<center>Lorgues</center>Un lapin gravé sur un entablement, rue de la Vieille commune.
Lorgues
Un lapin gravé sur un entablement, rue de la Vieille commune.
127
<center>Lorgues</center>Un chien gravé sur un entablement, rue de la Vieille commune.
Lorgues
Un chien gravé sur un entablement, rue de la Vieille commune.
128
<center>Lorgues</center>Rue de la Juiverie.
Lorgues
Rue de la Juiverie.
129
<center>Lorgues</center>Vestiges de l'ancienne église Saint Martin.
Lorgues
Vestiges de l'ancienne église Saint Martin.
130
<center>Lorgues</center>Tour Saint Martin, au fond celle de l'Abbadie. Rue des Tours On y repère facilement les restes de fortifications du XIIème siècle, système défensif qui joua son rôle jusqu’à la Renaissance. On attribue la construction du “barri” (la muraille, composée de 12 tours et de 600m de remparts) à la Commanderie du Ruou. Ce secteur constitue le quartier haut de l’agglomération dans lequel s’installèrent plusieurs puissances territoriales : les Cisterciens du Thoronet, longtemps co-seigneurs de Lorgues dans le quartier de l’Abadi (rue des Badiers), les Chanoines du Chapitre (rue et ruelle Saint-Martin) et les restes du castrum féodal dépendant du Comte de Provence, co-seigneur (secteur du Pâti).
Lorgues
Tour Saint Martin, au fond celle de l'Abbadie. Rue des Tours On y repère facilement les restes de fortifications du XIIème siècle, système défensif qui joua son rôle jusqu’à la Renaissance. On attribue la construction du “barri” (la muraille, composée de 12 tours et de 600m de remparts) à la Commanderie du Ruou. Ce secteur constitue le quartier haut de l’agglomération dans lequel s’installèrent plusieurs puissances territoriales : les Cisterciens du Thoronet, longtemps co-seigneurs de Lorgues dans le quartier de l’Abadi (rue des Badiers), les Chanoines du Chapitre (rue et ruelle Saint-Martin) et les restes du castrum féodal dépendant du Comte de Provence, co-seigneur (secteur du Pâti).
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<center>Lorgues</center>Tour Saint Martin.
Lorgues
Tour Saint Martin.
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<center>Lorgues</center>Tour de l'Abadie, XIIe siècle.
Lorgues
Tour de l'Abadie, XIIe siècle.
133
<center>Lorgues</center>Place de la Reine Jeanne.
Ce jardin, aménagé par la Municipalité en 2019, doit son nom à la proximité de la tour de la Citadelle, dite de
Lorgues
Place de la Reine Jeanne. Ce jardin, aménagé par la Municipalité en 2019, doit son nom à la proximité de la tour de la Citadelle, dite de "la Reine Jeanne". Jeanne 1ère de Naples, comtesse de Provence, appelée la "Reine Jeanne" (1326-1382) a séjourné à Lorgues, lors de sa venue en Provence en 1348, pour recouvrer son trône de Naples qui, avec le comté de Provence et la ville d'Avignon, constituait son royaume. La ville aurait alors obtenu les privilèges de ville franche -viguerie-, confirmés en 1421 par Louis II, duc d'Anjou, comte de Provence et roi de Naples, comme il est indiqué sur la Fontaine de la Noix. La place a gardé l'ombrage d'un vieux figuier et s'est agrémentée d'une fontaine moderne.
134
<center>Lorgues</center>Fontaine de la pompe.
Lorgues
Fontaine de la pompe.
135
<center>Lorgues</center>Fontaine de la Pompe. Au Moyen Age, il y avait un puits alimenté par une nappe phréatique, puis il fut relié à nla source la Bonne Font en 1632, puis la pompe fut rempl&cée patr une fontaine en 1656.
Lorgues
Fontaine de la Pompe. Au Moyen Age, il y avait un puits alimenté par une nappe phréatique, puis il fut relié à nla source la Bonne Font en 1632, puis la pompe fut rempl&cée patr une fontaine en 1656.
136
<center>Lorgues</center>Chapelle des Templiers.
Lorgues
Chapelle des Templiers.
137
<center>Lorgues</center>Tour de la Reine Jeanne.
Haute de 15 mètres, la Tour de la Citadelle, une des douze tours des remparts de l’ancienne ville fortifiée, -le Castrum-, construits au XIIème siècle par les Templiers, accrédite la tradition qui y situe le passage de la belle Reine Jeanne lors de sa venue en Provence en 1348.
Lorgues
Tour de la Reine Jeanne. Haute de 15 mètres, la Tour de la Citadelle, une des douze tours des remparts de l’ancienne ville fortifiée, -le Castrum-, construits au XIIème siècle par les Templiers, accrédite la tradition qui y situe le passage de la belle Reine Jeanne lors de sa venue en Provence en 1348.
138
<center>Lorgues</center>Tour de la Reine Jeanne.
Défendant le nord-est, située sur la Place de la vieille Ville, tour carrée ouverte à la gorge, dont témoigne encore une arche, elle est reliée à la tour voisine de l'Abbadie ou de l'Uba-nord- par une courtine dont subsiste le chemin de guet. Elle présente des meurtrières et des créneaux obstrués.
Sa fonction de guet et de défense au Moyen-Âge cède à celle d'habitation à la Renaissance, avec aménagements intérieurs à la provençale, escalier élargi, pièces confortables dotées d'une cheminée.
En haut de la tour, l'escalier étroit du Moyen-Âge aboutît à la pièce de guet carrée, munie de meurtrières et d'arbalétrières défendant les coursives.
Lorgues
Tour de la Reine Jeanne. Défendant le nord-est, située sur la Place de la vieille Ville, tour carrée ouverte à la gorge, dont témoigne encore une arche, elle est reliée à la tour voisine de l'Abbadie ou de l'Uba-nord- par une courtine dont subsiste le chemin de guet. Elle présente des meurtrières et des créneaux obstrués. Sa fonction de guet et de défense au Moyen-Âge cède à celle d'habitation à la Renaissance, avec aménagements intérieurs à la provençale, escalier élargi, pièces confortables dotées d'une cheminée. En haut de la tour, l'escalier étroit du Moyen-Âge aboutît à la pièce de guet carrée, munie de meurtrières et d'arbalétrières défendant les coursives.
139
<center>Lorgues</center>Navette de tisserand sculptée sur une porte de la rue de la Citadelle.
Lorgues
Navette de tisserand sculptée sur une porte de la rue de la Citadelle.
140
<center>Lorgues</center>
Lorgues
141
<center>Lorgues</center>La porte Sarrasine, vue de l’intérieur.
Lorgues
La porte Sarrasine, vue de l’intérieur.
142
<center>Lorgues</center>La porte Sarrasine. En passant sous l’arche, on peut encore voir les emplacements des différends gonds et systèmes de fermeture de la porte, précédée d'une herse. Elle fermait la ville du côté est, sur la route importante qui reliait Brignoles à Grasse, route fréquentée par les paysans, marchands, les pèlerins et les soldats. Le nom de la porte ne fait pas référence aux Sarrasins, mais plutôt à la herse qui la protégeait, qu’on appelait « sarrasine », comme celles en usage à Jérusalem, contre les Sarrasins cette fois.
Lorgues
La porte Sarrasine. En passant sous l’arche, on peut encore voir les emplacements des différends gonds et systèmes de fermeture de la porte, précédée d'une herse. Elle fermait la ville du côté est, sur la route importante qui reliait Brignoles à Grasse, route fréquentée par les paysans, marchands, les pèlerins et les soldats. Le nom de la porte ne fait pas référence aux Sarrasins, mais plutôt à la herse qui la protégeait, qu’on appelait « sarrasine », comme celles en usage à Jérusalem, contre les Sarrasins cette fois.
143
<center>Lorgues</center>La porte Sarrasine. Sous la voûte en berceau brisé, on peut encore voir les gouttières de coulissage de la herse, les impressionnantes crapaudines des vantaux de la porte intérieure, ainsi que l'assommoir d'où l'on déversait des projectiles sur les assaillants. Niches de la Vierge et de Saint Ferréol (ici), protecteurs de Lorgues.
Lorgues
La porte Sarrasine. Sous la voûte en berceau brisé, on peut encore voir les gouttières de coulissage de la herse, les impressionnantes crapaudines des vantaux de la porte intérieure, ainsi que l'assommoir d'où l'on déversait des projectiles sur les assaillants. Niches de la Vierge et de Saint Ferréol (ici), protecteurs de Lorgues.
144
<center>Lorgues</center>La porte Sarrasine. Cette porte faisait partie de l’ensemble défensif bâti par les Templiers, et fermait notamment la rue du Ruou où les Templiers avaient installé un entrepôt. Niches de la Vierge (ici) et de Saint Ferréol, protecteurs de Lorgues.
Lorgues
La porte Sarrasine. Cette porte faisait partie de l’ensemble défensif bâti par les Templiers, et fermait notamment la rue du Ruou où les Templiers avaient installé un entrepôt. Niches de la Vierge (ici) et de Saint Ferréol, protecteurs de Lorgues.
145
<center>Lorgues</center>La porte Sarrasine.
Lorgues
La porte Sarrasine.
146
<center>Lorgues</center>Chapelle st François, 1638. Elle fut construite pour abriter la Confrérie des Pénitents Gris, compagnie d’hommes pieux rassemblés dans des pratiques de dévotion et d’entraide jusqu’en 1879. L’intérieur présente un beau mobilier de stalles du XVIIème siècle.
Lorgues
Chapelle st François, 1638. Elle fut construite pour abriter la Confrérie des Pénitents Gris, compagnie d’hommes pieux rassemblés dans des pratiques de dévotion et d’entraide jusqu’en 1879. L’intérieur présente un beau mobilier de stalles du XVIIème siècle.
147
<center>Lorgues</center>Place Neuve. Fontaine de la Place Neuve (XVIIème siècle)
Elle se trouvait un peu plus haut avant d’être déplacée en 1768 devant l’ancien palais de justice. Ses canons de bronze distribuent l’eau bienfaisante à tout le quartier.
La surverse s’écoule dans un bassin-lavoir.
Lorgues
Place Neuve. Fontaine de la Place Neuve (XVIIème siècle) Elle se trouvait un peu plus haut avant d’être déplacée en 1768 devant l’ancien palais de justice. Ses canons de bronze distribuent l’eau bienfaisante à tout le quartier. La surverse s’écoule dans un bassin-lavoir.
148
<center>Lorgues</center>Place Neuve. Ancien palais de Justice, 1768. L’immeuble rassemblait les services du Viguier royal dans ses attributions de police, justice et finances. Lorgues était alors une des vingt-deux vigueries de Provence, ce qui lui conférait cette allure de petite capitale locale.
Lorgues
Place Neuve. Ancien palais de Justice, 1768. L’immeuble rassemblait les services du Viguier royal dans ses attributions de police, justice et finances. Lorgues était alors une des vingt-deux vigueries de Provence, ce qui lui conférait cette allure de petite capitale locale.
149
<center>Lorgues</center>Place Neuve. La façade est ornée d’une belle porte cintrée surmontée d’un balcon en fer forgé.
Lorgues
Place Neuve. La façade est ornée d’une belle porte cintrée surmontée d’un balcon en fer forgé.
150
<center>Lorgues</center>Place Neuve.
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Place Neuve.
151
<center>Lorgues</center>Place Neuve. 1623. Beffroi communal. Ancienne Tour dite aussi Tour du Campanile (XIIème siècle)
Lorgues
Place Neuve. 1623. Beffroi communal. Ancienne Tour dite aussi Tour du Campanile (XIIème siècle)
152
<center>Lorgues</center>1623. Campanile en fer forgé.
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1623. Campanile en fer forgé.
153
<center>Lorgues</center>Rue du Cannet.
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Rue du Cannet.
154
<center>Lorgues</center>
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155
<center>Lorgues</center>L'évêque de Fréjus érigea en collégiale la première église Saint-Martin de Lorgues en 1421, celle-ci qui se trouvait dans la vieille ville fut remplacée par l'actuelle dont la construction débuta en 1704 et qui garda le nom de Saint-Martin. Les plans sont de l'architecte Verrier C'est le cardinal de Fleury futur premier ministre de Louis XV, alors évêque de Fréjus, qui posa la première pierre : « En l'an de grâce 1704, sous le pontificat de Clément XI, sous le règne de Louis XIV le Grand... ». Sa construction fut terminée en 1729.
Lorgues
L'évêque de Fréjus érigea en collégiale la première église Saint-Martin de Lorgues en 1421, celle-ci qui se trouvait dans la vieille ville fut remplacée par l'actuelle dont la construction débuta en 1704 et qui garda le nom de Saint-Martin. Les plans sont de l'architecte Verrier C'est le cardinal de Fleury futur premier ministre de Louis XV, alors évêque de Fréjus, qui posa la première pierre : « En l'an de grâce 1704, sous le pontificat de Clément XI, sous le règne de Louis XIV le Grand... ». Sa construction fut terminée en 1729.
156
<center>Lorgues</center>La collégiale Saint-Martin.
Lorgues
La collégiale Saint-Martin.
157
<center>Lorgues</center>A gauche, Saint Ferréol.
Lorgues
A gauche, Saint Ferréol.
158
<center>Lorgues</center>A gauche, Saint Ferréol.
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A gauche, Saint Ferréol.
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<center>Lorgues</center>Porte centrale avec la Vierge.
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Porte centrale avec la Vierge.
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<center>Lorgues</center>La Vierge.
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La Vierge.
161
<center>Lorgues</center>A droite, Saint Martin.
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A droite, Saint Martin.
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<center>Lorgues</center>A droite, Saint Martin.
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A droite, Saint Martin.
163
<center>Lorgues</center>L'église Saint-Martin. C'est l'une des plus grandes églises du département du Var. Longue de 56 mètres et large de 31. Porte côté ouest, porte en pierre obturée à plate-bande appareillée à crossettes
Lorgues
L'église Saint-Martin. C'est l'une des plus grandes églises du département du Var. Longue de 56 mètres et large de 31. Porte côté ouest, porte en pierre obturée à plate-bande appareillée à crossettes
164
<center>Lorgues</center>L'église Saint-Martin. C'est l'une des plus grandes églises du département du Var. Longue de 56 mètres et large de 3
Lorgues
L'église Saint-Martin. C'est l'une des plus grandes églises du département du Var. Longue de 56 mètres et large de 3
165
<center>Lorgues</center>L'église est de plan rectangulaire qui intégre une nef centrale prolongée par un choeur au sud, accostée de 2 bas-côtés symétriques, Dans le choeur se distinguent le maître-autel et le lutrin (18e s.).
Lorgues
L'église est de plan rectangulaire qui intégre une nef centrale prolongée par un choeur au sud, accostée de 2 bas-côtés symétriques, Dans le choeur se distinguent le maître-autel et le lutrin (18e s.).
166
<center>Lorgues</center>Ensemble du maître-autel. Ensemble homogène qui comporte un autel, des gradins d'autel, un tabernacle et une exposition, réalisé dans la deuxième moitié du 18e siècle, probablement par un sculpteur marseillais, Dominique Fossati.
Lorgues
Ensemble du maître-autel. Ensemble homogène qui comporte un autel, des gradins d'autel, un tabernacle et une exposition, réalisé dans la deuxième moitié du 18e siècle, probablement par un sculpteur marseillais, Dominique Fossati.
167
<center>Lorgues</center>Le maître-autel Provenant de la chapelle de la Confrérie des Cordeliers de Marseille. La commune de Lorgues en fit l'acquisition en 1783. La partie centrale de la face antérieure de l'autel est décorée d'une coquille surmontée d'un cartouche où se trouve représenté l'agneau couché sur la croix ; le cartouche est flanqué de palmes ; les angles de l'autel sont décorés de feuilles. Des anges en buste et des têtes d'anges sont représentés respectivement aux extrémités des 1er et 3e gradins ; au centre du 1er gradin sont représentés un calice, une hostie et un ciboire ; le 2e gradin est orné de coquilles et de volutes aux extrémités. La porte du tabernacle est ornée d'un calice où s'abreuvent deux colombes, entouré de pampres et d'épis de blé, surmonté d'un Sacré-Coeur entouré de quatre têtes d'anges ; la partie supérieure de la porte est décorée de rayons lumineux ; un dôme en draperie couronne le tabernacle. L'exposition de plan ovale comporte quatre colonnes et quatre pilastres. Ces éléments supportent un entablement avec corniche débordante sommé de huit volutes portant un dôme. Le couvrement est formé de 8 volutes portant un dômequi est surmonté d'une croix. Fossati Dominique (?, sculpteur), 2e moitié 18e siècle.
Lorgues
Le maître-autel Provenant de la chapelle de la Confrérie des Cordeliers de Marseille. La commune de Lorgues en fit l'acquisition en 1783. La partie centrale de la face antérieure de l'autel est décorée d'une coquille surmontée d'un cartouche où se trouve représenté l'agneau couché sur la croix ; le cartouche est flanqué de palmes ; les angles de l'autel sont décorés de feuilles. Des anges en buste et des têtes d'anges sont représentés respectivement aux extrémités des 1er et 3e gradins ; au centre du 1er gradin sont représentés un calice, une hostie et un ciboire ; le 2e gradin est orné de coquilles et de volutes aux extrémités. La porte du tabernacle est ornée d'un calice où s'abreuvent deux colombes, entouré de pampres et d'épis de blé, surmonté d'un Sacré-Coeur entouré de quatre têtes d'anges ; la partie supérieure de la porte est décorée de rayons lumineux ; un dôme en draperie couronne le tabernacle. L'exposition de plan ovale comporte quatre colonnes et quatre pilastres. Ces éléments supportent un entablement avec corniche débordante sommé de huit volutes portant un dôme. Le couvrement est formé de 8 volutes portant un dômequi est surmonté d'une croix. Fossati Dominique (?, sculpteur), 2e moitié 18e siècle.
168
<center>Lorgues</center>Retable et autel de saint Etienne. L'autel (de plan rectangulaire, à l'élévation galbée) et les gradins d'autel sont en bois peints faux marbre blanc et noir. Le retable architecturé est en bois peint en blanc, noir et doré. La face antérieure de l'autel est décorée d'un cartouche avec enroulement de cuirs et feuillages, flanqué de palmes de part et d'autre, surmonté d'une coquille stylisée. Le cartouche du retable, avec enroulement de cuirs est surmonté d'une couronne et d'une croix, entouré d'une étole, de palmes dans la partie inférieure ; le médaillon central du cartouche est orné d'un carquois avec flèches, de pierres, d'un gril entourant un livre ouvert ; deux vases couronnent le retable. Le tableau rectangulaire vertical est peint à l'huile sur toile. Saint Etienne occupe la position centrale du tableau ; il est entouré de personnages dont certains d'entre eux brandissent des pierres. A l'arrière plan, des bâtiments sont représentés. La partie supérieure du tableau est occupée par quatre têtes d'anges ailées et un angelot tenant une couronne au-dessus de saint Etienne. Bastiany (peintre), 1811.
Lorgues
Retable et autel de saint Etienne. L'autel (de plan rectangulaire, à l'élévation galbée) et les gradins d'autel sont en bois peints faux marbre blanc et noir. Le retable architecturé est en bois peint en blanc, noir et doré. La face antérieure de l'autel est décorée d'un cartouche avec enroulement de cuirs et feuillages, flanqué de palmes de part et d'autre, surmonté d'une coquille stylisée. Le cartouche du retable, avec enroulement de cuirs est surmonté d'une couronne et d'une croix, entouré d'une étole, de palmes dans la partie inférieure ; le médaillon central du cartouche est orné d'un carquois avec flèches, de pierres, d'un gril entourant un livre ouvert ; deux vases couronnent le retable. Le tableau rectangulaire vertical est peint à l'huile sur toile. Saint Etienne occupe la position centrale du tableau ; il est entouré de personnages dont certains d'entre eux brandissent des pierres. A l'arrière plan, des bâtiments sont représentés. La partie supérieure du tableau est occupée par quatre têtes d'anges ailées et un angelot tenant une couronne au-dessus de saint Etienne. Bastiany (peintre), 1811.
169
<center>Lorgues</center>Ensemble du retable de saint Antoine de Padoue. nsemble fonctionnel hétérogène composé d'un autel et tabernacle datés du 18e siècle, de gradins d'autel peut-être réalisés au début du 19e siècle, de l'ancien retable de saint Eloi probablement réalisé en 1809 et d'un tableau exécuté en 1869. La face antérieure de l'autel est décorée d'un cartouche formé d'enroulements de feuillages et de branches de laurier, surmonté d'une coquille ; les angles supérieurs sont ornés de fleurs ; les arêtes de l'autel sont décorés de guirlandes de laurier ; frise de palmettes dans la partie supérieure. Le 1er gradin d'autel est décoré d'une frise de motifs végétaux stylisés tandis que le 2e gradin présente des arabesques de feuillage. Les arêtes du tabernacle sont décorées d'arabesques de feuillages avec tête d'ange ailée de chaque côté et dans la partie supérieure ; la porte du tabernacle est décorée de rayons lumineux et de nuées. Saint Antoine de Padoue agenouillé reçoit l'Enfant Jésus que lui tend la Vierge ; à gauche du tableau sainte Agathe tient la palme ; à droite les deux personnages représentés de face sont saint Eloi avec sa crosse et saint Antoine ermite avec le tau. Ami Claude-Fortuné, dit : Cartier (peintre), 1869.
Lorgues
Ensemble du retable de saint Antoine de Padoue. nsemble fonctionnel hétérogène composé d'un autel et tabernacle datés du 18e siècle, de gradins d'autel peut-être réalisés au début du 19e siècle, de l'ancien retable de saint Eloi probablement réalisé en 1809 et d'un tableau exécuté en 1869. La face antérieure de l'autel est décorée d'un cartouche formé d'enroulements de feuillages et de branches de laurier, surmonté d'une coquille ; les angles supérieurs sont ornés de fleurs ; les arêtes de l'autel sont décorés de guirlandes de laurier ; frise de palmettes dans la partie supérieure. Le 1er gradin d'autel est décoré d'une frise de motifs végétaux stylisés tandis que le 2e gradin présente des arabesques de feuillage. Les arêtes du tabernacle sont décorées d'arabesques de feuillages avec tête d'ange ailée de chaque côté et dans la partie supérieure ; la porte du tabernacle est décorée de rayons lumineux et de nuées. Saint Antoine de Padoue agenouillé reçoit l'Enfant Jésus que lui tend la Vierge ; à gauche du tableau sainte Agathe tient la palme ; à droite les deux personnages représentés de face sont saint Eloi avec sa crosse et saint Antoine ermite avec le tau. Ami Claude-Fortuné, dit : Cartier (peintre), 1869.
170
<center>Lorgues</center>Vierge attribuée à Pierre Puget. Elle fut transférée en 1807 de l'ancienne abbaye du Thoronet alors désafectée, réparée par le sculpteur marseillais Dauphin qui lui refit un bras et entourée d'une grille en fer, oeuvre du serrurier Sauzède. Elle a été classée le 6 décembre 1906.
Lorgues
Vierge attribuée à Pierre Puget. Elle fut transférée en 1807 de l'ancienne abbaye du Thoronet alors désafectée, réparée par le sculpteur marseillais Dauphin qui lui refit un bras et entourée d'une grille en fer, oeuvre du serrurier Sauzède. Elle a été classée le 6 décembre 1906.
171
<center>Lorgues</center>Ensemble des fonts baptismaux. Ensemble fonctionnel hétérogène composé de fonts du 2e quart du 18e siècle, d'un retable, d'un tableau et d'une clôture du 1er quart du 19e siècle. Le panneau vertical des fonts baptismaux est décoré d'une guirlande de laurier et d'un médaillon représentant une croix sur un rocher et un serpent tenant une pomme dans sa gueule. Le tympan du fronton du retable est orné d'une colombe représentée sur une nuée dans une gloire ; les métopes de la frise du retable représentent, de gauche, à droite : couronne avec fleurs et palme ; coquille sur feuilles enroulées et plume sur flambeaux ; étole, aspersoir et feuilles de chêne ; livre ouvert sur crucifix avec Tables de la loi sur flambeau et branche de chêne entrecroisées ; aiguière sur plateau, avec flambeau ; aube sur livre aux sept sceaux sur flambeau.. Le tableau représente saint Jean-Baptiste baptisant le Christ ; un ange soutient la draperie du Christ. La partie supérieure du tableau est occupée par des groupes d'anges et la colombe du Saint-Esprit au centre. Le tableau peut dater de 1809-1810, date de la réalisation du retable des fonts baptismaux.
Lorgues
Ensemble des fonts baptismaux. Ensemble fonctionnel hétérogène composé de fonts du 2e quart du 18e siècle, d'un retable, d'un tableau et d'une clôture du 1er quart du 19e siècle. Le panneau vertical des fonts baptismaux est décoré d'une guirlande de laurier et d'un médaillon représentant une croix sur un rocher et un serpent tenant une pomme dans sa gueule. Le tympan du fronton du retable est orné d'une colombe représentée sur une nuée dans une gloire ; les métopes de la frise du retable représentent, de gauche, à droite : couronne avec fleurs et palme ; coquille sur feuilles enroulées et plume sur flambeaux ; étole, aspersoir et feuilles de chêne ; livre ouvert sur crucifix avec Tables de la loi sur flambeau et branche de chêne entrecroisées ; aiguière sur plateau, avec flambeau ; aube sur livre aux sept sceaux sur flambeau.. Le tableau représente saint Jean-Baptiste baptisant le Christ ; un ange soutient la draperie du Christ. La partie supérieure du tableau est occupée par des groupes d'anges et la colombe du Saint-Esprit au centre. Le tableau peut dater de 1809-1810, date de la réalisation du retable des fonts baptismaux.
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<center>Lorgues</center>Retable du Purgatoire. L'autel (de plan rectangulaire, à l'élévation galbée) et les gradins d'autel sont en bois peints faux marbre blanc et noir. Le retable architecturé est en bois peint en blanc, noir et doré. Le tabernacle est flanqué de volutes, son tympan est orné d'une nuée avec têtes d'anges, la porte est ornée d'un ostensoir et de 2 fleurs stylisées. Les pilastres du retable sont flanqués d'ailerons à volutes et de chutes de feuilles ; les soubassements des pilastres et des ailerons sont ornés de fleurs stylisées ; la partie inférieure des pilastres est décorée de branches de laurier ; la corniche est décorée de fleurs et feuillages ; le cartouche central est orné d'un décor à enroulement de cuir et de feuillages. Tableau d'autel du retable du Purgatoire : La Vierge intercédant auprès du Christ pour les Ames du Purgatoire. La Vierge en intercesseur, au registre médian, supplie le Christ apparaissant au registre supérieur. Au registre inférieur, le purgatoire où des âmes sont représentées dans les flammes. Saint Michel, délivre une âme en la tirant par le poignet hors des flammes. Patritti (peintre), 1863. S'agit-il de Pierre-Marie installé à Brignoles ou de son frère Fidèle Maria qui le rejoint vers 1859 et meurt dans cette ville en 1867 ?
Lorgues
Retable du Purgatoire. L'autel (de plan rectangulaire, à l'élévation galbée) et les gradins d'autel sont en bois peints faux marbre blanc et noir. Le retable architecturé est en bois peint en blanc, noir et doré. Le tabernacle est flanqué de volutes, son tympan est orné d'une nuée avec têtes d'anges, la porte est ornée d'un ostensoir et de 2 fleurs stylisées. Les pilastres du retable sont flanqués d'ailerons à volutes et de chutes de feuilles ; les soubassements des pilastres et des ailerons sont ornés de fleurs stylisées ; la partie inférieure des pilastres est décorée de branches de laurier ; la corniche est décorée de fleurs et feuillages ; le cartouche central est orné d'un décor à enroulement de cuir et de feuillages. Tableau d'autel du retable du Purgatoire : La Vierge intercédant auprès du Christ pour les Ames du Purgatoire. La Vierge en intercesseur, au registre médian, supplie le Christ apparaissant au registre supérieur. Au registre inférieur, le purgatoire où des âmes sont représentées dans les flammes. Saint Michel, délivre une âme en la tirant par le poignet hors des flammes. Patritti (peintre), 1863. S'agit-il de Pierre-Marie installé à Brignoles ou de son frère Fidèle Maria qui le rejoint vers 1859 et meurt dans cette ville en 1867 ?
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<center>Lorgues</center>Chaire à prêcher. Ensemble en chêne de Russie. La chaire est composée d'un escalier à 2 montées convergeantes et d'une cuve hexagonale porté par un pilier. L'abat-voix est surmonté d'un groupe sculpté. Deux statues en pendant sont disposé au départ de chaque montée. Le pilier est décoré de têtes d'anges et de guirlandes de fleurs et de fruits dans sa partie haute ; les panneaux de la cuve sont ornés de médaillons représentant les bustes de saint Pierre, saint Paul de Tarse et du Christ, flanqué d'angelots ; les gardes-corps des montées sont décorés de rinceaux de feuillages, de livres ouverts avec têtes d'anges aux extrémités des rampes ; les panneaux du dorsal représentent les tables de la Loi sur une gloire et une nuée ; la partie basse de l'abat-voix est décorée d'une colombe dans une nuée, entourée de rayons lumineux ; la corniche de l'abat-voix, couronnée de pots-à-feu est décorée de médaillons flanqués de palmes. Les deux statues représentent des anges sonnant dans des trompettes, dressés sur un socle sphérique décoré d'une étoile. Goyers (sculpteur), Belgique, Louvain.  Au sommet : L'ensemble représente les 3 vertus théologales : la Foi est représentée debout sur un socle, tenant un calice et la croix ; la Charité, assise, est représentée avec un enfant sur ses genoux ; l'Espérance, assise, est représentée tenant une ancre.
Lorgues
Chaire à prêcher. Ensemble en chêne de Russie. La chaire est composée d'un escalier à 2 montées convergeantes et d'une cuve hexagonale porté par un pilier. L'abat-voix est surmonté d'un groupe sculpté. Deux statues en pendant sont disposé au départ de chaque montée. Le pilier est décoré de têtes d'anges et de guirlandes de fleurs et de fruits dans sa partie haute ; les panneaux de la cuve sont ornés de médaillons représentant les bustes de saint Pierre, saint Paul de Tarse et du Christ, flanqué d'angelots ; les gardes-corps des montées sont décorés de rinceaux de feuillages, de livres ouverts avec têtes d'anges aux extrémités des rampes ; les panneaux du dorsal représentent les tables de la Loi sur une gloire et une nuée ; la partie basse de l'abat-voix est décorée d'une colombe dans une nuée, entourée de rayons lumineux ; la corniche de l'abat-voix, couronnée de pots-à-feu est décorée de médaillons flanqués de palmes. Les deux statues représentent des anges sonnant dans des trompettes, dressés sur un socle sphérique décoré d'une étoile. Goyers (sculpteur), Belgique, Louvain. Au sommet : L'ensemble représente les 3 vertus théologales : la Foi est représentée debout sur un socle, tenant un calice et la croix ; la Charité, assise, est représentée avec un enfant sur ses genoux ; l'Espérance, assise, est représentée tenant une ancre.
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<center>Lorgues</center>Les gardes-corps des montées sont décorés de livres ouverts avec têtes d'anges aux extrémités des rampes. Saint Ferréol est représenté en soldat romain.
Lorgues
Les gardes-corps des montées sont décorés de livres ouverts avec têtes d'anges aux extrémités des rampes. Saint Ferréol est représenté en soldat romain.
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<center>Lorgues</center>Les gardes-corps des montées sont décorés de livres ouverts avec têtes d'anges aux extrémités des rampes. Saint Martin est représenté en évêque, accompagné d'une oie sauvage, à ses pieds.
Lorgues
Les gardes-corps des montées sont décorés de livres ouverts avec têtes d'anges aux extrémités des rampes. Saint Martin est représenté en évêque, accompagné d'une oie sauvage, à ses pieds.
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<center>Lorgues</center>Ensemble du retable du Rosaire, comprenant un tableau du 2e quart du 18e siècle, un autel du 19e siècle antérieur à 1867 et un retable de 1886. Décor de l'autel dans un médaillon sur la face antérieure : initiales de saint Joseph et fleurs de lys. Décor de la porte du tabernacle : agneau couché sur le livre aux sept sceaux. Décor du fronton du retable : cartouche à enroulements de cuir surmonté d'une couronne. Au centre du cartouche, le blason de saint Dominique : chien portant dans sa gueule un flambeau, globe surmonté d'une croix, branche de lys et feuille de palme entrecroisées, étoile à 8 branches. Jacquet Léon (sculpteur) ; Guiol (dessinateur), 19e siècle. Ensemble fonctionnel hétérogène formé par le remploi de l'ancien autel de saint Joseph, dédié au Rosaire à partir de 1867 et le retable exécuté en 1886. Le tableau, la Vierge à l'Enfant remettant le rosaire à sainte Catherine de Sienne et saint Dominique, peint à l'huile sur toile avec bord supérieur en arc segmentaire représente la Vierge à l'Enfant sous un dais soutenu par des anges occupe la partie supérieure de la toile ; à gauche sainte Rose de Lima et sainte Catherine de Sienne donnent le rosaire à des femmes agenouillées ; à droite se trouvent saint Dominique accompagné d'un chien portant dans sa gueule une torche allumée.
Lorgues
Ensemble du retable du Rosaire, comprenant un tableau du 2e quart du 18e siècle, un autel du 19e siècle antérieur à 1867 et un retable de 1886. Décor de l'autel dans un médaillon sur la face antérieure : initiales de saint Joseph et fleurs de lys. Décor de la porte du tabernacle : agneau couché sur le livre aux sept sceaux. Décor du fronton du retable : cartouche à enroulements de cuir surmonté d'une couronne. Au centre du cartouche, le blason de saint Dominique : chien portant dans sa gueule un flambeau, globe surmonté d'une croix, branche de lys et feuille de palme entrecroisées, étoile à 8 branches. Jacquet Léon (sculpteur) ; Guiol (dessinateur), 19e siècle. Ensemble fonctionnel hétérogène formé par le remploi de l'ancien autel de saint Joseph, dédié au Rosaire à partir de 1867 et le retable exécuté en 1886. Le tableau, la Vierge à l'Enfant remettant le rosaire à sainte Catherine de Sienne et saint Dominique, peint à l'huile sur toile avec bord supérieur en arc segmentaire représente la Vierge à l'Enfant sous un dais soutenu par des anges occupe la partie supérieure de la toile ; à gauche sainte Rose de Lima et sainte Catherine de Sienne donnent le rosaire à des femmes agenouillées ; à droite se trouvent saint Dominique accompagné d'un chien portant dans sa gueule une torche allumée.
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<center>Lorgues</center>Retable de sainte Marguerite. ableau d'autel du retable de sainte Marguerite : Sainte Catherine d'Alexandrie, sainte Marguerite d'Antioche et saint Lambert. Le tableau représente sainte Marguerite d'Antioche accompagnée du dragon, entourée de sainte Catherine d'Alexandrie avec la roue et l'épée et saint Lambert en évêque, à droite ; le ciel est peuplé d'anges dont l'un tient une palme et une couronne de feuillage. 1er quart 19e siècle. La face antérieure de l'autel présente un cartouche à cuirs enroulés et feuillages, surmonté d'une coquille, flanqué de branches de laurier ; des guirlandes de laurier relient le cartouche aux angles supérieurs de la cuve et sur les arêtes ; la partie supérieure de la cuve est décorée d'une frise de palmettes. Le cartouche du retable à enroulements de cuirs est flanqué de guirlandes de laurier, surmonté de palmes et d'une croix ; la partie centrale du cartouche représente un dragon surmonté d'une roue, d'une épée et d'une mitre ; la partie supérieure du retable est couronnée de deux pots à feu.
Lorgues
Retable de sainte Marguerite. ableau d'autel du retable de sainte Marguerite : Sainte Catherine d'Alexandrie, sainte Marguerite d'Antioche et saint Lambert. Le tableau représente sainte Marguerite d'Antioche accompagnée du dragon, entourée de sainte Catherine d'Alexandrie avec la roue et l'épée et saint Lambert en évêque, à droite ; le ciel est peuplé d'anges dont l'un tient une palme et une couronne de feuillage. 1er quart 19e siècle. La face antérieure de l'autel présente un cartouche à cuirs enroulés et feuillages, surmonté d'une coquille, flanqué de branches de laurier ; des guirlandes de laurier relient le cartouche aux angles supérieurs de la cuve et sur les arêtes ; la partie supérieure de la cuve est décorée d'une frise de palmettes. Le cartouche du retable à enroulements de cuirs est flanqué de guirlandes de laurier, surmonté de palmes et d'une croix ; la partie centrale du cartouche représente un dragon surmonté d'une roue, d'une épée et d'une mitre ; la partie supérieure du retable est couronnée de deux pots à feu.
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<center>Lorgues</center>Ensemble de la chapelle de la Vierge. L'ancienne chapelle du Rosaire est réaménagée en 1866-67 à l'occasion de sa réaffectation à Notre-Dame-des-Victoires. La clôture, semblable à celle de la chapelle Saint-Joseph, date probablement de 1781. Le retable est réalisé en 1809 par le sculpteur Dauphin. L'autel de plan rectangulaire, à l'élévation galbée est en marbre blanc veiné poli avec décor dans la masse, en bas-relief, sur la face antérieure ; les gradins d'autel et le tabernacle sont en marbre veiné blanc poli ; le décor de la porte du tabernacle est en marbre non poli ; le socle en marbre se dresse au-dessus du tabernacle. L'autel est exécutée en 1855. La face antérieure de l'autel est décorée d'un médaillon au centre duquel est représenté le monogramme de la Vierge, entouré de palmes entrecroisées ; les angles de la cuve sont ornés de feuillage. La façade du tabernacle est ornée d'une gerbe de blé et branche de lys entrecroisées dans la partie supérieure ; la porte du tabernacle est décorée du Sacré-Coeur de Marie. 1855. Le retable à niche centrale, en maçonnerie peinte est formé de 4 pilastres en marbre rouge dont deux sont accompagnés de pilastres-dosserets qui supportent un entablement surmonté d'un fronton en arc segmentaire brisé. Le cartouche du fronton à cuirs enroulés flanqué de palme et surmonté d'une couronne comporte un médaillon ovale au centre duquel apparaît le monogramme de la Vierge entouré de feuilles de laurier, surmonté d'une tête d'ange.
Lorgues
Ensemble de la chapelle de la Vierge. L'ancienne chapelle du Rosaire est réaménagée en 1866-67 à l'occasion de sa réaffectation à Notre-Dame-des-Victoires. La clôture, semblable à celle de la chapelle Saint-Joseph, date probablement de 1781. Le retable est réalisé en 1809 par le sculpteur Dauphin. L'autel de plan rectangulaire, à l'élévation galbée est en marbre blanc veiné poli avec décor dans la masse, en bas-relief, sur la face antérieure ; les gradins d'autel et le tabernacle sont en marbre veiné blanc poli ; le décor de la porte du tabernacle est en marbre non poli ; le socle en marbre se dresse au-dessus du tabernacle. L'autel est exécutée en 1855. La face antérieure de l'autel est décorée d'un médaillon au centre duquel est représenté le monogramme de la Vierge, entouré de palmes entrecroisées ; les angles de la cuve sont ornés de feuillage. La façade du tabernacle est ornée d'une gerbe de blé et branche de lys entrecroisées dans la partie supérieure ; la porte du tabernacle est décorée du Sacré-Coeur de Marie. 1855. Le retable à niche centrale, en maçonnerie peinte est formé de 4 pilastres en marbre rouge dont deux sont accompagnés de pilastres-dosserets qui supportent un entablement surmonté d'un fronton en arc segmentaire brisé. Le cartouche du fronton à cuirs enroulés flanqué de palme et surmonté d'une couronne comporte un médaillon ovale au centre duquel apparaît le monogramme de la Vierge entouré de feuilles de laurier, surmonté d'une tête d'ange.
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<center>Lorgues</center>Tableaux d'autel du retable du Sacré-Coeur : Calvaire et Apparition du Sacré-Coeur à Jean Eudes et Marguerite-Marie-Alacoque. Un tableau rectangulaire vertical, au centre du retable, peint à l'huile sur toile eprésente le Christ en croix, avec à gauche la Vierge et sainte Madeleine agenouillée et saint Jean à droite. Un tableau de forme triangulaire occupant le fronton du retable représente le Sacré-Coeur de Jésus dans une gloire, entouré d'une nuée avec têtes d'anges ; à gauche saint Jean Eudes est agenouillé, en prière, face à sainte Marguerite-Marie-Alacoque. La face antérieure de l'autel est décorée d'un médaillon au centre duquel est inscrit le monogramme du Christ surmonté d'une croix. La façade du tabernacle est décorée de deux colonnettes sculptées ; la porte du tabernacle est ornée du symbole de la Trinité dans une gloire. Les colonnes du retable sont flanquées d'ailerons à volutes et décorées de chutes de fleurs et feuilles sculptées.
Lorgues
Tableaux d'autel du retable du Sacré-Coeur : Calvaire et Apparition du Sacré-Coeur à Jean Eudes et Marguerite-Marie-Alacoque. Un tableau rectangulaire vertical, au centre du retable, peint à l'huile sur toile eprésente le Christ en croix, avec à gauche la Vierge et sainte Madeleine agenouillée et saint Jean à droite. Un tableau de forme triangulaire occupant le fronton du retable représente le Sacré-Coeur de Jésus dans une gloire, entouré d'une nuée avec têtes d'anges ; à gauche saint Jean Eudes est agenouillé, en prière, face à sainte Marguerite-Marie-Alacoque. La face antérieure de l'autel est décorée d'un médaillon au centre duquel est inscrit le monogramme du Christ surmonté d'une croix. La façade du tabernacle est décorée de deux colonnettes sculptées ; la porte du tabernacle est ornée du symbole de la Trinité dans une gloire. Les colonnes du retable sont flanquées d'ailerons à volutes et décorées de chutes de fleurs et feuilles sculptées.
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<center>Lorgues</center>Le retable de saint Martinest décoré de feuilles d'acanthes dans les écoinçons et sur l'agrafe ; les pilastres sont surmontés d'une tête d'angelot ailée ; la frise de l'entablement est ornée d'une guirlande de feuilles de laurier et de fleurs ; le tympan du fronton est décoré de feuillages au-dessus desquels se dresse un cartouche à enroulements de cuir, flanqué de deux fleurs et surmonté d'une croix ; le décor du cartouche représente une crosse et une croix entrecroisées à l'arrière d'une mitre. Ricard (sculpteur), 1884. Le tableau représente au premier plan, saint Martin en évêque ; à l'arrière plan, devant l'entrée d'une ville, saint Martin est représenté en soldat romain, à cheval, en train d'offrir à un pauvre homme un pan de son manteau ; la partie supérieure de la toile est occupée par des angelots. 1884.
Lorgues
Le retable de saint Martinest décoré de feuilles d'acanthes dans les écoinçons et sur l'agrafe ; les pilastres sont surmontés d'une tête d'angelot ailée ; la frise de l'entablement est ornée d'une guirlande de feuilles de laurier et de fleurs ; le tympan du fronton est décoré de feuillages au-dessus desquels se dresse un cartouche à enroulements de cuir, flanqué de deux fleurs et surmonté d'une croix ; le décor du cartouche représente une crosse et une croix entrecroisées à l'arrière d'une mitre. Ricard (sculpteur), 1884. Le tableau représente au premier plan, saint Martin en évêque ; à l'arrière plan, devant l'entrée d'une ville, saint Martin est représenté en soldat romain, à cheval, en train d'offrir à un pauvre homme un pan de son manteau ; la partie supérieure de la toile est occupée par des angelots. 1884.
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<center>Lorgues</center>Retable de saint Martin. L'autel de plan rectangulaire, à l'élévation droite est en marbre blanc ; la face antérieure de l'autel présente un panneau central sculpté en haut-relief et deux panneaux latéraux sculptés en bas-relief séparés par 4 colonnettes en marbre rouge. Les gradins, avec décor en bas-relief sont en marbre blanc et marbre rouge pour les colonnettes du 2e gradin. Le panneau central de l'autel représente saint Martin à cheval donnant un pan de son manteau à un homme nu, assis ; le panneau de droite représente une épée et un faisceau (surmonté d'une hache) entrecroisés devant un casque et une branche de chêne ; le panneau gauche représente une croix et une crosse entrecroisés devant une mitre et une branche d'olivier. Le 1er gradin présente un décor à motifs végétaux ; les panneaux du 2e gradin sont décorés de branches de lys séparés par des colonnettes. Le tabernacle décoré de feuilles d'acanthes sur les angles est couronné d'une corniche surmontée d'un fronton chantourné au décor végétal ; la porte du tabernacle est décorée d'une croix grecque entourée d'arabesques.
Lorgues
Retable de saint Martin. L'autel de plan rectangulaire, à l'élévation droite est en marbre blanc ; la face antérieure de l'autel présente un panneau central sculpté en haut-relief et deux panneaux latéraux sculptés en bas-relief séparés par 4 colonnettes en marbre rouge. Les gradins, avec décor en bas-relief sont en marbre blanc et marbre rouge pour les colonnettes du 2e gradin. Le panneau central de l'autel représente saint Martin à cheval donnant un pan de son manteau à un homme nu, assis ; le panneau de droite représente une épée et un faisceau (surmonté d'une hache) entrecroisés devant un casque et une branche de chêne ; le panneau gauche représente une croix et une crosse entrecroisés devant une mitre et une branche d'olivier. Le 1er gradin présente un décor à motifs végétaux ; les panneaux du 2e gradin sont décorés de branches de lys séparés par des colonnettes. Le tabernacle décoré de feuilles d'acanthes sur les angles est couronné d'une corniche surmontée d'un fronton chantourné au décor végétal ; la porte du tabernacle est décorée d'une croix grecque entourée d'arabesques.
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<center>Lorgues</center>Ensemble de la chapelle Saint-Joseph. L'actuelle chapelle Saint-Joseph était à l'origine dédiée au Purgatoire. La clôture de chapelle ainsi que le placard datent du 4e quart du 18e siècle. Le retable est daté 1809. En 1867, la chapelle est réaffectée au culte de saint Joseph et des modifications sont portées au retable. La clôture présente un décor de fleurs quadrilobées au centre et des grecques dans les parties supérieure et inférieure. Torcat Antoine (architecte) ; Bérard (serrurier) ; Batiste frères (peintre). 1781 ; 1783. La face antérieure de l'autel est décorée d'un médaillon central flanqué de palmes. L'autel de plan rectangulaire, à l'élévation galbée est en marbre blanc avec marbre noir sur la face antérieure. Les gradins d'autel sont peints faux-marbre. La porte du tabernacle est en bois sculpté, peint et peint doré . Le retable avec niche centrale, en maçonnerie peinte, est formé de quatre pilastres en marbre rouge dont deux avec pilastres-dosserets supportant un entablement surmonté d'un fronton semi-circulaire. La porte du tabernacle est ornée d'un calice avec hostie dans une gloire. La niche du retable est décorée de croix ; le tympan du fronton est orné d'un cartouche à enroulements de cuir portant au centre les initiales 'SJ', au-dessus de deux branches de lys. Dauphin (sculpteur), 1809.
Lorgues
Ensemble de la chapelle Saint-Joseph. L'actuelle chapelle Saint-Joseph était à l'origine dédiée au Purgatoire. La clôture de chapelle ainsi que le placard datent du 4e quart du 18e siècle. Le retable est daté 1809. En 1867, la chapelle est réaffectée au culte de saint Joseph et des modifications sont portées au retable. La clôture présente un décor de fleurs quadrilobées au centre et des grecques dans les parties supérieure et inférieure. Torcat Antoine (architecte) ; Bérard (serrurier) ; Batiste frères (peintre). 1781 ; 1783. La face antérieure de l'autel est décorée d'un médaillon central flanqué de palmes. L'autel de plan rectangulaire, à l'élévation galbée est en marbre blanc avec marbre noir sur la face antérieure. Les gradins d'autel sont peints faux-marbre. La porte du tabernacle est en bois sculpté, peint et peint doré . Le retable avec niche centrale, en maçonnerie peinte, est formé de quatre pilastres en marbre rouge dont deux avec pilastres-dosserets supportant un entablement surmonté d'un fronton semi-circulaire. La porte du tabernacle est ornée d'un calice avec hostie dans une gloire. La niche du retable est décorée de croix ; le tympan du fronton est orné d'un cartouche à enroulements de cuir portant au centre les initiales 'SJ', au-dessus de deux branches de lys. Dauphin (sculpteur), 1809.
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<center>Lorgues</center>Couronnement de la Vierge.
Lorgues
Couronnement de la Vierge.
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<center>Lorgues</center>L'Ascension ?
Lorgues
L'Ascension ?
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<center>Lorgues</center>
Lorgues
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>La colline de Saint-Ferréol abritait au IVème siècle avant J.C. un oppidum celto-ligure. Avec la conquête de la Gaule par les Romains, le lieu fut abandonné, puis la colline servit de refuge aux ermites chrétiens ; une chapelle fut construite, sans cesse augmentée. Au XVIème siècle, l’arrivée de reliques de Saint-Ferréol, qui fut désigné saint patron de la cité, conféra un grand rayonnement au site. Le porche à trois arches de la façade et la tribune sont construits en 1733 par la confrérie des Marguillers
L’ermitage de Saint-Ferréol
La colline de Saint-Ferréol abritait au IVème siècle avant J.C. un oppidum celto-ligure. Avec la conquête de la Gaule par les Romains, le lieu fut abandonné, puis la colline servit de refuge aux ermites chrétiens ; une chapelle fut construite, sans cesse augmentée. Au XVIème siècle, l’arrivée de reliques de Saint-Ferréol, qui fut désigné saint patron de la cité, conféra un grand rayonnement au site. Le porche à trois arches de la façade et la tribune sont construits en 1733 par la confrérie des Marguillers
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>A partir du XVIIème siècle, faisant face à l’afflux de pèlerins et de nécessiteux, ermites et ordres mendiants marquèrent la chapelle de leur empreinte, en particulier la confrérie des moines Servites, puis celle des Marguilliers s’occupèrent du site et n’eurent de cesse de l’embellir et l’agrandir, d’abord par l’adjonction d’un portail classique, en 1697, puis d’un porche, en 1733. Mais la plus grande réalisation est l’adjonction au XIXème siècle, par les moines Capucins, sur l’aile est, d’un couvent, qui tomba en désuétude à la fin du XIXème siècle. On leur doit aussi le chemin de croix. Le site, tombé en désuétude, menaçait ruine quand l’association des Amis de Saint-Ferréol fut fondée en 1972 pour la sauver.
L’ermitage de Saint-Ferréol
A partir du XVIIème siècle, faisant face à l’afflux de pèlerins et de nécessiteux, ermites et ordres mendiants marquèrent la chapelle de leur empreinte, en particulier la confrérie des moines Servites, puis celle des Marguilliers s’occupèrent du site et n’eurent de cesse de l’embellir et l’agrandir, d’abord par l’adjonction d’un portail classique, en 1697, puis d’un porche, en 1733. Mais la plus grande réalisation est l’adjonction au XIXème siècle, par les moines Capucins, sur l’aile est, d’un couvent, qui tomba en désuétude à la fin du XIXème siècle. On leur doit aussi le chemin de croix. Le site, tombé en désuétude, menaçait ruine quand l’association des Amis de Saint-Ferréol fut fondée en 1972 pour la sauver.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Saint Ferréol.
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Saint Ferréol.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Au XIXème siècle,  les moines Capucins élevèrent la grande croix en bronze devant la chapelle. Foudroyée il y a une vingtaine d’année, elle a été remplacée par une croix moderne. Réparée par les ASFVL, la croix est maintenant devant la chapelle Sainte-Anne.
L’ermitage de Saint-Ferréol
Au XIXème siècle, les moines Capucins élevèrent la grande croix en bronze devant la chapelle. Foudroyée il y a une vingtaine d’année, elle a été remplacée par une croix moderne. Réparée par les ASFVL, la croix est maintenant devant la chapelle Sainte-Anne.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Orientée est-ouest, la chapelle présente une large nef, qui pouvait accueillir les pèlerins des « roumavages » et spécialement ceux qui se recommandaient au saint, censé guérir les crises de goutte et les blessures des soldats (en référence à son propre martyre).
L’ermitage de Saint-Ferréol
Orientée est-ouest, la chapelle présente une large nef, qui pouvait accueillir les pèlerins des « roumavages » et spécialement ceux qui se recommandaient au saint, censé guérir les crises de goutte et les blessures des soldats (en référence à son propre martyre).
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>On peut voir dans une niche la statue du saint, promenée en procession lors de sa fête votive.
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On peut voir dans une niche la statue du saint, promenée en procession lors de sa fête votive.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>L'Assomption de la Vierge.
L’ermitage de Saint-Ferréol
L'Assomption de la Vierge.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Les murs sont ornés d’ex-voto, reconnaissance du peuple pour l’action du saint : certains, les plus récents, sont écrits à même la paroi , d’autres sur une plaque de marbre, mais les plus intéressants sont les plus anciens, qui mettent en scène l’intervention du saint.
L’ermitage de Saint-Ferréol
Les murs sont ornés d’ex-voto, reconnaissance du peuple pour l’action du saint : certains, les plus récents, sont écrits à même la paroi , d’autres sur une plaque de marbre, mais les plus intéressants sont les plus anciens, qui mettent en scène l’intervention du saint.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Sur le pilastre, ex-voto écrits à même la paroi, il y en a même un écrit en sténo.
L’ermitage de Saint-Ferréol
Sur le pilastre, ex-voto écrits à même la paroi, il y en a même un écrit en sténo.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Sur le pilastre, ex-voto écrits à même la paroi, il y en a même un écrit en sténo.
L’ermitage de Saint-Ferréol
Sur le pilastre, ex-voto écrits à même la paroi, il y en a même un écrit en sténo.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Au mur de la chapelle, une sorte de crédence en bois, peinte en vert, pourvue de barreaux, de style tirant sur le néo-gothique, contient une botte en cuir souple, déchirée, une crosse de fusil, des habits dont une veste à parements. Il s’agit des vêtements que portait l’un des otages faits par les républicains à Lorgues, un jeune homme de 26 ans, issu d’une des familles blanches les plus en vue du secteur. Ce n’est pas à la fureur des insurgés qu’il a échappé, mais au tir des soldats venus les réprimer ! Il aurait été pris pour l’un des leurs, l’un des chefs, bien entendu, et, assez sérieusement blessé, il n’a réchappé que grâce à l’intervention d’un officier, d’où la légende de l’ex voto : « En mémoire du 10 décembre 1851 / Andéol de Rasque de Laval ». Andéol de RASQUE baron de LAVAL, né à Lorgues le 31 juillet 1824, décédé le 25 août 1897, marié en 1866 à Louise de RAVEL d'ESCLAPON
L’ermitage de Saint-Ferréol
Au mur de la chapelle, une sorte de crédence en bois, peinte en vert, pourvue de barreaux, de style tirant sur le néo-gothique, contient une botte en cuir souple, déchirée, une crosse de fusil, des habits dont une veste à parements. Il s’agit des vêtements que portait l’un des otages faits par les républicains à Lorgues, un jeune homme de 26 ans, issu d’une des familles blanches les plus en vue du secteur. Ce n’est pas à la fureur des insurgés qu’il a échappé, mais au tir des soldats venus les réprimer ! Il aurait été pris pour l’un des leurs, l’un des chefs, bien entendu, et, assez sérieusement blessé, il n’a réchappé que grâce à l’intervention d’un officier, d’où la légende de l’ex voto : « En mémoire du 10 décembre 1851 / Andéol de Rasque de Laval ». Andéol de RASQUE baron de LAVAL, né à Lorgues le 31 juillet 1824, décédé le 25 août 1897, marié en 1866 à Louise de RAVEL d'ESCLAPON
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L’ermitage de Saint-Ferréol
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>St Ferréol entouré de St Pons à gauche, de St Lambert à droite.
L’ermitage de Saint-Ferréol
St Ferréol entouré de St Pons à gauche, de St Lambert à droite.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>St Marcoul, guérisseur des écrouelles, donne l'eucharistie à des malades, entre deux évêques, St Denis et St Claude.
L’ermitage de Saint-Ferréol
St Marcoul, guérisseur des écrouelles, donne l'eucharistie à des malades, entre deux évêques, St Denis et St Claude.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>La Crucifixion, avec la Vierge, Ste Marie Madeleine et St Jean.
L’ermitage de Saint-Ferréol
La Crucifixion, avec la Vierge, Ste Marie Madeleine et St Jean.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Le chœur.
L’ermitage de Saint-Ferréol
Le chœur.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Le bel autel en chêne sculpté orné de représentations de personnages historiques tous proches des Franciscains, qui eurent soin du lieu.
L’ermitage de Saint-Ferréol
Le bel autel en chêne sculpté orné de représentations de personnages historiques tous proches des Franciscains, qui eurent soin du lieu.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>
L’ermitage de Saint-Ferréol
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Saint Bonaventure, Saint Antoine de Padoue, Sainte Elisabeth du Portugal, Saint François d'Assise.
L’ermitage de Saint-Ferréol
Saint Bonaventure, Saint Antoine de Padoue, Sainte Elisabeth du Portugal, Saint François d'Assise.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Sainte Claire, Saint Louis, Saint Ferréol,  Saint Fidèle de Sigmaringen.
L’ermitage de Saint-Ferréol
Sainte Claire, Saint Louis, Saint Ferréol, Saint Fidèle de Sigmaringen.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>
L’ermitage de Saint-Ferréol
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Dans le chœur, cinq larges tableaux de 1785 présentent l’histoire de Saint-Ferréol et de son martyre. Couronnement de St Ferréol.
L’ermitage de Saint-Ferréol
Dans le chœur, cinq larges tableaux de 1785 présentent l’histoire de Saint-Ferréol et de son martyre. Couronnement de St Ferréol.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Dans le chœur, cinq larges tableaux de 1785 présentent l’histoire de Saint-Ferréol et de son martyre. Couronnement de St Ferréol.
L’ermitage de Saint-Ferréol
Dans le chœur, cinq larges tableaux de 1785 présentent l’histoire de Saint-Ferréol et de son martyre. Couronnement de St Ferréol.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Dans le chœur, cinq larges tableaux de 1785 présentent l’histoire de Saint-Ferréol et de son martyre. Son arrestation et sa libération.
L’ermitage de Saint-Ferréol
Dans le chœur, cinq larges tableaux de 1785 présentent l’histoire de Saint-Ferréol et de son martyre. Son arrestation et sa libération.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Dans le chœur, cinq larges tableaux de 1785 présentent l’histoire de Saint-Ferréol et de son martyre. Son arrestation.
L’ermitage de Saint-Ferréol
Dans le chœur, cinq larges tableaux de 1785 présentent l’histoire de Saint-Ferréol et de son martyre. Son arrestation.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Dans le chœur, cinq larges tableaux de 1785 présentent l’histoire de Saint-Ferréol et de son martyre. Sa libération.
L’ermitage de Saint-Ferréol
Dans le chœur, cinq larges tableaux de 1785 présentent l’histoire de Saint-Ferréol et de son martyre. Sa libération.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Dans le chœur, cinq larges tableaux de 1785 présentent l’histoire de Saint-Ferréol et de son martyre. Saint Ferréol marche sur l'eau pour échapper aux soldats lancés à sa poursuite, mais il est rattrapé et décapité.
L’ermitage de Saint-Ferréol
Dans le chœur, cinq larges tableaux de 1785 présentent l’histoire de Saint-Ferréol et de son martyre. Saint Ferréol marche sur l'eau pour échapper aux soldats lancés à sa poursuite, mais il est rattrapé et décapité.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Dans le chœur, cinq larges tableaux de 1785 présentent l’histoire de Saint-Ferréol et de son martyre. Saint Ferréol marche sur l'eau pour échapper aux soldats lancés à sa poursuite..
L’ermitage de Saint-Ferréol
Dans le chœur, cinq larges tableaux de 1785 présentent l’histoire de Saint-Ferréol et de son martyre. Saint Ferréol marche sur l'eau pour échapper aux soldats lancés à sa poursuite..
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Dans le chœur, cinq larges tableaux de 1785 présentent l’histoire de Saint-Ferréol et de son martyre. Sa décapitation.
L’ermitage de Saint-Ferréol
Dans le chœur, cinq larges tableaux de 1785 présentent l’histoire de Saint-Ferréol et de son martyre. Sa décapitation.
221
<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Un petit musée d’arts sacrés se trouve derrière le chœur, dans la salle capitulaire. Il fut créé par les ASFVL en 1974 et restauré en 2017.
L’ermitage de Saint-Ferréol
Un petit musée d’arts sacrés se trouve derrière le chœur, dans la salle capitulaire. Il fut créé par les ASFVL en 1974 et restauré en 2017.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>A travers ses collections, le musée offre un émouvant témoignage, reflet de la vie quotidienne d’autrefois. Il se présente sous trois aspects : des  reliquaires, des vêtements liturgiques, des ex-votos.
L’ermitage de Saint-Ferréol
A travers ses collections, le musée offre un émouvant témoignage, reflet de la vie quotidienne d’autrefois. Il se présente sous trois aspects : des reliquaires, des vêtements liturgiques, des ex-votos.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Sainte Philomène.
L’ermitage de Saint-Ferréol
Sainte Philomène.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Une belle collection de reliquaires, du XVIIème au XIXème siècle.  Saint Lambert, Saint illuminé, Saint Vincent.
L’ermitage de Saint-Ferréol
Une belle collection de reliquaires, du XVIIème au XIXème siècle. Saint Lambert, Saint illuminé, Saint Vincent.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Une belle collection de reliquaires, du XVIIème au XIXème siècle. Sainte Agathe, Saint Juconde, Saint Clair.
L’ermitage de Saint-Ferréol
Une belle collection de reliquaires, du XVIIème au XIXème siècle. Sainte Agathe, Saint Juconde, Saint Clair.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>La collection originale des ex-votos, du XVIIème siècle à nos jours. Ces exvotos ont été classés par thèmes : les accidents de la route, accidents de chasse, incendies et inondations, et aussi les maladies. Ex-voto XIXe siècle.
L’ermitage de Saint-Ferréol
La collection originale des ex-votos, du XVIIème siècle à nos jours. Ces exvotos ont été classés par thèmes : les accidents de la route, accidents de chasse, incendies et inondations, et aussi les maladies. Ex-voto XIXe siècle.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>La collection originale des ex-votos, du XVIIème siècle à nos jours. Ces exvotos ont été classés par thèmes : les accidents de la route, accidents de chasse, incendies et inondations, et aussi les maladies. Ex-voto XVIIIe siècle, le recours à Saint Ferréol.
L’ermitage de Saint-Ferréol
La collection originale des ex-votos, du XVIIème siècle à nos jours. Ces exvotos ont été classés par thèmes : les accidents de la route, accidents de chasse, incendies et inondations, et aussi les maladies. Ex-voto XVIIIe siècle, le recours à Saint Ferréol.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>La collection originale des ex-votos, du XVIIème siècle à nos jours. Ces exvotos ont été classés par thèmes : les accidents de la route, accidents de chasse, incendies et inondations, et aussi les maladies. Femme en action de grâce, 1752.
L’ermitage de Saint-Ferréol
La collection originale des ex-votos, du XVIIème siècle à nos jours. Ces exvotos ont été classés par thèmes : les accidents de la route, accidents de chasse, incendies et inondations, et aussi les maladies. Femme en action de grâce, 1752.
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L’ermitage de Saint-Ferréol
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L’ermitage de Saint-Ferréol
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Notre-Dame des sept douleurs.
L’ermitage de Saint-Ferréol
Notre-Dame des sept douleurs.
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L’ermitage de Saint-Ferréol
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>La Vierge, les mains jointes en prière, est debout sur le croissant de lune, foulant aux pieds le serpent. Il s'agit d'une représentation de l'Immaculée Conception. <br> Saint Joseph à l'Enfant.
L’ermitage de Saint-Ferréol
La Vierge, les mains jointes en prière, est debout sur le croissant de lune, foulant aux pieds le serpent. Il s'agit d'une représentation de l'Immaculée Conception.
Saint Joseph à l'Enfant.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Saint Ferréol.
L’ermitage de Saint-Ferréol
Saint Ferréol.
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Un ensemble de vêtements liturgiques richement ornés, du XVIIIème siècle
L’ermitage de Saint-Ferréol
Un ensemble de vêtements liturgiques richement ornés, du XVIIIème siècle
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Un ensemble de vêtements liturgiques richement ornés, du XVIIIème siècle
L’ermitage de Saint-Ferréol
Un ensemble de vêtements liturgiques richement ornés, du XVIIIème siècle
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Un ensemble de vêtements liturgiques richement ornés, du XVIIIème siècle
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Un ensemble de vêtements liturgiques richement ornés, du XVIIIème siècle
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Un ensemble de vêtements liturgiques richement ornés, du XVIIIème siècle
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Un ensemble de vêtements liturgiques richement ornés, du XVIIIème siècle
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Un ensemble de vêtements liturgiques richement ornés, du XVIIIème siècle
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Un ensemble de vêtements liturgiques richement ornés, du XVIIIème siècle
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Un ensemble de vêtements liturgiques richement ornés, du XVIIIème siècle
L’ermitage de Saint-Ferréol
Un ensemble de vêtements liturgiques richement ornés, du XVIIIème siècle
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Un ensemble de vêtements liturgiques richement ornés, du XVIIIème siècle
L’ermitage de Saint-Ferréol
Un ensemble de vêtements liturgiques richement ornés, du XVIIIème siècle
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Un ensemble de vêtements liturgiques richement ornés, du XVIIIème siècle
L’ermitage de Saint-Ferréol
Un ensemble de vêtements liturgiques richement ornés, du XVIIIème siècle
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>
L’ermitage de Saint-Ferréol
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<center>L’ermitage de Saint-Ferréol</center>Antiphonaire de l'évêque de Fréjus, Emmanuel-François de Bausset-Roquefort (1784).
L’ermitage de Saint-Ferréol
Antiphonaire de l'évêque de Fréjus, Emmanuel-François de Bausset-Roquefort (1784).
245
<center>Lorgues</center>L'oppidum celto-ligure. Cette enceinte-refuge d'environ 6000m2, datant de l'âge du fer, au IVème siècle avant JC, était aussi un poste d'observation. Il fut mis au jour à partir de 1977. Il constitue le plus ancien témoignage de la présence humaine à Lorgues.
Lorgues
L'oppidum celto-ligure. Cette enceinte-refuge d'environ 6000m2, datant de l'âge du fer, au IVème siècle avant JC, était aussi un poste d'observation. Il fut mis au jour à partir de 1977. Il constitue le plus ancien témoignage de la présence humaine à Lorgues.
246
<center>Lorgues</center>L'oppidum celto-ligure. Il est composé de trois enceintes, la plus basse destinée au bétail et au matériel, la seconde comportant l'habitation et la troisième abritant les biens les plus précieux et les effigies des dieux. L'ensemble formait un quadrilatère en pierres sèches, au profil en trapèze pouvant aller jusqu'à 5m d'épaisseur et 3m de hauteur.
Lorgues
L'oppidum celto-ligure. Il est composé de trois enceintes, la plus basse destinée au bétail et au matériel, la seconde comportant l'habitation et la troisième abritant les biens les plus précieux et les effigies des dieux. L'ensemble formait un quadrilatère en pierres sèches, au profil en trapèze pouvant aller jusqu'à 5m d'épaisseur et 3m de hauteur.
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<center>Lorgues</center>L'oppidum celto-ligure. Les seuls vestiges encore visibles se composent de restes de murs de 92x69m environ, et de deux chambres, dont l'une à l'angle des murs.
Lorgues
L'oppidum celto-ligure. Les seuls vestiges encore visibles se composent de restes de murs de 92x69m environ, et de deux chambres, dont l'une à l'angle des murs.
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