œuvre de l'architecte Paul Pujol, qui conçoit le monument, de Théophile Barrau qui réalise les sculptures fondues par Joseph Malesset fondeur d'art à Paris. C'est l'entrepreneur Dejean qui met en place le monument. Il représente la ville de Toulouse au centre de la composition, relevant d'une main un guerrier gaulois blessé et de l'autre encourageant un second guerrier, fier, conquérant, le regard tourné vers un avenir plus glorieux. L’allégorie de Toulouse lève les yeux vers la figure de la République couronnant le monument.
Jardin Royal.
Projeté dès 1895, financé par une délibération du Conseil municipale du 29 avril 1905, le monument aux combattants de 1870 ne sera inauguré qu'en 1910. Il est l'œuvre de l'architecte Paul Pujol, qui conçoit le monument, de Théophile Barrau qui réalise les sculptures fondues par Joseph Malesset fondeur d'art à Paris. C'est l'entrepreneur Dejean qui met en place le monument. Il représente la ville de Toulouse au centre de la composition, relevant d'une main un guerrier gaulois blessé et de l'autre encourageant un second guerrier, fier, conquérant, le regard tourné vers un avenir plus glorieux. L’allégorie de Toulouse lève les yeux vers la figure de la République couronnant le monument.
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<center>Rue Sainte Anne</center>La rue suit approximativement le tracé du passage qui traversait, depuis le Moyen Âge, le quartier des chanoines de la cathédrale Saint-Étienne. Il longeait alors, du sud au nord, les maisons de ces chanoines, l'église Saint-Jacques, les bâtiments qui entouraient le cloître de Saint-Étienne, le chevet de la cathédrale et la prévôté du chapitre. Préfecture de la Haute Garonne. A sa suite, une remise ou grange, probablement construite au XVIIe siècle, est une dépendance de l'hôtel de Lamothe-Trilhe, qui se trouve en face. Le bâtiment est le témoin des remises et des granges qui étaient utilisées par les propriétaires des maisons du quartier canonionale.
Rue Sainte Anne
La rue suit approximativement le tracé du passage qui traversait, depuis le Moyen Âge, le quartier des chanoines de la cathédrale Saint-Étienne. Il longeait alors, du sud au nord, les maisons de ces chanoines, l'église Saint-Jacques, les bâtiments qui entouraient le cloître de Saint-Étienne, le chevet de la cathédrale et la prévôté du chapitre. Préfecture de la Haute Garonne. A sa suite, une remise ou grange, probablement construite au XVIIe siècle, est une dépendance de l'hôtel de Lamothe-Trilhe, qui se trouve en face. Le bâtiment est le témoin des remises et des granges qui étaient utilisées par les propriétaires des maisons du quartier canonionale.
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<center>Rue Sainte Anne</center>L'hôtel de Champreux. En 1864, Rodolphe de Champreux d'Altenbourg fait élever une clôture et des pavillons d'entrée sur la rue Sainte-Anne. Ils portent un décor de croisillons en briques rouges et claires. Ils sont couronnés par une frise d'antéfixes. L'hôtel est utilisé aujourd'hui comme résidence du consul général d'Espagne.
Rue Sainte Anne
L'hôtel de Champreux. En 1864, Rodolphe de Champreux d'Altenbourg fait élever une clôture et des pavillons d'entrée sur la rue Sainte-Anne. Ils portent un décor de croisillons en briques rouges et claires. Ils sont couronnés par une frise d'antéfixes. L'hôtel est utilisé aujourd'hui comme résidence du consul général d'Espagne.
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<center>Rue Sainte Anne</center>La frise d'antéfixes.
Rue Sainte Anne
La frise d'antéfixes.
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<center>Rue Sainte Anne</center>L'hôtel Bernet. L'édifice actuel, d'un style éclectique, est construit en 1874 par l'architecte Giraud Lapierre pour la famille Bernet, enrichie dans le commerce de tissus. L'édifice, construit en brique claire, présente une élévation symétrique qui se développe sur cinq niveaux : sous-sol, rez-de-chaussée aveugle, entresol et deux étages. Le rez-de-chaussée, traité en bossage, est percé de deux petites fenêtres latérales et d'une grande porte cochère centrale, en plein cintre. Les deux étages, également traités en bossage, sont réunis par des arcatures reposant sur des pilastres colossaux.
Rue Sainte Anne
L'hôtel Bernet. L'édifice actuel, d'un style éclectique, est construit en 1874 par l'architecte Giraud Lapierre pour la famille Bernet, enrichie dans le commerce de tissus. L'édifice, construit en brique claire, présente une élévation symétrique qui se développe sur cinq niveaux : sous-sol, rez-de-chaussée aveugle, entresol et deux étages. Le rez-de-chaussée, traité en bossage, est percé de deux petites fenêtres latérales et d'une grande porte cochère centrale, en plein cintre. Les deux étages, également traités en bossage, sont réunis par des arcatures reposant sur des pilastres colossaux.
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<center>Rue Sainte Anne</center>L'hôtel Bernet. La clé de la porte cochère est sculptée d'un aigle tenant un cartouche. La porte est encadrée au niveau de l'entresol par deux statues de pierre, représentant David appuyé sur un tronc d'arbre et Cérès portant une serpe et une gerbe de blé. Au 1er étage, les fenêtres rectangulaires ont des lambrequins et des garde-corps en fonte. Les deux fenêtres centrales sont réunies par un balcon, lui-même doté d'un garde-corps en fonte, qui représente un rinceau mêlant des personnages et des ornements géométriques.
Rue Sainte Anne
L'hôtel Bernet. La clé de la porte cochère est sculptée d'un aigle tenant un cartouche. La porte est encadrée au niveau de l'entresol par deux statues de pierre, représentant David appuyé sur un tronc d'arbre et Cérès portant une serpe et une gerbe de blé. Au 1er étage, les fenêtres rectangulaires ont des lambrequins et des garde-corps en fonte. Les deux fenêtres centrales sont réunies par un balcon, lui-même doté d'un garde-corps en fonte, qui représente un rinceau mêlant des personnages et des ornements géométriques.
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<center>Rue Sainte Anne</center>
Rue Sainte Anne
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<center>Rue Sainte Anne</center>La cour Sainte-Anne est aménagée en jardin public.
Rue Sainte Anne
La cour Sainte-Anne est aménagée en jardin public.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Mur sud roman du choeurde la cathédrale.
Cathédrale Saint-Étienne
Mur sud roman du choeurde la cathédrale.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Le chevet de la cathédrale. Arcs-boutant et contreforts du choeur. Entre les culées, des garde-corps portant un décor de quadrilobes flamboyant. Des gargouilles représentant des animaux fantastiques se retrouvent tout autour du monument.
Cathédrale Saint-Étienne
Le chevet de la cathédrale. Arcs-boutant et contreforts du choeur. Entre les culées, des garde-corps portant un décor de quadrilobes flamboyant. Des gargouilles représentant des animaux fantastiques se retrouvent tout autour du monument.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Le chevet de la cathédrale. Entre les contreforts, les chapelles du déambulatoire.
Cathédrale Saint-Étienne
Le chevet de la cathédrale. Entre les contreforts, les chapelles du déambulatoire.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Le chevet de la cathédrale. Entre les culées, des garde-corps portant un décor de quadrilobes flamboyant. Des gargouilles représentant des animaux fantastiques se retrouvent tout autour du monument.
Cathédrale Saint-Étienne
Le chevet de la cathédrale. Entre les culées, des garde-corps portant un décor de quadrilobes flamboyant. Des gargouilles représentant des animaux fantastiques se retrouvent tout autour du monument.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>La cathédrale a été bâtie sur les fondations d'une chapelle construite par saint Saturnin au IIIe siècle, et reconstruite par saint Exupère 150 ans plus tard. On ne connaît pas les origines de la cathédrale. Ses premières traces datent de 1071, quand l'évêque Isarn de Lavaur décida de reconstruire l'édifice alors en ruine. Consacré en 1096, il avait probablement les dimensions de la nef actuelle. Jusqu'au XIIIe siècle, les plans de l'église romane furent sans cesse modifiés. Au début du XIIIe siècle la cathédrale est rebâtie sur les fondations de l'ancienne. L'évêque Foulques réunit les 3 nefs d'Isarn en 1 seul nef  de 19 mètres de largeursd e 15 m de long et de 20 mètres de hauteur. Elle est considérée comme le premier exemple du gothique méridional. Après la mort en 1271 d’Alphonse de Poitiers, frère de saint Louis, qui avait entraîné l'annexion définitive du comté de Toulouse à la Couronne de France, l’évêque Bertrand de L‘Isle-Jourdain (1270-1286) entreprit, sans doute en 1275, d’élever un ambitieux édifice selon les principes artistiques dominants du royaume de France, le style gothique du Nord.. Aligné sur le mur nord du cloître roman et long de 60 m d'est en ouest, son chœur est deux fois plus large que la nef raimondine.
Cathédrale Saint-Étienne
La cathédrale a été bâtie sur les fondations d'une chapelle construite par saint Saturnin au IIIe siècle, et reconstruite par saint Exupère 150 ans plus tard. On ne connaît pas les origines de la cathédrale. Ses premières traces datent de 1071, quand l'évêque Isarn de Lavaur décida de reconstruire l'édifice alors en ruine. Consacré en 1096, il avait probablement les dimensions de la nef actuelle. Jusqu'au XIIIe siècle, les plans de l'église romane furent sans cesse modifiés. Au début du XIIIe siècle la cathédrale est rebâtie sur les fondations de l'ancienne. L'évêque Foulques réunit les 3 nefs d'Isarn en 1 seul nef de 19 mètres de largeursd e 15 m de long et de 20 mètres de hauteur. Elle est considérée comme le premier exemple du gothique méridional. Après la mort en 1271 d’Alphonse de Poitiers, frère de saint Louis, qui avait entraîné l'annexion définitive du comté de Toulouse à la Couronne de France, l’évêque Bertrand de L‘Isle-Jourdain (1270-1286) entreprit, sans doute en 1275, d’élever un ambitieux édifice selon les principes artistiques dominants du royaume de France, le style gothique du Nord.. Aligné sur le mur nord du cloître roman et long de 60 m d'est en ouest, son chœur est deux fois plus large que la nef raimondine.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Sans doute engourdis, au milieu du XIVe s., par les malheurs du temps, les travaux d'envergure ne reprirent que sous le prélat Pierre du Moulin ( 1439 - 1451 ). La façade de la nef fut alors profondément modifiée par l’insertion d'un monumental portail gothique. Axé sur le collatéral sud du chœur et donc asymétrique par rapport à la nef. Au-dessus, une rosace, directement inspirée de celle Notre-Dame de Paris. Le tout est écrasé par l'imposant clocher-donjon. La rosace, de 6,76 m de diamètre, directement inspirée de celle Notre-Dame de Paris, célèbre le triomphe de l'Eglise sur l'hérésie cathare et sur les comtes de Toulouse.
Cathédrale Saint-Étienne
Sans doute engourdis, au milieu du XIVe s., par les malheurs du temps, les travaux d'envergure ne reprirent que sous le prélat Pierre du Moulin ( 1439 - 1451 ). La façade de la nef fut alors profondément modifiée par l’insertion d'un monumental portail gothique. Axé sur le collatéral sud du chœur et donc asymétrique par rapport à la nef. Au-dessus, une rosace, directement inspirée de celle Notre-Dame de Paris. Le tout est écrasé par l'imposant clocher-donjon. La rosace, de 6,76 m de diamètre, directement inspirée de celle Notre-Dame de Paris, célèbre le triomphe de l'Eglise sur l'hérésie cathare et sur les comtes de Toulouse.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Après la mort en 1271 d’Alphonse de Poitiers, frère de saint Louis, qui avait entraîné l'annexion définitive du comté de Toulouse à la Couronne de France, l’évêque Bertrand de L‘Isle-Jourdain (1270-1286) entreprit, sans doute en 1275, d’élever un ambitieux édifice selon les principes artistiques dominants du royaume de France, le style gothique du Nord.. Aligné sur le mur nord du cloître roman et long de 60 m d'est en ouest, son chœur est deux fois plus large que la nef
Cathédrale Saint-Étienne
Après la mort en 1271 d’Alphonse de Poitiers, frère de saint Louis, qui avait entraîné l'annexion définitive du comté de Toulouse à la Couronne de France, l’évêque Bertrand de L‘Isle-Jourdain (1270-1286) entreprit, sans doute en 1275, d’élever un ambitieux édifice selon les principes artistiques dominants du royaume de France, le style gothique du Nord.. Aligné sur le mur nord du cloître roman et long de 60 m d'est en ouest, son chœur est deux fois plus large que la nef "raimondine" ainsi nommée car elle a longtemps été attribuée au comte de Toulouse Raymond VI.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Au XVe siècle, l'archevêque Pierre du Moulin jette les bases dugrand prtail, de style flamboyant. Au XVIe siècle l'archevëque Jean d'Orléans reprend le plan de Bertrand d'Orléans et fait construire l'énorme pilier qui porte son nom et qui annonce la construc tion du transept. Il construit aussi le clocher contre le clocer roman, terminé en 1531. Il abrite aujourd'hui un carillon de 17 cloches sacrées et 3 cloches civiles d'horloge en montre au sommet.
Cathédrale Saint-Étienne
Au XVe siècle, l'archevêque Pierre du Moulin jette les bases dugrand prtail, de style flamboyant. Au XVIe siècle l'archevëque Jean d'Orléans reprend le plan de Bertrand d'Orléans et fait construire l'énorme pilier qui porte son nom et qui annonce la construc tion du transept. Il construit aussi le clocher contre le clocer roman, terminé en 1531. Il abrite aujourd'hui un carillon de 17 cloches sacrées et 3 cloches civiles d'horloge en montre au sommet.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Ce mur de briques maintenu par de puissants contreforts est un restant de la de la cathédrale romane.
Cathédrale Saint-Étienne
Ce mur de briques maintenu par de puissants contreforts est un restant de la de la cathédrale romane.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>
Cathédrale Saint-Étienne
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>La principale originalité de l'édifice est de présenter deux parties très distinctes : une partie en style gothique méridional à l'arrière du vaisseau à droite, la nef raimondine, du début XIIIe siècle, et une partie en style gothique d'Île-de-France, ou gothique rayonnant, le chœur à gauche de la fin du XIIIe. Au milieu du 15e siècle, Bernard de Rousergue raccorde le choeur à la nef et fait construire deux nouvelles chapelles. Au début du 16e siècle, le cardinal Jean d'Orléans fait élever un pilier monumental probablement en vue de la construction d'un transept, qui ne sera finalement pas construit. Une chapelle du choeur ainsi que le clocher datent également de son épiscopat.
Cathédrale Saint-Étienne
La principale originalité de l'édifice est de présenter deux parties très distinctes : une partie en style gothique méridional à l'arrière du vaisseau à droite, la nef raimondine, du début XIIIe siècle, et une partie en style gothique d'Île-de-France, ou gothique rayonnant, le chœur à gauche de la fin du XIIIe. Au milieu du 15e siècle, Bernard de Rousergue raccorde le choeur à la nef et fait construire deux nouvelles chapelles. Au début du 16e siècle, le cardinal Jean d'Orléans fait élever un pilier monumental probablement en vue de la construction d'un transept, qui ne sera finalement pas construit. Une chapelle du choeur ainsi que le clocher datent également de son épiscopat.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>La nouvelle façade du transept, achevée en 1937, par la construction d’un portail pastiche de celui du XVe siècle.
Cathédrale Saint-Étienne
La nouvelle façade du transept, achevée en 1937, par la construction d’un portail pastiche de celui du XVe siècle.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Le square Saliège. Jules-Géraud Saliège, né à Mauriac au lieu-dit Crouzit Haut le 24 février 1870 et mort à Toulouse le 5 novembre 1956, est un homme d'Église, évêque, puis archevêque de Toulouse et cardinal, particulièrement connu pour ses prises de position pendant l'Occupation, où il dénonça les déportations de Juifs, le STO et les exactions nazies. Le 23 août 1942, Jules Saliège ordonne la lecture, dans toutes les paroisses de son diocèse, d'une lettre pastorale intitulée Et clamor Jerusalem ascendit. Le monument du Cardinal Jules Saliège, élevé en 1986,  à côté de la cathédrale, cite sa fameuse lettre. Au sol, deux plaques de marbre rouge sont posées à plat. Elles sont gravées du texte de la Lettre sur la personne humaine, écrite et publiée en 1942. Au centre, un piédestal de marbre rouge porte le buste de Jules Saliège, réalisé par l'abbé Moussié.
Cathédrale Saint-Étienne
Le square Saliège. Jules-Géraud Saliège, né à Mauriac au lieu-dit Crouzit Haut le 24 février 1870 et mort à Toulouse le 5 novembre 1956, est un homme d'Église, évêque, puis archevêque de Toulouse et cardinal, particulièrement connu pour ses prises de position pendant l'Occupation, où il dénonça les déportations de Juifs, le STO et les exactions nazies. Le 23 août 1942, Jules Saliège ordonne la lecture, dans toutes les paroisses de son diocèse, d'une lettre pastorale intitulée Et clamor Jerusalem ascendit. Le monument du Cardinal Jules Saliège, élevé en 1986, à côté de la cathédrale, cite sa fameuse lettre. Au sol, deux plaques de marbre rouge sont posées à plat. Elles sont gravées du texte de la Lettre sur la personne humaine, écrite et publiée en 1942. Au centre, un piédestal de marbre rouge porte le buste de Jules Saliège, réalisé par l'abbé Moussié.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Entrée du transept nord. Le Sacrifice d'Abraham d'Hilaire Pader.
Cathédrale Saint-Étienne
Entrée du transept nord. Le Sacrifice d'Abraham d'Hilaire Pader.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Entrée du transept nord.
Cathédrale Saint-Étienne
Entrée du transept nord.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>L’orgue de la Cathédrale Saint-Étienne est remarquable par son emplacement « en nid d’hirondelle », suspendu à 20 m de hauteur et son buffet début XVIIe, (le plus ancien à Toulouse) classé monument historique. L'orgue initial date de 1612. Les boiseries sont d'Antoine Lefèbvre 1612 ; augmenté en 1677 par Jean de Joyeuse, puis en 1738 par Pierre de Montbrun ; restauration en 1761 Jean-François L'Epine, et Jean-Baptiste Micot en 1772, Grégoire Rabiny 1787.
Cathédrale Saint-Étienne
L’orgue de la Cathédrale Saint-Étienne est remarquable par son emplacement « en nid d’hirondelle », suspendu à 20 m de hauteur et son buffet début XVIIe, (le plus ancien à Toulouse) classé monument historique. L'orgue initial date de 1612. Les boiseries sont d'Antoine Lefèbvre 1612 ; augmenté en 1677 par Jean de Joyeuse, puis en 1738 par Pierre de Montbrun ; restauration en 1761 Jean-François L'Epine, et Jean-Baptiste Micot en 1772, Grégoire Rabiny 1787.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Console qui soutient l’orgue.
Cathédrale Saint-Étienne
Console qui soutient l’orgue.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Le 9 décembre 1609, un terrible incendie se propage dans la charpente et ravage le mobilier du chœur. Le maître maçon Pierre Levesville est choisi pour mener à bien les travaux. Il surélève les contreforts et lance les arcs-boutants pour soutenir les voûtes d'ogives. Il reprend la construction à partir du triforium en élevant les murs du vaisseau central du chœur, sans toutefois atteindre la hauteur prévue du temps de Bertrand de l'Isle. Il perce de grandes fenêtres dont le décor forme un réseau de pierre dans le style du gothique flambo Le projet initial prévoyait une hauteur de plafond de 40 mètres, la voûte n'est aujourd'hui que de 28 mètres.
Cathédrale Saint-Étienne
Le 9 décembre 1609, un terrible incendie se propage dans la charpente et ravage le mobilier du chœur. Le maître maçon Pierre Levesville est choisi pour mener à bien les travaux. Il surélève les contreforts et lance les arcs-boutants pour soutenir les voûtes d'ogives. Il reprend la construction à partir du triforium en élevant les murs du vaisseau central du chœur, sans toutefois atteindre la hauteur prévue du temps de Bertrand de l'Isle. Il perce de grandes fenêtres dont le décor forme un réseau de pierre dans le style du gothique flambo Le projet initial prévoyait une hauteur de plafond de 40 mètres, la voûte n'est aujourd'hui que de 28 mètres.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Le chœur est constitué de stalles en bois autrefois clôturées par un jubé, doté d'un orgue de chœur et d'une plateforme pour la maîtrise, et se termine par une nécropole épiscopale, située sous l'autel accessible après plusieurs marches délimitées par une balustrade
Cathédrale Saint-Étienne
Le chœur est constitué de stalles en bois autrefois clôturées par un jubé, doté d'un orgue de chœur et d'une plateforme pour la maîtrise, et se termine par une nécropole épiscopale, située sous l'autel accessible après plusieurs marches délimitées par une balustrade
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Après l'incendie, les stalles et le buffet d'orgue sont remplacés. Le dessin des nouvelles stalles est commandé à Pierre Monge et l'exécution en est confiée aux menuisiers Antoine Morizot et Louis Behorri. A gauche, l'orgue de choeur.
Cathédrale Saint-Étienne
Après l'incendie, les stalles et le buffet d'orgue sont remplacés. Le dessin des nouvelles stalles est commandé à Pierre Monge et l'exécution en est confiée aux menuisiers Antoine Morizot et Louis Behorri. A gauche, l'orgue de choeur.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>La cathèdre, siège de l'archevêque, est constitué d'un triple siège dominé par une petite Vierge à l'Enfant.
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La cathèdre, siège de l'archevêque, est constitué d'un triple siège dominé par une petite Vierge à l'Enfant.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Le retable, de style baroque, en pierre a été construit par l'architecte Pierre Mercier et le sculpteur Gervais Drouet entre 1667 et 1670.
Cathédrale Saint-Étienne
Le retable, de style baroque, en pierre a été construit par l'architecte Pierre Mercier et le sculpteur Gervais Drouet entre 1667 et 1670.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Le retable, de style baroque, en pierre a été construit par l'architecte Pierre Mercier et le sculpteur Gervais Drouet entre 1667 et 1670.
Cathédrale Saint-Étienne
Le retable, de style baroque, en pierre a été construit par l'architecte Pierre Mercier et le sculpteur Gervais Drouet entre 1667 et 1670.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Le retable représente en son centre la lapidation de saint Étienne, sculptée par Gervais Drouet en 1667, et le tétramorphe dans l'ordre suivant : Luc et un taureau, Matthieu et un homme, Marc et un lion, Jean et un aigle, les deux extrêmes étant couronnés d'une majestueuse coquille Saint-Jacques. Ces 4 statues ont été sculptées par Marc Arcis en 1727.
Cathédrale Saint-Étienne
Le retable représente en son centre la lapidation de saint Étienne, sculptée par Gervais Drouet en 1667, et le tétramorphe dans l'ordre suivant : Luc et un taureau, Matthieu et un homme, Marc et un lion, Jean et un aigle, les deux extrêmes étant couronnés d'une majestueuse coquille Saint-Jacques. Ces 4 statues ont été sculptées par Marc Arcis en 1727.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Marc Arcis, sculpteur du roi, est également l'auteur de l'autel en marbre, consacré par l'archevêque Louis de Grillon le 21 mars 1735.
Cathédrale Saint-Étienne
Marc Arcis, sculpteur du roi, est également l'auteur de l'autel en marbre, consacré par l'archevêque Louis de Grillon le 21 mars 1735.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>A gauche, saint Rémi, saint Martin, saint Denis. Au centre,  Jésus et la Vierge entourés par deux martyrs. A droite, saint Pierre, saint Paul et deux apôtres.
Cathédrale Saint-Étienne
A gauche, saint Rémi, saint Martin, saint Denis. Au centre, Jésus et la Vierge entourés par deux martyrs. A droite, saint Pierre, saint Paul et deux apôtres.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Les vitraux des 7 grandes fenêtres de l'abside  ont été peints entre 1611 et 1612. A gauche : saint Honoré, saint Seurin, saint Germier, saint Louis.
Cathédrale Saint-Étienne
Les vitraux des 7 grandes fenêtres de l'abside ont été peints entre 1611 et 1612. A gauche : saint Honoré, saint Seurin, saint Germier, saint Louis.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Les chanoines décident en 1764 de fermer le chœur par des grilles en fer forgé, dont la réalisation est confiée au serrurier Bernard Ortet.
Cathédrale Saint-Étienne
Les chanoines décident en 1764 de fermer le chœur par des grilles en fer forgé, dont la réalisation est confiée au serrurier Bernard Ortet.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Clôture de chœur de Bernard Ortet.
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Clôture de chœur de Bernard Ortet.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Clôture de chœur de Bernard Ortet.
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Clôture de chœur de Bernard Ortet.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Le déambulatoire où s'ouvrent les chapelles.
Cathédrale Saint-Étienne
Le déambulatoire où s'ouvrent les chapelles.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle Notre-Dame des Anges. Elle fut en grande partie élevée sous l’épiscopat du cardinal Jean d’Orléans (1503-1532) et depuis lors toujours dédiée à la Vierge, comme en témoigne sa clef de voûte la représentant debout, tenant l’Enfant et entourée d’anges Le retable en bois doré représentant l’Assomption a été détruit. La chapelle a été restaurée de 1872 à 1873 sous la direction de l'architecte Edmond Chambert.
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle Notre-Dame des Anges. Elle fut en grande partie élevée sous l’épiscopat du cardinal Jean d’Orléans (1503-1532) et depuis lors toujours dédiée à la Vierge, comme en témoigne sa clef de voûte la représentant debout, tenant l’Enfant et entourée d’anges Le retable en bois doré représentant l’Assomption a été détruit. La chapelle a été restaurée de 1872 à 1873 sous la direction de l'architecte Edmond Chambert.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle Notre-Dame des Anges.La chapelle a été restaurée de 1872 à 1873 sous la direction de l'architecte Edmond Chambert. Elle recevra un groupe sculpté par Mathieu (élève de Falguière) la Vierge entourée d'Anges, il a également réalisé l'autel et le tabernacle néogothique.
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle Notre-Dame des Anges.La chapelle a été restaurée de 1872 à 1873 sous la direction de l'architecte Edmond Chambert. Elle recevra un groupe sculpté par Mathieu (élève de Falguière) la Vierge entourée d'Anges, il a également réalisé l'autel et le tabernacle néogothique.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle Notre-Dame des Anges.
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Chapelle Notre-Dame des Anges.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle Notre-Dame des Anges. Le vitrail. En bas, la présentation au temple, l'Annonciation, puis en montant,  la Visitation, la naissance de Jésus, l'Assomption, le Couronnement.
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle Notre-Dame des Anges. Le vitrail. En bas, la présentation au temple, l'Annonciation, puis en montant, la Visitation, la naissance de Jésus, l'Assomption, le Couronnement.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle Saint Vincent de Paul. Commencée aussi sous l’épiscopat de Bertrand de l’Isle, cette chapelle fut voûtée au XIVe siècle : les armes dl’archevêque Guillaume de Laudun (1327-1345), placées sur sa clef, en font foi.
Cette clef, très simple, porte également l’effigie de Saint Dominique : on ne peut nier l’importance de ce prédicateur à Toulouse, fondateur de la Communauté des Frères Prêcheurs, qui s’installa aux Jacobins, de ce légat du Pape qui défendit l’Eglise contre les progrès de l’hérésie cathare avec l’aide des évêques toulousains.
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle Saint Vincent de Paul. Commencée aussi sous l’épiscopat de Bertrand de l’Isle, cette chapelle fut voûtée au XIVe siècle : les armes dl’archevêque Guillaume de Laudun (1327-1345), placées sur sa clef, en font foi. Cette clef, très simple, porte également l’effigie de Saint Dominique : on ne peut nier l’importance de ce prédicateur à Toulouse, fondateur de la Communauté des Frères Prêcheurs, qui s’installa aux Jacobins, de ce légat du Pape qui défendit l’Eglise contre les progrès de l’hérésie cathare avec l’aide des évêques toulousains.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle Saint Vincent de Paul. Après le Concordat, elle fut dédiée à Saint Vincent de Paul, ancien élève des Universités de Saragosse et de Toulouse. Son décor, réalisé sous la Restauration, est composé de grisailles, de faux marbres et de médaillons. La toile du retable, œuvre de J.F. Fauré, représente Saint Vincent de Paul instituant l’ordre des Filles de la Charité. Elle date de 1820. Cette chapelle contient les reliques de Jeanne de Toulouse.
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle Saint Vincent de Paul. Après le Concordat, elle fut dédiée à Saint Vincent de Paul, ancien élève des Universités de Saragosse et de Toulouse. Son décor, réalisé sous la Restauration, est composé de grisailles, de faux marbres et de médaillons. La toile du retable, œuvre de J.F. Fauré, représente Saint Vincent de Paul instituant l’ordre des Filles de la Charité. Elle date de 1820. Cette chapelle contient les reliques de Jeanne de Toulouse.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle Saint Vincent de Paul.
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle Saint Vincent de Paul.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>La chapelle Saint-Augustin. Dédiée initialement à sainte Catherine dont l'image est sur la clef de voûte de la chapelle. On la retrouve au-dessous de l'Annonciation sur le vitrail avec la palme du martyre et l'image de la roue de son supplice.
Cathédrale Saint-Étienne
La chapelle Saint-Augustin. Dédiée initialement à sainte Catherine dont l'image est sur la clef de voûte de la chapelle. On la retrouve au-dessous de l'Annonciation sur le vitrail avec la palme du martyre et l'image de la roue de son supplice.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>La chapelle Saint-Augustin. Au-dessus de l'autel deux copies de toiles du Pérugin du Musée des Augustins représentant saint Augustin et de saint Jean. Sur le côté gauche le buste en marbre de Jean-Augustin Germain, archevêque de Toulouse de 1899 à 1928, classé aux monuments historiques.
Cathédrale Saint-Étienne
La chapelle Saint-Augustin. Au-dessus de l'autel deux copies de toiles du Pérugin du Musée des Augustins représentant saint Augustin et de saint Jean. Sur le côté gauche le buste en marbre de Jean-Augustin Germain, archevêque de Toulouse de 1899 à 1928, classé aux monuments historiques.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>La chapelle Saint-Augustin. Au-dessous de l'Annonciation, Sainte Cathrine avec la palme du martyre et l'image de la roue de son supplice.
Cathédrale Saint-Étienne
La chapelle Saint-Augustin. Au-dessous de l'Annonciation, Sainte Cathrine avec la palme du martyre et l'image de la roue de son supplice.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>La chapelle Sainte-Germaine. Initialement dédiée à saint Nicolas, qui figure sur la clef de voûte de la chapelle, elle a été dédiée au XVIIIe siècle à saint François de Paule, dont le vitrail retrace la vie. Enfin elle a été dédiée en 1876 à sainte Germaine de Pibrac. Lors de la dernière restauration de la chapelle en 1878 cinq panneaux peints par Bernard Benézet illustrant la vie de la sainte ont été mis en place.
    Dans cette chapelle ont été inhumés les deux inquisiteurs, chanoines de Saint-Étienne, tués en 1242 à Avignonet par les cathares de Montségur.
    Sur la partie gauche de la chapelle la statue grandeur nature du cardinal Florian Desprez, par le sculpteur Henri Maurette signée et datée de 1898.
Cathédrale Saint-Étienne
La chapelle Sainte-Germaine. Initialement dédiée à saint Nicolas, qui figure sur la clef de voûte de la chapelle, elle a été dédiée au XVIIIe siècle à saint François de Paule, dont le vitrail retrace la vie. Enfin elle a été dédiée en 1876 à sainte Germaine de Pibrac. Lors de la dernière restauration de la chapelle en 1878 cinq panneaux peints par Bernard Benézet illustrant la vie de la sainte ont été mis en place. Dans cette chapelle ont été inhumés les deux inquisiteurs, chanoines de Saint-Étienne, tués en 1242 à Avignonet par les cathares de Montségur. Sur la partie gauche de la chapelle la statue grandeur nature du cardinal Florian Desprez, par le sculpteur Henri Maurette signée et datée de 1898.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>La chapelle Sainte-Germaine. Le vitrail retrace la vie de saint François de Paule.
Cathédrale Saint-Étienne
La chapelle Sainte-Germaine. Le vitrail retrace la vie de saint François de Paule.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>La chapelle de la Sainte-Croix. Commencée à la fin du XIIIe siècle, elle fut voûtée après la mort de Bertrand de l’Isle, comme en témoigne sa clef figurant une Croix en forme d’arbre soutenue par deux anges et postérieure au style des clefs des chapelles nord, d'une facture beaucoup plus riche.
Elle fut défigurée par une restauration radicale entre 1834 et 1839. En 1879, on tenta de rétablir un cadre digne d’abriter un fragment de la Vraie Croix, offert par la famille Doujat d'Empeaux : on établit un sol en mosaïque, à fleurs de lys, les vitraux furent re-faits, une peinture bleue a étoiles d'or couvrit la voûte, et de nombreuses représentations de la couronne d’épines couvrirent les murs.
Cathédrale Saint-Étienne
La chapelle de la Sainte-Croix. Commencée à la fin du XIIIe siècle, elle fut voûtée après la mort de Bertrand de l’Isle, comme en témoigne sa clef figurant une Croix en forme d’arbre soutenue par deux anges et postérieure au style des clefs des chapelles nord, d'une facture beaucoup plus riche. Elle fut défigurée par une restauration radicale entre 1834 et 1839. En 1879, on tenta de rétablir un cadre digne d’abriter un fragment de la Vraie Croix, offert par la famille Doujat d'Empeaux : on établit un sol en mosaïque, à fleurs de lys, les vitraux furent re-faits, une peinture bleue a étoiles d'or couvrit la voûte, et de nombreuses représentations de la couronne d’épines couvrirent les murs.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>La chapelle de la Sainte-Croix. En haut, saint Louis apportant la couronne d'épines.
Cathédrale Saint-Étienne
La chapelle de la Sainte-Croix. En haut, saint Louis apportant la couronne d'épines.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>La chapelle des reliques. Ses murs furent en partie élevés sous l’épiscopat de Bertrand de l’Isle, mais elle fut voûtée après sa mort en 1286, car sa clef porte les armes de l’évêque Gaillard de Pressac (1305-1317), ainsi que l’effigie d’un évêque. Peut-titre était-elle dédiée à Saint Louis d’Anjou, fils du roi de Naples, qui renonça a la couronne pour rentrer dans l’ordre franciscain et fut, pendant quelques mois de l’année 1297 seulement, évêque de Toulouse.
Son décor fut entièrement transformé en 1842, quand les chanoines décidèrent d’y déposer les reliques regroupées à la Révolution et conservées dans la cathédrale.
Les architectes Virebent et Villeneuve durent créer un décor « gothique», réalisé de 1842 à 1847 : on creusa les murs de niches qui furent fermées par des grilles de bronze pour y enfermer les reliquaires de bois doré, datés en grande partie des XVIIIe et XIXe siècles, qui contiennent les restes de nombreux saints (Saint André, Victor, Grégoire, Vincent, Parrtaléon, et même de Saint Louis ; Sainte Ursule, Apollonie, Victoire, Barbe, Jeanne de Toulouse, etc...).
Cathédrale Saint-Étienne
La chapelle des reliques. Ses murs furent en partie élevés sous l’épiscopat de Bertrand de l’Isle, mais elle fut voûtée après sa mort en 1286, car sa clef porte les armes de l’évêque Gaillard de Pressac (1305-1317), ainsi que l’effigie d’un évêque. Peut-titre était-elle dédiée à Saint Louis d’Anjou, fils du roi de Naples, qui renonça a la couronne pour rentrer dans l’ordre franciscain et fut, pendant quelques mois de l’année 1297 seulement, évêque de Toulouse. Son décor fut entièrement transformé en 1842, quand les chanoines décidèrent d’y déposer les reliques regroupées à la Révolution et conservées dans la cathédrale. Les architectes Virebent et Villeneuve durent créer un décor « gothique», réalisé de 1842 à 1847 : on creusa les murs de niches qui furent fermées par des grilles de bronze pour y enfermer les reliquaires de bois doré, datés en grande partie des XVIIIe et XIXe siècles, qui contiennent les restes de nombreux saints (Saint André, Victor, Grégoire, Vincent, Parrtaléon, et même de Saint Louis ; Sainte Ursule, Apollonie, Victoire, Barbe, Jeanne de Toulouse, etc...).
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>La chapelle des reliques. On ajouta au-dessous des vitraux des anges de terre cuite blanche, tenant des écus, et un autel de marbre blanc sur un pavement en mosaïque de marbres.
L’ensemble offre une grande unité, et une certaine richesse.
Cathédrale Saint-Étienne
La chapelle des reliques. On ajouta au-dessous des vitraux des anges de terre cuite blanche, tenant des écus, et un autel de marbre blanc sur un pavement en mosaïque de marbres. L’ensemble offre une grande unité, et une certaine richesse.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle Saint Joseph. La clef porte, sur un fond lisse, l’effigie d'un roi siégeant, tenant un sceptre, les pieds posés sur le dos d'un lion.
De part et d'autre, un ange soutient le trône. Il s'agit sûrement de Saint Louis, représenté entre 1270, date de sa mort, et 1297, date de sa canonisation.
Sa présence commémore ses liens avec l'Eglise pour œuvrer au rattachement du Languedoc à la couronne de France, préparé dès 1229, effectif en 1271 ; et le style de la sculpture se réfère à celui d'un atelier royal.
Le retable actuel est une œuvre classique, datée de 1681.
La toile l'accompagnant alors a été remplacée vers 1880 par une œuvre anonyme représentant le mariage de la Vierge et de Saint Joseph, actuel patron de la chapelle.
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle Saint Joseph. La clef porte, sur un fond lisse, l’effigie d'un roi siégeant, tenant un sceptre, les pieds posés sur le dos d'un lion. De part et d'autre, un ange soutient le trône. Il s'agit sûrement de Saint Louis, représenté entre 1270, date de sa mort, et 1297, date de sa canonisation. Sa présence commémore ses liens avec l'Eglise pour œuvrer au rattachement du Languedoc à la couronne de France, préparé dès 1229, effectif en 1271 ; et le style de la sculpture se réfère à celui d'un atelier royal. Le retable actuel est une œuvre classique, datée de 1681. La toile l'accompagnant alors a été remplacée vers 1880 par une œuvre anonyme représentant le mariage de la Vierge et de Saint Joseph, actuel patron de la chapelle.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle Saint Joseph. A gauche, on retrouve Saint Louis. Les vitraux ont été financés par l'archevêque Denis du Moulin (1421-1439).
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle Saint Joseph. A gauche, on retrouve Saint Louis. Les vitraux ont été financés par l'archevêque Denis du Moulin (1421-1439).
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle Saint Joseph
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle Saint Joseph
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle du Sacré-Cœur. Ancienne chapelle de Notre-Dame des Brassiers, édifiée par l’archevêque Bernard de Rousergue au XVIe siècle, puis dédiée au Sacré-Cœur et modifiée entre 1850 et 1856 par Jacques-Jean Esquié.
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle du Sacré-Cœur. Ancienne chapelle de Notre-Dame des Brassiers, édifiée par l’archevêque Bernard de Rousergue au XVIe siècle, puis dédiée au Sacré-Cœur et modifiée entre 1850 et 1856 par Jacques-Jean Esquié.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle du Sacré-Cœur.
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle du Sacré-Cœur.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle du Sacré-Cœur. Saint François d'Assise, la Vierge, Saint Thomas. Au centre, en haut, le Sacré Coeur.
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle du Sacré-Cœur. Saint François d'Assise, la Vierge, Saint Thomas. Au centre, en haut, le Sacré Coeur.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle du Sacré-Cœur. Saint Etienne, Saint Augustin. En haut, à gauche, Saint Jean.
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle du Sacré-Cœur. Saint Etienne, Saint Augustin. En haut, à gauche, Saint Jean.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle du Sacré-Cœur. Saint Bonaventure, Saint Saturnin. Sainte Madeleine, Sainte Thérèse.
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle du Sacré-Cœur. Saint Bonaventure, Saint Saturnin. Sainte Madeleine, Sainte Thérèse.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle Saint Jean-Baptiste. Cette chapelle aurait été dédiée à Notre-Dame-de-la- Chandeleur : cette dévotion, rare en Languedoc, mais plus fréquente dans le Nord, commémore la fête de la lumière et la Présentation de l’Enfant au Temple.
Les textes font penser qu’on pouvait localiser ici cette fondation.
Cette chapelle, ornée d’une des quatre clefs à motif latéral, était terminée vers 1279, comme les trois autres clefs de la même série.
Une toile du XVIIe siècle représente le Baptême du Christ par Saint Jean Baptiste. Elle est l’œuvre de Colombe du Lys.
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle Saint Jean-Baptiste. Cette chapelle aurait été dédiée à Notre-Dame-de-la- Chandeleur : cette dévotion, rare en Languedoc, mais plus fréquente dans le Nord, commémore la fête de la lumière et la Présentation de l’Enfant au Temple. Les textes font penser qu’on pouvait localiser ici cette fondation. Cette chapelle, ornée d’une des quatre clefs à motif latéral, était terminée vers 1279, comme les trois autres clefs de la même série. Une toile du XVIIe siècle représente le Baptême du Christ par Saint Jean Baptiste. Elle est l’œuvre de Colombe du Lys.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle Saint Jean-Baptiste..
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle Saint Jean-Baptiste..
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Le monument funéraire d'Henri de Sponde, ancien évêque de Pamiers, avec son buste, se trouve derrière l'autel principal.
Cathédrale Saint-Étienne
Le monument funéraire d'Henri de Sponde, ancien évêque de Pamiers, avec son buste, se trouve derrière l'autel principal.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Monument funéraire d'Henri de Sponde.
Cathédrale Saint-Étienne
Monument funéraire d'Henri de Sponde.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Le martyre de saint Sébastien.
Cathédrale Saint-Étienne
Le martyre de saint Sébastien.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>La chapelle de sainte Jeanne-d'Arc. Sur la clef  est sculpté l’archange Saint Michel, tenant d’une main une balance où sont déposés de petits personnages incarnant des âmes, et de l’autre une lance menaçant un monstre infernal. Cette chapelle était voûtée vers 1279, comme ses voisines.
Son décor actuel fut installé en 1922, correspondant à son nouveau vocable : on en fit alors un mémorial de la guerre de 1914-1918, où les statues de Sainte Clotilde à droite et de Sainte Geneviève à gauche entourent celle de Jeanne d’Arc et intercèdent pour le repos de l’âme des paroissiens de Saint-Etienne victimes de cette guerre.
Cathédrale Saint-Étienne
La chapelle de sainte Jeanne-d'Arc. Sur la clef est sculpté l’archange Saint Michel, tenant d’une main une balance où sont déposés de petits personnages incarnant des âmes, et de l’autre une lance menaçant un monstre infernal. Cette chapelle était voûtée vers 1279, comme ses voisines. Son décor actuel fut installé en 1922, correspondant à son nouveau vocable : on en fit alors un mémorial de la guerre de 1914-1918, où les statues de Sainte Clotilde à droite et de Sainte Geneviève à gauche entourent celle de Jeanne d’Arc et intercèdent pour le repos de l’âme des paroissiens de Saint-Etienne victimes de cette guerre.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>La chapelle Saint-François-Xavier. 
Terminée en 1279, elle était initialement dédiée à saint Martin qui est toujours présent sur la clef de voûte. Remaniée et restaurée de 1843 à 1846 la chapelle est alors consacrée à saint François-Xavier. Au XIXe siècle un tableau de Fauré représentant Saint François-Xavier prêchant aux Indiens est installé dans le retable.
Cathédrale Saint-Étienne
La chapelle Saint-François-Xavier. Terminée en 1279, elle était initialement dédiée à saint Martin qui est toujours présent sur la clef de voûte. Remaniée et restaurée de 1843 à 1846 la chapelle est alors consacrée à saint François-Xavier. Au XIXe siècle un tableau de Fauré représentant Saint François-Xavier prêchant aux Indiens est installé dans le retable.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle Saint-François-Xavier.
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle Saint-François-Xavier.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle Saint-Roch. Cette chapelle reçut au XVIIIe siècle un monument funéraire. En effet, les chanoines voulurent honorer la mémoire du marquis de Puyvert, Premier Président du Parlement de Toulouse rétabli par Louis XVI en 1175.
Mort en 1781, son tombeau fut élevé dans cette chapelle avec celui de son fils, mort à 21 ans, un an avant son père. Ce décor funèbre fut exécuté en 1784 par le sculpteur François Lucas. Il représente, devant une pyramide de marbre noir, une urne funéraire entourée de deux figures de marbre blanc représentant la Justice et la Paix, et une inscription disant « la Justice et la Paix sont tendrement aimées ».
Le médaillon de terre cuite représente le profit du marquis. Au-dessous, deux anges entourent l'effigie de son fils l'un pleure, l’autre dévoile le médaillon de celui qui eut à peine le temps de paraître au monde.
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle Saint-Roch. Cette chapelle reçut au XVIIIe siècle un monument funéraire. En effet, les chanoines voulurent honorer la mémoire du marquis de Puyvert, Premier Président du Parlement de Toulouse rétabli par Louis XVI en 1175. Mort en 1781, son tombeau fut élevé dans cette chapelle avec celui de son fils, mort à 21 ans, un an avant son père. Ce décor funèbre fut exécuté en 1784 par le sculpteur François Lucas. Il représente, devant une pyramide de marbre noir, une urne funéraire entourée de deux figures de marbre blanc représentant la Justice et la Paix, et une inscription disant « la Justice et la Paix sont tendrement aimées ». Le médaillon de terre cuite représente le profit du marquis. Au-dessous, deux anges entourent l'effigie de son fils l'un pleure, l’autre dévoile le médaillon de celui qui eut à peine le temps de paraître au monde.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle Saint-Roch
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle Saint-Roch
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle  Saint Pierre. Cette chapelle était le siège de 24 chanoines, dont le groupe fut créé en 1259 pour augmenter le nombre des clercs mis au service de la cathédrale avant même la construction du nouveau chœur.
Elle était  terminée en 1286.
Le retable actuel date du XVIIIe siècle, et porte une toile représentant Saint Pierre guérissant un paralytique. Restaurée en 1810, elle reçut un autel de marbre du XVIIIe siècle, qui se trouvait auparavant dans l’église Saint-Jacques, voisine de la cathédrale.
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle Saint Pierre. Cette chapelle était le siège de 24 chanoines, dont le groupe fut créé en 1259 pour augmenter le nombre des clercs mis au service de la cathédrale avant même la construction du nouveau chœur. Elle était terminée en 1286. Le retable actuel date du XVIIIe siècle, et porte une toile représentant Saint Pierre guérissant un paralytique. Restaurée en 1810, elle reçut un autel de marbre du XVIIIe siècle, qui se trouvait auparavant dans l’église Saint-Jacques, voisine de la cathédrale.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle  Saint Pierre.
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle Saint Pierre.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle Saint-Jacques.
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle Saint-Jacques.
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<center>Cathédrale Saint-Étienne </center>Chapelle Saint-Jacques.
Cathédrale Saint-Étienne
Chapelle Saint-Jacques.
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<center>Préfecture</center>La cathédrale jouxte l'ancien palais épiscopal, aujourd'hui occupé par la préfecture. Au XVIIe siècle, la reconstruction du palais archiépiscopal est commandée par l'archevêque Jean-Baptiste-Michel Colbert de Saint-Pouange entre 1690 et 1702. Ce prélat, neveu du chancelier Michel Le Tellier et cousin du contrôleur général des finances Jean-Baptiste Colbert, veut un palais dans le goût classique. Il fait pour cela appel à l'architecte de la province de Languedoc, Augustin-Charles d'Aviler. La clef d'arc est ornée par le masque d'Hercule coiffé d'une peau de lion.
Préfecture
La cathédrale jouxte l'ancien palais épiscopal, aujourd'hui occupé par la préfecture. Au XVIIe siècle, la reconstruction du palais archiépiscopal est commandée par l'archevêque Jean-Baptiste-Michel Colbert de Saint-Pouange entre 1690 et 1702. Ce prélat, neveu du chancelier Michel Le Tellier et cousin du contrôleur général des finances Jean-Baptiste Colbert, veut un palais dans le goût classique. Il fait pour cela appel à l'architecte de la province de Languedoc, Augustin-Charles d'Aviler. La clef d'arc est ornée par le masque d'Hercule coiffé d'une peau de lion.
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<center>Préfecture</center>La cour de l'ancien palais épiscopal, aujourd'hui occupé par la préfecture. Les bâtiments en U autour de la cour d'honneur. Le bâtiment principal en fond de cour, à fronton et tables en saillie taillées dans la brique, marque l'introduction du classicisme parisien à Toulouse.
Préfecture
La cour de l'ancien palais épiscopal, aujourd'hui occupé par la préfecture. Les bâtiments en U autour de la cour d'honneur. Le bâtiment principal en fond de cour, à fronton et tables en saillie taillées dans la brique, marque l'introduction du classicisme parisien à Toulouse.
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<center>La place Saint-Étienne</center>En face, la rue Croix-Baragnon. A gauche : L'immeuble, de style classique, est construit dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle à l'angle de la rue Pierre-de-Fermat. Sa façade est symétrique, elle se développe sur trois travées et s'élève sur trois étages décroissants. Le rez-de-chaussée est ouvert par deux arcades de boutique en plein cintre, séparées par une fenêtre. Il est orné de bossages continus. Aux étages, la façade est encadrée par des dosserets monumentaux et des tables rectangulaires en saillie séparent les niveaux et les travées. Les fenêtres sont rectangulaires et ornées de balconnets dotés de garde-corps en fer forgé. Le dernier niveau est traité comme un étage d'attique. L'édifice est couronné par une large corniche moulurée à modillons. L'immeuble suivant est construit probablement à la fin du XVIIIe siècle, puis remis au goût du jour au début du XIXe siècle. Il s'élève sur quatre niveaux (un rez-de-chaussée et trois étages décroissants), séparés par des cordons de brique. La façade, de style néo-classique, est symétrique. Au 1er étage, les fenêtres sont surmontées par une corniche et dotées d'un balcon filant qui repose sur des consoles en pierre et orné d'un garde-corps en fer forgé à motifs géométriques. Au 2e étage, elles sont mises en valeur par un chambranle à ressaut et sont dotées de petits garde-corps en fonte. L'élévation est couronnée par une corniche à modillons.
La place Saint-Étienne
En face, la rue Croix-Baragnon. A gauche : L'immeuble, de style classique, est construit dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle à l'angle de la rue Pierre-de-Fermat. Sa façade est symétrique, elle se développe sur trois travées et s'élève sur trois étages décroissants. Le rez-de-chaussée est ouvert par deux arcades de boutique en plein cintre, séparées par une fenêtre. Il est orné de bossages continus. Aux étages, la façade est encadrée par des dosserets monumentaux et des tables rectangulaires en saillie séparent les niveaux et les travées. Les fenêtres sont rectangulaires et ornées de balconnets dotés de garde-corps en fer forgé. Le dernier niveau est traité comme un étage d'attique. L'édifice est couronné par une large corniche moulurée à modillons. L'immeuble suivant est construit probablement à la fin du XVIIIe siècle, puis remis au goût du jour au début du XIXe siècle. Il s'élève sur quatre niveaux (un rez-de-chaussée et trois étages décroissants), séparés par des cordons de brique. La façade, de style néo-classique, est symétrique. Au 1er étage, les fenêtres sont surmontées par une corniche et dotées d'un balcon filant qui repose sur des consoles en pierre et orné d'un garde-corps en fer forgé à motifs géométriques. Au 2e étage, elles sont mises en valeur par un chambranle à ressaut et sont dotées de petits garde-corps en fonte. L'élévation est couronnée par une corniche à modillons.
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<center>La place Saint-Étienne</center>La fontaine de la place Saint-Étienne date du XVIe siècle et illustre le style de la Renaissance toulousaine. En 1523, le parlement ordonne que soit établie une fontaine publique, la première de la ville. Les travaux commencent en 1545 par la réparation et le prolongement des aqueducs qui descendent de la colline du Calvinet, tandis que la nouvelle fontaine est édifiée entre 1547 et 1549 par Jean Rancy. Elle est restaurée et modifiée en 1593 selon un projet de l'architecte Antoine Bachelier. Un premier bassin octogonal reçoit l'eau de la bouche de quatre mascarons à tête fantastique qui ornent la vasque supérieure portée par quatre colonnettes. Au-dessus se dresse un obélisque de marbre rouge, installé par Antoine Bachelier, porté par un soubassement à quatre niches et reposant sur quatre boules en bronze. À l'intérieur des niches, des marmousets en bronze, fondus par Pierre Chevenet en 1593 et restaurés par Pierre Affre en 1649, rejettent l'eau par la gueule de poissons qu'ils tiennent dans leur main. L'obélisque est surmonté d’un ornement en bronze.
La place Saint-Étienne
La fontaine de la place Saint-Étienne date du XVIe siècle et illustre le style de la Renaissance toulousaine. En 1523, le parlement ordonne que soit établie une fontaine publique, la première de la ville. Les travaux commencent en 1545 par la réparation et le prolongement des aqueducs qui descendent de la colline du Calvinet, tandis que la nouvelle fontaine est édifiée entre 1547 et 1549 par Jean Rancy. Elle est restaurée et modifiée en 1593 selon un projet de l'architecte Antoine Bachelier. Un premier bassin octogonal reçoit l'eau de la bouche de quatre mascarons à tête fantastique qui ornent la vasque supérieure portée par quatre colonnettes. Au-dessus se dresse un obélisque de marbre rouge, installé par Antoine Bachelier, porté par un soubassement à quatre niches et reposant sur quatre boules en bronze. À l'intérieur des niches, des marmousets en bronze, fondus par Pierre Chevenet en 1593 et restaurés par Pierre Affre en 1649, rejettent l'eau par la gueule de poissons qu'ils tiennent dans leur main. L'obélisque est surmonté d’un ornement en bronze.
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<center>La rue Croix-Baragnon.</center>Cet immeuble construit entre 1830 et 1860, est situé à l'angle des rues Boulbonne et Croix-Baragnon. Il possède une travée d'angle en pan coupé ouvrant sur la place Saint-Étienne. Toutes ses élévations sont parées d'ornements en terre cuite comme les faux garde-corps, les motifs de coquilles et de fleurons formant la frise supérieure ainsi que les antéfixes bordant le toit. Toutefois, l'angle coupé concentre les pièces de céramique les plus importantes. Couronnant la porte, le fronton porte une pièce de cuir découpé orné d'un fil à plomb, d'un marteau et d'une gradine. Deux cornes d'abondance complètent l'ensemble. Au dessus, la fenêtre de l'entresol est encadrée par des figures en pied. D'un côté, Hermès, dieu du Commerce tient une bourse et un caducée. A ses pieds, se distinguent une ancre marine et un ballot. De l'autre côté, la muse de l'industrie maintient une masse posée sur une enclume posée près d'une roue à dents. Tous ces éléments évoquent un ensemble de métiers variés liés au commerce, à l'industrie ou à la construction.
La rue Croix-Baragnon.
Cet immeuble construit entre 1830 et 1860, est situé à l'angle des rues Boulbonne et Croix-Baragnon. Il possède une travée d'angle en pan coupé ouvrant sur la place Saint-Étienne. Toutes ses élévations sont parées d'ornements en terre cuite comme les faux garde-corps, les motifs de coquilles et de fleurons formant la frise supérieure ainsi que les antéfixes bordant le toit. Toutefois, l'angle coupé concentre les pièces de céramique les plus importantes. Couronnant la porte, le fronton porte une pièce de cuir découpé orné d'un fil à plomb, d'un marteau et d'une gradine. Deux cornes d'abondance complètent l'ensemble. Au dessus, la fenêtre de l'entresol est encadrée par des figures en pied. D'un côté, Hermès, dieu du Commerce tient une bourse et un caducée. A ses pieds, se distinguent une ancre marine et un ballot. De l'autre côté, la muse de l'industrie maintient une masse posée sur une enclume posée près d'une roue à dents. Tous ces éléments évoquent un ensemble de métiers variés liés au commerce, à l'industrie ou à la construction.
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<center>La rue Croix-Baragnon.</center>L'hôtel de Bonfontan est construit entre 1768 et 1771 pour Philippe de Lastours, marquis de Bonfontan, baron d'Endoufielle et seigneur de Lissac. Il est également capitoul de 1786 à 1790. L'hôtel conserve une imposante façade sur rue de style néo-classique et un portail monumentaux. Il est particulièrement remarquable pour les ferronneries de style rocaille, dues au maître ferronnier Bernard Orte.
La rue Croix-Baragnon.
L'hôtel de Bonfontan est construit entre 1768 et 1771 pour Philippe de Lastours, marquis de Bonfontan, baron d'Endoufielle et seigneur de Lissac. Il est également capitoul de 1786 à 1790. L'hôtel conserve une imposante façade sur rue de style néo-classique et un portail monumentaux. Il est particulièrement remarquable pour les ferronneries de style rocaille, dues au maître ferronnier Bernard Orte.
141
<center>La rue Croix-Baragnon.</center>Les ferronneries de style rocaille, dues au maître ferronnier Bernard Ortet.
La rue Croix-Baragnon.
Les ferronneries de style rocaille, dues au maître ferronnier Bernard Ortet.
142
<center>La rue Croix-Baragnon.</center>Au dessus des porches, des mascarons.
La rue Croix-Baragnon.
Au dessus des porches, des mascarons.
143
<center>La rue Croix-Baragnon.</center>La maison se situe à l'angle des rues des Arts et Croix-Baragnon, mais sa façade principale, longue de deux travées, est bien sur la première. La façade en corondage est construite au XVIe ou au XVIIe siècle. Elle est en pan de bois à grille et décharge, hourdé de briques. Le poitrail en bois au-dessus de l'entresol est de longue portée et supporté par un système en T. L'assemblage des sablières de plancher, du poitrail et des sablières de chambrée, à l'angle de la maison, est particulièrement complexe. <br> L'immeuble d'à côté, d'un style classique sévère, date de la deuxième moitié du XVIIIe siècle. L'élévation à six travées est symétrique. Le rez-de-chaussée est formé de deux arcades en plein cintre qui encadrent deux arcades en anse de panier. Les fenêtres sont rectangulaires avec des appuis en pierre. Un important cordon mouluré sépare le 1er étage des autres niveaux. Les fenêtres des 2e et 3e étages ont un chambranle renfoncé et sont séparées par un motif de table. Les fenêtres du 2e étage sont protégées par de remarquables garde-corps aux motifs végétaux en fer forgé. Une corniche à modillon surmonte l'élévation.
La rue Croix-Baragnon.
La maison se situe à l'angle des rues des Arts et Croix-Baragnon, mais sa façade principale, longue de deux travées, est bien sur la première. La façade en corondage est construite au XVIe ou au XVIIe siècle. Elle est en pan de bois à grille et décharge, hourdé de briques. Le poitrail en bois au-dessus de l'entresol est de longue portée et supporté par un système en T. L'assemblage des sablières de plancher, du poitrail et des sablières de chambrée, à l'angle de la maison, est particulièrement complexe.
L'immeuble d'à côté, d'un style classique sévère, date de la deuxième moitié du XVIIIe siècle. L'élévation à six travées est symétrique. Le rez-de-chaussée est formé de deux arcades en plein cintre qui encadrent deux arcades en anse de panier. Les fenêtres sont rectangulaires avec des appuis en pierre. Un important cordon mouluré sépare le 1er étage des autres niveaux. Les fenêtres des 2e et 3e étages ont un chambranle renfoncé et sont séparées par un motif de table. Les fenêtres du 2e étage sont protégées par de remarquables garde-corps aux motifs végétaux en fer forgé. Une corniche à modillon surmonte l'élévation.
144
<center>La rue Croix-Baragnon.</center>Hôtel d'Andrieu de Montcalvel. Il est édifié vers 1770 pour un membre de la famille de Castellane, probablement Jean-Antoine de Castellane Saint-Maurice, évêque de Lavaur, à l'emplacement de l'hôtel du juge-mage Michel Du Faur, seigneur de Saint-Jory, construit sur les plans de Nicolas Bachelier vers 1545. L'hôtel ouvre sur la rue par un portail monumental, encadré de deux groupes de pilastres ioniques jumeaux qui supportent un entablement couronné par une imposante corniche à modillons, surmontée elle-même d'un groupe en terre cuite représentant deux lions encadrant deux médaillons.
La rue Croix-Baragnon.
Hôtel d'Andrieu de Montcalvel. Il est édifié vers 1770 pour un membre de la famille de Castellane, probablement Jean-Antoine de Castellane Saint-Maurice, évêque de Lavaur, à l'emplacement de l'hôtel du juge-mage Michel Du Faur, seigneur de Saint-Jory, construit sur les plans de Nicolas Bachelier vers 1545. L'hôtel ouvre sur la rue par un portail monumental, encadré de deux groupes de pilastres ioniques jumeaux qui supportent un entablement couronné par une imposante corniche à modillons, surmontée elle-même d'un groupe en terre cuite représentant deux lions encadrant deux médaillons.
145
<center>La rue Croix-Baragnon.</center>Hôtel d'Andrieu de Montcalvel. Le groupe en terre cuite représentant deux lions encadrant deux médaillons.
La rue Croix-Baragnon.
Hôtel d'Andrieu de Montcalvel. Le groupe en terre cuite représentant deux lions encadrant deux médaillons.
146
<center>La rue Croix-Baragnon.</center>Maison romano-gothique. La maison, construite au début du XIVe siècle, est l'une des plus anciennes constructions civiles de Toulouse. Elle présente une grande originalité par son décor sculpté, qui occupe les chapiteaux et les bandeaux en pierre autour des baies géminées du deuxième étage, qui se signalent par leurs arcs gothiques outrepassés brisés.
La rue Croix-Baragnon.
Maison romano-gothique. La maison, construite au début du XIVe siècle, est l'une des plus anciennes constructions civiles de Toulouse. Elle présente une grande originalité par son décor sculpté, qui occupe les chapiteaux et les bandeaux en pierre autour des baies géminées du deuxième étage, qui se signalent par leurs arcs gothiques outrepassés brisés.
147
<center>La rue Croix-Baragnon.</center>Le décor, qui combine des scènes variées mettant en scène des têtes humaines, des animaux et des monstres, est quant à lui fortement influencé par la tradition romane. La maison a été plusieurs fois remaniée, particulièrement au milieu du XVIIe siècle et au début du XXe siècle, mais elle a en partie retrouvé, depuis la campagne de travaux de 1998, son aspect originel. Baies géminées du deuxième étage.
La rue Croix-Baragnon.
Le décor, qui combine des scènes variées mettant en scène des têtes humaines, des animaux et des monstres, est quant à lui fortement influencé par la tradition romane. La maison a été plusieurs fois remaniée, particulièrement au milieu du XVIIe siècle et au début du XXe siècle, mais elle a en partie retrouvé, depuis la campagne de travaux de 1998, son aspect originel. Baies géminées du deuxième étage.
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<center>La rue Croix-Baragnon.</center>Le décor, qui combine des scènes variées mettant en scène des têtes humaines, des animaux et des monstres, est quant à lui fortement influencé par la tradition romane. La maison a été plusieurs fois remaniée, particulièrement au milieu du XVIIe siècle et au début du XXe siècle, mais elle a en partie retrouvé, depuis la campagne de travaux de 1998, son aspect originel.
La rue Croix-Baragnon.
Le décor, qui combine des scènes variées mettant en scène des têtes humaines, des animaux et des monstres, est quant à lui fortement influencé par la tradition romane. La maison a été plusieurs fois remaniée, particulièrement au milieu du XVIIe siècle et au début du XXe siècle, mais elle a en partie retrouvé, depuis la campagne de travaux de 1998, son aspect originel.
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<center>La rue Croix-Baragnon.</center>Le décor, qui combine des scènes variées mettant en scène des têtes humaines, des animaux et des monstres, est quant à lui fortement influencé par la tradition romane. La maison a été plusieurs fois remaniée, particulièrement au milieu du XVIIe siècle et au début du XXe siècle, mais elle a en partie retrouvé, depuis la campagne de travaux de 1998, son aspect originel.
La rue Croix-Baragnon.
Le décor, qui combine des scènes variées mettant en scène des têtes humaines, des animaux et des monstres, est quant à lui fortement influencé par la tradition romane. La maison a été plusieurs fois remaniée, particulièrement au milieu du XVIIe siècle et au début du XXe siècle, mais elle a en partie retrouvé, depuis la campagne de travaux de 1998, son aspect originel.
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<center>La rue Croix-Baragnon.</center>Le décor, qui combine des scènes variées mettant en scène des têtes humaines, des animaux et des monstres, est quant à lui fortement influencé par la tradition romane. La maison a été plusieurs fois remaniée, particulièrement au milieu du XVIIe siècle et au début du XXe siècle, mais elle a en partie retrouvé, depuis la campagne de travaux de 1998, son aspect originel.
La rue Croix-Baragnon.
Le décor, qui combine des scènes variées mettant en scène des têtes humaines, des animaux et des monstres, est quant à lui fortement influencé par la tradition romane. La maison a été plusieurs fois remaniée, particulièrement au milieu du XVIIe siècle et au début du XXe siècle, mais elle a en partie retrouvé, depuis la campagne de travaux de 1998, son aspect originel.
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<center>Rue Croix-Baragnon</center>Hôtel de Bonnefoy. Cet hôtel est construit vers 1513 dans le style gothique, mais on distingue déjà les premières influences de la Renaissance. Il conserve cependant des éléments plus anciens, avec des traces de fenêtres gothiques du XIVe siècle, comparables à celles de la Maison romano-gothique. Au rez-de-chaussée, la porte cochère en plein cintre est située à droite de la façade. La clef de l'arc, en pierre de taille, porte une inscription latine : Fixa polo requies 1729. Une corniche surmonte l'ensemble. À sa gauche, la porte piétonne, aménagée à la même époque, est inscrite dans une ancienne arcade du XVIe siècle.
Rue Croix-Baragnon
Hôtel de Bonnefoy. Cet hôtel est construit vers 1513 dans le style gothique, mais on distingue déjà les premières influences de la Renaissance. Il conserve cependant des éléments plus anciens, avec des traces de fenêtres gothiques du XIVe siècle, comparables à celles de la Maison romano-gothique. Au rez-de-chaussée, la porte cochère en plein cintre est située à droite de la façade. La clef de l'arc, en pierre de taille, porte une inscription latine : Fixa polo requies 1729. Une corniche surmonte l'ensemble. À sa gauche, la porte piétonne, aménagée à la même époque, est inscrite dans une ancienne arcade du XVIe siècle.
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<center>Rue Croix-Baragnon</center>Hôtel de Bonnefoy. L'élévation sur la rue Croix-Baragnon, divisée en cinq travées irrégulières, témoigne de plusieurs périodes de construction : si les vestiges les plus anciens datent du XIVe siècle, la façade a été largement remaniée au début du XVIe siècle, avant que les baies soient en partie reprises dans la première moitié du XVIIIe siècle. L'élévation est surmontée d'une corniche moulurée. À gauche de la façade, une fenêtre a été bouchée. Au 1er étage, les cinq fenêtres sont segmentaires et couronnées d'une corniche. Elles témoignent d'une campagne de travaux dans la 2e moitié du XVIIe siècle. Des arcs de décharge plus anciens, probablement du XVIe siècle, sont visibles au-dessus de la fenêtre de la première travée à gauche et de la 4e travée à droite. Une corniche moulurée sépare le 1er et le 2e étage. À ce niveau, les fenêtres sont semblables à celles du 1er étage. Cependant, des traces de baies médiévales, du temps où cet étage était le 1er niveau, sont encore visibles sous des arcs de décharges. Ces baies géminées aux arcs brisés outrepassés ont une forme très proche de celle de la Maison romano-gothique. À gauche, les baies géminées ont été également bouchées et remplacées par une petite fenêtre de style gothique, surmontée d'une accolade. Le dernier étage, de moindre hauteur, est percé de simples fenêtres rectangulaires.
Rue Croix-Baragnon
Hôtel de Bonnefoy. L'élévation sur la rue Croix-Baragnon, divisée en cinq travées irrégulières, témoigne de plusieurs périodes de construction : si les vestiges les plus anciens datent du XIVe siècle, la façade a été largement remaniée au début du XVIe siècle, avant que les baies soient en partie reprises dans la première moitié du XVIIIe siècle. L'élévation est surmontée d'une corniche moulurée. À gauche de la façade, une fenêtre a été bouchée. Au 1er étage, les cinq fenêtres sont segmentaires et couronnées d'une corniche. Elles témoignent d'une campagne de travaux dans la 2e moitié du XVIIe siècle. Des arcs de décharge plus anciens, probablement du XVIe siècle, sont visibles au-dessus de la fenêtre de la première travée à gauche et de la 4e travée à droite. Une corniche moulurée sépare le 1er et le 2e étage. À ce niveau, les fenêtres sont semblables à celles du 1er étage. Cependant, des traces de baies médiévales, du temps où cet étage était le 1er niveau, sont encore visibles sous des arcs de décharges. Ces baies géminées aux arcs brisés outrepassés ont une forme très proche de celle de la Maison romano-gothique. À gauche, les baies géminées ont été également bouchées et remplacées par une petite fenêtre de style gothique, surmontée d'une accolade. Le dernier étage, de moindre hauteur, est percé de simples fenêtres rectangulaires.
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<center>La rue Croix-Baragnon.</center>Le Palais consulaire, ancien hôtel de Ciron-Fumel.. Un hôtel particulier est construit au milieu du XVIIe siècle pour Jean Baptiste de Ciron, seigneur de Carmaux et président au parlement de Toulouse. En 1742, il passe à deux membres de la famille Roux, mais dix ans plus tard, il est vendu au comte Joseph de Fumel, puis, en 1769, il est acheté par la municipalité et largement remanié pour devenir la résidence des premiers présidents du parlement. en 1790, le parlement est supprimé et la ville cède l'hôtel au Directoire du Département, qui le quitte en novembre 1799 pour s'installer dans l'ancien archevêché. En conséquence, trois ans plus tard, à la suite du Concordat, l'hôtel est affecté au logement du nouvel archevêque. Mais un siècle plus tard, en décembre 1906, en vertu de la loi de séparation, l'hôtel de l'Archevêché est désaffecté, puis vendu à la Chambre de commerce de la ville qui en prend possession en 1913. Le portail, à l'angle des rues d'Alsace-Lorraine et Croix-Baragnon (fin du XIXe siècle). Dans le fronton, le blason de la Chambre de commerce et d'industrie.
La rue Croix-Baragnon.
Le Palais consulaire, ancien hôtel de Ciron-Fumel.. Un hôtel particulier est construit au milieu du XVIIe siècle pour Jean Baptiste de Ciron, seigneur de Carmaux et président au parlement de Toulouse. En 1742, il passe à deux membres de la famille Roux, mais dix ans plus tard, il est vendu au comte Joseph de Fumel, puis, en 1769, il est acheté par la municipalité et largement remanié pour devenir la résidence des premiers présidents du parlement. en 1790, le parlement est supprimé et la ville cède l'hôtel au Directoire du Département, qui le quitte en novembre 1799 pour s'installer dans l'ancien archevêché. En conséquence, trois ans plus tard, à la suite du Concordat, l'hôtel est affecté au logement du nouvel archevêque. Mais un siècle plus tard, en décembre 1906, en vertu de la loi de séparation, l'hôtel de l'Archevêché est désaffecté, puis vendu à la Chambre de commerce de la ville qui en prend possession en 1913. Le portail, à l'angle des rues d'Alsace-Lorraine et Croix-Baragnon (fin du XIXe siècle). Dans le fronton, le blason de la Chambre de commerce et d'industrie.
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<center>La rue des Filatiers</center>Maison Lamothe. L'immeuble est construit en 1824 pour le sieur Lamothe, au moment où on dégage la place de la Trinité. Il serait dû à l'architecte Urbain Vitry et il est représentatif de l'architecture néo-classique toulousaine de la première moitié du XIXe siècle. Les éléments de décor en terre cuite viennent de la manufacture Fouque et Arnoux, tandis que les statues sont l'œuvre du sculpteur Louis-Alexandre Romagnesi.
L'immeuble présente une façade monumentale, qui s'élève sur trois étages et un comble à surcroît. Au rez-de-chaussée, la porte est encadrée par deux grandes arcades de boutiques en plein cintre qui englobent l'entresol, traité en bossage. Les ouvertures ont des garde-corps en fonte à simples croix de Saint-André. <br> La fontaine de la Trinité est la première fontaine monumentale voulue par la municipalité toulousaine au début du XIXe siècle. C'est l'architecte toulousain Urbain Vitry qui remporte le concours lancé en 1824. Il s'adjoint les services de deux artistes parisiens, le fondeur Raurio et le sculpteur Louis-Alexandre Romagnesi. On accède à la fontaine par un socle de trois marches en pierre de Carcassonne. Les trois bornes-fontaines qui entourent le monument permettaient de distribuer l'eau aux habitants du quartier. La vasque circulaire en marbre gris mesure 5 mètres de diamètre. Au milieu du bassin s'élève un socle triangulaire en marbre de Saint-Béat, sur lequel se dressent trois sirènes ailées en bronze, qui supportent une vasque du même marbre de 2,10 mètres de diamètre.
La rue des Filatiers
Maison Lamothe. L'immeuble est construit en 1824 pour le sieur Lamothe, au moment où on dégage la place de la Trinité. Il serait dû à l'architecte Urbain Vitry et il est représentatif de l'architecture néo-classique toulousaine de la première moitié du XIXe siècle. Les éléments de décor en terre cuite viennent de la manufacture Fouque et Arnoux, tandis que les statues sont l'œuvre du sculpteur Louis-Alexandre Romagnesi. L'immeuble présente une façade monumentale, qui s'élève sur trois étages et un comble à surcroît. Au rez-de-chaussée, la porte est encadrée par deux grandes arcades de boutiques en plein cintre qui englobent l'entresol, traité en bossage. Les ouvertures ont des garde-corps en fonte à simples croix de Saint-André.
La fontaine de la Trinité est la première fontaine monumentale voulue par la municipalité toulousaine au début du XIXe siècle. C'est l'architecte toulousain Urbain Vitry qui remporte le concours lancé en 1824. Il s'adjoint les services de deux artistes parisiens, le fondeur Raurio et le sculpteur Louis-Alexandre Romagnesi. On accède à la fontaine par un socle de trois marches en pierre de Carcassonne. Les trois bornes-fontaines qui entourent le monument permettaient de distribuer l'eau aux habitants du quartier. La vasque circulaire en marbre gris mesure 5 mètres de diamètre. Au milieu du bassin s'élève un socle triangulaire en marbre de Saint-Béat, sur lequel se dressent trois sirènes ailées en bronze, qui supportent une vasque du même marbre de 2,10 mètres de diamètre.
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<center>La rue des Filatiers</center>Le 1er étage est ouvert par trois serliennes, à pilastres et colonnes à chapiteaux doriques. Elles sont séparées par des pilastres à chapiteaux ioniques, qui supportent un entablement orné d'une frise de rinceaux en terre cuite. Le balcon continu a un garde-corps en fonte, à croix de Saint-André avec des motifs de palmes et de têtes de Mercure, surmontés d'une grecque. Au 2e étage, les fenêtres sont surmontées d'une frise ornée de palmettes, d'une corniche moulurée et d'un amortissement composé de volutes à fleurons et d'une tête de lion. Elles sont séparées par deux niches qui abritent deux statues, allégories du commerce : Mercure casqué tenant une ancre et Cérès tenant une corne d'abondance. Au 3e étage, les fenêtres carrées ont de petits garde-corps en fonte. Elles sont séparées par deux niches rondes ornées de deux bustes : un faune et une femme couronnée. La façade est surmontée par un attique et un portique à colonnes doriques.
La rue des Filatiers
Le 1er étage est ouvert par trois serliennes, à pilastres et colonnes à chapiteaux doriques. Elles sont séparées par des pilastres à chapiteaux ioniques, qui supportent un entablement orné d'une frise de rinceaux en terre cuite. Le balcon continu a un garde-corps en fonte, à croix de Saint-André avec des motifs de palmes et de têtes de Mercure, surmontés d'une grecque. Au 2e étage, les fenêtres sont surmontées d'une frise ornée de palmettes, d'une corniche moulurée et d'un amortissement composé de volutes à fleurons et d'une tête de lion. Elles sont séparées par deux niches qui abritent deux statues, allégories du commerce : Mercure casqué tenant une ancre et Cérès tenant une corne d'abondance. Au 3e étage, les fenêtres carrées ont de petits garde-corps en fonte. Elles sont séparées par deux niches rondes ornées de deux bustes : un faune et une femme couronnée. La façade est surmontée par un attique et un portique à colonnes doriques.
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<center>La rue des Filatiers</center>Maison de l’Affaire Calas. C'est dans cette maison que vit la famille Calas lorsque, le soir du 13 octobre 1761, Marc-Antoine, le fils du protestant Jean Calas, est retrouvé mort dans l'arrière-boutique. Le bâtiment, en corondage, est construit à la fin du XVe siècle ou au début du siècle suivant, comme en témoigne la porte d'entrée, déplacée dans un corps de bâtiment sur cour, qui présente un linteau de style gothique, sculpté en forme d'accolade. La façade sur la rue a reçu un décor néo-classique en bois au XIXe siècle.  Aux étages, la façade est encadrée de pilastres colossaux à chapiteaux ioniques, qui soutiennent une corniche à denticules. Les fenêtres ont un appui en bois, soutenu par de petites consoles, et celles du 1er étage sont surmontées d'une corniche. La fenêtre centrale du 1er étage n'a été percée qu'au XIXe siècle, tandis qu'un simple encadrement de fenêtre a été placé au 2e étage, dans un souci de symétrie.
La rue des Filatiers
Maison de l’Affaire Calas. C'est dans cette maison que vit la famille Calas lorsque, le soir du 13 octobre 1761, Marc-Antoine, le fils du protestant Jean Calas, est retrouvé mort dans l'arrière-boutique. Le bâtiment, en corondage, est construit à la fin du XVe siècle ou au début du siècle suivant, comme en témoigne la porte d'entrée, déplacée dans un corps de bâtiment sur cour, qui présente un linteau de style gothique, sculpté en forme d'accolade. La façade sur la rue a reçu un décor néo-classique en bois au XIXe siècle. Aux étages, la façade est encadrée de pilastres colossaux à chapiteaux ioniques, qui soutiennent une corniche à denticules. Les fenêtres ont un appui en bois, soutenu par de petites consoles, et celles du 1er étage sont surmontées d'une corniche. La fenêtre centrale du 1er étage n'a été percée qu'au XIXe siècle, tandis qu'un simple encadrement de fenêtre a été placé au 2e étage, dans un souci de symétrie.
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<center>La rue des Filatiers</center>Maison de l’Affaire Calas. Le rez-de-chaussée se compose d'une grande ouverture de boutique et d'une porte latérale.
La rue des Filatiers
Maison de l’Affaire Calas. Le rez-de-chaussée se compose d'une grande ouverture de boutique et d'une porte latérale.
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<center>La place Saint-Étienne</center>A droite, l'hôtel particulier est construit au milieu du XVIIIe siècle, dans le style classique, à l'emplacement d'un immeuble qui appartient avant 1685 à Louis de Froidour, grand maître des Eaux et des Forêts de Languedoc et de Gascogne. La construction est cependant attribuée à la famille Anceau, qui occupe l'hôtel à partir de 1695. Sur la place Saint-Étienne, l'élévation s'élève sur trois étages, mais elle ne s'étendait à l'origine que sur les cinq travées de gauche. Elle était alors symétrique et s'organisait autour de la porte cochère qui s'ouvre dans la travée centrale, mise en valeur par des pilastres superposés. Les étages sont décroissants et séparés par des cordons de brique. Le rez-de-chaussée est ouvert par des arcades en plein cintre ornées d'un mascaron en pierre. Aux étages, les fenêtres segmentaires possèdent un appui mouluré en pierre et portent une agrafe en pierre. Un entablement couronné par une corniche à denticules sépare le dernier étage du comble à surcroît, décoré de motifs de tables. Au milieu du XXe siècle, l'immeuble voisin (ancien no 12) est intégré à l'hôtel et sa façade est reconstruite dans le même style.
La place Saint-Étienne
A droite, l'hôtel particulier est construit au milieu du XVIIIe siècle, dans le style classique, à l'emplacement d'un immeuble qui appartient avant 1685 à Louis de Froidour, grand maître des Eaux et des Forêts de Languedoc et de Gascogne. La construction est cependant attribuée à la famille Anceau, qui occupe l'hôtel à partir de 1695. Sur la place Saint-Étienne, l'élévation s'élève sur trois étages, mais elle ne s'étendait à l'origine que sur les cinq travées de gauche. Elle était alors symétrique et s'organisait autour de la porte cochère qui s'ouvre dans la travée centrale, mise en valeur par des pilastres superposés. Les étages sont décroissants et séparés par des cordons de brique. Le rez-de-chaussée est ouvert par des arcades en plein cintre ornées d'un mascaron en pierre. Aux étages, les fenêtres segmentaires possèdent un appui mouluré en pierre et portent une agrafe en pierre. Un entablement couronné par une corniche à denticules sépare le dernier étage du comble à surcroît, décoré de motifs de tables. Au milieu du XXe siècle, l'immeuble voisin (ancien no 12) est intégré à l'hôtel et sa façade est reconstruite dans le même style.
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<center>La place Saint-Étienne</center>Hôtel Froidour-Anceau. Le rez-de-chaussée est ouvert par des arcades en plein cintre ornées d'un mascaron en pierre.
La place Saint-Étienne
Hôtel Froidour-Anceau. Le rez-de-chaussée est ouvert par des arcades en plein cintre ornées d'un mascaron en pierre.
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<center>La place Saint-Étienne</center>
La place Saint-Étienne
Visite guidée théâtralisée du Quartier Saint Etienne pour découvrir les hôtels pariculiers, par notre guide Lucile en comédienne sur les thèmes « Toulouse au Siècle des Lumières ».
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