DRAGUIGNAN

Le puits aérien de Trans, la Pierre de la Fée, Draguignan, chapelle Notre-Dame de Ben-Va.

<center>Le puits aérien de Trans-en-Provence</center>Un puits aérien est une structure ou un dispositif qui recueille l'eau par la condensation de l'humidité de l'air. Le puits aérien de Trans-en-Provence, réalisé en 1931 par l'ingénieur belge Achille Knapen, ressemble à un énorme colombier. Pour construire son premier puits aérien d’expérience, Achille Knapen décida d’un terrain à Trans-en-Provence. Celui-ci est situé à 180 m d’altitude sur un promontoire couvert d’oliviers centenaires relativement à l’abri des courants desséchants du Mistral mais exposé de plein front aux vents de mer et aux vents du soir de la montagne.
Le puits aérien de Trans-en-Provence
Un puits aérien est une structure ou un dispositif qui recueille l'eau par la condensation de l'humidité de l'air. Le puits aérien de Trans-en-Provence, réalisé en 1931 par l'ingénieur belge Achille Knapen, ressemble à un énorme colombier. Pour construire son premier puits aérien d’expérience, Achille Knapen décida d’un terrain à Trans-en-Provence. Celui-ci est situé à 180 m d’altitude sur un promontoire couvert d’oliviers centenaires relativement à l’abri des courants desséchants du Mistral mais exposé de plein front aux vents de mer et aux vents du soir de la montagne.
1
<center>Le puits aérien de Trans-en-Provence</center>L'extérieur. Une fois terminé, fin 1931, le puits aérien avait l’aspect d’une vaste cloche en maçonnerie, mesurant 12 m de diamètre à la base et 12 m de hauteur. La paroi a une épaisseur de 2,5 m, tandis que pelle de la voûte atteint 4 m. Cet ensemble est constitué de roches calcaires assemblées selon la technique des pierres apparentes. Cette paroi porte aux parties inférieures et supérieures plusieurs rangées d’ouverture faisant communiquer l’extérieur avec l’intérieur. La nuit, l’air froid sort par les orifices inférieurs de la cloche. Le jour, l'air chargé d'humidité pénètre par les orifices supérieurs.
Le puits aérien de Trans-en-Provence
L'extérieur. Une fois terminé, fin 1931, le puits aérien avait l’aspect d’une vaste cloche en maçonnerie, mesurant 12 m de diamètre à la base et 12 m de hauteur. La paroi a une épaisseur de 2,5 m, tandis que pelle de la voûte atteint 4 m. Cet ensemble est constitué de roches calcaires assemblées selon la technique des pierres apparentes. Cette paroi porte aux parties inférieures et supérieures plusieurs rangées d’ouverture faisant communiquer l’extérieur avec l’intérieur. La nuit, l’air froid sort par les orifices inférieurs de la cloche. Le jour, l'air chargé d'humidité pénètre par les orifices supérieurs.
2
<center>Le puits aérien de Trans-en-Provence</center>
Le puits aérien de Trans-en-Provence
3
<center>Le puits aérien de Trans-en-Provence</center>L'intérieur. Sous la cloche externe et séparée d’elle par un assez grand espace, se trouve une masse de béton en grenaille de porphyre et mortier au ciment dans laquelle on a disposé, suivant des directions déterminées, des tubes poreux spéciaux connus sous le nom de siphon aériens.
Le puits aérien de Trans-en-Provence
L'intérieur. Sous la cloche externe et séparée d’elle par un assez grand espace, se trouve une masse de béton en grenaille de porphyre et mortier au ciment dans laquelle on a disposé, suivant des directions déterminées, des tubes poreux spéciaux connus sous le nom de siphon aériens.
4
<center>Le puits aérien de Trans-en-Provence</center>Sur la face externe de cette masse bétonnée, on a implanté une grande quantité de morceaux d’ardoises (3 000) afin d’augmenter la surface de contact entre l’air et les solides destinés à recevoir les dépôts aqueux. C'est le condenseur. Au centre, on trouve une cavité cylindrique (le puits) de 1 m de diamètre et 9 m de hauteur, aménagée au-dessus du niveau du sol. Ce puits est donc bien aérien. L’axe de cette cavité est occupé par un tube métallique de 30 cm de diamètre qui traverse la cloche et la dépasse de 50 cm.
Le puits aérien de Trans-en-Provence
Sur la face externe de cette masse bétonnée, on a implanté une grande quantité de morceaux d’ardoises (3 000) afin d’augmenter la surface de contact entre l’air et les solides destinés à recevoir les dépôts aqueux. C'est le condenseur. Au centre, on trouve une cavité cylindrique (le puits) de 1 m de diamètre et 9 m de hauteur, aménagée au-dessus du niveau du sol. Ce puits est donc bien aérien. L’axe de cette cavité est occupé par un tube métallique de 30 cm de diamètre qui traverse la cloche et la dépasse de 50 cm.
5
<center>Le puits aérien de Trans-en-Provence</center>Le fonctionnement. La nuit : l’air froid pénètre dans le tube métallique central, il remonte ensuite par le vide annulaire qui entoure ce tube, glisse le long de la masse externe en béton et sort par les orifices inférieurs de la cloche. La  masse de béton centrale est donc refroidie. Le jour : l’air humide pénètre par les orifices supérieurs de l’enveloppe, il arrive au contact des ardoises et de la masse interne à basse température, se refroidit, laisse déposer une partie de son humidité et l'air sec s’échappe par les ouvertures inférieures.
Le puits aérien de Trans-en-Provence
Le fonctionnement. La nuit : l’air froid pénètre dans le tube métallique central, il remonte ensuite par le vide annulaire qui entoure ce tube, glisse le long de la masse externe en béton et sort par les orifices inférieurs de la cloche. La masse de béton centrale est donc refroidie. Le jour : l’air humide pénètre par les orifices supérieurs de l’enveloppe, il arrive au contact des ardoises et de la masse interne à basse température, se refroidit, laisse déposer une partie de son humidité et l'air sec s’échappe par les ouvertures inférieures.
6
<center>Le puits aérien de Trans-en-Provence</center>Les gouttelettes formées à l’intérieur du condenseur tombent sur le plancher et sont conduites par des rigoles dans un réservoir souterrain.
Le puits aérien de Trans-en-Provence
Les gouttelettes formées à l’intérieur du condenseur tombent sur le plancher et sont conduites par des rigoles dans un réservoir souterrain.
7
<center>Le puits aérien de Trans-en-Provence</center>Les orifices supérieurs, le condenseur avec les lames en ardoise.
Le puits aérien de Trans-en-Provence
Les orifices supérieurs, le condenseur avec les lames en ardoise.
8
<center>Le puits aérien de Trans-en-Provence</center>Les orifices supérieurs, le condenseur avec les lames en ardoise.
Le puits aérien de Trans-en-Provence
Les orifices supérieurs, le condenseur avec les lames en ardoise.
9
<center>Le puits aérien de Trans-en-Provence</center>Les orifices inférieurs et la rigole.
Le puits aérien de Trans-en-Provence
Les orifices inférieurs et la rigole.
10
<center>Le puits aérien de Trans-en-Provence</center>Deux orifices inférieurs qui permettent d'appécier l'épaisseur du mur extétieur, 2,5 m.
Le puits aérien de Trans-en-Provence
Deux orifices inférieurs qui permettent d'appécier l'épaisseur du mur extétieur, 2,5 m.
11
<center>Le puits aérien de Trans-en-Provence</center>Noyau central (le condenseur) vu d'un orifice inférieur.
Le puits aérien de Trans-en-Provence
Noyau central (le condenseur) vu d'un orifice inférieur.
12
<center>Le puits aérien de Trans-en-Provence</center>Un an et demi d’efforts qui ne porteront pas leurs fruits. Les meilleures nuits Monsieur Knapen ne récolta que la valeur d’un seau, bien insuffisant pour étancher la soif des habitants de Trans-en-Provence.
Pourquoi ce résultat fut si faible ? Monsieur Knapen avait songé à des températures variant la nuit de - 4° à +11°. Il était loin du compte à Trans-en-Provence où pendant les mois d’été les différencesentre le nuit et le jour ne sont que de quelques degrés. En outre, le condenseur était trop volumineux, il ne pouvait se refroidir suffisamment la nuit pour ensuite, le jour, faire condenser l'air..
Le puits aérien de Trans-en-Provence
Un an et demi d’efforts qui ne porteront pas leurs fruits. Les meilleures nuits Monsieur Knapen ne récolta que la valeur d’un seau, bien insuffisant pour étancher la soif des habitants de Trans-en-Provence. Pourquoi ce résultat fut si faible ? Monsieur Knapen avait songé à des températures variant la nuit de - 4° à +11°. Il était loin du compte à Trans-en-Provence où pendant les mois d’été les différencesentre le nuit et le jour ne sont que de quelques degrés. En outre, le condenseur était trop volumineux, il ne pouvait se refroidir suffisamment la nuit pour ensuite, le jour, faire condenser l'air..
13
<center>Draguignan</center>Le cimetière américain de Draguignan est créé en août 1944 par le Dr Angelin German lors de la Libération de Draguignan par le 551e Bataillon américain. Sur un espace verdoyant de 5 hectares sont rassemblées les sépultures de 861 soldats américains, dont 62 inconnus, morts durant les combats de 1944, lors de la reconquête du sud de la France.

C'est un lieu unique dans le sud-est de la France car il honore le débarquement allié du 15 août 1944, appelé « opération Anvil Dragoon ».Un mur des disparus comporte le nom de 294 américains dont les corps ne furent jamais retrouvés ou identifiés.

Appuyée sur le mur des disparus, une gigantesque sculpture, « l’Ange de la paix » veille sur la chapelle qui abrite de splendides mosaïques. Une impressionnante carte de bronze en relief relate les opérations militaires.
Draguignan
Le cimetière américain de Draguignan est créé en août 1944 par le Dr Angelin German lors de la Libération de Draguignan par le 551e Bataillon américain. Sur un espace verdoyant de 5 hectares sont rassemblées les sépultures de 861 soldats américains, dont 62 inconnus, morts durant les combats de 1944, lors de la reconquête du sud de la France. C'est un lieu unique dans le sud-est de la France car il honore le débarquement allié du 15 août 1944, appelé « opération Anvil Dragoon ».Un mur des disparus comporte le nom de 294 américains dont les corps ne furent jamais retrouvés ou identifiés. Appuyée sur le mur des disparus, une gigantesque sculpture, « l’Ange de la paix » veille sur la chapelle qui abrite de splendides mosaïques. Une impressionnante carte de bronze en relief relate les opérations militaires.
14
<center>Draguignan</center>A gauche, le clocher de l'église Saint-Michel, au centre, la chapelle Saint-Sauveur, à droite, la tour de l'Horloge.
Draguignan
A gauche, le clocher de l'église Saint-Michel, au centre, la chapelle Saint-Sauveur, à droite, la tour de l'Horloge.
15
<center>Draguignan</center>A gauche, la chapelle Saint-Sauveur, à droite, la tour de l'Horloge.
Draguignan
A gauche, la chapelle Saint-Sauveur, à droite, la tour de l'Horloge.
16
<center>Draguignan</center>La chapelle Saint-Sauveur, le clocher de l'église Saint-Michel, la tour de l'Horloge.
Draguignan
La chapelle Saint-Sauveur, le clocher de l'église Saint-Michel, la tour de l'Horloge.
17
<center>Draguignan</center>La chapelle de l'Observance.
Draguignan
La chapelle de l'Observance.
18
<center>Draguignan</center>Les armoiries de Draguignan portent un dragon, que l'on retrouve un peu partout dans la ville.
Draguignan
Les armoiries de Draguignan portent un dragon, que l'on retrouve un peu partout dans la ville.
19
<center>Draguignan</center>Ce Mémorial, érigé à l’initiative de la Municipalité de Draguignan en 2011, immortalise la catastrophe qui a dévasté Draguignan, la Dracénie et l’Est Var.
Draguignan
Ce Mémorial, érigé à l’initiative de la Municipalité de Draguignan en 2011, immortalise la catastrophe qui a dévasté Draguignan, la Dracénie et l’Est Var.
20
<center>La Pierre de la Fée.</center>Le dolmen appelé « Pierre de la Fée » en raison d’une légende qui s'y rapporte, est une sépulture collective préhistorique datée d'environ 2500 avant J.-C. Les parois en pierres sèches de la chambre funéraire ont disparu. Il ne subsiste que la dalle de couverture (poids : environ 25 tonnes) et ses supports. Ce dolmen était en liaison avec un habitat.
La Pierre de la Fée.
Le dolmen appelé « Pierre de la Fée » en raison d’une légende qui s'y rapporte, est une sépulture collective préhistorique datée d'environ 2500 avant J.-C. Les parois en pierres sèches de la chambre funéraire ont disparu. Il ne subsiste que la dalle de couverture (poids : environ 25 tonnes) et ses supports. Ce dolmen était en liaison avec un habitat.
21
<center>La Pierre de la Fée.</center>De l'édifice initial, il ne demeure que deux orthostates et la dalle de chevet, elles mesurent de 2,20 m à 2,40 m de haut. Une troisième dalle de soutien existait encore en 1996. Tous les éléments sont en calcaire local. La table de couverture est monumentale : 6 m de long, 4,70 m de large pour 0,58 m d'épaisseur, soit environ 20 tonnes.
La Pierre de la Fée.
De l'édifice initial, il ne demeure que deux orthostates et la dalle de chevet, elles mesurent de 2,20 m à 2,40 m de haut. Une troisième dalle de soutien existait encore en 1996. Tous les éléments sont en calcaire local. La table de couverture est monumentale : 6 m de long, 4,70 m de large pour 0,58 m d'épaisseur, soit environ 20 tonnes.
22
<center>La Pierre de la Fée.</center>Selon la légende locale, les femmes en mal d'enfant allaient y visiter la fée Esterelle, qui les aidaient à tomber enceintes.
La Pierre de la Fée.
Selon la légende locale, les femmes en mal d'enfant allaient y visiter la fée Esterelle, qui les aidaient à tomber enceintes.
23
<center>La Pierre de la Fée.</center>La première légende nous raconte l'histoire d'une petite fée qui aimait se balader et se déguiser en bergère. Elle jouait de la mandoline et grâce à sa beauté de fée, elle a intéressé un jeune homme subjugué par son charme. Amoureux, l'homme a demandé la main de la fée, et elle a accepté de l'épouser. Sur exigence de cette dernière, le mariage devait être célébré sur une table composée de trois pierres, dont le plan avait été dessiné par la fée.
Le jeune homme a reconnu dans le dessin les pierres qui avaient dévalé la montagne de Fréjus. Il utilisa alors sa force et dressa les deux premières pierres mais il ne parvint pas à hisser la 3ème. Convaincu d'avoir perdu la main de sa belle, il n'en était en fait rien. La fée la nuit suivante dessina un cercle magique, autour de la troisième pierre qui finit par se placer sur les deux autres.
Le lendemain, la fée observa la réaction du jeune homme qu'elle espérait joyeuse, le mariage pouvant avoir lieu. Au lieu de ça, le jeune homme comprit en voyant la pierre qu'il n'était qu'un simple mortel et qu'il ne pouvait pas aimer une fée. Il se tua au dessus des pierres.
La fée elle se laissa mourir de chagrin. Selon les versions, la fée aurait aussi pu survivre ou simplement disparaitre
La Pierre de la Fée.
La première légende nous raconte l'histoire d'une petite fée qui aimait se balader et se déguiser en bergère. Elle jouait de la mandoline et grâce à sa beauté de fée, elle a intéressé un jeune homme subjugué par son charme. Amoureux, l'homme a demandé la main de la fée, et elle a accepté de l'épouser. Sur exigence de cette dernière, le mariage devait être célébré sur une table composée de trois pierres, dont le plan avait été dessiné par la fée. Le jeune homme a reconnu dans le dessin les pierres qui avaient dévalé la montagne de Fréjus. Il utilisa alors sa force et dressa les deux premières pierres mais il ne parvint pas à hisser la 3ème. Convaincu d'avoir perdu la main de sa belle, il n'en était en fait rien. La fée la nuit suivante dessina un cercle magique, autour de la troisième pierre qui finit par se placer sur les deux autres. Le lendemain, la fée observa la réaction du jeune homme qu'elle espérait joyeuse, le mariage pouvant avoir lieu. Au lieu de ça, le jeune homme comprit en voyant la pierre qu'il n'était qu'un simple mortel et qu'il ne pouvait pas aimer une fée. Il se tua au dessus des pierres. La fée elle se laissa mourir de chagrin. Selon les versions, la fée aurait aussi pu survivre ou simplement disparaitre
24
<center>La Pierre de la Fée.</center>Une autre légende raconte l'histoire des amoureux Rosilde et Vilfrid. La jeune fille était noble, le jeune homme un page. Le comte Arnaud, père de Rosilde, était furieux d'un tel amour. Face à la colère, les amoureux s'enfuirent vers Draguignan. A la nuit tombée, les amoureux se couchèrent dans la mousse frigorifés et trempés. La fée Esterelle émue, construisit alors un dolmen pour les protéger.
La Pierre de la Fée.
Une autre légende raconte l'histoire des amoureux Rosilde et Vilfrid. La jeune fille était noble, le jeune homme un page. Le comte Arnaud, père de Rosilde, était furieux d'un tel amour. Face à la colère, les amoureux s'enfuirent vers Draguignan. A la nuit tombée, les amoureux se couchèrent dans la mousse frigorifés et trempés. La fée Esterelle émue, construisit alors un dolmen pour les protéger.
25
<center>Draguignan</center>La poste, bâtiemnt des années 1920.
Draguignan
La poste, bâtiemnt des années 1920.
26
<center>Draguignan</center>Jardin des Anglès. Eugène Félix Anglès, dit Félix Anglès, est un homme politique du département du Var, né le 24 octobre 1838 à Draguignan et décédé le 7 décembre 1897 à Paris.
Draguignan
Jardin des Anglès. Eugène Félix Anglès, dit Félix Anglès, est un homme politique du département du Var, né le 24 octobre 1838 à Draguignan et décédé le 7 décembre 1897 à Paris.
27
<center>Draguignan</center>Le monument aux Morts. Une femme vêtue à l'antique symbolise la ville de Draguignan, elle brandit une palme, elle accompagne un Poilu portant une gerbe de laurier. Carli, Auguste-Henri (sculpteur) ; Barla, Félix (architecte départemental)
Draguignan
Le monument aux Morts. Une femme vêtue à l'antique symbolise la ville de Draguignan, elle brandit une palme, elle accompagne un Poilu portant une gerbe de laurier. Carli, Auguste-Henri (sculpteur) ; Barla, Félix (architecte départemental)
28
<center>Draguignan</center>Le monument à Georges Clemenceau.
Draguignan
Le monument à Georges Clemenceau.
29
<center>Draguignan</center>Place René Cassin à l’emplacement de la Porte Saint-François rempart de la Ville Royale XVIe-XVIIe sur la route médiévale Aix-en-Provence - Grasse.
Draguignan
Place René Cassin à l’emplacement de la Porte Saint-François rempart de la Ville Royale XVIe-XVIIe sur la route médiévale Aix-en-Provence - Grasse.
30
<center>Draguignan</center>
Draguignan
31
<center>Draguignan</center>
Draguignan
32
<center>Draguignan</center>Rue Georges Cisson.
Draguignan
Rue Georges Cisson.
33
<center>Draguignan</center>Ancien Palais de Justice 1825
Draguignan
Ancien Palais de Justice 1825
34
<center>Draguignan</center>Ancien Palais de Justice 1825
Draguignan
Ancien Palais de Justice 1825
35
<center>Draguignan</center>Le couvent des Cordeliers est le plus ancien ; couvent de Draguignan.
Au XIes, il a été implanté le long de la via médiévale, actuelle rue Cisson, à l’extérieur de la ville par les Bénédictins.
La chapelle était le plus grand édifice visible en arrivant par la route d’Aix-en-Provence.
XIIIe au XVIIIes. Le nom de Cordelier vient de la corde qu’ils portaient à leur taille.
Le couvent, actuellement Mairie de Draguignan, a conservé de beaux vestiges visibles.
Draguignan
Le couvent des Cordeliers est le plus ancien ; couvent de Draguignan. Au XIes, il a été implanté le long de la via médiévale, actuelle rue Cisson, à l’extérieur de la ville par les Bénédictins. La chapelle était le plus grand édifice visible en arrivant par la route d’Aix-en-Provence. XIIIe au XVIIIes. Le nom de Cordelier vient de la corde qu’ils portaient à leur taille. Le couvent, actuellement Mairie de Draguignan, a conservé de beaux vestiges visibles.
36
<center>Draguignan</center>Hôtel de ville installé dans le couvent des Cordeliers (1253) et Hôtel Thom-La-Plane.
Draguignan
Hôtel de ville installé dans le couvent des Cordeliers (1253) et Hôtel Thom-La-Plane.
37
<center>Draguignan</center>Hôtel de ville installé dans le couvent des Cordeliers (1253) et Hôtel Thom-La-Plane.
Draguignan
Hôtel de ville installé dans le couvent des Cordeliers (1253) et Hôtel Thom-La-Plane.
38
<center>Draguignan</center>Draguignan, porte du Verdon.
Draguignan
Draguignan, porte du Verdon.
39
<center>Draguignan</center>
Draguignan
40
<center>Draguignan</center>
Draguignan
41
<center>Draguignan</center>Maison de Joseph-Bernard Gastinel né à Draguignan (Var) le 22 août 1811, mort à Marseille le 31 août 1899 était un médecin français connu pour ses nombreux travaux pharmacologiques en Égypte.
Draguignan
Maison de Joseph-Bernard Gastinel né à Draguignan (Var) le 22 août 1811, mort à Marseille le 31 août 1899 était un médecin français connu pour ses nombreux travaux pharmacologiques en Égypte.
42
<center>Draguignan</center>Maison de Joseph-Bernard Gastinel. De condition modeste, né d'une
Draguignan
Maison de Joseph-Bernard Gastinel. De condition modeste, né d'une "honorable famille d'artisan, son père serrurier de sa profession", Gastinel commença comme apprenti de la pharmacie Gay à Draguignan. Interne au service de l'Hôtel-dieu, en 1935 il répond à la demande à la France du vice-roi d'Égypte, Mohammed 'Ali, de lui envoyer toute bonne volonté susceptible de participer à la renaissance de son pays. C'est le célèbre médecin marseillais installé en Égypte, CLot-Bey, qui est chargé de ce recrutement. Il est rapidement nommé aide-major pharmacien et préparateur de cours à l'hôpital militaire d'instruction du Caire.
43
<center>Draguignan</center>N°8, rue Cisson, Hôtel de Villeneuve, ancienne et première préfecture du Var 1797-1848.
Draguignan
N°8, rue Cisson, Hôtel de Villeneuve, ancienne et première préfecture du Var 1797-1848.
44
<center>Draguignan</center>N°8, rue Cisson, Hôtel de Villeneuve, ancienne et première préfecture du Var 1797-1848, avec des restes de volutes..
Draguignan
N°8, rue Cisson, Hôtel de Villeneuve, ancienne et première préfecture du Var 1797-1848, avec des restes de volutes..
45
<center>Draguignan</center>N°8, rue Cisson, Hôtel de Villeneuve, ancienne et première préfecture du Var 1797-1848.
Draguignan
N°8, rue Cisson, Hôtel de Villeneuve, ancienne et première préfecture du Var 1797-1848.
46
<center>Draguignan</center>Vestige de la porte d’Aurenge, tour-porche fortifée de la Cité Comtale en 1245. Porte principale du rempart de la cité comtale, appelée aussi porte “Auraïca”, qui signifierait porte “dorée”, elle fut la plus importante des portes de la ville.
Cette porte fut détruite pour libérer le passage des chariots au XIXe siècle mais on peut voir ses vestiges au 1 place du marché.
Draguignan
Vestige de la porte d’Aurenge, tour-porche fortifée de la Cité Comtale en 1245. Porte principale du rempart de la cité comtale, appelée aussi porte “Auraïca”, qui signifierait porte “dorée”, elle fut la plus importante des portes de la ville. Cette porte fut détruite pour libérer le passage des chariots au XIXe siècle mais on peut voir ses vestiges au 1 place du marché.
47
<center>Draguignan</center>Devant la porte d'Aurenge, à l’extérieur des remparts, se trouvait le grand marché, principal lieu commerçant de la ville.
Actuellement, cette place est toujours celle du marché régulier de Draguignan.
Draguignan
Devant la porte d'Aurenge, à l’extérieur des remparts, se trouvait le grand marché, principal lieu commerçant de la ville. Actuellement, cette place est toujours celle du marché régulier de Draguignan.
48
<center>Draguignan</center>
Draguignan
49
<center>L’église Saint-Michel</center>Première église paroissiale de la ville, tenue par des chanoines, elle fut citée dès 1104 dans divers écrits de l’archevêché.
Construite hors du premier rempart, elle fut incluse dans la ville, avec le deuxième rempart, au XIIIe siècle.
Au fil du temps, elle fut agrandie et reconstruite plusieurs fois. L’église Saint-Michel se développa au même rythme que la ville de Draguignan, jusqu’à atteindre sa forme finale au XIXe siècle.
Elle était le premier édifice vu en passant la porte d’Aurenge.
L’église Saint-Michel
Première église paroissiale de la ville, tenue par des chanoines, elle fut citée dès 1104 dans divers écrits de l’archevêché. Construite hors du premier rempart, elle fut incluse dans la ville, avec le deuxième rempart, au XIIIe siècle. Au fil du temps, elle fut agrandie et reconstruite plusieurs fois. L’église Saint-Michel se développa au même rythme que la ville de Draguignan, jusqu’à atteindre sa forme finale au XIXe siècle. Elle était le premier édifice vu en passant la porte d’Aurenge.
50
<center>L’église Saint-Michel</center>Dès le XIIe siècle, Draguignan possédait une église paroissiale d’une certaine importance. Reconstruite une première fois au début du XVIe siècle, la nouvelle église, à peine achevée, s’avérait insuffisante, et dès la première moitié du siècle suivant, on songea à la remplacer.
Après de longues tergiversations, l’idée fut sérieusement débattue au Conseil de ville ; en 1642, le projet d’agrandir ou plutôt de refaire l’édifice prit définitivement corps.
De 1649 à 1665, on éleva un clocher haut de 37 mètres. En 1665, le Conseil décide enfin la reconstruction totale de l’église, mais c’est seulement en 1669, à la suite de graves désordres dans la maçonnerie de l’ancienne église que les travaux furent commencés.
En avril 1692, le gros œuvre était terminé, la consécration solennelle de l’édifice eut lieu le 4 août suivant.
L’église Saint-Michel
Dès le XIIe siècle, Draguignan possédait une église paroissiale d’une certaine importance. Reconstruite une première fois au début du XVIe siècle, la nouvelle église, à peine achevée, s’avérait insuffisante, et dès la première moitié du siècle suivant, on songea à la remplacer. Après de longues tergiversations, l’idée fut sérieusement débattue au Conseil de ville ; en 1642, le projet d’agrandir ou plutôt de refaire l’édifice prit définitivement corps. De 1649 à 1665, on éleva un clocher haut de 37 mètres. En 1665, le Conseil décide enfin la reconstruction totale de l’église, mais c’est seulement en 1669, à la suite de graves désordres dans la maçonnerie de l’ancienne église que les travaux furent commencés. En avril 1692, le gros œuvre était terminé, la consécration solennelle de l’édifice eut lieu le 4 août suivant.
51
<center>L’église Saint-Michel</center>L’ancienne église paroissiale de Draguignan, édifice considérable rebâti de 1669 à 1682, a été entièrement démolie en 1861. Une construction de style néo-gothique l’a remplacée depuis.
L’église Saint-Michel
L’ancienne église paroissiale de Draguignan, édifice considérable rebâti de 1669 à 1682, a été entièrement démolie en 1861. Une construction de style néo-gothique l’a remplacée depuis.
52
<center>L’église Saint-Michel</center>
L’église Saint-Michel
53
<center>L’église Saint-Michel</center>
L’église Saint-Michel
54
<center>L’église Saint-Michel</center>Une nef centrael, avec deux bas-côtés. Les voûtes de la nef ont été démolies et remplacées par une  charpente en bois en 1964.
L’église Saint-Michel
Une nef centrael, avec deux bas-côtés. Les voûtes de la nef ont été démolies et remplacées par une charpente en bois en 1964.
55
<center>L’église Saint-Michel</center>Saint Michel Archange terrassant le démon.
L’église Saint-Michel
Saint Michel Archange terrassant le démon.
56
<center>L’église Saint-Michel</center>Saint Hermentaire
Statue reliquaire XIXe siècle
Fondateur et pasteur de la communauté catholique à Draguignan au VIe siècle. Evêque d'Antibes, il est le patron de la ville de Draguignan. A Draguignan, saint Hermentaire est célèbre pour avoir terrassé le dragon (le Drac) qui menaçait la ville. Une légende similaire à celle d’un autre religieux. En effet, la version Hermentaire ne serait finalement que la transposition, en français, de la vie de saint Honorat.
Entre légende et tradition, les traces du dragon apparaissent au XIIIe siècle et depuis l'animal figure sur le blason de la ville.
L’église Saint-Michel
Saint Hermentaire Statue reliquaire XIXe siècle Fondateur et pasteur de la communauté catholique à Draguignan au VIe siècle. Evêque d'Antibes, il est le patron de la ville de Draguignan. A Draguignan, saint Hermentaire est célèbre pour avoir terrassé le dragon (le Drac) qui menaçait la ville. Une légende similaire à celle d’un autre religieux. En effet, la version Hermentaire ne serait finalement que la transposition, en français, de la vie de saint Honorat. Entre légende et tradition, les traces du dragon apparaissent au XIIIe siècle et depuis l'animal figure sur le blason de la ville.
57
<center>L’église Saint-Michel</center>
L’église Saint-Michel
58
<center>L’église Saint-Michel</center>Le Christ entouré des quatre évangélistes.
L’église Saint-Michel
Le Christ entouré des quatre évangélistes.
59
<center>L’église Saint-Michel</center>Remise du rosaire à saint Dominique de Guzmán et sainte Catherine de Sienne ou Donation du scapulaire à saint Simon Stock ? Le Sacré-Coeur de Jésus devant un pape et un roi.
L’église Saint-Michel
Remise du rosaire à saint Dominique de Guzmán et sainte Catherine de Sienne ou Donation du scapulaire à saint Simon Stock ? Le Sacré-Coeur de Jésus devant un pape et un roi.
60
<center>L’église Saint-Michel</center>Le Sacré-Coeur de Jésus devant un pape et un roi. Libération de Saint Pierre par l'ange ? La Visitation.
L’église Saint-Michel
Le Sacré-Coeur de Jésus devant un pape et un roi. Libération de Saint Pierre par l'ange ? La Visitation.
61
<center>L’église Saint-Michel</center>La Visitation. La Nativiré.
L’église Saint-Michel
La Visitation. La Nativiré.
62
<center>L’église Saint-Michel</center>
L’église Saint-Michel
63
<center>Draguignan</center>Le Sacré-Coeur de Jésus.
Draguignan
Le Sacré-Coeur de Jésus.
64
<center>L’église Saint-Michel</center>
L’église Saint-Michel
65
<center>L’église Saint-Michel</center>Saint Hermentaire et Saint Michel
L’église Saint-Michel
Saint Hermentaire et Saint Michel
66
<center>L’église Saint-Michel</center>Des anges et au sommet , le Christ et la Vierge couronnée.
L’église Saint-Michel
Des anges et au sommet , le Christ et la Vierge couronnée.
67
<center>L’église Saint-Michel</center>Des anges encadrant le Regina cæli et au sommet, le Christ et la Vierge couronnée. Le Regina cæli est une antienne mariale, prière chrétienne chantée en latin, dédiée à la Vierge Marie et associée à la joie de la Résurrection de Jésus. Il s'agit de l'une des quatre antiennes mariales du catholicisme.
L’église Saint-Michel
Des anges encadrant le Regina cæli et au sommet, le Christ et la Vierge couronnée. Le Regina cæli est une antienne mariale, prière chrétienne chantée en latin, dédiée à la Vierge Marie et associée à la joie de la Résurrection de Jésus. Il s'agit de l'une des quatre antiennes mariales du catholicisme.
68
<center>L’église Saint-Michel</center>Sainte Germaine Cousin de Pibrac avec les roses dans son tablier.
L’église Saint-Michel
Sainte Germaine Cousin de Pibrac avec les roses dans son tablier.
69
<center>L’église Saint-Michel</center>Saint Jean-Baptiste.
L’église Saint-Michel
Saint Jean-Baptiste.
70
<center>L’église Saint-Michel</center>Sainte Anne.
L’église Saint-Michel
Sainte Anne.
71
<center>L’église Saint-Michel</center>Saint Laerius ?
L’église Saint-Michel
Saint Laerius ?
72
<center>L’église Saint-Michel</center>Saint Hermentaire
L’église Saint-Michel
Saint Hermentaire
73
<center>L’église Saint-Michel</center>Mater dolorosa.
L’église Saint-Michel
Mater dolorosa.
74
<center>L’église Saint-Michel</center>Saint Louis d'Anjou
L’église Saint-Michel
Saint Louis d'Anjou
75
<center>L’église Saint-Michel</center>Le roi Saint Louis avec la couronne d'épines.
L’église Saint-Michel
Le roi Saint Louis avec la couronne d'épines.
76
<center>L’église Saint-Michel</center>Saint Joseph
L’église Saint-Michel
Saint Joseph
77
<center>L’église Saint-Michel</center>Regina Coeli.
L’église Saint-Michel
Regina Coeli.
78
<center>L’église Saint-Michel</center>Le clocher
L’église Saint-Michel
Le clocher
79
<center>L’église Saint-Michel</center>Le clocher
L’église Saint-Michel
Le clocher
80
<center>Draguignan</center>Plave de la Vieille Halle. A la Renaissance, le voyageur qui entrait en ville par la porte Romaine ( place au Herbes ) empruntait  la ruelle du Portalet de la porte romaine (actuelle rue Saint-Claire ) et prenait sur ca  gauche la rue de la poissonnerie pour ce rendre à la place du même nom ( actuelle Vieille Halle ).

La halle de poissonnerie qui avait été installée vers 1523 ne fut remplacée par une nouvelle halle qu’en 1820. Mais cette dernière, sans doute plus lourde que la précédente, s’enfonça dans le sol.

Elle fut démolie treize ans plus tard et reconstruite sur la place du Marché Neuf.
Draguignan
Plave de la Vieille Halle. A la Renaissance, le voyageur qui entrait en ville par la porte Romaine ( place au Herbes ) empruntait la ruelle du Portalet de la porte romaine (actuelle rue Saint-Claire ) et prenait sur ca gauche la rue de la poissonnerie pour ce rendre à la place du même nom ( actuelle Vieille Halle ). La halle de poissonnerie qui avait été installée vers 1523 ne fut remplacée par une nouvelle halle qu’en 1820. Mais cette dernière, sans doute plus lourde que la précédente, s’enfonça dans le sol. Elle fut démolie treize ans plus tard et reconstruite sur la place du Marché Neuf.
81
<center>Draguignan</center>
Draguignan
82
<center>Draguignan</center>La Porte de Rome (XIIIe s.)
Draguignan
La Porte de Rome (XIIIe s.)
83
<center>Draguignan</center>Porte romaine fortifiée du rempart de la Cité comtale XIIIe siècle. Cette porte est l’une des 2 tours-porches conservées, éléments fortifiés du rempart, qui donnaient accès à la cité comtale au XIIIe s. Dotée d’un pont-levis, disparu aujourd’hui, et d’une imposante herse, elle est dotée d’une tour quadrangulaire en pierres dures de 4 étages.

Au début du XVème siècle, une ordonnance fit passer aussi le trafic Aix-Grasse devant cette porte et, à la fin du Siècle, les fortifications de la tour-porte furent démolies, dégageant l’actuelle place aux herbes. Elle était aussi appelée la “Porte d’Italie” car c’est là qu’on rassemblait les Italiens pour ne pas les mélanger au peuple qui voyait d’un mauvais œil « l’envahissement » de la France.
Ma
Draguignan
Porte romaine fortifiée du rempart de la Cité comtale XIIIe siècle. Cette porte est l’une des 2 tours-porches conservées, éléments fortifiés du rempart, qui donnaient accès à la cité comtale au XIIIe s. Dotée d’un pont-levis, disparu aujourd’hui, et d’une imposante herse, elle est dotée d’une tour quadrangulaire en pierres dures de 4 étages. Au début du XVème siècle, une ordonnance fit passer aussi le trafic Aix-Grasse devant cette porte et, à la fin du Siècle, les fortifications de la tour-porte furent démolies, dégageant l’actuelle place aux herbes. Elle était aussi appelée la “Porte d’Italie” car c’est là qu’on rassemblait les Italiens pour ne pas les mélanger au peuple qui voyait d’un mauvais œil « l’envahissement » de la France. Ma
84
<center>Draguignan</center>La place aux Herbes et l’un des plus vieux café d’Europe (café des Mille Colonnes). La Place-aux-Herbes occupe l'emplacement d'une barbacane ou ”demi-lune
Draguignan
La place aux Herbes et l’un des plus vieux café d’Europe (café des Mille Colonnes). La Place-aux-Herbes occupe l'emplacement d'une barbacane ou ”demi-lune", qui protégeait la Porte. C'était un marché des fruits et légumes (herbes). Point de départ de la route vers Fréjus (évêché) et l'Italie, voyageurs et pèlerins passaient alors devant l'Hôpital Saint-Jaume (St.-Jacques) et suivaient la rue Droite (rue de Trans).
85
<center>Draguignan</center>Rue de l'Observance. Elle dessine le pourtour oriental de l’enceinte médiévale. Dès la fin du XVe siècle, ces  » lices  » se vendirent, et se construisirent en remontant depuis le Logis des 3 Rois. Au début du XVIe siècle, ce fut la consécration : la rue reçut un pavement et devint le faubourg le plus important de la ville. Deux bâtiments majeurs s’y installèrent : le couvent de l’Observance en 1500 et la Maison du Roi (Tribunal) à la fin du XVIe siècle.
Draguignan
Rue de l'Observance. Elle dessine le pourtour oriental de l’enceinte médiévale. Dès la fin du XVe siècle, ces » lices » se vendirent, et se construisirent en remontant depuis le Logis des 3 Rois. Au début du XVIe siècle, ce fut la consécration : la rue reçut un pavement et devint le faubourg le plus important de la ville. Deux bâtiments majeurs s’y installèrent : le couvent de l’Observance en 1500 et la Maison du Roi (Tribunal) à la fin du XVIe siècle.
86
<center>Draguignan</center>Rue de l'Observance.
Draguignan
Rue de l'Observance.
87
<center>Draguignan</center>Rue de l'Observance. Fronton avec plusieurs arcatures, un mascaron représentant une tête de femme, un œil-de-bœuf et une couronne de fleurs.
Draguignan
Rue de l'Observance. Fronton avec plusieurs arcatures, un mascaron représentant une tête de femme, un œil-de-bœuf et une couronne de fleurs.
88
<center>Draguignan</center>Rue de l'Observance. Encadrement classique.
Draguignan
Rue de l'Observance. Encadrement classique.
89
<center>Draguignan</center>Rue de l'Observance.
Draguignan
Rue de l'Observance.
90
<center>Draguignan</center>
Draguignan
91
<center>Draguignan</center>
Draguignan
92
<center>Draguignan</center>Au N°46 de la rue de l'observance séjourna en 1796 Sandor Kisfaludy, officier hongrois, sous-
lieutenant dans l'armée autrichienne, fait prisonnier en Italie par le général Bonaparte. Ce dernier deviendra le chantre de la poésie hongroise inspiré par une jeune dracénoise Julie Caroline d’Esclapon habitant au N°31.
Draguignan
Au N°46 de la rue de l'observance séjourna en 1796 Sandor Kisfaludy, officier hongrois, sous- lieutenant dans l'armée autrichienne, fait prisonnier en Italie par le général Bonaparte. Ce dernier deviendra le chantre de la poésie hongroise inspiré par une jeune dracénoise Julie Caroline d’Esclapon habitant au N°31.
93
<center>Draguignan</center>
Draguignan
94
<center>Draguignan</center>Place de l'observance. Fontaine avec réservoir caréné, surmonté d’un vase Médicis. La  fontaine de facture récente reprend le modèle de la fontaine en pierre d’origine, mais la fontaine en 1930 n’était pas couronnée par un vase, en revanche celle de la place aux Herbes l’était d’un vase du même type.
Draguignan
Place de l'observance. Fontaine avec réservoir caréné, surmonté d’un vase Médicis. La fontaine de facture récente reprend le modèle de la fontaine en pierre d’origine, mais la fontaine en 1930 n’était pas couronnée par un vase, en revanche celle de la place aux Herbes l’était d’un vase du même type.
95
<center>Draguignan</center>La tour de l'Horloge.
Draguignan
La tour de l'Horloge.
96
<center>Draguignan</center>Place et couvent de l’Observance. La chapelle (1501) abrite les grandes expositions de Draguignan. Le canal traversant la place est couvert (1638).
Draguignan
Place et couvent de l’Observance. La chapelle (1501) abrite les grandes expositions de Draguignan. Le canal traversant la place est couvert (1638).
97
<center>Chapelle de l’Observance.</center>
Chapelle de l’Observance.
98
<center>Chapelle de l’Observance.</center>
Chapelle de l’Observance.
99
<center>Chapelle de l’Observance.</center>
Chapelle de l’Observance.
100
<center>Chapelle de l’Observance.</center>CORSAGE. JUPE ET BLOUSON LOUIS FÉRAUD D'APRÈS ANDY WARHOL CIRCA 1980
Jeans en sergé de coton, acétate imprimée.
Chapelle de l’Observance.
CORSAGE. JUPE ET BLOUSON LOUIS FÉRAUD D'APRÈS ANDY WARHOL CIRCA 1980 Jeans en sergé de coton, acétate imprimée.
101
<center>Chapelle de l’Observance.</center>ROBE DE CÉRÉMONIE HAUTE COUTURE NON IDENTIFIÉE CIRCA 1972
Taffetas de soie, mousseline imprimée psychédélique
Chapelle de l’Observance.
ROBE DE CÉRÉMONIE HAUTE COUTURE NON IDENTIFIÉE CIRCA 1972 Taffetas de soie, mousseline imprimée psychédélique
102
<center>Chapelle de l’Observance.</center>ROBE DE BAL
LOUIS FÉRAUD HAUTE COUTURE CIRCA 1985 Taffetas de soie, broderies de perles de verre, strass, cabochons de verre appliqués
Chapelle de l’Observance.
ROBE DE BAL LOUIS FÉRAUD HAUTE COUTURE CIRCA 1985 Taffetas de soie, broderies de perles de verre, strass, cabochons de verre appliqués
103
<center>Chapelle de l’Observance.</center>REDINGOTE	DE JOUR
POUR UN DANDY EN MADRAS. FRANCE PERIODE ROMANTIQUE CIRCA 1830
Coton imprimé à carreaux.
Chapelle de l’Observance.
REDINGOTE DE JOUR POUR UN DANDY EN MADRAS. FRANCE PERIODE ROMANTIQUE CIRCA 1830 Coton imprimé à carreaux.
104
<center>Chapelle de l’Observance.</center>VESTIAIRE D'UN ÉLÉGANT À LA NÉGLIGÉ FRANCE PÉRIODE PREMIER EMPIRE CIRCA 1810
Chemise en batiste de coton volanté, culotte à petit pont en coton, gilet en coton brodé de filés argent.
Chapelle de l’Observance.
VESTIAIRE D'UN ÉLÉGANT À LA NÉGLIGÉ FRANCE PÉRIODE PREMIER EMPIRE CIRCA 1810 Chemise en batiste de coton volanté, culotte à petit pont en coton, gilet en coton brodé de filés argent.
105
<center>Chapelle de l’Observance.</center>ROBE DE COCKTAIL JACQUES HEIM HAUTE COUTURE CIRCA 1960. Soie imprimée de style impressionniste, frange de soie
Chapelle de l’Observance.
ROBE DE COCKTAIL JACQUES HEIM HAUTE COUTURE CIRCA 1960. Soie imprimée de style impressionniste, frange de soie
106
<center>Chapelle de l’Observance.</center>ROBE D'APRÈS-MIDI
CANNES CIRCA 1960
Coton imprimé de style irnpressionniste, tarlatane
Chapelle de l’Observance.
ROBE D'APRÈS-MIDI CANNES CIRCA 1960 Coton imprimé de style irnpressionniste, tarlatane
107
<center>Chapelle de l’Observance.</center>
Chapelle de l’Observance.
108
<center>Chapelle de l’Observance.</center>ROBE D'INTÉRIEUR A CRINOLINE FRANCE PÉRIODE SECOND EMPIRE CIRCA 1865 Percale de coton glacé et imprimé de semis rouge, falbalas crantés, brodés à la couleur
Chapelle de l’Observance.
ROBE D'INTÉRIEUR A CRINOLINE FRANCE PÉRIODE SECOND EMPIRE CIRCA 1865 Percale de coton glacé et imprimé de semis rouge, falbalas crantés, brodés à la couleur
109
<center>Chapelle de l’Observance.</center>ROBE DE JOUR A LA MANIÈRE DES SŒURS CHASSÉRIAU FRANCE PÉRIODE ROMANTIQUE CIRCA 1840 Mousseline blanche brodée de soie polychrome au point de Beauvais. Travail de broderies smockées sur le buste. Ruban de ceinture en taffetas chiné et boude en pomponne. <br> CAPOTE
FRANCE PÉRIODE ROMANTIQUE CIRCA 1840 Broderie de paille
Chapelle de l’Observance.
ROBE DE JOUR A LA MANIÈRE DES SŒURS CHASSÉRIAU FRANCE PÉRIODE ROMANTIQUE CIRCA 1840 Mousseline blanche brodée de soie polychrome au point de Beauvais. Travail de broderies smockées sur le buste. Ruban de ceinture en taffetas chiné et boude en pomponne.
CAPOTE FRANCE PÉRIODE ROMANTIQUE CIRCA 1840 Broderie de paille
110
<center>Chapelle de l’Observance.</center>ROBE DE BAL
PIERRE BALMAIN HAUTE COUTURE N° 2316 CIRCA 1950.
Satin de soie brodé de chenillettes, perles de verre, cabochon métalliques appliqués
PIERRE BALMA1N PARIS
Chapelle de l’Observance.
ROBE DE BAL PIERRE BALMAIN HAUTE COUTURE N° 2316 CIRCA 1950. Satin de soie brodé de chenillettes, perles de verre, cabochon métalliques appliqués PIERRE BALMA1N PARIS
111
<center>Chapelle de l’Observance.</center>ROBE DE PROMENADE À CRINOLINE ET SON PALETOT À POIS FRANCE PÉRIODE NAPOLÉON III CIRCA 1865 Taffetas de soie beige imprimé de pois noir, dentelle au fuseau brodé de pertes de jais, à la manière de la peinture impressionniste
Chapelle de l’Observance.
ROBE DE PROMENADE À CRINOLINE ET SON PALETOT À POIS FRANCE PÉRIODE NAPOLÉON III CIRCA 1865 Taffetas de soie beige imprimé de pois noir, dentelle au fuseau brodé de pertes de jais, à la manière de la peinture impressionniste
112
<center>Chapelle de l’Observance.</center>ROBE DE BAL A GRANDE CRINOLINE PLONGEANTE FRANCE PÉRIODE SECOND EMPIRE CIRCA 1865 Taffetas de soie damassé moiré jaune paille à manches en pagode. Parement en falbalas de soie crantée à niché de perles nacrées.
Chapelle de l’Observance.
ROBE DE BAL A GRANDE CRINOLINE PLONGEANTE FRANCE PÉRIODE SECOND EMPIRE CIRCA 1865 Taffetas de soie damassé moiré jaune paille à manches en pagode. Parement en falbalas de soie crantée à niché de perles nacrées.
113
<center>Chapelle de l’Observance.</center>
Chapelle de l’Observance.
114
<center>Chapelle de l’Observance.</center>
Chapelle de l’Observance.
115
<center>Chapelle de l’Observance.</center>Félix Soulés
Eauze, 1857 - Eauze, 1904
Faunesse et satyre. Exposé au Salon en 1901
Plâtre
Chapelle de l’Observance.
Félix Soulés Eauze, 1857 - Eauze, 1904 Faunesse et satyre. Exposé au Salon en 1901 Plâtre
116
<center>Chapelle de l’Observance.</center>
Chapelle de l’Observance.
117
<center>Chapelle de l’Observance.</center>
Chapelle de l’Observance.
118
<center>Chapelle de l’Observance.</center>
Chapelle de l’Observance.
119
<center>Chapelle de l’Observance.</center>Le cloitre.
Chapelle de l’Observance.
Le cloitre.
120
<center>Chapelle de l’Observance.</center>Le cloitre.
Chapelle de l’Observance.
Le cloitre.
121
<center>Chapelle de l’Observance.</center>Le cloitre.
Chapelle de l’Observance.
Le cloitre.
122
<center>Draguignan</center>Place du marché.
Draguignan
Place du marché.
123
<center>Draguignan</center>Place du marché.
Draguignan
Place du marché.
124
<center>Draguignan</center>Le théâtre. Construit en 1836 dans un style néoclassique.  Architecte :  Esprit Lantoin.  Dans les 70, le bâtiment fut transformé et la façade fit l'objet d’un habillage préservant la partie centrale :  style dorique avec triple travée sous fronton triangulaire (comme l'ancienne Préfecture et l'ancien Palais de Justice) avec balcon et colonnade.
Draguignan
Le théâtre. Construit en 1836 dans un style néoclassique. Architecte : Esprit Lantoin. Dans les 70, le bâtiment fut transformé et la façade fit l'objet d’un habillage préservant la partie centrale : style dorique avec triple travée sous fronton triangulaire (comme l'ancienne Préfecture et l'ancien Palais de Justice) avec balcon et colonnade.
125
<center>Draguignan</center>Le théâtre. Un premier théâtre apparaît sur Draguignan en 1786, sous l'impulsion du Comte Honoré Muraire. Il fait rénover la vieille halle aux grains, située Grand Rue en salle de spectacle. La salle comprenait 250 places. Son aspect vétuste poussa à prendre la décision d'en construire un nouveau dès 1820. En 1834, le Roi Louis Philippe vend à la ville un terrain situé sur l'Esplanade, connue aujourd'hui sous le nom de boulevard Georges Clemenceau. La construction fut confiée à l'architecte Esprit Lantoin. Les spectacles étaient réputés et des artistes de renoms se succédèrent sur la scène du théâtre de Draguignan. Cette salle devint un lieu privilégié de manifestations dracénoises (danse, bal, concert, théâtre, expositions…). Après la seconde guerre mondiale, le théâtre fit même office de salle de cinéma. L’édifice supporta mal les affres du temps et, dans les années soixante, la vétusté de l’immeuble obligea les autorités à procéder à sa fermeture définitive au public en 1969. L’édifice fut démoli. Seule la façade fut conservée et fit l’objet d’un habillage préservant sa partie centrale selon les plans de l’architecte Robert Biset.
Draguignan
Le théâtre. Un premier théâtre apparaît sur Draguignan en 1786, sous l'impulsion du Comte Honoré Muraire. Il fait rénover la vieille halle aux grains, située Grand Rue en salle de spectacle. La salle comprenait 250 places. Son aspect vétuste poussa à prendre la décision d'en construire un nouveau dès 1820. En 1834, le Roi Louis Philippe vend à la ville un terrain situé sur l'Esplanade, connue aujourd'hui sous le nom de boulevard Georges Clemenceau. La construction fut confiée à l'architecte Esprit Lantoin. Les spectacles étaient réputés et des artistes de renoms se succédèrent sur la scène du théâtre de Draguignan. Cette salle devint un lieu privilégié de manifestations dracénoises (danse, bal, concert, théâtre, expositions…). Après la seconde guerre mondiale, le théâtre fit même office de salle de cinéma. L’édifice supporta mal les affres du temps et, dans les années soixante, la vétusté de l’immeuble obligea les autorités à procéder à sa fermeture définitive au public en 1969. L’édifice fut démoli. Seule la façade fut conservée et fit l’objet d’un habillage préservant sa partie centrale selon les plans de l’architecte Robert Biset.
126
<center>Draguignan</center>Ancienne prison. A Draguignan, aux prisons héritées de l’Ancien Régime et de la Révolution, celle de l’observance qui joua le rôle de maison de justice et celle qu’on installa dans l’ancien couvent des minimes puis au collège des doctrinaires, succéda en 1820-1821, un nouvel édifice construit sur les plans de l’architecte
parisien Louis-Pierre Baltard (le père du célèbre architecte des Halles de Paris), qui fit
également élever le palais de justice de Lyon et avait des idées précises et novatrices quant à
l’adéquation des espaces pénitentiaires.
Draguignan
Ancienne prison. A Draguignan, aux prisons héritées de l’Ancien Régime et de la Révolution, celle de l’observance qui joua le rôle de maison de justice et celle qu’on installa dans l’ancien couvent des minimes puis au collège des doctrinaires, succéda en 1820-1821, un nouvel édifice construit sur les plans de l’architecte parisien Louis-Pierre Baltard (le père du célèbre architecte des Halles de Paris), qui fit également élever le palais de justice de Lyon et avait des idées précises et novatrices quant à l’adéquation des espaces pénitentiaires.
127
<center>Draguignan</center>Casque de François de Montmorrency
Draguignan
Casque de François de Montmorrency
128
<center>Le musée des Beaux-Arts.</center>Le musée, installé dans la résidence d’été de Monseigneur Martin du Bellay (1703-1775), propose une histoire du goût et de la curiosité de la Renaissance au XXe siècle.
Les collections sont ré
Le musée des Beaux-Arts.
Le musée, installé dans la résidence d’été de Monseigneur Martin du Bellay (1703-1775), propose une histoire du goût et de la curiosité de la Renaissance au XXe siècle. Les collections sont ré
129
<center></center>Ecole vénitienne du XVIIIe siècle
La Mort de Cléopâtre
Huile sur toile
Ecole vénitienne du XVIIIe siècle La Mort de Cléopâtre Huile sur toile
130
<center></center>Simon Vouet
Paris, 1590- Paris, 1649
Allégorie de la Charité, vers 1640-1645
Huile sur toile
Le retour de Simon Vouet en Rance en 1627 à la demande de Louis Xffl, après un séjour de quinze ans en Italie, marqua un tournant dans l'évolution de l'art français. Il exécuta vers la fin de sa vie cette Charité dont on ignore la destination initiale mais qui faisait sans doute partie d'un cycle d'allégories. Vouet prend quelques libertés avec la tradition iconographique, la Charité étant plutôt représentée tenant un cœur enflammé ou surmontée d'une flamme sur la tête. Le lyrisme et la grâce de la figure féminine s'accordent avec des couleurs assez froides caractéristiques de l'art parisien vers 1640.
Restauré avec le soutien financier de la Fbndation d'Entreprise Crédit Agricole Provence Côte d'Azur.
Simon Vouet Paris, 1590- Paris, 1649 Allégorie de la Charité, vers 1640-1645 Huile sur toile Le retour de Simon Vouet en Rance en 1627 à la demande de Louis Xffl, après un séjour de quinze ans en Italie, marqua un tournant dans l'évolution de l'art français. Il exécuta vers la fin de sa vie cette Charité dont on ignore la destination initiale mais qui faisait sans doute partie d'un cycle d'allégories. Vouet prend quelques libertés avec la tradition iconographique, la Charité étant plutôt représentée tenant un cœur enflammé ou surmontée d'une flamme sur la tête. Le lyrisme et la grâce de la figure féminine s'accordent avec des couleurs assez froides caractéristiques de l'art parisien vers 1640. Restauré avec le soutien financier de la Fbndation d'Entreprise Crédit Agricole Provence Côte d'Azur.
131
<center></center>Claude Vignon Tours, 1593 - Paris, 1670 Saint-Paul Ermite, 1632 Huile sur toile. Inv. 2024.3.1
Hist. : achat auprès de la galerie Jean-Luc Baroni en 2024 avec le soutien du FRAM
Claude Vignon Tours, 1593 - Paris, 1670 Saint-Paul Ermite, 1632 Huile sur toile. Inv. 2024.3.1 Hist. : achat auprès de la galerie Jean-Luc Baroni en 2024 avec le soutien du FRAM
132
<center></center>Attribué à François Hubert Drouais Paris, 1727-Paris, 1775
Portrait de Marie-Joséphine de Savoie (1753-1810), comtesse de Provence. 1771 Huile sur toile. Inv. 139
Hist: ancienne collection du musée du Louvre; dépôt en 1891 ; propriété transférée à la ville de Draguignan le 18 Juin 2015
Attribué à François Hubert Drouais Paris, 1727-Paris, 1775 Portrait de Marie-Joséphine de Savoie (1753-1810), comtesse de Provence. 1771 Huile sur toile. Inv. 139 Hist: ancienne collection du musée du Louvre; dépôt en 1891 ; propriété transférée à la ville de Draguignan le 18 Juin 2015
133
<center></center>Louis Galloche
Paris, 1670-Paris, 1761
La Reine, sous la figure de l'Aurore du sort du sein de Thétis accompagnée de son auguste postérité, 1733 Huile sur toile Inv. 92
Hist. : commandé pour le cabinet de la reine au château de Versailles en 1732 ; dépôt du musée du Louvre en 1872 ; propriété transférée à la ville de Draguignan le 18 juin 2015
Louis Galloche Paris, 1670-Paris, 1761 La Reine, sous la figure de l'Aurore du sort du sein de Thétis accompagnée de son auguste postérité, 1733 Huile sur toile Inv. 92 Hist. : commandé pour le cabinet de la reine au château de Versailles en 1732 ; dépôt du musée du Louvre en 1872 ; propriété transférée à la ville de Draguignan le 18 juin 2015
134
<center></center>École française du premier quart du XVIIIe siècle d'après Alexis Grimou. 
Argenteuil, 1678-Paris, 1733.
L'Enfant à la bulle de savon
Huile sur toile
Hist: saisie révolutionnaire, 1792
École française du premier quart du XVIIIe siècle d'après Alexis Grimou. Argenteuil, 1678-Paris, 1733. L'Enfant à la bulle de savon Huile sur toile Hist: saisie révolutionnaire, 1792
135
<center></center>D'après Pierre Paul Rubens Siegen, 1577 - Anvers, 1640 Personnages du Jardin de l’Amour Huile sur panneau Inv. 11
Hist. : saisie révolutionnaire, 1792
D'après Pierre Paul Rubens Siegen, 1577 - Anvers, 1640 Personnages du Jardin de l’Amour Huile sur panneau Inv. 11 Hist. : saisie révolutionnaire, 1792
136
<center></center>École française du XVIIe siècle
Portrait de Suzanne de Fabry (1643-1695), comtesse de Valbelle Huile sur toile Inv. 19
Hist. : coll.du comte de Valbelle (1729-1778) puis de son neveu le comte de Castellane (1764-1802) ; saisie révolutionnaire au château de Tourves, 1792.
École française du XVIIe siècle Portrait de Suzanne de Fabry (1643-1695), comtesse de Valbelle Huile sur toile Inv. 19 Hist. : coll.du comte de Valbelle (1729-1778) puis de son neveu le comte de Castellane (1764-1802) ; saisie révolutionnaire au château de Tourves, 1792.
137
<center></center>Une jeune femme dressant un petit épagneul, vers 1713 ?
Huile sur toile
Inv. 2025.3.1
Hist. : achat en 2025 avec le soutien du FRAM
Une jeune femme dressant un petit épagneul, vers 1713 ? Huile sur toile Inv. 2025.3.1 Hist. : achat en 2025 avec le soutien du FRAM
138
<center></center>David II Teniers
Anvers, 1610-Bruxelles, 1690
Intérieur de tabagie, 1667
Huile sur toile
Hist : saisie révolutionnaire, 1792
David II Teniers Anvers, 1610-Bruxelles, 1690 Intérieur de tabagie, 1667 Huile sur toile Hist : saisie révolutionnaire, 1792
139
<center></center>David II Teniers
Anvers, 1610-Bruxelles, 1690
Médecin de campagne pratiquant une saignée, 1668
Huile sur toile
Hist : saisie révolutionnaire, 1792
David II Teniers Anvers, 1610-Bruxelles, 1690 Médecin de campagne pratiquant une saignée, 1668 Huile sur toile Hist : saisie révolutionnaire, 1792
140