A gauche, un escalier hélicoïdal à noyau creux encloisonné dans un angle de la chapelle Notre-Dame-de-la-Consolation donne accès à des salles et des tribunes au-dessus des chapelles et du porche. Statues de SXaint Antoine de Padoue et de Sainte Thérèse de Lisieux.
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LA COLLEGIALE SAINT-ANDRÉ.
Chapelle de Notre-Dame du Suffrage. Cette chapelle est le siège de la Confrérie Notre-Dame du Suffrage instituée au XVIIème siècle par le Cardinal le Camus, évêque de Grenoble.
Cette confrérie est une œuvre de prière pour le soulagement des âmes du purgatoire, sous le patronage bienveillant de la Sainte Vierge.
Chaque lundi les confrères se réunissent encore ici pour entendre la messe et prier pour les morts. Statue de Saint Joseph et une Pietà.
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LA COLLEGIALE SAINT-ANDRÉ.
Chapelle de Notre-Dame du Suffrage. Vierge à l'Enfant, encadrée par Saint Michel et Saint Georges.
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LA COLLEGIALE SAINT-ANDRÉ.
Sur une paroi de la collégiale Saint-André est visible le mausolée de Pierre Terrail, le fameux chevalier BAYARD (1476-1524).
Ce gentilhomme dauphinois entra au service des rois de France (Charles VIII, Louis XII et François Ier) et s’illustra dans toutes les guerres d’Italie (il mourut sur le champs de bataille en Lombardie). Il contribua amplement à la fameuse victoire de Marignan. Bayard fut l’un des derniers représentants de la chevalerie médiévale, peu adaptée à la guerre "moderne" du XVIe siècle qui laissa la place aux fantassins et aux arquebusiers.
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LA COLLEGIALE SAINT-ANDRÉ.
Le mausolée du chevalier Bayard. e tombeau de Bayard se trouve à la base au couvent des Minimes de Saint-Martin d’Hères, tout près de Grenoble.
Sépulture bien sûr profanée à la Révolution et les ossements éparpillés à tout va.
En août 1822, le préfet de l’Isère fait transférer ses restes présumés dans la collégiale Saint-André de Grenoble, lieu où ils se trouvent encore. En fait ce sont ceux d’une femme.
Il faut attendre 1937 pour qu’on lance des fouilles au couvent : on y retrouve plusieurs cercueils.
Dont un contenant un crâne noirci : noirci par le fer d’un casque et d’une armure retrouvés dans la bière. Aurait-on là les restes de Bayard ? Ces restes ont longtemps été remisés aux Archives de l’Isère.
En 2013, un descendant de Bayard procède à des analyses sur le crâne présumé de son aïeul : l’ADN mitochondrial aurait révélé qu’il s’agit bien de son ancêtre. Il y a donc de grosses chances pour que le crâne soit celui du chevalier : mais il faudrait une deuxième analyse pour le confirmer.
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LA COLLEGIALE SAINT-ANDRÉ.
Les statues originelles des symboles des quatre évangélistes.
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LA COLLEGIALE SAINT-ANDRÉ.
Au nord, la chapelle de la Vierge, accolée au chœur; est terminée en 1462. La création des chapelles de l’Annonciation et de la Consolation vers 1470 permet l’aménagement d’un porche entre ces dernières. Le portail roman sera déplacé en avant du porche plus tardivement (fin XVe ou début XVIe siècle).
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LA COLLEGIALE SAINT-ANDRÉ.
Le portail roman sera déplacé en avant du porche plus tardivement (fin XVe ou début XVIe siècle). Il est encadré d'un décor gothique flamboyant au 15e siècle. Le linteau, les voussures et les piédroits du portail ancien sont recouverts d'un décor peint polychrome datant du 14e siècle.
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Place Saint André.
En 1453, le dauphin Louis II, futur roi Louis XI, institue à Grenoble le Parlement de Dauphiné, troisième parlement de France. D'abord installé dans des dépendances du palais delphinal et dans des maisons particulières, le Parlement appelle peu à peu la construction de bâtiments qui lui sont propres.
À la fin du XIXe siècle, le palais ne répond plus à la fonction de palais de Justice qui lui a été attribuée depuis la Révolution.
À partir de 1890, les architectes Riondel et Danet édifient à gauche de la chapelle, à l'emplacement d'anciennes dépendances du Parlement (qui. avaient abrité notamment la conciergerie et des prisons), une aile en calcaire clair dont la façade extérieure, de style néo-renaissance, est une copie de l'aile XVIe siècle en calcaire gris-bleu. La cour intérieure, agrandie à la fin du XIXe siècle, conserve une partie des dispositions antérieures. C'est dans les prisons, aujourd'hui disparues, que fut interné Antoine Berthet, dont Stendhal s'inspira pour créer le personnage de Julien Sorel, dans Le Rouge et le Noir.
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Place Saint André.
Érigée sur un piédestal au centre de la place Saint-André, la statue de Bayard. En 1822, à la demande de Charles Lemercier de Longpré, baron d'Haussez, alors préfet de l'Isère, la dépouille du Chevalier Bayard qui reposait auparavant au couvent des Minimes de la plaine à Saint-Martin-d'Hères, est transférée dans la collégiale Saint-André, le 21 août 1822.
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Place Saint André.
La statue de Bayard, (bronze, 1822) est l'œuvre du sculpteur Nicolas Raggi. Elle représente le chevalier Bayard blessé. L'homme s'appuie contre un rocher et se soutient de la main gauche en approchant la garde de son épée (évoquant une croix) de ses lèvres. Il est vêtu de son armure et son casque est posé à terre.
À l'origine, le monument était entouré d’une grille. Sur le piédestal, on peut lire à l'avant, plusieurs inscriptions, dont :
« A BAYARD / NE EN 1476 / MORT A REBECQ LE 30 avril 1524 »
« DIEU ET LE ROI, VOILA NOS MAITRES / ONC N'EN AURAI D'AUTRES »
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Place Saint André.
Le palais du Parlement du Dauphiné est un bâtiment historique datant, pour sa partie la plus ancienne, de la fin du XVe siècle. Siège du Parlement du Dauphiné jusqu'à la Révolution, puis palais de justice jusqu'en 2002, il est situé place Saint-André à Grenoble.
Avec son architecture mêlant le gothique flamboyant de style Louis XII, le style de la seconde Renaissance et le style néo renaissance, le palais présente des décors remarquables dans ses anciennes salles d'audience. Sur sa façade bicolore figurent divers blasons et des animaux élégamment sculptés. Construite en pierre blanc crème provenant de la carrière de l'Échaillon, cette partie, typique du gothique flamboyant de style Louis XII, comprend l'absidiole en saillie d'une chapelle.
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Place Saint André.
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Place Saint André.
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Place Saint André.
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Place Saint André.
En 1562 sous le règne de Charles IX, la partie à droite en regardant la façade est construite en calcaire gris bleuté du Fontanil. L'architecte et magistrat Pierre Bucher y contribue notamment.
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Place Saint André.
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La place aux Herbes.
Cette place a été dénommée ainsi au XIXe siècle, en raison d'un petit marché local qui s'y tient encore régulièrement et qui propose essentiellement des fruits, des légumes et quelquefois des fleurs et de petits produits de jardinerie. Le site de cette place fut le point central de la ville gallo-romaine, puis de la cité médiévale en raison de la position la plus élevée de l'actuel centre-ville avec ses 214 mètres d’altitude, correspondant à son installation sur la pointe de l'ancien cône de déjection formé par les alluvions de l’Isère et du Drac et qui permettait, malgré sa faible altitude, aux habitations de se protéger de la montée des flots.
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La place aux Herbes.
Durant le Moyen Âge, elle accueillait le siège (banc) du conseil de la cité, pouvoir populaire mis en place à Grenoble selon charte communale de 1242-1244. C'est donc en ce lieu, symbolisé par un simple banc de pierre sur lequel les consuls venaient s'asseoir, que les Grenoblois venaient discuter publiquement et librement des affaires de la cité mais, c'est sur même lieu que se déroulèrent également, jusqu'au XVIIe siècle, les exécutions publiques. Cette petite halle date de la fin du XIXe siècle. Son vaste toit à quatre pans permet de protéger les étals de fruits, de légumes et de fleurs.
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Synchroton à rayons X de Grenoble.
L'Institut Laue-Langevin (ILL) spécialisé en sciences et technologies neutroniques exploite un réacteur à Haut Flux de neutrons pour la recherche. Les neutrons permettent de sonder la matière avec un grand pouvoir de pénétration mais non destructif. Contrairement aux rayons X, ils sont particulièrement sensibles à des atomes légers comme l’hydrogène, or ce dernier joue un rôle essentiel dans les mécanismes biologiques, les pratiques, les batteries, etc. Il œuvre dans un vaste choix de domaines scientifiques comme la physique fondamentale, la physique des particules, la physique de la matière condensée, la matière molle, la biologie, etc.
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Synchroton à rayons X de Grenoble.
Situé sur la presqu'île entre le Drac et l'Isère à une altitude de 207 mètres, l'ESRF est composé d'un bâtiment de bureaux pour l'administration et les théoriciens, et d'un accélérateur de particules d'environ 320 mètres de diamètre, où des électrons sont entraînés à très haute vitesse dans un anneau pour produire du rayonnement synchrotron, qui permet d'observer la matière.
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Synchroton à rayons X de Grenoble.
Le Néron est un sommet culminant à 1 299 mètres d'altitude dans le massif de la Chartreuse, dans les Alpes. Parfois appelé Casque du Néron au XIXe siècle en raison de sa forme, son nom signifierait littéralement « le noir » et n'a de rapport ni avec l'empereur romain ni avec l'existence d'un poste antique à vocation de vigie et de refuge dans sa partie méridionale.
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Synchroton à rayons X de Grenoble.
Bâtiment administratif. L’ESRF est née d’une réelle volonté européenne de faire avancer la science des rayons X. En 1988, 11 nations européennes ont uni leurs forces pour construire la source de lumière synchrotron de « troisième génération » la plus performante au monde et la plus intense. Ce projet visionnaire a fortement contribué à l’excellence de la recherche européenne. Trente ans plus tard, l’ESRF est une référence mondiale, qui développe des technologies innovantes qui bénéficient aux synchrotrons nationaux. Aujourd’hui, le synchrotron européen de Grenoble continue de jouer un rôle pionnier et de repousser les limites de l’exploration scientifique de la matière, en construisant une nouvelle génération de synchrotron. Equipement de recherche fondamentale, ouvert à la recherche appliquée et industrielle, l'ESRF est la plus intense des sources de lumière synchrotron au monde. Elle doit son succès à sa gouvernance internationale avec 19 pays partenaires, dont 13 membres et 6 associés scientifiques.
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Synchroton à rayons X de Grenoble.
Entrée du synchroton. Le mot synchrotron vient de la fusion de deux termes : « synchro » (pour synchronisé) et la fin du mot « cyclotron », un autre type d'accélérateur de particules inventé juste avant. Synchro : Il indique que la fréquence du champ électrique qui accélère les particules et l'intensité du champ magnétique qui les fait tourner doivent être parfaitement synchronisées avec la vitesse croissante des particules. Dans un cyclotron le champ électrique et le champ magnétique sont fixes et donc les particules partent du centre et décrivent une spirale vers l'extérieur au fur et à mesure qu'elles accélèrent. Le nom apparaît en anglais en 1945, au moment où les physiciens conçoivent cette nouvelle machine pour aller plus loin que le cyclotron classique.
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Synchroton à rayons X de Grenoble.
Les électrons émis par un canon à électrons sont accélérés dans un accélérateur linéaire (Linac) et rejoignent un accélérateur circulaire de 300 mètres de circonférence appelé booster synchrotron, qui les accélère jusqu'à une vitesse proche de celle de la lumière. Lorsqu'ils atteignent une énergie de 6 GeV, ils sont injectés dans l'anneau de stockage (storage Ring), de 844 m de diamètre, dans lequel ils tourneront dans l'ultravide (10−9 mbar), pendant des heures, maintenus sur leur trajectoire grâce à des champs magnétiques. En moyenne les électrons font 350 000 fois le tour de l'anneau par seconde. Sous l'action d'aimants de courbure, les électrons sont alors déviés de plusieurs degrés et émettent des rayons X appelés lumière synchrotron, dans une direction tangente au rayon de courbure et constituent ainsi une ligne de lumière. Au démarrage de l'installation en 1994, la brillance du faisceau était de 1018 photons/mm2/mrad2 et seules 15 lignes de lumière étaient en service, mais depuis 1998, quarante-trois lignes de lumière (ou beamlines) sont opérationnelles au sein de l’ESRF.
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Synchroton à rayons X de Grenoble.
L’ESRF en construction. Un microscope électronique est plus puissant qu'un microscope optique parce que le faisceau d'électrons utilise des longueurs d'onde beaucoup plus petites que celles de la lumière visible, ce qui permet d'obtenir une résolution et un grossissement immensément supérieurs.
C’est aussi le cas de l'ESRF (European Synchrotron Radiation Facility) qui utilise des rayons X, de longueurs d'onde beaucoup plus petites, et donc de grandes énergies. Ses autres intérêts sont qu’il permet de voir l’intérieur de la matière et cela sans destruction.
L’Installation Européenne de Rayonnement Synchrotron produit des rayons X 10 000 milliards de fois plus brillants que les rayons X utilisés à l'hôpital. Ces rayons X, aux propriétés exceptionnelles, sont produits par des électrons de très haute énergie. Grâce à la brillance et la qualité de ses rayons X, l'ESRF fonctionne comme un "super microscope, qui "filme"la position et le mouvement des atomes et révèle ainsi la structure de la matière. L'ESRF offre des possibilités inégalées dans l'exploration des matériaux et de la matière vivante, avec de nombreuses applications : chimie, physique des matériaux, paléontologie, archéologie et patrimoine culturel, biologie structurale et santé, sciences de l'environnement, sciences de l'information et nanotechnologies.
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Synchroton à rayons X de Grenoble.
Talus sous lequel se trouve l'anneau de stockage.
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Synchroton à rayons X de Grenoble.
L'anneau de stockage se trouve sous les dalles de béton jaunes. L'anneau de stockage a une circonférence de 844,4 mètres. Son but est de stocker le faisceau d'électrons 6 GeV injecté à partir du servomoteusr, et de le délivrer aux 42 lignes de faisceaux. L'anneau n'est pas rigoureusement circulaire mais forme un polygone : sa trajectoire n'est pas un cercle parfait mais une succession de dizaines de segments droits reliés par des aimants de courbure. Le faisceau est guidé sur orbite par 128 aimants de flexion. Les électrons rayonnent des photons lorsqu'ils traversent les aimants de flexion.
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Synchroton à rayons X de Grenoble.
La lumière produite est ensuite dirigée tangentiellement vers des lignes de lumière des installations expérimentales spécialisées. L’infrastructure compte aujourd’hui 46 lignes de lumière, mises à disposition de la communauté scientifique mondiale pour explorer la matière sous toutes ses formes. Chacune est conçue pour un type d’analyse précis : diffraction des rayons X, spectroscopie, imagerie 3D, ou encore étude de matériaux biologiques. Chaque année, près de 10 000 chercheurs internationaux viennent à l’ESRF pour mener des expériences dans des domaines aussi variés que la physique, la biologie, le patrimoine culturel ou encore l’archéologie.
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Synchroton à rayons X de Grenoble.
Une ligne de lumière.
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Synchroton à rayons X de Grenoble.
Une ligne de lumière.
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Synchroton à rayons X de Grenoble.
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Synchroton à rayons X de Grenoble.
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Synchroton à rayons X de Grenoble.
La ligne de lumière entre dans une cabine optique pour filtrer et focaliser le faisceau, rétablir l'énergie proche du 6 GeV nominal et le vide (10−9 mbar).
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Synchroton à rayons X de Grenoble.
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Synchroton à rayons X de Grenoble.
Armoire pour régler les champs magnétiques pulsés extrêmes.
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Synchroton à rayons X de Grenoble.
A la sortie de la cabine optique, la ligne de lumière entre dans une cabine expérimentale où est disposé l'échantillon à observer et les instruments de mesure qui vont permettre de l'analyser. Ici c'est un spectromètre.
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Synchroton à rayons X de Grenoble.
Le spectromètre de trouve en bout du bras monté sur coussin d'air afin de le faire tourner sans vibrations.
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Synchroton à rayons X de Grenoble.
Un des éléments qui se trouvent le long de l'anneau de stockage. A droite : Le sextupôle corrige le fait que les particules n'ont pas toutes la même énergie et ne sont donc pas focalisées de la même manière. Il aide à garder un faisceau bien stable même si certaines particules sont un peu plus ou un peu moins énergétiques que la valeur nominale. Au centre : Le quadrupôle sert à « mettre au point » le faisceau, un peu comme une lentille qui met une image au focus. Il resserre le faisceau dans un sens et l'élargit dans l'autre, donc on les utilise en série (focalisant / défocalisant) pour garder le faisceau serré dans les deux directions. A gauche : Le sextupôle corrige le fait que les particules n'ont pas toutes la même énergie et ne sont donc pas focalisées de la même manière. Il aide à garder un faisceau bien stable même si certaines particules sont un peu plus ou un peu moins énergétiques que la valeur nominale.
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Synchroton à rayons X de Grenoble.
Un Insertion Device (ondulateur) est un ensemble d'aimants permanents placé sur la trajectoire des électrons dans une section droite de l'anneau.
Cet ensemble d'aimants permanents (Insertion Device ou ID) force le faisceau d'électrons à « zigzaguer/ onduler » pour produire un rayonnement X très intense et très collimaté.
Les électrons passent dans une zone où il y a beaucoup de petits aimants successifs, ce qui les fait « onduler » légèrement au lieu d'aller tout droit.
À chaque petite déviation, les électrons émettent des rayons X ; comme cela se répète de nombreuses fois, on obtient un faisceau de rayons X très intense.
Ces Insertion Device fournissent aux lignes de lumière un faisceau de rayons X très brillant, bien dirigé et de bonne qualité, pour regarder la matière à très petite échelle (l'imagerie, la diffraction, la spectroscopie ou la diffusion inélastique).
En réglant l'Insertion Device (par exemple en changeant l'ouverture de l'l'entrefer), on peut adapter l'énergie et l'intensité des rayons X aux besoins de chaque expérience.
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Synchroton à rayons X de Grenoble.
Une caméra.
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La fontaine des trois ordres.
La fontaine des trois ordres, également appelée fontaine du centenaire, est un monument commémoratif des évènements pré-révolutionnaires de l’été 1788 à Grenoble que sont la journée des Tuiles et la Réunion des états généraux du Dauphiné qui font de Grenoble le berceau de la Révolution française. Le député Gustave Rivet prend l’initiative en août 1886, de lancer l’idée de la construction d’un monument à la gloire du centenaire de la pré révolution dauphinoise. Le sculpteur grenoblois Henri Ding, professeur à l’école des Beaux arts de la ville, est retenu pour réaliser le monument. Le 3 septembre 1889, un conseil municipal accepte le projet d’une fontaine. L’inauguration a lieu le 4 août 1897 sous la municipalité de Stéphane Jay et en présence du président de la République, Félix Faure.
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La fontaine des trois ordres.
Un bassin circulaire de 12 mètres de diamètre avec en son centre un piédestal de 9 mètres de haut supporte un groupe de trois personnages en marbre de Carrare, fraternellement réconciliés autour des tables où s'inscrivent les droits de l'Homme. Les personnages symbolisent les trois ordres dans la société du Dauphiné, sous l’ancien régime : le Tiers État, le Clergé et la Noblesse. Au milieu du bassin, quatre tritons en bronze lancent par leur conque un jet d'eau vertical, et quatre griffons en bronze crachent l'eau par leurs naseaux. Les quatre faces du piédestal portent en lettres d’or des inscriptions relatant les grandes dates de la Révolution française, depuis la journée des Tuiles, jusqu’à son avènement à Versailles, le 20 juin 1789 lors du serment du jeu de Paume. Le monument comporte sur ses quatre faces des inscriptions historiques plus sur chacune d'entre elles un des principes républicains de la devise "Liberté, Égalité, Fraternité" à laquelle est ajoutée "Justice".
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La cathédrale Notre-Dame
L’emplacement actuel de la cathédrale se trouvait à l’époque romaine près du rempart qui entourait la ville (Cularo), près de la porte viennoise ou Herculea, dédiée à l’empereur Maximien. Des lieux de culte existaient déjà en ce lieu. Constitué par la cathédrale Notre-Dame et l'église Saint-Hugues (qui forme avec elle une église double), ainsi que par l'ancien palais épiscopal et les vestiges du baptistère, le groupe cathédral est un ensemble complexe, dont les parties de bâtiment les plus anciennes remontent aux XIIe et XIIIe siècles. A gauche, Une porte en plein cintre donnait accès à un vestibule, qui s'ouvre ensuite dans l’axe de la nef. Aujourd’hui on entre dans la cathédrale par une deuxième porte ogivale, à droite de la première, qui donne accès au bas-côté droit.
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La cathédrale Notre-Dame
Le clocher-porche massif, de plan carré, a la particularité d’être construit en brique sur un soubassement en pierre gris clair provenant de la carrière de la Porte de France utilisée jusqu'au XIXe siècle. Édifié au XIIIe siècle, sur le soubassement en pierre calcaire, probablement après un incendie qui obligea aussi à reconstruire les voûtes, on opta alors pour la brique. Le clocher, de plan carré, haut de 17 m sur 12 m de large, présente trois étages dans lesquels s’ouvrent des baies en plein cintre, de nombre croissant et de taille décroissante : deux baies au premier étage, trois au second, quatre au troisième.
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La cathédrale Notre-Dame
La cathèdre est le siège de l'Évêque. Ce mot vient du mot latin d'origine grecque « cathedra ». Elle a donné son nom à l'église qui l'abrite.
Cette cathèdre est un siège gothique dont les panneaux du prie-Dieu, en bois sculpté, datent du XVème siècle.
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La cathédrale Notre-Dame
« Au Dieu, souverainement Bon et Grand. Ce monument, érigé par le Vénérable Chapitre, dans le sanctuaire même de l’église cathédrale, en mémoire de l’éminentissime Cardinal Le Camus, évêque de Grenoble, en l’an 1707, mais presque détruit et privé de la statue qui l’ornait, aux jours malheureux de la fin du XVIIIe siècle, a été pieusement replacé en 1852, dans cette chapelle [que, en son vivant, l’Éminentissimes Cardinal avait embellie], par l’Illustrissime et Révérendissime Seigneur Philibert de Braillard, heureusement siégeant. »
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La cathédrale Notre-Dame
La nef. Les piles carrées de la nef remontent au XIIe siècle. Reliées par des arcades en brique, surélevées au XIXe siècle, elles sont surmontées de grandes baies du XVIIe siècle. Les chapelles donnant sur le bas-côté nord, ainsi que le bas-côté extérieur sud, sont surmontés d'une large galerie, avec balustrades du XVIIIe siècle.
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La cathédrale Notre-Dame
Les piles carrées de la nef remontent au XIIe siècle. Reliées par des arcades en brique, surélevées au XIXe siècle, elles sont surmontées de grandes baies du XVIIe siècle. Une voûte croisée d’arêtes en brique recouvre l’ensemble de la nef. L’abside fut reconstruite au XIIIe siècle, sans doute à l'époque des évêques Falcon et Guillaume II de Sassenage.
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La cathédrale Notre-Dame
Du côté gauche du choeur, le tombeau des évêques construit en 1407 par Aymon Ier de Chissé. Au centre, l'autel contemporain a été installé en 2008, réalisé par l'architecte Jean-Marie Duthilleul, ainsi que l'ambon au premier plan, tous deux en marbre. Le fond du chœur est orné de panneaux de bois sculpté et doré, représentant des scènes de la vie du Christ (XVIIIe siècle).
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La cathédrale Notre-Dame
Dans le chœur, du côté droit, on admire le ciborium qui fut commandé en 1455 par l'évêque Siboud Alleman. De style gothique flamboyant, en pierre de Voreppe, haut de 14 mètres, cet ouvrage se présente comme une sorte de façade très ouvragée, terminée par un clocher à arcs-boutants, orné de crochets. L'armoire à ciboire elle-même est au premier étage de cette construction, encadré par des niches vides dont les statues furent détruites en 1562 par les calvinistes du baron des Adrets lors des guerres de Religion. La partie droite habille une porte en simulant une façade avec baie en arc brisé, surmontée d'un gâble et d'arcatures décoratives.
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La cathédrale Notre-Dame
Le maître-autel présente un double tabernacle sous un baldaquin : le tabernacle supérieur (XVIe siècle) en marbre a la forme d'un dôme. Il est entouré de colonnettes qu'encadrent de petites statues des quatre évangélistes. Il provient du monastère de la Grande Chartreuse, à qui il avait été donné par la Chartreuse de Pavie. Le baldaquin à huit colonnes qui surmonte l'ensemble est du XVIIe siècle.
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La cathédrale Notre-Dame
Les panneaux : Présentation de Jésus, Adoration des bergers (à droite), Présentation de Marie, Adoration des mages (à gauche).
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La cathédrale Notre-Dame
St Pierre, avec en bas la Visitation et en haut la Dormition, et st Jean, avec la Présentaion de Jésus et la Présentation de Marie, encadrent la Vierge, avec en bas l'Annonciation et en haut, son Couronnement.
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La cathédrale Notre-Dame
Au bout du bas côté nord se trouve la chapelle de la Vierge.
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La cathédrale Notre-Dame
La chapelle de la Vierge. Selon la tradition, c'est à cet endroit que l'évêque saint Hugues accueillit saint Bruno en 1084, dont on voie la satue à gauche.
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La cathédrale Notre-Dame
La chapelle de la Vierge. L'Annonciation.
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La cathédrale Notre-Dame
Le bas-côté extérier sud, ancienne aile du cloître. On longe d'abord un mur rythmé par des pilastres et des chapiteaux sculptés en molasse très érodée d'époque Renaissance.
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La cathédrale Notre-Dame
Sculpture ur un des piliers.
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La cathédrale Notre-Dame
Puis une série de chapelles, qui formaient autrefois une aile du cloître : cette aile fut incorporée à la cathédrale à l'époque de Laurent Ier Alleman. La chapelle Saint-Victor, ancienne chapelle Saint-Sébastien, présente une arcade d'entrée sculptée de pampres et de raisins à droite.
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La cathédrale Notre-Dame
Enfin, la chapelle au fond du bas-côté, à droite du chœur, est la chapelle du Sacré-Cœur. Chapelle la plus monumentale par ses dimensions, elle est décorée de fresques. Son autel est celui utilisé par Jean-Marie Vianney, le Curé d'Ars, pour ses trois premières messes après son ordination en août 1815. Démolie en 1862 à l'époque de la restauration intérieure de la cathédrale, la chapelle a été réédifiée en exécution d'un autre vœu de l'évêque Justin Paulinier lors du siège de Paris pendant la guerre franco-allemande de 1870. Elle est décorée à cette occasion de trois fresques de l'abbé Laurent Guétal réalisées en 1874 et 1875 : Le Christ présentant ses plaies à Saint Thomas, Le Christ apparaissant à Sainte Marguerite-Marie Alacoque,
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La cathédrale Notre-Dame
et Le Christ appelant et consolant toutes les misères du monde.
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La cathédrale Notre-Dame
Cette chapelle est consacrée à Saint Louis. Un vitrail représente le cardinal Le Camus, évêque majeur de Grenoble au XVIIe siècle.
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La cathédrale Notre-Dame
Le cardinal Le Camus vénérant la Sainte Epine (1683)
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La cathédrale Notre-Dame
Le reliquaire de la Sainte Épine de Grenoble. Au XVIe siècle, Guillaume de Saint-Marcel d'Avançon, archevêque d'Embrun et doyen du Chapitre cathédral de Grenoble, fit don au monastère des Clarisses (couvent Sainte-Claire) de Grenoble d'une épine de la Couronne qu'aurait portée le Christ durant sa Passion. Dans la seconde moitié du XVIIe siècle, la relique fut placée dans une croix en or et en cristal réalisée en 1629 par l'orfèvre Pierre Penon.
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La cathédrale Notre-Dame
Le reliquaire de la Sainte Épine de Grenoble.
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La cathédrale Notre-Dame
La chaire en bois sculpté, du XVIIIe siècle, classée, présente un panneau central avec une scène de la Visitation et, à la base, les symboles des Évangélistes.
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La cathédrale Notre-Dame
Les stalles.
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La cathédrale Notre-Dame
L'orgue de tribune possède un buffet historique du XVIIe siècle classé monument historique. Il a été remanié au XIXe siècle par Cavaillé-Coll et Friedrich Goll, puis reconstruit en 1931 par Athanase Dunand et Édouard Ruche., Actuellement il est muet depuis 1990, mais un projet de renaissance est porté par l'association des Amis des Orgues de la Cathédrale de Grenoble.
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La cathédrale Notre-Dame
Dépourvue de transept, la cathédrale possède la particularité d'avoir une autre église accolée contre elle.Construite au début du XIIIe siècle, l'église paroissiale Saint-Hugues possède une nef unique composée de trois travées voûtées d'arêtes. On y remarque un vitrail du XIXe siècle représentant saint Hugues et saint Bruno et, au-dessus, un second vitrail qui représente saint Vincent, ancien patron de cette église.
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La cathédrale Notre-Dame
Elle est dédiée à saint Hugues, évêque de Grenoble alors Gratianopolis, qui y rencontra, en 1084, saint Bruno, créateur de l'ordre des Chartreux, scène illustrée par le vitrail central du chœur dessiné par Alexandre Debelle à la fin du XIXe siècle . D’époque pré-romane, elle était primitivement dédiée à saint Vincent et fut édifiée contre le rempart romain. Elle fut reconstruite au XIIIe siècle.
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Saint Hugues, évêque de Grenoble accueillant saint Bruno en 1084 avant qu'il ne parte avec six compagnons fonder la Grande Chartreuse. Les sept compagnons sont représentés par les 7 étoiles dans le ciel. Dessiné par Alexandre Debelle à la fin du XIXe siècle
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La cathédrale Notre-Dame
Confessionnal
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La cathédrale Notre-Dame
Confessionnal
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La cathédrale Notre-Dame
Au fond de la nef, se trouvent des fonts baptismaux en marbre blanc que fit réaliser Philibert de Bruillard (1826-1853), en remplacement de ceux où furent baptisés les Grenoblois célèbres Antoine Barnave et Stendhal, entre autres.
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La cathédrale Notre-Dame
Chapelle Notre-Dame des sept douleurs. Une pietà entourée d'anges portant les instruments de la Passion. A gauche, statue de Saint Jean, à droite, celle de Marie-Madeleine.
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La cathédrale Notre-Dame
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La cathédrale Notre-Dame
Deux travées voûtées d'arêtes
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La cathédrale Notre-Dame
La cathédrale abrite plusieurs tableaux de grands formats du XVIIIe siècle réalisés par Jean André : Les Noces de Cana,
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La cathédrale Notre-Dame
La Guérison de l'aveugle,
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La cathédrale Notre-Dame
L'Entrée du Christ à Jérusalem,
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La cathédrale Notre-Dame
Le lavement des pieds.
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La tour Perret.
L’Exposition internationale de la Houille blanche et du Tourisme, de 1925, se dote d’une tour d’orientation construite par Auguste Perret. Avec ses 90 mètres, elle est alors la plus haute construction d’Europe en béton armé. D’autres aménagements voient également le jour : le palais de la Houille blanche par les architectes Jaussely et Guidetti, le pavillon et le parc des Eaux et Forêts, le palais de l’Italie, le palais des Industries Touristiques et les pavillons des multiples exposants (biscuits Brun, Merlin & Gerin, Papèterie de France, etc.).
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La tour Perret.
Pour les Jeux olympiques d’hiver de 1968, le parc Mistral est réaménagé. La construction du nouvel hôtel de ville (jusqu’ici situé dans l’ancien hôtel de Lesdiguières au jardin de Ville) est confiée à l’architecte Maurice Novarina, ainsi que la construction du Village olympique et du centre de presse.
La vasque olympique, Imaginé par le célèbre sculpteur César, conservée à l’Institut National des Sports de Vincennes, est restituée à Grenoble pour être installée sur une fontaine à l’entrée ouest du parc. Elle est inaugurée le 19 janvier 1988.
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La tour Perret.
Le parc Paul-Mistral à Grenoble abrite plusieurs monuments mémoriels importants, dont le célèbre Monument des Diables bleus que l’on doit à Ardouin et Lemaistre, inauguré en 1936 en hommage aux chasseurs alpins. Il est agrémenté d’une sculpture en ronde-bosse réalisée par Fraisse. Sur la pierre devant la statue : 1914 / Aux Diables Bleus 1918 / quittant leurs garnisons des Alpes, / ils sont tombés sur le front des Vosges. / Extraite du champ de bataille du Linge, / cette pierre rappelle leur sacrifice
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La tour Perret.
En 1817, Louis Vicat, inventeur du ciment moderne, fait le don de cette innovation majeure à l’humanité. En 1855, il offre avec son fils Joseph le pont du jardin des plantes au musée d’Histoire naturelle de Grenoble. Or cet ouvrage se trouve être le premier au monde réalisé en béton coulé. La tour, elle, n’a pas été construite avec du ciment Vicat mais avec un ciment réalisé par une société de Marseille. Il s’agit, historiquement, de la première tour réalisée en béton armé au monde, imaginée par l'architecte Auguste Perret, et élevée en 1925 pour l’Exposition internationale de la houille blanche.
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La tour Perret.
Haute de 95 mètres au paratonnerre et 84 m à la boule béton, et de section octogonale, elle repose sur des fondations de 11 mètres constituées de soixante-douze pieux battus de béton armé, réunis au sommet par une dalle. L'ossature se compose de huit poteaux verticaux. Le diamètre de la tour est de 8 mètres à la base. Le dernier étage est accessible par des escaliers hélicoïdaux (visibles dans la partie terminale ajourée) de 484 marches. Le balcon des 60 m est accessible par deux ascenseurs.
Son ossature est apparente et elle ne possède pas de décoration particulière en dehors des quatre points cardinaux moulés au sommet (ici le O pour l'ouest). C'est une structure de béton armé dont les coffrages sont modulaires et répétitifs, et les remplissages sont des claustras préfabriqués. Pour couler le béton, les moules sont faits à partir de planches en bois, dont les traces sont visibles dans la structure finale : il s'agit d'un choix de l'architecte pour mettre en valeur le matériau de construction.
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La tour Perret.
Ici le S pour le sud. Sa hauteur de 84 m au dernier élément en béton n'est pas anodine. Auguste Perret a la possibilité d'aller haut, et souhaite donc faire 1 m de plus que la basilique du Sacré-Coeur de Montmartre qui avait été élevée en 1873 pour célébrer la victoire sur la Commune de Paris. C'est un hommage à son père Claude-Marie Perret, tailleur de pierre communard, qui avait été condamné à mort par contumace lors de la Commune.
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La tour Perret.
À l’intérieur, jeux de lumière et bruit du vent filtrant par les claustras révèlent la poésie secrète de la tour.
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La tour Perret.
À l’intérieur, jeux de lumière et bruit du vent filtrant par les claustras révèlent la poésie secrète de la tour.
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La tour Perret.
Un élément de décoration originel. En 1923, la municipalité de Paul Mistral décide d’organiser une Exposition internationale de la Houille blanche et du Tourisme et choisit de l’implanter sur le polygone du Génie. Au-delà de la manifestation industrielle, scientifique et économique, l’Exposition internationale de la Houille blanche est conçue comme une opportunité urbaine et comme la première déclinaison du plan d’aménagement conçu par l’architecte et urbaniste français Léon Jaussely qui a réalisé le Plan d'aménagement de Barcelone, les plans de Carcassonne, Pau, Vittel, Tarbes et Toulouse (en particulier l'ancien siège de La Dépêche que l’on a vu). Son architecture a été fortement influencée par le modernisme fonctionnel des années 1920, et il a su allier la tradition architecturale tout en s'inspirant d'architectes fondateurs de l'architecture actuelle comme Auguste Perret. Bien que Jaussely ne conçoive pas la logique stéréotomique du béton armé, et qu'il demande à Auguste Perret, en tant qu'architecte en chef de l'Exposition, de refaire son projet de tour d'orientation en augmentant sa masse, car sa légèreté suscite quelques craintes quant à sa solidité. Ce qui crée une polémique et fait que Perret décline l'offre. Après avoir fait refaire ses calculs par des experts pour rassurer, bien que le maire Paul Mistral ait toujours eu confiance, les contradicteurs sont déboutés par une moquerie. Ce qui fait qu'on peut admirer aujourd'hui la tour. Jaussely avait également la charge de construire l'un des bâtiments principaux de l'exposition : le grand palais de la houille blanche. Il avait également été chargé de concevoir le plan de la tour d'orientation. "Mais il ne la construira pas, à son grand désespoir." Le projet de tour en béton armé d'Auguste Perret lui sera préféré, d'où son ressentiment.
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La tour Perret.
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La tour Perret.
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La tour Perret.
L’organisation et l’accueil des Jeux olympiques d’hiver de 1968 reprennent les propositions d’aménagement : le palais des glaces (actuel Palais des sports) et l’anneau de vitesse sont construits sur le pourtour du parc. Le site est redessiné sous la direction de la paysagiste Ingrid Bourne.
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La tour Perret.
La construction du nouvel hôtel de ville (jusqu’ici, situé dans l’ancien hôtel de Lesdiguières au jardin de Ville) est confiée à l’architecte Maurice Novarina, ainsi que la construction du Village olympique et du centre de presse.
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La tour Perret.
Au début des années 2000, d’importants travaux de réaménagement du parc sont initiés. L’ancienne patinoire est transformée en halle sportive et baptisée halle Clémenceau (à droite). Le stade Charles Berty est démoli et remplacé par le stade des Alpes (à gauche).
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La tour Perret.
La tour Perret est aussi appelée « tour d'orientation », parce qu'une table d'orientation prévue par le Touring club de France en fait le tour au niveau « 60 m ».