
La place de la Concorde, l'Hôtel de la Marine, l'église Sainte Jeanne de Chantal, les immeubles Art-Déco, l'Immeuble Le Corbusier.
Tableau : Saint François stigmatisé. 1650-1674. Dans un cadre en bois sculpté (palmettes, rangs de perles) et doré de format rectangulaire vertical, saint François est représenté dans un encadrement cintré au sommet, couché et le bras droit appuyé sur le sol, levant la main gauche et la tête en direction du ciel, vers deux chérubins apparaissant dans les nuées. Sur le sol est posé un crâne. Derrière lui, les troncs de deux arbres se croisent, subtile allusion à la croix." title="" />
Pendule en porcelaine bleue en forme de lyre. Au centre de la lyre, le cadran émaillé est constitué des douze signes du zodiaque. Le mécanisme est doté de quatre aiguilles, les deux premières indiquant les heures et les secondes, les deux autres, qui manquent, indiquaient les jours et les mois. Un soleil rayonnant en bronze doré surmonte la lyre. Des guirlandes de fleurs et de fruits tombent en chutes, et un décor de couronne de lauriers entoure le cadran. Enfin, des rangs de perles ornent le pied.
Cette pendule fait partie des deux premières pendules en forme de lyre créées à la manufacture royale de Sèvres en 1785. La porcelaine est à fond beau bleu, une couleur mise au point vers 1763, et la forme de la lyre était connue dans d'autres matériaux depuis 1770. Le 4 janvier 1786, Louis XVI achète deux lyres « beau bleu » pour 192 livres chacune. Celle-ci reçut sans doute peu après un mécanisme dû à l’atelier de Courieult et un cadran décoré antérieurement par Coteau qui l’a signé et daté de 1785. Elle ornait probablement la chambre à coucher de Napoléon Ier au palais des Tuileries." title="" />