Visite guidée théâtralisée du Quartier Saint Etienne pour découvrir les hôtels pariculiers, par notre guide Lucile en comédienne sur les thèmes « Toulouse au Siècle des Lumières ».
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La place Saint-Étienne
Un hôtel particulier est élevé au milieu du XVIIe siècle pour la famille de Cambon. Il est agrandi dans le premier quart du XIXe siècle. La longue façade sur la place Saint-Étienne, de style classique, se développe sur neuf travées : les cinq travées de droite correspondent au premier hôtel particulier, les quatre travées de gauche aux constructions postérieures du début du XIXe siècle. Le rez-de-chaussée est rythmée par de grandes baies en plein cintre. La porte cochère, également voûtée en plein cintre, est en pierre et en brique alternées. Au 1er et au 2e étage, les fenêtres ont des garde-corps en fer forgé ornés d'ornements géométriques et de fleurs. Le 2e étage est surmonté d'une corniche à modillons. Le 3e étage, qui correspond à une surélévation de la deuxième moitié du XXe siècle, est éclairé de mirandes et surmonté d'une large corniche à modillons.
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La place Saint-Étienne
Trois marches permettent de descendre à la fontaine. Un premier bassin octogonal reçoit l'eau de la bouche de quatre mascarons à tête fantastique qui ornent la vasque supérieure portée par quatre colonnettes – la vasque originale venait de l'ancienne fontaine du cloître Saint-Étienne, les colonnettes de l'église Saint-Pierre-des-Cuisines. À l'intérieur des niches, des marmousets en bronze, fondus par Pierre Chevenet en 1593 et restaurés par Pierre Affre en 1649, rejettent l'eau par la gueule de poissons qu'ils tiennent dans leur main.
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La rue Croix-Baragnon.
Hôtel d'Andrieu de Montcalvel.La cour principale, aux élévations sobres et sans décoration, presque sévères, est pavée de galets. Un passage couvert à gauche permet d'accéder à une cage d'escalier ainsi qu'à une seconde cour.
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La rue Croix-Baragnon.
Hôtel d'Andrieu de Montcalvel.
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La rue Croix-Baragnon.
Hôtel d'Andrieu de Montcalvel. Rampe d'escalier de Bernard Ortet (XVIIIème siècle).
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La rue Croix-Baragnon.
Hôtel d'Andrieu de Montcalvel. Rampe d'escalier de Bernard Ortet (XVIIIème siècle).
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La rue Croix-Baragnon.
Hôtel d'Andrieu de Montcalvel. Rampe d'escalier de Bernard Ortet (XVIIIème siècle).
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Place Mage
Immeuble (1861-1862, architecte Jacques-Jean Esquié). Devant, la sculpture est une copie de la Déesse (es) (ou l'Énigme), œuvre datée de 1909 de l'artiste espagnol Josep Clarà (1878-1958), représentant du Noucentisme. La copie est réalisée en 2018 grâce au système de numérisation 3D et à la taille robotisée par la société toulousaine IMA Solutions. Elle représente une femme nue, agenouillée, la tête posée sur un bras replié.
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Rue Mage
Hôtel d`Orbessan. L'hôtel est construit au milieu du XVIIe siècle pour Bernard d'Aignan, seigneur d'Orbessan et conseiller au parlement entre 1652 et 1677. La large façade, de style classique, se développe sur six travées et s'élève sur trois niveaux (un rez-de-chaussée et deux étages décroissants). La porte cochère, bâtie en brique et pierre alternées, est voûtée en plein cintre. Elle est encadrée de consoles représentant des bustes de femme et des mascarons grimaçants, qui soutiennent un entablement sculpté d'une frise de rinceaux et surmonté d'une corniche à denticules. Les fenêtres ont des linteaux et des appuis en pierre, tandis que les piédroits sont en brique et pierre alternées. Celles du 1er étage ont de plus des balconnets en pierre et des garde-corps en fer forgé.
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Rue Mage
Tour Reynier et hôtel Davasse. La tour de style gothique qui s'élève dans l'angle nord-ouest de la première cour, témoigne d'un premier hôtel particulier construit au début du XVIe siècle pour Élie Reynier, lieutenant du juge d'appeaux et capitoul en 1502-1503. Au cours du XVIIIe siècle, l'hôtel est acheté par Bernard Davasse de Virven, capitoul en 1763-1764. Il fait profondément remanier sa propriété et construire une nouvelle façade sur la rue Mage qui déploie ses balcons en fer forgé.
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Rue Mage
Tour Reynier et hôtel Davasse. Ses balcons en fer forgé, qui dessinent des fleurs, des feuilles, des palmettes et des volutes. Les consoles qui supportent les balcons sont ornées de feuillages dans lesquelles passent des guirlandes.
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Rue Mage
Tour Reynier et hôtel Davasse. Ses balcons sont ornés de fleurs typiques : des roses sauvages, des violettes et des soucis. Ces fleurs sont une référence à un prix de poésie et de littérature, créé en 1324 par des troubadours et existant toujours aujourd'hui.
Les prix sont décernés au Capitole et le tout premier prix était une violette en or pur.
Nous ne savons pas pourquoi Bernard Dabasse de Virvin fit mettre sur sa façade cette référence au concours littéraire. Peut-être était-il un ami des arts ? Ou peut être un écrivain ou un poète lui-même ? Les consoles qui supportent les balcons sont ornées de feuillages dans lesquelles passent des guirlandes.
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Rue Mage
En 1759, l'avocat au parlement Pierre Bernard fait élever un hôtel particulier dont la façade classique est l'une des plus intéressantes de la rue.
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Rue Mage
En 1759, l'avocat au parlement Pierre Bernard fait élever un hôtel particulier dont la façade classique est l'une des plus intéressantes de la rue.
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Rue Mage
Hôtel d'Espie (ou Courtois de Viçose). L'hôtel est construit à partir de 1749 par l'architecte Hyacinthe de Labat de Savignac pour Félix-François d'Espie (1708-1792). L'hôtel, de style néo-classique, est construit entre cour et jardin. La porte cochère, voûtée en plein cintre, est traité en bossage. Elle est surmontée d'une agrafe en pierre sculptée du mascaron d'un homme barbu. L'entablement, soutenu de consoles en pierre ornées de guirlandes de fleurs, est surmonté d'une corniche et d'un attique.
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Rue d'Aussargues
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Rue Perchepinte
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Rue Perchepinte
Le nom de la rue Perchepinte lui vient d'une perche à bascule qui servait à puiser l'eau du puits Doux, un puits à balancier qui se trouvait au centre de la petite place Perchepinte. Comme cette perche était peinte, la place et la rue reçurent dans la première moitié du XVIe siècle le nom de « Perge-Pinte », francisé en « Perchepinte » dans la deuxième moitié de ce siècle. L'immeuble est construit en corondage hourdé en brique à la fin du XVe siècle ou au début du XVIe siècle. Large de deux travées, il s'élève sur deux étages carrés et un étage de comble qui était ouvert, mais fermé lors d'un remaniement, probablement au XIXe siècle. Le pan de bois des deux étages est en grille, tandis que celui du comble est en croix de Saint-André.
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Rue Velane
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Rue Velane
Hôtel de Jossé-Lauvreins.
L'hôtel particulier est construit au XVIIe siècle pour Jean de Jossé-Lauvreins, conseiller au parlement. Il est remanié dans la première moitié du XIXe siècle. Petite porte de la fin du XVIème siècle ou du début du XVIIème siècle. Il possède deux cours. La première est de style Renaissance bien que les deux tours ne datent que du XIXe siècle. Dans la deuxième cour, on peut voir une imposante verrière et un cadran solaire de 1750.
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Rue Velane
Hôtel de Jossé-Lauvreins.
L'hôtel particulier est construit au XVIIe siècle pour Jean de Jossé-Lauvreins, conseiller au parlement. Il est remanié dans la première moitié du XIXe siècle. Petite porte de la fin du XVIème siècle ou du début du XVIIème siècle. Il possède deux cours. La première est de style Renaissance bien que les deux tours ne datent que du XIXe siècle. Dans la deuxième cour, on peut voir une imposante verrière et un cadran solaire de 1750.
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Rue Velane
Hôtel de Pennautier (ou de Riquet de Bonrepos). Un vaste hôtel particulier est élevé entre 1650 et 1654 dans le style classique pour Henri Reich, seigneur de Pennautier, conseiller aux requêtes au parlement et frère de Pierre Louis Reich de Pennautier (1614-1711), financier et protecteur d'Antoine Crozat. L'hôtel est acheté en 1712 par Jean-Mathias de Riquet (1638-1714), président à mortier au parlement, seigneur de Bonrepos et fils de Pierre-Paul Riquet. L'hôtel, à l'angle de la rue de la Trilhe, est organisé entre cour et jardin.
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Rue Velane
Hôtel de Pennautier (ou de Riquet de Bonrepos). Sur la rue Vélane, les deux corps de bâtiments des ailes latérales sont reliées par un mur de clôture couronné d'une corniche moulurée.
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Rue Velane
Hôtel de Pennautier (ou de Riquet de Bonrepos). Au centre, le grand portail, voûté en plein cintre, est surmonté d'une corniche et encadré de deux boute-roue en pierre.
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Rue Ninau
Au Moyen Âge, dès le milieu du XIVe siècle, la rue portait le nom de Guilhem Unaud (ou Unaut). Ce personnage, propriétaire d'une maison dans la rue, était peut-être Guilhem Unaut, seigneur de Lanta, chevalier proche de l'entourage des comtes de Toulouse Raimond VI et Raimond VII, et défenseur de la ville durant le siège de Toulouse en 1219, lors de la guerre des Albigeois. Il mourut en 1235, brûlé pour hérésie.
À partir du XVe siècle, le nom évolua et devint Ninaut. C'est au XVIIIe siècle qu'apparut la forme actuelle, Ninau. Hôtel de Castagnier d'Auriac (ou de Lostanges). L'hôtel particulier est construit, probablement entre 1727 et 1755, pour les frères François II et Guillaume V Castanier d'Auriac.
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Rue Ninau
Hôtel de Castagnier d'Auriac (ou de Lostanges). L'édifice comporte trois corps de bâtiments en U autour d'une cour centrale, fermée du côté de la rue Ninau par un mur de clôture percé d'un portail. Les différents niveaux sont de hauteur décroissante et sont séparés par un cordon de briques.
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Rue Ninau
Hôtel de Castagnier d'Auriac (ou de Lostanges). Au rez-de-chaussée, les portes-fenêtres sont en plein cintre et sont ornées de mascarons. Aux étages, les fenêtres sont segmentaires et dotées de garde-corps en fer forgé. Le corps de bâtiment en fond de cour se distingue par son élévation symétrique : les trois travées centrales forment un avant-corps en saillie, couronné d'un fronton triangulaire orné d'armoiries sculptées dans la pierre.
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Rue Ninau
Hôtel de Castagnier d'Auriac (ou de Lostanges). Au rez-de-chaussée, les portes-fenêtres sont en plein cintre et sont ornées de mascarons.
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Rue Ninau
Hôtel de Castagnier d'Auriac (ou de Lostanges). Au rez-de-chaussée, les portes-fenêtres sont en plein cintre et sont ornées de mascarons. Aux étages, les fenêtres sont segmentaires et dotées de garde-corps en fer forgé. Le corps de bâtiment en fond de cour se distingue par son élévation symétrique : les trois travées centrales forment un avant-corps en saillie, couronné d'un fronton triangulaire orné d'armoiries sculptées dans la pierre.
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Rue Ninau
Hôtel de Castagnier d'Auriac (ou de Lostanges). Le fronton triangulaire orné d'armoiries sculptées dans la pierre.
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Rue Ninau
Hôtel d'Ulmo. L'hôtel particulier que fait construire Jean d'Ulmo est un des édifices les plus remarquables de la Renaissance toulousaine. Jean d'Ulmo, avocat général, puis président au parlement, bâtit sa fortune par des manigances et des malversations qui le font condamner pour corruption en 1536. L'hôtel est donc construit durant sa courte carrière de parlementaire, entre 1526 et 1536. La cour, presque carrée, est délimitée par trois corps de bâtiments au nord, à l'est et au sud, et fermée du côté de la rue Ninau par un large mur de clôture. Il est percé d'un portail, reconstruit au XVIIe siècle, de style classique, en pierre et brique alternées. Il est également surmonté d'un chemin de ronde, protégé par des garde-corps en fer forgé.
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Rue Ninau
Hôtel d'Ulmo. Les étages sont desservis par la tour d'escalier hexagonale, qui s'élève à l'angle du mur de clôture (à gauche). Les travées centrales sont également prolongées par un mur pignon, éclairé par une fenêtre double. Il est couronné d'un fronton triangulaire, qui porte les blasons en pierre de Jean d'Ulmo et de son épouse, Madeleine de Chavagnac, martelés à la Révolution, et flanqué d'une tourelle ronde, percée de petites fenêtres et coiffée d'une poivrière. Jules de Rességuier (1788-1862) : militaire, magistrat, puis poète, il est né au n°15 dans l'hôtel d'Ulmo.
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Place Saintes-Scarbes.
Au centre de cette place se dressaient au Moyen-Âge un orme et un oratoire. L'hôtel de Léonard Dubourg. Bâti par l'architecte Nicolas Buterne, l'hôtel est doté d'un escalier d'un nouveau type à Toulouse qui ne dessert que le premier étage, comme cela se pratiquait alors à Paris. Le propriétaire obtint également d'empiéter sur la voie publique pour élargir un pan coupé permettant de construire un balcon, lequel permettait de voir et d'être vu sur cet axe proche de la cathédrale sur lequel passaient les processions.
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L'hôtel de Léonard Dubourg.
Porche d'entrée.
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L'hôtel de Léonard Dubourg.
Vestibule.
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L'hôtel de Léonard Dubourg.
L'hôtel a conservé son remarquable escalier mis en place en 1685 par le tailleur de pierre Jean Ayriès, connu pour ses travaux à l'Hôtel de Ville. Il est d'un type nouveau à Toulouse, qu'on ne trouve alors qu'au Capitole : ouvrant sur le vestibule, voûté d'arcs suspendus à clés pendantes, il ne dessert que le premier étage (appelé bel étage) ainsi que cela se fait dans les grands hôtels parisiens que construisent les François Mansart, Louis Le Vau ou Antoine Lepautre pour leur clientèle aristocratique.
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L'hôtel de Léonard Dubourg.
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L'hôtel de Léonard Dubourg.
Clés pendantes.
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L'hôtel de Léonard Dubourg.
Une des clés pendantes.
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L'hôtel de Léonard Dubourg.
Vestibule.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Le musée se trouve rue de la Pleau, dans l'ancien hôtel de Pierre Besson racheté en 1909 par Paul Dupuy. Celui-ci entreprend une importante restauration du bâtiment : surélévation, ajout d'un étage de mirandes, achèvement de la tourelle capitulaire et restauration de la façade de briques
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Cour intérieure.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Armoire à deux corps à décors maniéristes, vers 1610. Antoine Morizot.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
La collection d’horlogerie du musée Paul-Dupuy est constituée pour sa part essentielle des cent trente pièces couvrant une période allant du XVIe au XIXe siècle, offertes en 1944 par Édouard Gélis à la ville de Toulouse, un ensemble magnifique, patiemment réuni tout au long d’une vie de recherche et aussi de sacrifices. Horloges de table.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Horloges de table.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Horloges de table.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
En haut : 2 cadrans solaires, puis astrolabe quadrant, 1579, des astrolabes. En bas des cadrans solaires, une lampe horloge, des sabliers.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Cadrans solaires.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Ecritoire, Italie, XVIe.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Horloge gothique, France, vers 1500
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Horloge de table dite calvaire, Allemagne, fin du XVIe.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
2 - Simon Gribelin
Horloge de table Blois, France, vers 1600.
3 Boîte de montre allemande
Allemagne, vers 1580 <bR
4 Étui de montre en forme de croix
France, fin du XVIe siècle <br
5 - P. Vaissiere
Montre ovale
Castres, France, fin du XVIe.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
6. Figurine d’horloge
7 - Couvercle de boite de montre
France, vers 1580.
8 - Figurine d’horloge à automate : Musicien
Allemagne, XVIe siècle.
9 - Boîte octogonale de montre à sonnerie
Allemagne, vers 1600
10 - Paul Cuper
Horloge de table en cuivre repercé, gravé et doré
Blois, vers 160
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
L'horloge, symbole du pouvoir dans l'Europe de la Renaissance.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Grand horloge de table en cuivre gravé et doré, Allemagne du sud, vers 1600.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Isaac Habrecht Horloge astronomique, Strasbourg, 1578.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Isaac Habrecht Horloge astronomique, Strasbourg, 1578.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Isaac Habrecht Horloge astronomique, Strasbourg, 1578.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Quand l'horloge devient pendule.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Pendules.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Une pendule et des montres.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Montres bassines. 1. C. Bonnevye. Montre bassine émaillée : « Les amours de Thégène et Chariclée » d’après Charles Poerson. France, vers 1640.
4. J. Jacques Jordan. Montre bassine émaillée
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Montres bassines.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
1. Jean Arlaud. Montre à complications pour le marché ottoman Genève, Suisse, vers 1650.
2. Georges Prior. Montre pour le marché ottoman. Londres, Angleterre, vers 1800.
3. David Ralph Gout. Montre pour le marché ottoman. Londres, Angleterre, vers 1832
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Johann Messner. Horloge de table carrée, Varsovie, milieu du XVIIe.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Alsig Dalthan. Pendule à l'italienne. Italie ou Autriche, vers 1690. Plaquage de palissandre et cuivre argenté.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
2- Alphée Bobe. Montre bassine en argent repercé et gravé
Toulouse, France, vers 1680
3- Turatte. Montre oignon en cuivre ciselé et doré. France, 1680.
4 - Isaac Thuret. Montre oignon en laiton doré laqué France, vers 1680
7 - Ahasuerus Fromanteel. Montre bassine en argent repoussé. La Haye, Pays-Bas, vers 1685
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Antide Janvier
Planétaire et horloge. France, 1773 et 1806.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Antide Janvier
Régulateur de parquet Paris, France, fin du XVIIIe siècle Bois et laiton
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
2. - Ferdinand Berthoud
Montre en or. Paris vers 1780.
6 - Fond de montre. France, 2ème moitié du XVIII siècle
8 - Jean-Antoine Lépine. Montra à complications. Paris, France, vers 1780.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
James Tregent
Montre Louis XVI avec sa châtelaine
Angleterre, vers 1785
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Vers l'industrialisation des pendules et des montres.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Bazile-Charles Le Roy
Pencuie portique « retour d'Egypte »
France, vers 1800
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Pendulette « Automate tyrolien »
Allemagne, 1830
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
1 Montre à automate à l’homme sauvage. Suisse, vers 1820
2, 3, 4 - Cadrans de montre émaillés. France, début du XIXe siècle
6 - Cadran de pendule émaillé. Suisse, début du XIXe siècle.
7 - Montre à automate au meunier et son âne. Suisse, vers 1820.
8 - Cadran de montre émaillé. Hollande septentrionale, début du XIXe siècle.
9 - Cadran de montre émaillé France, début du XIXe siècle.
10 – Cadran de montre émaillé France, début du XIXe siècle.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
18 - Montra grivoise en argent signée Bréguet Suisse, 1620.
19 - Montre en argent à cadran dit « révolutionnaire »
France, vers 1800
20 - Montre en argent à cadran dit « révolutionnaire »
France, vers 1800
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Jean-Eugène Robert-Houdin.
Horloge mystérieuse en laiton doré.
France, 1840
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
A droite, Armingaud (horloger) d’après Jean-Simon Deverberie
Pendule l’Amérique. Paris, vers 1805. A gauche, D’après Jean-Simon Deverberie Pendule l’Afrique Paris, France, 1799
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Marie Jeanne Rosalie Désarnaud
Pendule portique en cristal Paris, entre 1815 et 1828
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Paul Landowski, Lepaute et Bisceglia Mario
Chronos ou le temps et les heures de la vie Boulogne-Billancourt, France, 1907
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Paul Landowski, Lepaute et Bisceglia Mario
Chronos ou le temps et les heures de la vie Boulogne-Billancourt, France, 1907
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Le salon de faïence et de porcelaine.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Réserve à Thériaque. France, 1624. Étain gravé.
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Jean-Eugène Robert-Houdin
Automate : « La leçon de chant » France, 1844
Laiton doré et tissus divers..
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Coffret « Scènes de la Vie de la Vierge »
France, XIVe siècle. Ivoire
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Coffret : le lai d’Aristote. Florence, Italie, 2e moitié du XIVe* siècle Corne, os et bois
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
Coffret en vernis de Pasto
Amérique du Sud, XVIIe siècle Bois peint et laqué, métal
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Coffret (travail de Kholmogory)
Russie, 2e moitié du XVIIIe siècle Bois et ivoire
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Robe à l’anglaise
France, 4e quart du XVIIIe siècle Pékin de soie
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L'apothicairerie du collège des Jésuites : pharmacie dont l’élément majeur est le droguier des Jésuites de Toulouse, réalisé en 1632 par Loïs Behorri et Jean escoubé. Ce meuble imposant, complété d’un cabinet à deux corps du maître Jean Escoubé, est garni de faïences des XVIIe et XVIIIe siècles provenant en majorité des ateliers de Montpellier et de Toulouse. Cruches, pots canons, albarelli et chevrettes s’alignent sur les étagères et côtoient les mortiers, la verrerie et les étains médicaux.
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Sabot. Bethmale, France, XIXe siècle.
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1 – Sabre Fin du XVIIIe siècle Bronze et acier.
2 - Celar (fabricant) Damas à décolle. 3ème quart du XVIIIe siècle Fer.
3 - Couteau de chasse. XVIIIe siècle. Acier, ivoire et argent.
4-Sabre. Fin du XVIIIe siècle. Cuivre.
5 – Canne. France, 1er moitié du XXe siècle
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Parement d'autel ou antependium. Couvent des cordeliers de Toulouse. Début du XIVe siècle. Lib et soie brodés.
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Sainte Marguerite
France, XVe siècle Bois polychrome
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La Dormition. Bourgogne-Franche-Comté ? Début du XIVe siècle - fin du XVe siècle. Bois polychrome doré.
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Stéréoscopes.
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Projecteurs.
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Projecteurs.
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Projecteurs.
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Ernst Plank. Praxinoscope. Allemagne, fin du XIXe siècle. Carton, tôle et miroir.
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Boite à ouvrage. XVIIIe. Bois et soie brodée.
Boite à savon. Carton et papier.
Porte-bouquet. France, XIXe siècle. Métal, nacre et pâte de verre.
Carnet de bal France, vers 1900.Ivoire et argent
Carnet de bal France, 19e siècle. Ivoire.
Collier Espagne, 19e siècle vermeil et corail
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Boite à savon. Carton et papier.
Bracelets, XIXe siècle. Acier.
Épingle à cravate, 1ère moitié du XIXe siècle, cheveux et galuchat.
Boucle d’oreille Espagne, .Argent et dent.
Éteignoir, début du XIXe siècle. Bronze.
Etui en forme de poisson. XIXe siècle. Cuivre et nacre.
Bague, XIXe siècle. Métal doré, cheveux et galuchat.
Boucle d’oreille Espagne, XIXe siècle, Cuivre et corail.
Broche, vers 1830. Cornaline et cuivre.
Camée, XIXe siècle. Onyx.
Nicolas Morelli. Portrait du général Jean Antoine Verdier, 1ère moitié du XIXe siècle. Agate.
Condorcet. France, vers 1830.Pierre dure.
Lavoisier. France, vers 1830.Pierre dure
Camée. France. XIXe siècle. Cornaline
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Musée des arts précieux Paul-Dupuy
3 Boites, XVIIIe siècle. Carton et bergamoteas : Boite, XVIIIe siècle. Carton et bergamote et paperolle.
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Sac. France, XIXe siècle. Acier résille.
Sac de bal. XIXe siècle. Soie, fil d’or et carton.
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Toulouse
Une pharmacie.
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Hôtel Dahus
Il est construit dans les années 1460 ou 1470 pour le juge Pierre Dahus, capitoul en 1474-1475. L'hôtel est couronné de faux créneaux et faux mâchicoulis, s'inspirant des châteaux seigneuriaux de la noblesse traditionnelle que cherchait à imiter la nouvelle noblesse de robe. Le percement de la rue Théodore-Ozenne en 1910 emporte la partie ouest de l'hôtel, mais une campagne de restauration transforme l'ancien mur de refend en façade ouest et restitue les fenêtres gothiques à croisée (disparues au XVIIIe siècle pour des fenêtres plus grandes).
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Hôtel Dahus
La tour est construite en deux étapes, au XVIe siècle et au XVIIe siècle. Elle est commencée en 1532 à la demande du président au Parlement Guillaume de Tournoer, mais les travaux s'interrompent probablement à sa mort, en 1533. Dans l'angle, à la hauteur du premier bandeau, subsiste un cul-de-lampe qui avait été destiné à soutenir la tourelle, qui ne fut pas construite. La tour n'est complétée qu'au milieu du XVIIe siècle, en même temps qu'est construite la tourelle. Cette dernière repose sur une trompe, un peu au-dessus du cul-de-lampe qui avait été construit au XVIe siècle.
L'escalier à vis de la tour est le plus vaste de ce type des hôtels particuliers toulousains de la Renaissance.
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Hôtel Dahus
Au pied de la tour, la porte est mise en valeur par un ensemble sculpté en pierre, qui s'étage sur quatre niveaux. Au 1er niveau, la porte est encadrée de deux pilastres à chapiteaux corinthiens, qui supportent l'entablement sur lequel repose le décor du 2e niveau. Dans le cadre formé par deux pilastres à chapiteaux ioniques, deux lions soutiennent une urne funéraire à demi-voilée et posée sur un rocher, qui rappelle le souvenir du fils de Guillaume de Tournoer, Gabriel de Tournoer, mort le 21 mars 1532. Une fine corniche à modillons surmonte cet ensemble et sert d'appui à la fenêtre qui s'ouvre au 3e niveau. Elle est encadrée de rinceaux et de pilastres à chapiteaux corinthiens, qui supportent un entablement et un motif de sculpture, où se dessine, quoique martelée, la tour du blason des Tournoer, « d'azur à la tour d'argent crénelée, fenestrée et maçonnée de sable », entourée d'un cadre trilobé portant la devise latine « ESTO MICHI D[OMI]NE TURRIS FORTITUDINIS A FACIE I[N]IMICI » en français : « Sois pour moi, Seigneur, une tour de courage face à mon ennemi ». L'ensemble est surmonté de trois putti qui tiennent une guirlande de fleurs et une corne d'abondance.
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Hôtel du Vieux-Raisin.
Il est appelé aussi hôtel Maynier et hôtel de Lasbordes. Il fut édifié pour Béringuier Maynier, professeur de droit, seigneur de Canac et de Gallice et capitoul de 1515 à 1516 ; le style choisi fut donc celui de cette période, fortement influencé par la Renaissance italienne. Frise de métopes du portail.
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Hôtel du Vieux-Raisin.
Le premier propriétaire, Béringuier Maynier, fait édifier à partir de 1515 un logis pour séparer cour et jardin, encadré de deux tours d'escalier et de la première travée des ailes. Il fait décorer la grande tour de bustes en médaillon, et fait placer sur les corps de bâtiment de nombreuses fenêtres richement ornées dans le style de la première Renaissance. Le magistrat Jean Burnet, propriétaire de 1547 à 1577, donne à la cour d'honneur une forme carrée en prolongeant les ailes et en la fermant par un portique inspiré de la loggia de l'hôtel d'Assézat.
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Hôtel du Vieux-Raisin.
Aile de gauche. A gauche. on voit un morceau du portique. A droite, la fenêtre du deuxième étage est de style Première Renaissance .
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Aile de gauche.
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Aile de gauche.
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Hôtel du Vieux-Raisin.
La grande tour est décorée de bustes en médaillon. L'évêque Pierre de Lancrau, propriétaire de 1580 à 1591, fait surélever la grande tour d'escalier et orner la cour de plusieurs spectaculaires fenêtres à atlantes.
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Porte de la grande tour.
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La grande tour. Devise en latin au-dessus de la porte de la tour : VIVITUR INGENIO CETERA MORTIS ERUNT ("On vit par l'esprit, tout le reste appartient à la mort")
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La grande tour.
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Hôtel du Vieux-Raisin.
Aile de droite. Quelques fenêtres de l'étage pourraient être de Nicolas Bachelier (commanditaire Jean de Burnet), celles du rez-de-chaussée seraient de la fin du XVIe siècle, quand Pierre de Lancrau était propriétaire. À l'étage, le sculpteur a représenté des figures en atlantes comme crispées par l'effort, peinant sous le poids de l'entablement des baies qu'elles soutiennent. Au rez-de-chaussée, des figures hybrides aux pattes de lion sont d'une exceptionnelle diversité et d'un grand réalisme anatomique et psychologique. A gauche, deux fenêtres de style Première Renaissance.
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Hôtel du Vieux-Raisin.
Aile de droite. Au rez-de-chaussée, des figures hybrides dont les pattes se terminent par des têtes de personnages.
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Hôtel du Vieux-Raisin.
Aile de droite. À l'étage, le sculpteur a représenté des figures en atlantes comme crispées par l'effort, peinant sous le poids de l'entablement des baies qu'elles soutiennent.
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Hôtel du Vieux-Raisin.
Aile de droite. Au rez-de-chaussée, des figures hybrides aux pattes de lion sont d'une exceptionnelle diversité et d'un grand réalisme anatomique et psychologique.
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Hôtel du Vieux-Raisin.
Aile de droite. Sous les fenêtres, des motifs de cuirs découpés évoquent les décors de la Galerie François Ier du château de Fontainebleau ou encore des œuvres de Cellini ou de Michel-Ange.