TOULOUSE

Jardin Compans-Caffarelli avec Jardin Japonais. Jardin Raymond VI . Musée des Abattoirs avec l'exposition Jean-Charles de Castelbajac. Dôme de La Grave. Musée des Augustins.

<center>Le jardin Compans-Caffarelli</center>Postée à son entrée, la statue d'un personnage célèbre accueille les visiteurs : Carlos Gardel, chanteur star du tango argentin, né à Toulouse en 1890. La sculpture en bronze d'1,90m tient un couple de danseurs de tango dans sa main. Sébastien Langloÿs a placé sur la main droite de Carlos Gardel un espace entre ses doigts. En effet à Buenos Aires, une tradition est de donner une cigarette à la statue de Carlos Gardel. ici, il est également possible de le faire. 2018.
Le jardin Compans-Caffarelli
Postée à son entrée, la statue d'un personnage célèbre accueille les visiteurs : Carlos Gardel, chanteur star du tango argentin, né à Toulouse en 1890. La sculpture en bronze d'1,90m tient un couple de danseurs de tango dans sa main. Sébastien Langloÿs a placé sur la main droite de Carlos Gardel un espace entre ses doigts. En effet à Buenos Aires, une tradition est de donner une cigarette à la statue de Carlos Gardel. ici, il est également possible de le faire. 2018.
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<center>Le jardin Compans-Caffarelli</center>Il a été créé en 1980 à l'initiative du maire Pierre Baudis et fait partie d'une opération d'urbanisme globale visant à remplacer le site des casernes de Compans-Cafferelli, abandonnées par l'armée.
Le jardin Compans-Caffarelli
Il a été créé en 1980 à l'initiative du maire Pierre Baudis et fait partie d'une opération d'urbanisme globale visant à remplacer le site des casernes de Compans-Cafferelli, abandonnées par l'armée.
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<center>Le jardin Compans-Caffarelli</center>Statue en souvenir du calvaire et de la deshumanisation de l'esclavage. 
Pour la liberté et la dignité.
Le jardin Compans-Caffarelli
Statue en souvenir du calvaire et de la deshumanisation de l'esclavage. Pour la liberté et la dignité.
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<center>Le jardin Compans-Caffarelli</center>
Le jardin Compans-Caffarelli
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Le jardin Compans-Caffarelli
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<center>Le jardin Compans-Caffarelli</center>
Le jardin Compans-Caffarelli
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Le jardin Compans-Caffarelli
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<center>Le jardin Compans-Caffarelli</center>
Le jardin Compans-Caffarelli
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<center>Le jardin japonais</center>Entrée du jardin. Ce jardin a été créé en 1981 pour répondre au souhait de Pierre Baudis durant son mandat à la mairie de Toulouse. D chaque côté, des juniperus.
Le jardin japonais
Entrée du jardin. Ce jardin a été créé en 1981 pour répondre au souhait de Pierre Baudis durant son mandat à la mairie de Toulouse. D chaque côté, des juniperus.
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<center>Le jardin japonais</center>À leur origine, les lanternes de pierre étaient des objets votifs disposés à l’entrée de temples ou dans les cimetières pour honorer l’âme des ancêtres. Elles furent détournées de leur fonction première à la période du zen et introduites dans les jardins. Élément graphique indiquant la présence de l’homme, la fonction d'éclairage de ces lanternes est devenue accessoire.
Le jardin japonais
À leur origine, les lanternes de pierre étaient des objets votifs disposés à l’entrée de temples ou dans les cimetières pour honorer l’âme des ancêtres. Elles furent détournées de leur fonction première à la période du zen et introduites dans les jardins. Élément graphique indiquant la présence de l’homme, la fonction d'éclairage de ces lanternes est devenue accessoire.
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<center>Le jardin japonais</center>Buste de maître Taisen Deshimaru (1914-1982), qui a fondé de nombreux dojos zen en France dans les années 1970. Sculpteur: José Torres.
Le jardin japonais
Buste de maître Taisen Deshimaru (1914-1982), qui a fondé de nombreux dojos zen en France dans les années 1970. Sculpteur: José Torres.
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<center>Le jardin japonais</center>Il a été conçu par le bureau d'étude du service des Jardins et Espaces Verts de la Mairie de Toulouse. Il est la synthèse de jardins japonais existants et plus particulièrement de ceux de Kyoto, construits entre le XIVe et le XVIe siècle, époques Muromacbi et Edo. Il est isolé du reste du jardin par une enceinte ainsi que par des rideaux de verdure, un cours d'eau et une colline, il offre ainsi une intimité appréciable.
Les éléments de base du jardin japonais : minéral, végétal et aquatique sont présents ainsi que les composantes essentielles tels que le mur d'enceinte, le jardin zen, les ponts, les lanternes... Au centre, un pavillon de thé a été construit sur le modèle du palais de Katsura, édifié au XVIIe siècle au sud-ouest de Kyoto.
Le jardin japonais
Il a été conçu par le bureau d'étude du service des Jardins et Espaces Verts de la Mairie de Toulouse. Il est la synthèse de jardins japonais existants et plus particulièrement de ceux de Kyoto, construits entre le XIVe et le XVIe siècle, époques Muromacbi et Edo. Il est isolé du reste du jardin par une enceinte ainsi que par des rideaux de verdure, un cours d'eau et une colline, il offre ainsi une intimité appréciable. Les éléments de base du jardin japonais : minéral, végétal et aquatique sont présents ainsi que les composantes essentielles tels que le mur d'enceinte, le jardin zen, les ponts, les lanternes... Au centre, un pavillon de thé a été construit sur le modèle du palais de Katsura, édifié au XVIIe siècle au sud-ouest de Kyoto.
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<center>Le jardin japonais</center>Le pavillon de thé reprend les éléments de construction de certains bâtiments du palais de Katsura, édifié au XVIIe siècle et situé ouest du fleuve Katsura à Kyoto.
LE MATERIAU : Le matériau le plus utilisé est le bois en raison de sa résistance aux séismes qui secouent le Japon.
LE TATAMI : D’abord matelas de paille tressé posé sur le plancher, il devient ensuite une unité de mesure. Ici, la structure du pavillon a été étudiée selon les proportions des tatamis de Kyoto : 1,92 x 0,96 m, représentés par des rectangles de lamellés-collés encadrés d’une bordure de bois rouge.
LA TERRASSE : Cette plate-forme aménagée face au jardin zen permet l’observation des astres.
LES PILOTIS : La villa construite sur une nappe de graviers symbolisant l’eau est isolée par des pilotis.
GALERIE PÉRIPHÉRIQUE : Elle permet d’aménager des espaces de transition entre l’intérieur et l’extérieur.
LE TOIT : il est recouvert d’écailles de bois en bardeaux de red cédar.
LES PORTES FENÊTRES : Ce sont de vastes fenêtres coulissantes recouvertes de papier de mûrier blanc, huilé. Ici, un matériau plastique translucide est employé afin de reconstituer la couleur laiteuse du papier originel.
LE CLOISONNEMENT : Les panneaux intérieurs coulissants créent la division du volume tout en capturant les différentes perspectives du jardin.
Le jardin japonais
Le pavillon de thé reprend les éléments de construction de certains bâtiments du palais de Katsura, édifié au XVIIe siècle et situé ouest du fleuve Katsura à Kyoto. LE MATERIAU : Le matériau le plus utilisé est le bois en raison de sa résistance aux séismes qui secouent le Japon. LE TATAMI : D’abord matelas de paille tressé posé sur le plancher, il devient ensuite une unité de mesure. Ici, la structure du pavillon a été étudiée selon les proportions des tatamis de Kyoto : 1,92 x 0,96 m, représentés par des rectangles de lamellés-collés encadrés d’une bordure de bois rouge. LA TERRASSE : Cette plate-forme aménagée face au jardin zen permet l’observation des astres. LES PILOTIS : La villa construite sur une nappe de graviers symbolisant l’eau est isolée par des pilotis. GALERIE PÉRIPHÉRIQUE : Elle permet d’aménager des espaces de transition entre l’intérieur et l’extérieur. LE TOIT : il est recouvert d’écailles de bois en bardeaux de red cédar. LES PORTES FENÊTRES : Ce sont de vastes fenêtres coulissantes recouvertes de papier de mûrier blanc, huilé. Ici, un matériau plastique translucide est employé afin de reconstituer la couleur laiteuse du papier originel. LE CLOISONNEMENT : Les panneaux intérieurs coulissants créent la division du volume tout en capturant les différentes perspectives du jardin.
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<center>Le jardin japonais</center>L’allée de pas japonais (en bas à droite) commence au pavillon de thé et mène au pont de 3 pierres plates, en passant au pied de la cascade sèche. Le pont donne accès à un sentier irrégulier qui serpente dans la colline surplombant le lac.
Le jardin japonais
L’allée de pas japonais (en bas à droite) commence au pavillon de thé et mène au pont de 3 pierres plates, en passant au pied de la cascade sèche. Le pont donne accès à un sentier irrégulier qui serpente dans la colline surplombant le lac.
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<center>Le jardin japonais</center>La technique du Shakkei ou paysage emprunté.
Cette technique consiste à intégrer une vue lointaine dans le jardin pour lui donner une profondeur au-delà de ses limites physiques.
Lors de sa création, le jardin devra être orienté de manière à intégrer l'arrière-plan dans la composition principale afin d'éviter qu'une trop forte présence ne détruise l'harmonie de l'ensemble.
Le jardin japonais
La technique du Shakkei ou paysage emprunté. Cette technique consiste à intégrer une vue lointaine dans le jardin pour lui donner une profondeur au-delà de ses limites physiques. Lors de sa création, le jardin devra être orienté de manière à intégrer l'arrière-plan dans la composition principale afin d'éviter qu'une trop forte présence ne détruise l'harmonie de l'ensemble.
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<center>Le jardin japonais</center>La période Zen. Durant cette période, les jardiniers ne cherchent pas à imiter la nature par une illustration trop réaliste, mais à la transcender.
Par leur architecture dénudée, les jardins secs sont dédiés à la contemplation et à la méditation. Développés au XVe et XVIe siècles, ils font partie des éléments essentiels des jardins japo¬nais. Ils figurent, de manière abstraite, l’eau par du sable et les montagnes par des rochers. Les sillons, tracés par le maître jardinier, traduisent le mouvement de l’onde.
Dans le triangle de sable du jardin, divers groupes de rochers sont disposés. L’un d’eux, situé au milieu de la mer de sable, peut symboliser les îles Grue et Tortue. Issues de la mythologie taoïste, ces îles, opposées et complémentaires, sont très souvent symbolisées par des compositions minérales. A droite, l’île Grue, de forme allongée et verticale est le symbole de l’immortalité et représente la migration de l’âme. Un pin est souvent planté sur cette île. A gauche, L’île Tortue, de forme plutôt ramassée et compacte, rappelle le dos d’une tortue. Elle est le symbole de la longévité et représente la stabilité terrestre.
Le jardin japonais
La période Zen. Durant cette période, les jardiniers ne cherchent pas à imiter la nature par une illustration trop réaliste, mais à la transcender. Par leur architecture dénudée, les jardins secs sont dédiés à la contemplation et à la méditation. Développés au XVe et XVIe siècles, ils font partie des éléments essentiels des jardins japo¬nais. Ils figurent, de manière abstraite, l’eau par du sable et les montagnes par des rochers. Les sillons, tracés par le maître jardinier, traduisent le mouvement de l’onde. Dans le triangle de sable du jardin, divers groupes de rochers sont disposés. L’un d’eux, situé au milieu de la mer de sable, peut symboliser les îles Grue et Tortue. Issues de la mythologie taoïste, ces îles, opposées et complémentaires, sont très souvent symbolisées par des compositions minérales. A droite, l’île Grue, de forme allongée et verticale est le symbole de l’immortalité et représente la migration de l’âme. Un pin est souvent planté sur cette île. A gauche, L’île Tortue, de forme plutôt ramassée et compacte, rappelle le dos d’une tortue. Elle est le symbole de la longévité et représente la stabilité terrestre.
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<center>Le jardin japonais</center>Le paysagiste Isamu NOGUCHI (1904–1988), sculpteur et designer américano-japonais, qui était déjà renommé pour ses jardins et ses œuvres intégrant des éléments naturels, tels au Sunken Garden à New York en 1956 ou au Jardin de la paix dans l’enceinte du siège de l’UNESCO à Paris en 1958, fut associé au projet du fait de son approche moderne et minimaliste en respect avec les principes traditionnels japonais (« wabi-sabi », asymétrie, harmonie avec la nature). NOGUCHI imagina le jardin sec « karesansui », avec des pierres, du gravier ratissé, et des éléments végétaux minimalistes (érables, pins). Il intégra des sculptures abstraites en pierre pour dialoguer avec les formes naturelles. Le pont rouge et les lanternes en pierre sont des clins d’œil aux jardins de Kyoto. Il supervisa les travaux sur place en 1980 et 1981 avec des allers-retours entre son atelier à New York et Toulouse. Il fut reproché à NOGUCHI le caractère trop épuré ou trop occidental de son intervention ; ce a quoi il répondit qu’il s’agissait d’une réinterprétation plutôt qu’une reproduction.
Le jardin japonais
Le paysagiste Isamu NOGUCHI (1904–1988), sculpteur et designer américano-japonais, qui était déjà renommé pour ses jardins et ses œuvres intégrant des éléments naturels, tels au Sunken Garden à New York en 1956 ou au Jardin de la paix dans l’enceinte du siège de l’UNESCO à Paris en 1958, fut associé au projet du fait de son approche moderne et minimaliste en respect avec les principes traditionnels japonais (« wabi-sabi », asymétrie, harmonie avec la nature). NOGUCHI imagina le jardin sec « karesansui », avec des pierres, du gravier ratissé, et des éléments végétaux minimalistes (érables, pins). Il intégra des sculptures abstraites en pierre pour dialoguer avec les formes naturelles. Le pont rouge et les lanternes en pierre sont des clins d’œil aux jardins de Kyoto. Il supervisa les travaux sur place en 1980 et 1981 avec des allers-retours entre son atelier à New York et Toulouse. Il fut reproché à NOGUCHI le caractère trop épuré ou trop occidental de son intervention ; ce a quoi il répondit qu’il s’agissait d’une réinterprétation plutôt qu’une reproduction.
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<center>Le jardin japonais</center>Le lac, point central, par sa surface plane, met en valeur l’ondulation des collines et des berges et donne de l’ampleur au jardin. Dans le jardin japonais, la dimension et les contours de la nappe d’eau indiquent l’échelle et la forme de l’ensemble du jardin. Selon les règles éta¬blies dans le Sakutei-ki, l’eau arrive par le nord-est, contourne le pavillon de thé au sud et sort vers le sud-ouest. Le lac est peuplé de poissons, souvent des carpes koï, et de tortues.
Le jardin japonais
Le lac, point central, par sa surface plane, met en valeur l’ondulation des collines et des berges et donne de l’ampleur au jardin. Dans le jardin japonais, la dimension et les contours de la nappe d’eau indiquent l’échelle et la forme de l’ensemble du jardin. Selon les règles éta¬blies dans le Sakutei-ki, l’eau arrive par le nord-est, contourne le pavillon de thé au sud et sort vers le sud-ouest. Le lac est peuplé de poissons, souvent des carpes koï, et de tortues.
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<center>Le jardin japonais</center>Au sud du jardin, de petites collines et des cratères gazonnés symbolisent le relief du Japon, île volcanique. Le mont Fuji est représenté par la plus proéminente des collines. Le Tsukubaï (bassin d'ablutions).
Le jardin japonais
Au sud du jardin, de petites collines et des cratères gazonnés symbolisent le relief du Japon, île volcanique. Le mont Fuji est représenté par la plus proéminente des collines. Le Tsukubaï (bassin d'ablutions).
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<center>Le jardin japonais</center>Ici, le pont rouge et le pont de pierres plates relient le jardin à l’île du Paradis, face au pavillon de thé. Il évoque un espace de transition à l’élévation spirituelle et rend accessible l’île, symbole du paradis. Sa courbure en demi-cercle, peu habituelle, suggère par son reflet dans 1’eau, le disque lunaire. Sous toute autre forme, les ponts de bois ou de pierre participent à la symbolique du passage purificateur.
Le jardin japonais
Ici, le pont rouge et le pont de pierres plates relient le jardin à l’île du Paradis, face au pavillon de thé. Il évoque un espace de transition à l’élévation spirituelle et rend accessible l’île, symbole du paradis. Sa courbure en demi-cercle, peu habituelle, suggère par son reflet dans 1’eau, le disque lunaire. Sous toute autre forme, les ponts de bois ou de pierre participent à la symbolique du passage purificateur.
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<center>Le jardin japonais</center>L’eau a souvent une valeur allégorique dans les jardins. Le circuit de l’eau est une métaphore humaine. L'eau jaillit d’une source de montagne, prend de la force à mesure qu’elle coule au fond d'une vallée et finit par se fondre paisiblement dans l’océan qui symbolise, la naissance, la croissance, la mort et la renaissance.
Le jardin japonais
L’eau a souvent une valeur allégorique dans les jardins. Le circuit de l’eau est une métaphore humaine. L'eau jaillit d’une source de montagne, prend de la force à mesure qu’elle coule au fond d'une vallée et finit par se fondre paisiblement dans l’océan qui symbolise, la naissance, la croissance, la mort et la renaissance.
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<center>Le jardin japonais</center>Le minéral sous tous ses aspects, apparaît comme la composante essentielle de jardin japonais. Grâce à sa diversité de matières et de formes et à son fort pouvoir de suggestion, il offre un large champ d'utilisation de symboles, il peut représenter à lui seul les trois thèmes majeurs du jardin zen : la montagne, le lac ou les îles.
Sanzon-seki ou pierre des trois saints. Ce groupe de trois pierres dressées et de tailles différentes, est placé sur la trajectoire nord-est / sud-ouest empruntée par les mauvais esprits, il a pour fonction de protéger le jardin. Ici, la triade de pierres se trouve sous le saule près du pont rouge.
Le jardin japonais
Le minéral sous tous ses aspects, apparaît comme la composante essentielle de jardin japonais. Grâce à sa diversité de matières et de formes et à son fort pouvoir de suggestion, il offre un large champ d'utilisation de symboles, il peut représenter à lui seul les trois thèmes majeurs du jardin zen : la montagne, le lac ou les îles. Sanzon-seki ou pierre des trois saints. Ce groupe de trois pierres dressées et de tailles différentes, est placé sur la trajectoire nord-est / sud-ouest empruntée par les mauvais esprits, il a pour fonction de protéger le jardin. Ici, la triade de pierres se trouve sous le saule près du pont rouge.
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<center>Le jardin japonais</center>
Le jardin japonais
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<center>Le jardin japonais</center>
Le jardin japonais
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<center>Le jardin japonais</center>Cascade sèche. Qu’elle soit réelle (cascade d’eau) ou métaphorique (cascade sèche), sa construction s’effectue toujours de has en haut. Depuis la surface de l’étang, les rochers, par leur disposition, guident le regard vers le haut de la chute et vers la montagne d’où elle jaillit. Deux pierres latérales encadrent la cascade : ke, le côté yin qui est à l’ombre et hare, le côté yang qui est au soleil. La première pierre est verticale et la seconde horizontale.
Elle est devenue un élément capital du jardin japonais durant la période zen. Parce que l’eau est source de vie, les moines zen l’ont célébrée sous toutes ses formes, notamment dans les kare-san-sui, où elle est suggérée par des compositions uniquement minérales. Des galets disposés sur la pente d’un torrent sec suffiront à évoquer la chute tumultueuse de 1’eau. La nappe de gravier figurera l’étendue calme d’un étang ou les vagues d’un océan.
Le jardin japonais
Cascade sèche. Qu’elle soit réelle (cascade d’eau) ou métaphorique (cascade sèche), sa construction s’effectue toujours de has en haut. Depuis la surface de l’étang, les rochers, par leur disposition, guident le regard vers le haut de la chute et vers la montagne d’où elle jaillit. Deux pierres latérales encadrent la cascade : ke, le côté yin qui est à l’ombre et hare, le côté yang qui est au soleil. La première pierre est verticale et la seconde horizontale. Elle est devenue un élément capital du jardin japonais durant la période zen. Parce que l’eau est source de vie, les moines zen l’ont célébrée sous toutes ses formes, notamment dans les kare-san-sui, où elle est suggérée par des compositions uniquement minérales. Des galets disposés sur la pente d’un torrent sec suffiront à évoquer la chute tumultueuse de 1’eau. La nappe de gravier figurera l’étendue calme d’un étang ou les vagues d’un océan.
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<center>Le jardin japonais</center>Le buste de Pierre Baudi (1916-1997), maire de Toulouse de 1971 à 1983, est une œuvre de Sébastien Langloÿs.
Le jardin japonais
Le buste de Pierre Baudi (1916-1997), maire de Toulouse de 1971 à 1983, est une œuvre de Sébastien Langloÿs.
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<center>Le jardin japonais</center>Les méthodes utilisées par les jardiniers pour la mise en forme des arbres, mettent en valeur le végétal sans dénaturer sa personnalité. Il existe différentes tailles :
La taille linéaire favorise les qualités graphiques d’un arbre en laissant apparaître le dessin du tronc et des branches ; La taille compacte est adaptée aux buissons qui peuvent être traités en sujets isolés (rappel des plantations de théiers toujours taillés en sphères régulières), ou en masse comme forme monumentale figurant une montagne ou une masse rocheuse.
Le jardin japonais
Les méthodes utilisées par les jardiniers pour la mise en forme des arbres, mettent en valeur le végétal sans dénaturer sa personnalité. Il existe différentes tailles : La taille linéaire favorise les qualités graphiques d’un arbre en laissant apparaître le dessin du tronc et des branches ; La taille compacte est adaptée aux buissons qui peuvent être traités en sujets isolés (rappel des plantations de théiers toujours taillés en sphères régulières), ou en masse comme forme monumentale figurant une montagne ou une masse rocheuse.
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<center>Le jardin Compans-Caffarelli</center>Le dragon de fer, THOLUS, œuvre de Tom PETRUSSON, 1993.
Le jardin Compans-Caffarelli
Le dragon de fer, THOLUS, œuvre de Tom PETRUSSON, 1993.
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<center>Le jardin Compans-Caffarelli</center>Le dragon de fer, THOLUS, œuvre de Tom PETRUSSON, 1993.
Le jardin Compans-Caffarelli
Le dragon de fer, THOLUS, œuvre de Tom PETRUSSON, 1993.
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<center>Le jardin Compans-Caffarelli</center>Le dragon de fer, THOLUS, œuvre de Tom PETRUSSON, 1993.
Le jardin Compans-Caffarelli
Le dragon de fer, THOLUS, œuvre de Tom PETRUSSON, 1993.
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Le jardin Compans-Caffarelli
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<center>Le jardin Raymond-VI </center>Le rempart médiéval de Saint-Cyprien s’étend le long du jardin Raymond VI. À l’époque de François 1er, la fortification renforce et remplace les murs protégeant la rive gauche, face à la menace anglaise.
Au début du XVIe siècle, on améliore l’édifice. Cette fois, l’ennemi c’est l’Espagne de Ferdinand II d’Aragon. On construit ainsi dix tours à l’ouest de Toulouse. La colossale tour Taillefer, destinée à l’artillerie, voit le jour en bordure de Garonne. Elle s’élève 35m au-dessus du fleuve. Mais au XVIIIe siècle, les remparts sont progressivement détruits. On les remplace par une allée arborée. Taillefer devient quant à elle la « tour des pestiférés » : elle sert à l’hôpital de La Grave pour isoler les malades.
Le jardin Raymond-VI
Le rempart médiéval de Saint-Cyprien s’étend le long du jardin Raymond VI. À l’époque de François 1er, la fortification renforce et remplace les murs protégeant la rive gauche, face à la menace anglaise. Au début du XVIe siècle, on améliore l’édifice. Cette fois, l’ennemi c’est l’Espagne de Ferdinand II d’Aragon. On construit ainsi dix tours à l’ouest de Toulouse. La colossale tour Taillefer, destinée à l’artillerie, voit le jour en bordure de Garonne. Elle s’élève 35m au-dessus du fleuve. Mais au XVIIIe siècle, les remparts sont progressivement détruits. On les remplace par une allée arborée. Taillefer devient quant à elle la « tour des pestiférés » : elle sert à l’hôpital de La Grave pour isoler les malades.
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<center>Le jardin Raymond-VI </center>Les remparts sont du XIVe siècle, les tours, qui possèdent des canonnières, sont du XVIe siècle. Dôme de l'hôpital de La Grave.
Le jardin Raymond-VI
Les remparts sont du XIVe siècle, les tours, qui possèdent des canonnières, sont du XVIe siècle. Dôme de l'hôpital de La Grave.
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<center>Le jardin Raymond-VI </center>Au nord-ouest, entre le fleuve et les allées Charles-de-Fitte, le rempart est long de 300 mètres et protégé par quatre tours : la tour Taillefer, la tour du Matériel, la tour de la Menuiserie et la tour de l'Isle.
Le jardin Raymond-VI
Au nord-ouest, entre le fleuve et les allées Charles-de-Fitte, le rempart est long de 300 mètres et protégé par quatre tours : la tour Taillefer, la tour du Matériel, la tour de la Menuiserie et la tour de l'Isle.
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<center>Le jardin Raymond-VI </center>
Le jardin Raymond-VI
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<center>Le jardin Raymond-VI </center>
Le jardin Raymond-VI
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<center>Belvedere du jardin Raymond-VI </center>La tour Taillefer reste la plus importante : elle surplombe la Garonne et la chaussée du Bazacle de 35 mètres. Au XVIIIe siècle, les remparts sont progressivement détruits. On les remplace par une allée arborée. Taillefer devient quant à elle la « tour des pestiférés » : elle sert à l’hôpital de La Grave pour isoler les malades.
Belvedere du jardin Raymond-VI
La tour Taillefer reste la plus importante : elle surplombe la Garonne et la chaussée du Bazacle de 35 mètres. Au XVIIIe siècle, les remparts sont progressivement détruits. On les remplace par une allée arborée. Taillefer devient quant à elle la « tour des pestiférés » : elle sert à l’hôpital de La Grave pour isoler les malades.
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<center>Belvedere du jardin Raymond-VI </center>La tour Taillefer, le pont Saint Pierre, le clocher des Jacobins, le clocher de Saint Pierre des chartreux, le clocher de Saint Sernin, le débouché du canal de Vrienne, la chaussée du Bazacle.
Belvedere du jardin Raymond-VI
La tour Taillefer, le pont Saint Pierre, le clocher des Jacobins, le clocher de Saint Pierre des chartreux, le clocher de Saint Sernin, le débouché du canal de Vrienne, la chaussée du Bazacle.
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<center>Belvedere du jardin Raymond-VI </center>L'usine EDF du Bazacle, avec sa passe à poissons, l'ancienne manufacture des tabacs, la digue du Bazacle.
Belvedere du jardin Raymond-VI
L'usine EDF du Bazacle, avec sa passe à poissons, l'ancienne manufacture des tabacs, la digue du Bazacle.
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<center>Belvedere du jardin Raymond-VI </center>En contre-bas, la passerelle Viguerie aménagée en surplomb de la Garonne et qui permet de rejoindre le Quai de l'exil républicain espagnol en longeant la très belle façade de briques de l'Hôtel-Dieu, et en offrant un parfait point de vue sur les principaux monuments de la rive droite.
Belvedere du jardin Raymond-VI
En contre-bas, la passerelle Viguerie aménagée en surplomb de la Garonne et qui permet de rejoindre le Quai de l'exil républicain espagnol en longeant la très belle façade de briques de l'Hôtel-Dieu, et en offrant un parfait point de vue sur les principaux monuments de la rive droite.
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<center>Belvedere du jardin Raymond-VI </center>Usine hydro-électrique du Martinet. Deux grandes prises d'eau se trouvent sous la salle Saint- Claude-de-la-Grave, l'eau contourne la tour de Taillefer et s’engouffre dans un aqueduc souterrain du XVIIIe siècle. Il a d’abord été construit pour alimenter le moulin à farine de l’hôpital. De nombreux moulins profitaient ainsi de la force du fleuve sur la chaussée du Bazacle. Le moulin est détruit en 1774 par une inondation et il faut attendre la Révolution pour qu’un particulier, un certain Joseph Bosc, rachète la chute d’eau afin d’actionner ses martinets – des marteaux pour forger le métal – qui donneront leur nom à une rue adjacente. Il construit le canal d’amenée, maçonné en briques, où l’eau court encore aujourd’hui. A partir de 1925 on se servit de la puissance de l’eau pour produire de l'électricité. Aujourd'hui, elle appartient toujours à un particulier, qui revend cette électricité à EDF.
Belvedere du jardin Raymond-VI
Usine hydro-électrique du Martinet. Deux grandes prises d'eau se trouvent sous la salle Saint- Claude-de-la-Grave, l'eau contourne la tour de Taillefer et s’engouffre dans un aqueduc souterrain du XVIIIe siècle. Il a d’abord été construit pour alimenter le moulin à farine de l’hôpital. De nombreux moulins profitaient ainsi de la force du fleuve sur la chaussée du Bazacle. Le moulin est détruit en 1774 par une inondation et il faut attendre la Révolution pour qu’un particulier, un certain Joseph Bosc, rachète la chute d’eau afin d’actionner ses martinets – des marteaux pour forger le métal – qui donneront leur nom à une rue adjacente. Il construit le canal d’amenée, maçonné en briques, où l’eau court encore aujourd’hui. A partir de 1925 on se servit de la puissance de l’eau pour produire de l'électricité. Aujourd'hui, elle appartient toujours à un particulier, qui revend cette électricité à EDF.
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<center>Belvedere du jardin Raymond-VI </center>
Belvedere du jardin Raymond-VI
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<center>Belvedere du jardin Raymond-VI </center>Le pont des Catalans. L’édification de ce pont, conçu par Paul Séjourné au début du XXe siècle, constitue la dernière étape de l’aménagement du tour de ville par les boulevards, reliant ainsi le quartier des Amidonniers à Saint-Cyprien.

Initialement baptisé pont des Amidonniers, le pont des Catalans se compose en réalité de deux ponts parallèles, ou anneaux. Ceux-ci sont situés à 10m de distance et réunis par des poutres transversales qui supportent le tablier. Il est entièrement réalisé en pierre de taille pour les piles et en brique pour les arches. Le tablier est quant à lui en béton armé.

Les ouvertures régulières dans les arches ainsi que la double teinte blanc et rouge accentuent la ressemblance avec le Pont-Neuf. Les garde-corps en fonte alternent la croix occitane et les initiales de la ville de Toulouse.

Symbole de l’amitié occitano-catalane, le pont est inauguré en 1907 lors de quatre journées de fête qui associent la ville de Barcelone.
Belvedere du jardin Raymond-VI
Le pont des Catalans. L’édification de ce pont, conçu par Paul Séjourné au début du XXe siècle, constitue la dernière étape de l’aménagement du tour de ville par les boulevards, reliant ainsi le quartier des Amidonniers à Saint-Cyprien. Initialement baptisé pont des Amidonniers, le pont des Catalans se compose en réalité de deux ponts parallèles, ou anneaux. Ceux-ci sont situés à 10m de distance et réunis par des poutres transversales qui supportent le tablier. Il est entièrement réalisé en pierre de taille pour les piles et en brique pour les arches. Le tablier est quant à lui en béton armé. Les ouvertures régulières dans les arches ainsi que la double teinte blanc et rouge accentuent la ressemblance avec le Pont-Neuf. Les garde-corps en fonte alternent la croix occitane et les initiales de la ville de Toulouse. Symbole de l’amitié occitano-catalane, le pont est inauguré en 1907 lors de quatre journées de fête qui associent la ville de Barcelone.
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<center>Musée des Abattoirs</center>Au Moyen Âge et à l'époque moderne, il existe de nombreux lieux liés à l'abattage des animaux (abattoirs et tueries, boucheries, marchés au bétail) dans la ville de Toulouse. Au début du XIXe siècle, la municipalité de Toulouse souhaite la création d'abattoirs publics en un seul point de la ville, proche de la Garonne, dans un souci de rationalisation, d'hygiène et de contrôle. Une ordonnance royale de 1817 et une pétition de la corporation des bouchers toulousains en 1821 poussent la municipalité à confier ce projet à l'architecte Jacques-Pascal Virebent, avec un projet adopté en 1823. Le projet est finalement confié à Urbain Vitry en 1825. En 1826, la municipalité de Toulouse achète un terrain à l'hôpital de La Grave, sur la rive gauche de la Garonne, pour permettre la construction d'un complexe de grande ampleur, hors des remparts de la ville, avec une bonne évacuation des déchets mais un risque d'inondation. Les travaux débutent en 1827, avec la pose de la première pierre, et se terminent en 1831. L'ensemble ouvre officiellement en 1832.  Grande halle centrale où est installé le musée. Sur le côté, se trouvaient les étables et les quais de débarquement.
Musée des Abattoirs
Au Moyen Âge et à l'époque moderne, il existe de nombreux lieux liés à l'abattage des animaux (abattoirs et tueries, boucheries, marchés au bétail) dans la ville de Toulouse. Au début du XIXe siècle, la municipalité de Toulouse souhaite la création d'abattoirs publics en un seul point de la ville, proche de la Garonne, dans un souci de rationalisation, d'hygiène et de contrôle. Une ordonnance royale de 1817 et une pétition de la corporation des bouchers toulousains en 1821 poussent la municipalité à confier ce projet à l'architecte Jacques-Pascal Virebent, avec un projet adopté en 1823. Le projet est finalement confié à Urbain Vitry en 1825. En 1826, la municipalité de Toulouse achète un terrain à l'hôpital de La Grave, sur la rive gauche de la Garonne, pour permettre la construction d'un complexe de grande ampleur, hors des remparts de la ville, avec une bonne évacuation des déchets mais un risque d'inondation. Les travaux débutent en 1827, avec la pose de la première pierre, et se terminent en 1831. L'ensemble ouvre officiellement en 1832. Grande halle centrale où est installé le musée. Sur le côté, se trouvaient les étables et les quais de débarquement.
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<center>Musée des Abattoirs</center>Côté de la  Grande halle centrale où est installé le musée. La composition d'Urbain Vitry est typique de l’adaptation du plan basilical aux nouveaux programmes architecturaux du début du XIXème siècle. C’est donc la monumentalité, la simplicité du langage néoclassique, le rationalisme du plan, la symétrie et la terminaison en hémicycle qui confèrent à ce bâtiment un niveau d’abstraction supérieur à celui d’un édifice utilitaire classique. En 1913, la démolition et la reconstruction des abattoirs, jugés insalubres, sont décidées, avant d'être abandonnées après la Première Guerre mondiale. Un projet de réhabilitation sanitaire et d'extension est décidé en 1927 sous la direction de Jean Montariol, avec une nouvelle inauguration en 1930. L'activité des abattoirs se poursuit jusqu'en 1988, avant une fermeture motivée pour des problèmes structurels et sanitaires, ainsi que de pollution des eaux de la Garonne.
Musée des Abattoirs
Côté de la Grande halle centrale où est installé le musée. La composition d'Urbain Vitry est typique de l’adaptation du plan basilical aux nouveaux programmes architecturaux du début du XIXème siècle. C’est donc la monumentalité, la simplicité du langage néoclassique, le rationalisme du plan, la symétrie et la terminaison en hémicycle qui confèrent à ce bâtiment un niveau d’abstraction supérieur à celui d’un édifice utilitaire classique. En 1913, la démolition et la reconstruction des abattoirs, jugés insalubres, sont décidées, avant d'être abandonnées après la Première Guerre mondiale. Un projet de réhabilitation sanitaire et d'extension est décidé en 1927 sous la direction de Jean Montariol, avec une nouvelle inauguration en 1930. L'activité des abattoirs se poursuit jusqu'en 1988, avant une fermeture motivée pour des problèmes structurels et sanitaires, ainsi que de pollution des eaux de la Garonne.
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<center>Musée des Abattoirs</center>En rotonde se trouvaient les échaudoirs des cochons.
Musée des Abattoirs
En rotonde se trouvaient les échaudoirs des cochons.
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<center>Musée des Abattoirs</center>A gauche, anciennes étables et écuries, maintenant des locaux administratifs.
Musée des Abattoirs
A gauche, anciennes étables et écuries, maintenant des locaux administratifs.
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<center>Musée des Abattoirs</center>Les petits bâtiments, à gauche et à droite de l'entrée étaient les locaux adminidtatifs et les bureaux d'exloitation.
Musée des Abattoirs
Les petits bâtiments, à gauche et à droite de l'entrée étaient les locaux adminidtatifs et les bureaux d'exloitation.
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<center>Musée des Abattoirs</center>Fernand Léger. (1881, Argentan, France - 1955, Gif-sur-Yvette, France). La Grande Fleur qui marche
Bronze, patine verte Florentine
Réalisation : Fonderie Tesconi, Pietrasanta (Italie)
Réalisation d'après la sculpture en terre cuite émaillée polychrome de Fernand Léger, La Fleur qui marche, de 1952, conservée au Musée national Fernand Léger, Biot. <br> Tout au long de sa carrière, Fernand Léger a abordé différents domaines artistiques (peinture, céramique, architecture, poésie, etc.). Dès les années 1920 il promeut un art “hors cadre
Musée des Abattoirs
Fernand Léger. (1881, Argentan, France - 1955, Gif-sur-Yvette, France). La Grande Fleur qui marche Bronze, patine verte Florentine Réalisation : Fonderie Tesconi, Pietrasanta (Italie) Réalisation d'après la sculpture en terre cuite émaillée polychrome de Fernand Léger, La Fleur qui marche, de 1952, conservée au Musée national Fernand Léger, Biot.
Tout au long de sa carrière, Fernand Léger a abordé différents domaines artistiques (peinture, céramique, architecture, poésie, etc.). Dès les années 1920 il promeut un art “hors cadre", un art qu’il fait descendre dans la rue. Pour lui, peintres, architectes et artisans doivent s’unir pour inscrire la création artistique dans la vie des hommes et de la cité. La Grande Fleur qui marche est une version en bronze de l’une des premières sculptures qu’il crée, puisant dans le répertoire formel habituel de l’artiste. Transposition monumentale de ses œuvres en deux dimensions, la sculpture anime l’espace et invite à la rencontre, jouant sur la relation de l’œuvre avec l’espace urbain, les visiteurs, les passants, les oiseaux. Elle a été présentée à travers le monde entier, réalisant le rêve de Fernand Léger, celui d'un art vivant.
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<center>Musée des Abattoirs</center>La réalisation d'un « Espace d'art moderne et contemporain de Toulouse et Midi-Pyrénées » sur le site des anciens abattoirs est décidée en 1991, avec la création d'un syndicat mixte entre la ville de Toulouse et l'ancienne région Midi-Pyrénées et le soutien du ministère français de la Culture. En 1995, trois structures sont réunies : le musée d'Art moderne et contemporain de Toulouse, le FRAC Midi-Pyrénées et le CRAC de Labège. En 1995, un concours est lancé pour la maîtrise d'œuvre du projet. Celui des architectes Antoine Stinco et Rémi Papillault est retenu, les travaux commençant en 1997[. Les Abattoirs ouvrent officiellement en 2000. Le bâtiment principal accueille l'espace d'exposition ainsi que les réserves, un auditorium et une librairie : il est composé d'une nef centrale accompagnée de collatéraux, au-dessus desquels se trouve deux espaces à l'étage, communiquant par des passerelles.
Musée des Abattoirs
La réalisation d'un « Espace d'art moderne et contemporain de Toulouse et Midi-Pyrénées » sur le site des anciens abattoirs est décidée en 1991, avec la création d'un syndicat mixte entre la ville de Toulouse et l'ancienne région Midi-Pyrénées et le soutien du ministère français de la Culture. En 1995, trois structures sont réunies : le musée d'Art moderne et contemporain de Toulouse, le FRAC Midi-Pyrénées et le CRAC de Labège. En 1995, un concours est lancé pour la maîtrise d'œuvre du projet. Celui des architectes Antoine Stinco et Rémi Papillault est retenu, les travaux commençant en 1997[. Les Abattoirs ouvrent officiellement en 2000. Le bâtiment principal accueille l'espace d'exposition ainsi que les réserves, un auditorium et une librairie : il est composé d'une nef centrale accompagnée de collatéraux, au-dessus desquels se trouve deux espaces à l'étage, communiquant par des passerelles.
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<center>Musée des Abattoirs</center>L'exposition « Jean-Charles de Castelbajac : l'imagination au pouvoir »
Musée des Abattoirs
L'exposition « Jean-Charles de Castelbajac : l'imagination au pouvoir »
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<center>Musée des Abattoirs</center>L'exposition « Jean-Charles de Castelbajac : l'imagination au pouvoir »
Musée des Abattoirs
L'exposition « Jean-Charles de Castelbajac : l'imagination au pouvoir »
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<center>Musée des Abattoirs</center>L'exposition « Jean-Charles de Castelbajac : l'imagination au pouvoir »
Musée des Abattoirs
L'exposition « Jean-Charles de Castelbajac : l'imagination au pouvoir »
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<center>Musée des Abattoirs</center>L'exposition « Jean-Charles de Castelbajac : l'imagination au pouvoir »
Musée des Abattoirs
L'exposition « Jean-Charles de Castelbajac : l'imagination au pouvoir »
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<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
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<center>Musée des Abattoirs</center>Manteau
Musée des Abattoirs
Manteau "Évocation de couverture de pensionnaire" à imprimé situationniste Automne-Hiver 1998-1999 Collection "Haute couverture" Mélange de textiles recyclés, texte en flocage blanc et col en satin de soie Archives Jean-Charles de Castelbajac.
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<center>Musée des Abattoirs</center>Trench en carton. Printemps-été 2020
Jean-Charles de Castelbajac pour United Colors of Benetton. Trench coupé dans du carton recyclé imperméabilisé. Archives Jean-Charles de Castelbajac. « Durant mes quatre années de direction artistique chez Benetton, ma préoccupation  principale était la démocratisation du style et l’écologie »
Musée des Abattoirs
Trench en carton. Printemps-été 2020 Jean-Charles de Castelbajac pour United Colors of Benetton. Trench coupé dans du carton recyclé imperméabilisé. Archives Jean-Charles de Castelbajac. « Durant mes quatre années de direction artistique chez Benetton, ma préoccupation principale était la démocratisation du style et l’écologie »
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<center>Musée des Abattoirs</center>Poncho
Hiver 1977
Jean-Charles de Castelbajac pour Ko and Co
Poncho en serpillière fait sur mesure, motif rayures exclusif
La Piscine - Musée d'art et d’industrie André Diligent, Roubaix.
Musée des Abattoirs
Poncho Hiver 1977 Jean-Charles de Castelbajac pour Ko and Co Poncho en serpillière fait sur mesure, motif rayures exclusif La Piscine - Musée d'art et d’industrie André Diligent, Roubaix.
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<center>Musée des Abattoirs</center>Veste
Musée des Abattoirs
Veste "SNCF" Été 1977 Veste déstructurée coupée dans deux sacs à linge de la Compagnie des trains de nuit de la SNCF Archives Jean-Charles de Castelbajac “J’ai dormi sur la banquette d’un train Paris-Limoges. Lorsque je me suis réveillé, il y avait cette pile de sacs marrons. Je les ai mis dans mon sac".
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<center>Musée des Abattoirs</center>Robe-tablier
1971
Robe-tablier en torchons de cuisine en toile de coton Archives Jean-Charles de Castelbajac
Musée des Abattoirs
Robe-tablier 1971 Robe-tablier en torchons de cuisine en toile de coton Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>Robe en gaze à fromage blanc
Printemps-Été 1981.
Robe coupe cruciforme médiévale, en gaze de voile de lin pour filtrer le fromage blanc, application de pierres d'imitation de couleurs
Archives Jean-Charles de Castelbajac
Musée des Abattoirs
Robe en gaze à fromage blanc Printemps-Été 1981. Robe coupe cruciforme médiévale, en gaze de voile de lin pour filtrer le fromage blanc, application de pierres d'imitation de couleurs Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>Robe « Pansement ». 1976. Jean-Charles de Castelbajac. Robe en bandes Velpeau, crêpe de coton stretch tissé en grand. largeur, motif rayures exclusif. Collection privée.
Musée des Abattoirs
Robe « Pansement ». 1976. Jean-Charles de Castelbajac. Robe en bandes Velpeau, crêpe de coton stretch tissé en grand. largeur, motif rayures exclusif. Collection privée.
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<center>Musée des Abattoirs</center>Tunique
Été 1976
Jean-Charles de Castelbajac pour Ko and Co
Polo en serpillière (wassingue), toile de bâche tissée à partir de déchets textiles, motif rayures exclusif.
Musée des Arts décoratifs, Paris, dépôt du Centre national des arts plastiques en 1986.
Musée des Abattoirs
Tunique Été 1976 Jean-Charles de Castelbajac pour Ko and Co Polo en serpillière (wassingue), toile de bâche tissée à partir de déchets textiles, motif rayures exclusif. Musée des Arts décoratifs, Paris, dépôt du Centre national des arts plastiques en 1986.
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<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
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<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
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<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
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<center>Musée des Abattoirs</center>Chemise
Été 1999
Collection
Musée des Abattoirs
Chemise Été 1999 Collection "Premiers secours" Chemise en toile de coton, motif de croix rouge peint à la main Archives Jean-Charles de Castelbajac.
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<center>Musée des Abattoirs</center>Another Brick in the Wall
Automne-Hiver 2000-2001
Collection
Musée des Abattoirs
Another Brick in the Wall Automne-Hiver 2000-2001 Collection "Supranatural" Tailleur-pantalon. Veste en gabardine de laine et pantalon en coton à imprimé briques Archives Jean-Charles de Castelbajac.
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<center>Musée des Abattoirs</center>K-Way poncho deux places
1986
Jean-Chartes de Castelbajac pour K-Way
Double poncho en nylon Penn pour deux personnes, séparable par un zip et pliable dans les poches.
Musée des Abattoirs
K-Way poncho deux places 1986 Jean-Chartes de Castelbajac pour K-Way Double poncho en nylon Penn pour deux personnes, séparable par un zip et pliable dans les poches. "J'étais sur la 5e avenue à New York, j'ai vu deux amoureux s’enlacer sous la pluie, j’ai pensé à les protéger."
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<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
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<center>Musée des Abattoirs</center>Ensemble
Automne-Hiver 1999-2000 Collection Coiffe et bottes Automne-Hiver 1999-2000 Collection "État d'urgence" Coiffe : casque en feutre de laine de la SFOR (Force internationale déployée en Bosnie-Herzégovine de 1996 2006), réalisé par Maison Michel. Bottes : feutre de laine Musée des Arts décoratifs, Paris." title="" />
Musée des Abattoirs
Ensemble Automne-Hiver 1999-2000 Collection "État d’urgence" Manteau doublé en soie sauvage, col "coussin" amovible et sac amovible, matelassés en plastique fluorescent jaune (réflexite) Musée des Arts décoratifs, Paris, don de l'artiste en 2002.
Coiffe et bottes Automne-Hiver 1999-2000 Collection "État d'urgence" Coiffe : casque en feutre de laine de la SFOR (Force internationale déployée en Bosnie-Herzégovine de 1996 2006), réalisé par Maison Michel. Bottes : feutre de laine Musée des Arts décoratifs, Paris.
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<center>Musée des Abattoirs</center>Ensemble
Musée des Abattoirs
Ensemble "Bambi" Automne-Hiver 2010-2011 Collection "Go! Go! Go! Diva1 Ensemble tailleur-jupe Bambi à motif camouflage médiéval, tapisserie mécanique de coton et polyester tissée par Craye à Roubaix. Souliers Bambi en cuir portés par Audrey Tautou dans L’Écume des jours de Michel Gondry (2013). Bois de cerf en fausse fourrure, doublure satin [réédition 2024]. Archives Jean-Charles de Castelbajac "Dans la forêt, comme dans la chanson de Lescop, un coup de fusil part et le destin de Bambi change... L'Histoire m’inspire J’y insère des élémenbs pop et contemporains pour lui redonner vie "
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<center>Musée des Abattoirs</center>Souliers Bambi en cuir portés par Audrey Tautou dans L’Écume des jours de Michel Gondry (2013).
Musée des Abattoirs
Souliers Bambi en cuir portés par Audrey Tautou dans L’Écume des jours de Michel Gondry (2013).
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<center>Musée des Abattoirs</center>Recycled Emobion Post-War
Printemps-Été 2020
Collection
Musée des Abattoirs
Recycled Emobion Post-War Printemps-Été 2020 Collection "Bellinbelligentzia" Robe-bustier en soie peinte à la main, motif camouflage et broderies nains de jardin à paillettes Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>Veste
Musée des Abattoirs
Veste "Couverture de la Baie d'Hudson" x LEVI'S Hiver 1984-1985 Jean-Charles de Castelbajac x LEVI'S Manteau en couverture, jean et cuir Collection privée : "Dans cette collaboration avec LEVI’S, j’ai cristallisé des éléments symboliques des pionniers, le blue jean, les couvertures de la Baie d’Hudson et le cuir des selles des cowboys."
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<center>Musée des Abattoirs</center>
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<center>Musée des Abattoirs</center>Accumulations : vêtements-sculptures.
Musée des Abattoirs
Accumulations : vêtements-sculptures.
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<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
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<center>Musée des Abattoirs</center>Crushed Hats. Veste accumulation de chapeaux de paille écrasés. 1991. archive Jean-Charles Castelbajac.
Musée des Abattoirs
Crushed Hats. Veste accumulation de chapeaux de paille écrasés. 1991. archive Jean-Charles Castelbajac.
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<center>Musée des Abattoirs</center>Veste accumulation de peaux de moutons 2020. Benetton
Musée des Abattoirs
Veste accumulation de peaux de moutons 2020. Benetton
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<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
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<center>Musée des Abattoirs</center>Manteau de cour pour reine de coeur. Manteau
Musée des Abattoirs
Manteau de cour pour reine de coeur. Manteau "Nounours" Automne-Hiver 2024. Accumulations d'ours en peluche.
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<center>Musée des Abattoirs</center>L'arche de Noé. 1987.
Musée des Abattoirs
L'arche de Noé. 1987.
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<center>Musée des Abattoirs</center>Il te va comme un gant, accumulation 1987.
Musée des Abattoirs
Il te va comme un gant, accumulation 1987.
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<center>Musée des Abattoirs</center>Il te va comme un gant, accumulation 1987.
Musée des Abattoirs
Il te va comme un gant, accumulation 1987.
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<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
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<center>Musée des Abattoirs</center>Pop Hip-Hop, l'Héraldique urbain.
Musée des Abattoirs
Pop Hip-Hop, l'Héraldique urbain.
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<center>Musée des Abattoirs</center>Robe de scène Calypso
1987
Robe à corsage sans manche à jupe évasée en taffetas de soie peint, tulle de polyamide, à motifs de signes et symboles protecteurs, créée pour le clip
Musée des Abattoirs
Robe de scène Calypso 1987 Robe à corsage sans manche à jupe évasée en taffetas de soie peint, tulle de polyamide, à motifs de signes et symboles protecteurs, créée pour le clip "A Ballar Calyso" (1987) Palais Galliera - musée de la Mode de Paris
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<center>Musée des Abattoirs</center>Smiley
Printemps-Été 2008 Collection “Sportacus“
Robe en sequins brodés sur satin de soie “Smiley
Musée des Abattoirs
Smiley Printemps-Été 2008 Collection “Sportacus“ Robe en sequins brodés sur satin de soie “Smiley", dos rayé avec le chiffre 8 en sequins Portée per Yelle dans le clip 'Je veux te voir“ (2007) Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
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<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
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<center>Musée des Abattoirs</center>Robe-cheveux
Musée des Abattoirs
Robe-cheveux "Sonia Rykiel" Printemps-Été 2009 Robe-bustier courte en gazar, portrait de Madame Rykiel sérigraphié, cheveux synthétiques roux sur le pourtour en haut Collection Nathalie Rykiel "Commandée pour l'anniversiare de Sonia Rykiel par sa fille Nathalie, cette collection réunissait 30 créateurs qui avaient réalisé une robe-hommage pour les 40 ans de la maison "
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<center>Musée des Abattoirs</center>Robe-fanbôme
Musée des Abattoirs
Robe-fanbôme "Jackie Kennedy" Automne 1983 Jean-Charles de Castelbajac pour Ko and Co Robe en crêpe de Chine de soie peint à la main Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>Robe-cartoon
Musée des Abattoirs
Robe-cartoon "Bugs Bunny" Été 1982. Robe longue surdimensionnée en crêpe de Chine de soie peint à la main Archives Jean-Charles de Castelbajac "Avec les robes-cartoons,Je voulais créer une sorbe de code héraldique pop qui puisse toucher les Jeunes générations. Elles sont devenues des emblèmes du hip-hop"
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<center>Musée des Abattoirs</center>Pull
Musée des Abattoirs
Pull "Cartoon" 1981 Jean-Charles de Castelbajac pour ICEBERG Pulì intarsia "Tom & Jerry" Gilmar Divisione Industria SpA.
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<center>Musée des Abattoirs</center>Félix le chat
Automne-Hiver 1986-1987
Veste en découpages et applications de draps de laine et vinyle Archives Jean-Charles de Castelbajac.
Musée des Abattoirs
Félix le chat Automne-Hiver 1986-1987 Veste en découpages et applications de draps de laine et vinyle Archives Jean-Charles de Castelbajac.
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<center>Musée des Abattoirs</center>Planète B613
Printemps-Été 1995
Collection
Musée des Abattoirs
Planète B613 Printemps-Été 1995 Collection "On the Road Again" Haut bustier-sculpture Le Petit Prince de Saint-Exupéry, en gazar de soie peint à la main Archives Jean-Charles de Castelbajac "Saint-Exupéry m’a inspiré plusieurs collections. Ce petit garçon dans le désert, j’ai eu le sentiment que c’était moi."
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<center>Musée des Abattoirs</center>Manteau
Musée des Abattoirs
Manteau "Dracula" Automne-Hiver 2002-2003 Collection "All Tomorrow’s Parties" Manteau en coton mélangé, imprimé photographique d'après le film Dracula(1931) de Tod Browning Collection privée "Utiliser la photographie comme imprimé sur mes vêtements, c’est troubler la relation du vêtement photographié."
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<center>Musée des Abattoirs</center>Géométrie Soir
Printemps-Été 1988
Jean-Charles de Castelbajac pour Ko and Co.
Robe longue de satin noir, découpes géométriques de couleurs
Archives Jean-Charles de Castelbajac
Musée des Abattoirs
Géométrie Soir Printemps-Été 1988 Jean-Charles de Castelbajac pour Ko and Co. Robe longue de satin noir, découpes géométriques de couleurs Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>L'art de la mode : Castelbajac l'indiscipliné.
Musée des Abattoirs
L'art de la mode : Castelbajac l'indiscipliné.
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<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
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<center>Musée des Abattoirs</center>Un temps pour elle
Automne-Hiver 1992-1993
Robe à construction héraldique, multitechniques de matelassage, coton et fourrure synthétique à imprimé léopard Archives Jean-Charles de Castelbajac
Musée des Abattoirs
Un temps pour elle Automne-Hiver 1992-1993 Robe à construction héraldique, multitechniques de matelassage, coton et fourrure synthétique à imprimé léopard Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>Trésor caché
Automne-Hiver 1992-1993
Veste modulable par les bas-volets, laine et toile de coton peintes à la main. Francisco Capelo Collection / MUDE - Museu Design, Lisbonne
Musée des Abattoirs
Trésor caché Automne-Hiver 1992-1993 Veste modulable par les bas-volets, laine et toile de coton peintes à la main. Francisco Capelo Collection / MUDE - Museu Design, Lisbonne
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<center>Musée des Abattoirs</center>La Chambre à coucher
Automne-Hiver 2000-2001
Collection «Bellinbelligentzia»
Chemise en satin de soie et velours floqué noir, d’après La Chambre à coucher (1888) de Vincent Van Gogh Archives Jean-Charles de Castelbajac
Musée des Abattoirs
La Chambre à coucher Automne-Hiver 2000-2001 Collection «Bellinbelligentzia» Chemise en satin de soie et velours floqué noir, d’après La Chambre à coucher (1888) de Vincent Van Gogh Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>Manteau
Musée des Abattoirs
Manteau "Musée" Automne-Hiver 1988-1989 Collection "Le temps a laissé son blanc manteau". Pelisse de toile de coton peinte à la main et acrylique avec intérieur réversible en fourrure synthétique Tableaux insérés de Pablo Picasso, Henri Matisse, Salvador Dali, Piet Mondrian, Joan Miro Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>Manteau matelassé
Automne-Hiver 1984-1985
Collection “L’Armoire de Gulliver“
Jean-Charles de Castelbajac pour Ko and Co
Manteau matelassé surdimensionné évoquant le roman de Jonathan Swift, Les Voyages de Gulliver (1726)
Collection privée
Musée des Abattoirs
Manteau matelassé Automne-Hiver 1984-1985 Collection “L’Armoire de Gulliver“ Jean-Charles de Castelbajac pour Ko and Co Manteau matelassé surdimensionné évoquant le roman de Jonathan Swift, Les Voyages de Gulliver (1726) Collection privée "Collection cristallisant ma fascination pour le gigantisme, sa dimension surréaliste et d’habitation"
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<center>Musée des Abattoirs</center>Larmes
Automne-Hiver 2011-2012 Collection
Musée des Abattoirs
Larmes Automne-Hiver 2011-2012 Collection "Woman Ray" Caftan en soie à imprimé all-over d'après Larmes (1932) de Man Ray Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>Le Violon d’Ingres
Automne-Hiver 2011 -2012
Collection
Musée des Abattoirs
Le Violon d’Ingres Automne-Hiver 2011 -2012 Collection "WomanRay" Robe à manches bouffantes en jacquard de soie, d'après Le Violon d'Ingres (1924) de Man Ray Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>Jean-Charles de Casbelbajac (1949)
Jean-Charles Blais (France, 1956) Jean-Charles & Jean-Charles
Printemps-Été 1987
Veste coupée en toile à patron en coton écru, à imprimé sérigraphie de Jean-Charles Blais Archives Jean-Charles de Castelbajac
Musée des Abattoirs
Jean-Charles de Casbelbajac (1949) Jean-Charles Blais (France, 1956) Jean-Charles & Jean-Charles Printemps-Été 1987 Veste coupée en toile à patron en coton écru, à imprimé sérigraphie de Jean-Charles Blais Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>Jean-Charles de Casbelbajac(1949) Robert Combas (France, 1957)
Robe-bableau
Musée des Abattoirs
Jean-Charles de Casbelbajac(1949) Robert Combas (France, 1957) Robe-bableau "La Bataille" (recto) et "Le Piment de la Femme Orientale" (verso) Printemps-Été 1982 Acrylique sur chasuble en toile de lin Hatchikian Gallery, Paris : "J’étais très proche des artistes de la Figuration libre. J’aimais leur approche rock et décomplexée de la peinture. Robert Combas fut l’un des premiers à qui je demandais de peintre sur une forme primitive que j'avais conçue. Je voulais des œuvres en mouvement. Il fit deux tableaux."
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<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
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<center>Musée des Abattoirs</center>Jean-Charles de Casbelbajac (1949)
Ben (Italie, 1935 - 2024, France)
Robe-tableau
Musée des Abattoirs
Jean-Charles de Casbelbajac (1949) Ben (Italie, 1935 - 2024, France) Robe-tableau "Je suis toute nue en dessous" Printemps-Été 1985 Huile et acrylique sur robe chasuble en toile de lin, peinte à la main Collection privée / courtesy Galerie Loevenbruck, Paris
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<center>Musée des Abattoirs</center>Jean-Charles de Casbelbqjac
Anh Duong (France, 1960)
Robe-tableau : Penser contre soi ou l’envers d’un jardin
Automne-Hiver 2000-2001
Collection
Musée des Abattoirs
Jean-Charles de Casbelbqjac Anh Duong (France, 1960) Robe-tableau : Penser contre soi ou l’envers d’un jardin Automne-Hiver 2000-2001 Collection "Bellinbelligentzia" Acrylique sur robe fourreau en toile de lin ouvrant dans le dos sur une trame volantée de robe-bustier en tulle rouge et rose Collection Noirmontartproduction
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<center>Musée des Abattoirs</center>Jean-Charles de Casbelbqjac (1949)
Denis Lageb (France, 1958)
Robe-tableau
Musée des Abattoirs
Jean-Charles de Casbelbqjac (1949) Denis Lageb (France, 1958) Robe-tableau "Sto Je suis debout" Printemps-Été 1983 Huile et fusain sur chasuble en toile de lin, peinte à la main Collection privée
127
<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
128
<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
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<center>Musée des Abattoirs</center>Imperméable épistolaire
Printemps-Été 1992
Collection
Musée des Abattoirs
Imperméable épistolaire Printemps-Été 1992 Collection "Port Athos" Imperméable en plastique transparent, cartes postales sélectionnées par Jean-Charles de Castelbajac glissées dans la doublure Archives Jean-Charles de Castelbajac "J'ai toujours aimé les tourniquets de cartes postales, dans les bars-tabacs, comme des petits manèges de la vie quotidienne. J'en ai fait un manteau."
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<center>Musée des Abattoirs</center>Reok
ca. 2000-2010
Tailleur-pantalon en jacquard de soie, d'après Reok (1985-1986)
de Jean-Michel Basquiat
Tailleur : Collection privée
Pantalon : Archives Jean-Charles de Castelbajac
Musée des Abattoirs
Reok ca. 2000-2010 Tailleur-pantalon en jacquard de soie, d'après Reok (1985-1986) de Jean-Michel Basquiat Tailleur : Collection privée Pantalon : Archives Jean-Charles de Castelbajac "Je voulais recomposer une toile de Jean-Michel dans un vêbement du quotidien . J'ai choisi Reok pour les symboles dans l'espace. Je pouvais ainsi les installer dans un medium où ils seraient en mouvement. Jean-Michel Basquiat aimait la mode."
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<center>Musée des Abattoirs</center>Goélands
Automne-Hiver 1980-1981
Jean-Charles de Castelbajac pour Ko and Co Manteau coupé dans des couvertures de Jansen en laine, tissage à motifs de goélands Collection privée
Musée des Abattoirs
Goélands Automne-Hiver 1980-1981 Jean-Charles de Castelbajac pour Ko and Co Manteau coupé dans des couvertures de Jansen en laine, tissage à motifs de goélands Collection privée "Fabriqué à Bergen (Norvège), ce manteau était destiné aux passagers des bateaux transatlantiques qui partaient d’Oslo pour New York."
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<center>Musée des Abattoirs</center>Keith Haring
(États-Unis, 1958 - 1990, États-Unis)
Two Sons
1989
Acrylique sur terre cuite
Collection Emmanuelle et Jérôme de Noirmont
Musée des Abattoirs
Keith Haring (États-Unis, 1958 - 1990, États-Unis) Two Sons 1989 Acrylique sur terre cuite Collection Emmanuelle et Jérôme de Noirmont
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<center>Musée des Abattoirs</center>Signes
Automne-Hiver 2002-2003
Collection
Musée des Abattoirs
Signes Automne-Hiver 2002-2003 Collection "Electric Saga" Combinaison en soie, symboles traditionnels inuits en applications en cuir et fourrure synthétique Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>Tribute to Keith
Automne-Hiver 2002-2003
Collection
Musée des Abattoirs
Tribute to Keith Automne-Hiver 2002-2003 Collection "Electric Saga" Manteau en laine bouillie autrichienne Collection privée
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<center>Musée des Abattoirs</center>Manteau
Musée des Abattoirs
Manteau "Colorblock" Brassière et short "Space Suit" Collier "Space Sign" Printemps-Été 1994 Manteau : surchemise en éponge et toile de coton. Brassière, short : toile de coton et PVC transparent. Collier : plexiglas. Jean-Charles de Castelbajac pour Courrèges Groupe Courrèges "En 1993, André Courrèges m’a demandé de venir dessiner sa collection : avec lui, les dessins même les plus simples se transformaient en cathédrales. Il disait : ‘Jean-Charles et moi, sommes pareils, nous ne faisons pas la mode, nous pratiquons le style’.'
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<center>Musée des Abattoirs</center>Casquette LEGO
Printemps-Eté 2009
Collection
Musée des Abattoirs
Casquette LEGO Printemps-Eté 2009 Collection "JC In the Sky with Diamonds" Casquette LEGO x New Era Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>Swatch géanbe
Musée des Abattoirs
Swatch géanbe "Space People" 1993 Jean-Charles de Castelbajac pour Swatch. Montre géante en polymère Archives Jean-Charles de Castelbajac "Quatre faces de couleurs différentes, symbolique universelle et deux aiguilles qui se donnent rendez-vous à midi pour former un visage."
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<center>Musée des Abattoirs</center>Tableau Lego.
Musée des Abattoirs
Tableau Lego.
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<center>Musée des Abattoirs</center>Totem pour la vie
1993
Jean-Charles de Castelbajac pour Vilac. Sculpture-puzzle vertical
Musée des Abattoirs
Totem pour la vie 1993 Jean-Charles de Castelbajac pour Vilac. Sculpture-puzzle vertical "Tot’aime" en bois multicolore Miniature du totem "Monument aux vivants" réalisé pour le Parc André Malraux à Nanterre Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>Les voûtes de la Grande Halle.
Musée des Abattoirs
Les voûtes de la Grande Halle.
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<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
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<center>Musée des Abattoirs</center>Chasubles des évêques et des prêtres pour la cérémonie de réouverture de Notre-Dame de Paris
Décembre 2024
Chasubles en laine écrue avec éclats et petites croix multicolores floqués, grande croix dorée appliquée et sublimée, biais intérieur et ganse multicolore sur le contour des rebords (partie basse)
Archives Jean-Charles de Castelbajac
Musée des Abattoirs
Chasubles des évêques et des prêtres pour la cérémonie de réouverture de Notre-Dame de Paris Décembre 2024 Chasubles en laine écrue avec éclats et petites croix multicolores floqués, grande croix dorée appliquée et sublimée, biais intérieur et ganse multicolore sur le contour des rebords (partie basse) Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>Projet pour Nobre-Dame
2024
Feutre sur papier, crayon gras/ feutre/stylo et formes découpées collées sur papier Archives Jean-Charles de Castelbajac
Musée des Abattoirs
Projet pour Nobre-Dame 2024 Feutre sur papier, crayon gras/ feutre/stylo et formes découpées collées sur papier Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>Chasuble pour l’aumônier de la prison de Poissy
1986
Chasuble multicolore et croix blanche en toile de coton, organza de soie
Archives Jean-Charles de Castelbajac
Musée des Abattoirs
Chasuble pour l’aumônier de la prison de Poissy 1986 Chasuble multicolore et croix blanche en toile de coton, organza de soie Archives Jean-Charles de Castelbajac "Je voulais faire entrer la couleur dans ce lieu de ténèbres. J’ai habillé l’aumônier comme un vitrail dans la lumière en séparant les quatre couleurs par une croix blanche."
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<center>Musée des Abattoirs</center>Chasuble des évêques pour les Journées Mondiales de la Jeunesse
Août 1997
Drap de laine, bandes de couleurs et croix floquées Archives Jean-Charles de Castelbajac.
Musée des Abattoirs
Chasuble des évêques pour les Journées Mondiales de la Jeunesse Août 1997 Drap de laine, bandes de couleurs et croix floquées Archives Jean-Charles de Castelbajac.
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<center>Musée des Abattoirs</center>Chasuble des prêtres pour les Journées Mondiales de la Jeunesse
1997
Drap de laine écru, bande rouge, motif de croix floqué noir Archives Jean-Charles de Castelbajac
Musée des Abattoirs
Chasuble des prêtres pour les Journées Mondiales de la Jeunesse 1997 Drap de laine écru, bande rouge, motif de croix floqué noir Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>Chasuble des prêtres pour les Journées Mondiales de la Jeunesse
Août 1997
Drap de laine écru, bande jaune, motif de croix floqué noir Archives Jean-Charles de Castelbajac
Musée des Abattoirs
Chasuble des prêtres pour les Journées Mondiales de la Jeunesse Août 1997 Drap de laine écru, bande jaune, motif de croix floqué noir Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>Chasuble des prêtres pour les Journées Mondiales de la Jeunesse
Août 1997
Drap de laine écru, bande bleue, motif de croix floqué noir Archives Jean-Charles de Castelbajac
Musée des Abattoirs
Chasuble des prêtres pour les Journées Mondiales de la Jeunesse Août 1997 Drap de laine écru, bande bleue, motif de croix floqué noir Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>Battle Dress pour la Vierge Noire de Notre-Dame de la Daurade
2009
Robe en jacquard de soie, viscose et sequins Paroisse Notre-Dame de la Daurade
Musée des Abattoirs
Battle Dress pour la Vierge Noire de Notre-Dame de la Daurade 2009 Robe en jacquard de soie, viscose et sequins Paroisse Notre-Dame de la Daurade "J’ai été sollicité par le diocèse de Toulouse pour créer une robe pour la Vierge Noire de Notre-Dame de la Daurade : le camouflage s’est imposé à moi, la bransformant ainsi en marraine des soldats de la Paix."
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<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
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<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
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<center>Musée des Abattoirs</center>Tapis
Musée des Abattoirs
Tapis "Crossroads" 2025 Collection "La couleur de nos rêves" Jean-Charles de Castelbajac pour la Maison Pierre Frey. Tapis tufté à la main en laine, tex, viscose et bambou La Maison Pierre Frey "Ce design correspond à mon obsession de sortir du cadre."
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<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
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<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
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<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
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<center>Musée des Abattoirs</center>Jean-Charles de Casbelbajac
Breakdance Sons (Guilhem et Louis-Marie)
2025
Coproduction les Abattoirs et Atelier Dauphin
Musée des Abattoirs
Jean-Charles de Casbelbajac Breakdance Sons (Guilhem et Louis-Marie) 2025 Coproduction les Abattoirs et Atelier Dauphin
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<center>Musée des Abattoirs</center>ROSE
2023
Tableau-collage, collage sur toile Archives Jean-Charles de Castelbajac
<br>DIVE
2023
Tableau-collage, collage sur toile Archives Jean-Charles de Castelbajac
Musée des Abattoirs
ROSE 2023 Tableau-collage, collage sur toile Archives Jean-Charles de Castelbajac
DIVE 2023 Tableau-collage, collage sur toile Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>ROSE
2023
Tableau-collage, collage sur toile Archives Jean-Charles de Castelbajac
<br>DIVE
2023
Tableau-collage, collage sur toile Archives Jean-Charles de Castelbajac
Musée des Abattoirs
ROSE 2023 Tableau-collage, collage sur toile Archives Jean-Charles de Castelbajac
DIVE 2023 Tableau-collage, collage sur toile Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>SAVE
2023
Tableau-collage, collage sur toile Archives Jean-Charles de Castelbajac <br>RIOT
2023
Tableau -collage, collage sur toile Archives Jean-Charles de Castelbajac
Musée des Abattoirs
SAVE 2023 Tableau-collage, collage sur toile Archives Jean-Charles de Castelbajac
RIOT 2023 Tableau -collage, collage sur toile Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>ONE 4 ALL
2024
Jean-Charles de Castelbajac x HalLHaus. Acier, polymère, zinc el epoxy Archives Jean-Charles de Castelbajac
Musée des Abattoirs
ONE 4 ALL 2024 Jean-Charles de Castelbajac x HalLHaus. Acier, polymère, zinc el epoxy Archives Jean-Charles de Castelbajac "J'ai transformé la chaise à palabre de ce collectif de Jeunes designers en ode à la transmission. Les visages s'imbriquent pour ne faire qu’une personne"
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<center>Musée des Abattoirs</center>Pop Wing Flip
2023
Jean-Charles de Castelbajac The Skateroom
Tryptique de planches de skateboard en bois découpées Archives Jean-Charles de Castelbajac
Musée des Abattoirs
Pop Wing Flip 2023 Jean-Charles de Castelbajac The Skateroom Tryptique de planches de skateboard en bois découpées Archives Jean-Charles de Castelbajac
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<center>Musée des Abattoirs</center>Ensemble
2025
Collection
Musée des Abattoirs
Ensemble 2025 Collection "Graphic Heroes" Jean-Charles de Castelbajac pour Palace Skateboards Coton, denim, laine, polyester et nylon, reproduction de collages originaux Archives Jean-Charles de Castelbajac. "Graphic Heroes c’est la convergence entre mes dualités, mon archipel expérimental devient une île, un tout. Ma main gauche qui dessine les vêtements, rejoint ma main droite qui découpe les collages. Mon art devient mouvement, en souvenir des collages de Raoul Hausmann et des lettres menaçantes de Jamie Reed pour les Sex Pistols".
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<center>Musée des Abattoirs</center>King Snoopy. 2023. Jean-Charles de Castelbajac pour Leblon-Delienne. Coutesy Leblon-Delienne, Paris
Musée des Abattoirs
King Snoopy. 2023. Jean-Charles de Castelbajac pour Leblon-Delienne. Coutesy Leblon-Delienne, Paris
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<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
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<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
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<center>Musée des Abattoirs</center>
Musée des Abattoirs
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<center>Musée des Abattoirs</center>Jean Le Gac
(1936. France - 2025, Paris!
Story Art (avec fantôme des Beaux-Arts). 1986
Sous-titre : Les fenêtres
Fusain, pastel, caséine, texte et projecteur de cinéma avec selette Donation de M. Daniel Cordier au Centre Pompidou, Musée national d'art moderne/Cci, Paris, dépôt aux Abattoirs, Musée - Frac Occitanie Toulouse
Musée des Abattoirs
Jean Le Gac (1936. France - 2025, Paris! Story Art (avec fantôme des Beaux-Arts). 1986 Sous-titre : Les fenêtres Fusain, pastel, caséine, texte et projecteur de cinéma avec selette Donation de M. Daniel Cordier au Centre Pompidou, Musée national d'art moderne/Cci, Paris, dépôt aux Abattoirs, Musée - Frac Occitanie Toulouse
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