Saint-Cyr-sur-Mer

Parc Animalier et Botanique de Sanary, Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte, Centre d'Art Sébastien, Musée Tauroetum.

<center>Parc Animalier et Botanique de Sanary</center>
Parc Animalier et Botanique de Sanary
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<center>Parc Animalier et Botanique de Sanary</center>Aras
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Aras
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Aras
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Aras
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<center>Parc Animalier et Botanique de Sanary</center>Ara
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Ara
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Ara
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<center>Parc Animalier et Botanique de Sanary</center>Mangouste fauve. Afrique australe.
Parc Animalier et Botanique de Sanary
Mangouste fauve. Afrique australe.
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<center>Parc Animalier et Botanique de Sanary</center>Mangouste fauve. Afrique australe.
Parc Animalier et Botanique de Sanary
Mangouste fauve. Afrique australe.
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<center>Parc Animalier et Botanique de Sanary</center>Flamands roses.
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Flamands roses.
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Flamands roses.
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<center>Parc Animalier et Botanique de Sanary</center>Flamands roses.
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Flamands roses.
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<center>Parc Animalier et Botanique de Sanary</center>Mara. Patagonie.
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Mara. Patagonie.
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<center>Parc Animalier et Botanique de Sanary</center>Mara. Patagonie.
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Mara. Patagonie.
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<center>Parc Animalier et Botanique de Sanary</center>Ocelot
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Ocelot
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Ocelot
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Ocelot
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Ocelot
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<center>Parc Animalier et Botanique de Sanary</center>Porc-epic.
Parc Animalier et Botanique de Sanary
Porc-epic.
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<center>Parc Animalier et Botanique de Sanary</center>Porc-epic.
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Porc-epic.
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<center>Parc Animalier et Botanique de Sanary</center>Fennec
Parc Animalier et Botanique de Sanary
Fennec
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Fennec
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<center>Saint-Cyr-sur-Mer</center>Place Portalis
Saint-Cyr-sur-Mer
Place Portalis
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<center>Saint-Cyr-sur-Mer</center>La Statue de la Liberté est une étonnante réplique de la Statue de la Liberté offerte par les Français lors du Centenaire de la Déclaration d’indépendance Américaine. La réplique saint-cyrienne est en fonte et aurait même servi de modèle pour celle de New York. Elle est de dimension beaucoup plus modeste, 2,50 m. des pieds à la tête, l’équivalent de l’index de la statue américaine.
On compte au moins sept modèles en France : 2 à Paris, Roybon en Isère, Barentin près de Rouen, Poitiers, Colmar et Saint Cyr.
Saint-Cyr-sur-Mer
La Statue de la Liberté est une étonnante réplique de la Statue de la Liberté offerte par les Français lors du Centenaire de la Déclaration d’indépendance Américaine. La réplique saint-cyrienne est en fonte et aurait même servi de modèle pour celle de New York. Elle est de dimension beaucoup plus modeste, 2,50 m. des pieds à la tête, l’équivalent de l’index de la statue américaine. On compte au moins sept modèles en France : 2 à Paris, Roybon en Isère, Barentin près de Rouen, Poitiers, Colmar et Saint Cyr.
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<center>Saint-Cyr-sur-Mer</center>Cette œuvre fut choisie pour orner la fontaine de la Place Portalis célébrant l’adduction d’eau à Saint-Cyr-sur-Mer en 1913. Elle fut offerte à la Ville par Anatole Ducros, un riche propriétaire de Saint-Cyr.
Autrefois tournée vers l’église, elle a été orientée dans l’axe de sa grande sœur New-yorkaise lors de travaux de rénovation de la place. En 1990, la statue a fait l’objet d’une redorure.
Saint-Cyr-sur-Mer
Cette œuvre fut choisie pour orner la fontaine de la Place Portalis célébrant l’adduction d’eau à Saint-Cyr-sur-Mer en 1913. Elle fut offerte à la Ville par Anatole Ducros, un riche propriétaire de Saint-Cyr. Autrefois tournée vers l’église, elle a été orientée dans l’axe de sa grande sœur New-yorkaise lors de travaux de rénovation de la place. En 1990, la statue a fait l’objet d’une redorure.
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<center>Saint-Cyr-sur-Mer</center>Blason de la ville.
Saint-Cyr-sur-Mer
Blason de la ville.
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<center>Saint-Cyr-sur-Mer</center>La mairie.
Saint-Cyr-sur-Mer
La mairie.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Avant 1700, un prêtre de La Cadière venait à Saint-Cyr les dimanches et fêtes d’obligation pour dire la messe dans la chapelle de l’ermitage. Le 27 juillet 1725, la chapelle de l’ermitage est érigée en église vicariale dépendant de la paroisse de La Cadière, par ordonnance de Mgr de Belsunce.
En 1768, l’église est agrandie. En 1782, le clocher de l’église est construit. C’est le clocher actuel.
Le 1er octobre 1808, Saint-Cyr fut érigée en paroisse par ordonnance de Mgr de Cicé. Le 29 août 1835, une épidémie de choléra s’arrêta miraculeusement, suite à une procession de pénitence ou les habitants de Saint-Cyr invoquèrent l’intercession de sainte Julitte. Pour perpétuer la mémoire d’un si grand bienfait, on fit construire la statue de sainte Julitte.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Avant 1700, un prêtre de La Cadière venait à Saint-Cyr les dimanches et fêtes d’obligation pour dire la messe dans la chapelle de l’ermitage. Le 27 juillet 1725, la chapelle de l’ermitage est érigée en église vicariale dépendant de la paroisse de La Cadière, par ordonnance de Mgr de Belsunce. En 1768, l’église est agrandie. En 1782, le clocher de l’église est construit. C’est le clocher actuel. Le 1er octobre 1808, Saint-Cyr fut érigée en paroisse par ordonnance de Mgr de Cicé. Le 29 août 1835, une épidémie de choléra s’arrêta miraculeusement, suite à une procession de pénitence ou les habitants de Saint-Cyr invoquèrent l’intercession de sainte Julitte. Pour perpétuer la mémoire d’un si grand bienfait, on fit construire la statue de sainte Julitte.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>En 1853, l’église étant devenue trop petite pour le nombre de fidèles, fut envisagé le projet de la reconstruire. Le 22 décembre 1857 fut posée la première pierre de l’église actuelle, achevée le 22 décembre 1864, le clocher restant celui édifié en 1762. L’architecte chargé de la construction était M. Revoil. Le 9 juin 1867, la statue en pierre de saint Cyr qui domine l’église fut bénie et installée. Les vitraux furent posés de 1867 à 1871, le baptistère ajouté en 1869, le maître autel inauguré en 1872 et l’église consacrée le 9 novembre 1880 par Mgr Terris. 
La plus ancienne des cloches du campanile (1784) a été classée le 7 octobre 1981.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
En 1853, l’église étant devenue trop petite pour le nombre de fidèles, fut envisagé le projet de la reconstruire. Le 22 décembre 1857 fut posée la première pierre de l’église actuelle, achevée le 22 décembre 1864, le clocher restant celui édifié en 1762. L’architecte chargé de la construction était M. Revoil. Le 9 juin 1867, la statue en pierre de saint Cyr qui domine l’église fut bénie et installée. Les vitraux furent posés de 1867 à 1871, le baptistère ajouté en 1869, le maître autel inauguré en 1872 et l’église consacrée le 9 novembre 1880 par Mgr Terris. La plus ancienne des cloches du campanile (1784) a été classée le 7 octobre 1981.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>La nef est flanquée de deux bas-côtés. Les dimensions sont de 26 mètres sur 15 mètres et la hauteur de 13 mètres.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
La nef est flanquée de deux bas-côtés. Les dimensions sont de 26 mètres sur 15 mètres et la hauteur de 13 mètres.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Le voûte est en plein cintre.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Le voûte est en plein cintre.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Le choeur.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Le choeur.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Le choeur.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Le choeur.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Statue de saint Cyr et sainte Julitte. Julitte était descendante des rois d’Icône et résidait à Iconium, aujourd’hui Konya en Turquie. Elle élevar son jeune fils Cyr dans la foi chrétienne. Au IIIe siècle ap. J.-C. la persécution des chrétiens lancée par l’empereur Dioclétien faisait rage. , le Le gouverneur Alexandre la fit arrêter dans la ville de Tarse où elle s’était réfugiée avec son fils qui n’avait probablement pas encore sept ans. Au cours de l’entretien qu’elle eut avec ses juges, elle refusa de sacrifier aux idoles païennes. Alexandre demanda aux gardes de le lui amener le jeune Cyr n proclamant lui aussi « Je suis chrétien, je suis chrétien.». Furieux, Alexandra le prit par un pied et le lâcha. La tête du malheureux Cyr se brisa sur l’angle des marches. Après avoir vu son enfant martyrisé sous ses propres yeux, Julitte se vit prête à affronter le martyre elle aussi et eut la tête tranchée. C’était un 16 juin vers l’an 304.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Statue de saint Cyr et sainte Julitte. Julitte était descendante des rois d’Icône et résidait à Iconium, aujourd’hui Konya en Turquie. Elle élevar son jeune fils Cyr dans la foi chrétienne. Au IIIe siècle ap. J.-C. la persécution des chrétiens lancée par l’empereur Dioclétien faisait rage. , le Le gouverneur Alexandre la fit arrêter dans la ville de Tarse où elle s’était réfugiée avec son fils qui n’avait probablement pas encore sept ans. Au cours de l’entretien qu’elle eut avec ses juges, elle refusa de sacrifier aux idoles païennes. Alexandre demanda aux gardes de le lui amener le jeune Cyr n proclamant lui aussi « Je suis chrétien, je suis chrétien.». Furieux, Alexandra le prit par un pied et le lâcha. La tête du malheureux Cyr se brisa sur l’angle des marches. Après avoir vu son enfant martyrisé sous ses propres yeux, Julitte se vit prête à affronter le martyre elle aussi et eut la tête tranchée. C’était un 16 juin vers l’an 304.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Statue de saint Cyr. Le double culte de saint Cyr et de sainte Julitte se répandit en Gaule dès le Ve grâce notamment aux reliques apportées d’Orient. Leur fête fut célébrée le 16 juin, date à laquelle eut lieu la translation de leurs reliques de Tarse à Antioche. C’est à cette même date qu’ils sont désormais honorés dans l’Eglise catholique.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Statue de saint Cyr. Le double culte de saint Cyr et de sainte Julitte se répandit en Gaule dès le Ve grâce notamment aux reliques apportées d’Orient. Leur fête fut célébrée le 16 juin, date à laquelle eut lieu la translation de leurs reliques de Tarse à Antioche. C’est à cette même date qu’ils sont désormais honorés dans l’Eglise catholique.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Sainte Marie Madeleine
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Sainte Marie Madeleine
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>L’impératrice Eugénie a fait don à la paroisse le 8 décembre 1854 de cette statue de la Vierge.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
L’impératrice Eugénie a fait don à la paroisse le 8 décembre 1854 de cette statue de la Vierge.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Le choeur.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Le choeur.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Le choeur.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Le choeur.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Bas-côté gauche. Statue de Saint Joseph avec dans ses bras Jésus qui tient un globe.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Bas-côté gauche. Statue de Saint Joseph avec dans ses bras Jésus qui tient un globe.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Bas-côté gauche. Chapelle de la Vierge.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Bas-côté gauche. Chapelle de la Vierge.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Bas-côté gauche. Statue de la Vierge et de Jésus couronnés.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Bas-côté gauche. Statue de la Vierge et de Jésus couronnés.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Bas-côté gauche.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Bas-côté gauche.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Bas-côté gauche. Julitte devant Alexandre qui vient de jeter Cyr à terre.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Bas-côté gauche. Julitte devant Alexandre qui vient de jeter Cyr à terre.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Bas-côté gauche. Sainte Jeanne d'Arc.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Bas-côté gauche. Sainte Jeanne d'Arc.
67
<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Bas-côté gauche, vers l'entrée. Statues de Notre Dame de Lourdes et du Sacré Coeur.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Bas-côté gauche, vers l'entrée. Statues de Notre Dame de Lourdes et du Sacré Coeur.
68
<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Bas-côté gauche. Le martyre de Saint Etienne lapidé.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Bas-côté gauche. Le martyre de Saint Etienne lapidé.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Bas-côté gauche. Le martyre de Saint Etienne lapidé.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Bas-côté gauche. Le martyre de Saint Etienne lapidé.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Bas-côté droit. Statue de Don Bosco.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Bas-côté droit. Statue de Don Bosco.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Bas-côté droit. Statue de Don Bosco. Une religieuse debout derrière une barque.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Bas-côté droit. Statue de Don Bosco. Une religieuse debout derrière une barque.
72
<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Bas-côté droit. La Vierge, avec le Christ mourant, intercédant pour les âmes des damnés
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Bas-côté droit. La Vierge, avec le Christ mourant, intercédant pour les âmes des damnés
73
<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Bas-côté droit vers l'entrée. Le baptême de Jésus.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Bas-côté droit vers l'entrée. Le baptême de Jésus.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Bas-côté droit. Le baptême de Jésus.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Bas-côté droit. Le baptême de Jésus.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Bas-côté droit. Le baptême de Jésus.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Bas-côté droit. Le baptême de Jésus.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Bas-côté gauche.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Bas-côté gauche.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Les vitraux furent posés de 1867 à 1871. Sainte Marie-Madeleine.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Les vitraux furent posés de 1867 à 1871. Sainte Marie-Madeleine.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Sainte Marguerite.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Sainte Marguerite.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Saint Damien
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Saint Damien
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Donation du Rosaire
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Donation du Rosaire
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Saint Lazare.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Saint Lazare.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Souvenez-vous des prisonniers.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Souvenez-vous des prisonniers.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Saint Louis
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Saint Louis
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Saint Joseph.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Saint Joseph.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>L'entrée de l'église.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
L'entrée de l'église.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>St curé d'Ars.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
St curé d'Ars.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>St Michel.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
St Michel.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Sainte Julitte, le couronnement de la Vierge, Saint Cyr.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Sainte Julitte, le couronnement de la Vierge, Saint Cyr.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Le couronnement de la Vierge.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Le couronnement de la Vierge.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Saint Pierre, Sainte Julitte et Saint Cyr, Saint André.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Saint Pierre, Sainte Julitte et Saint Cyr, Saint André.
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<center>Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte</center>Saint Pierre, Sainte Julitte et Saint Cyr, Saint André.
Eglise Saint-Cyr et Sainte-Julitte
Saint Pierre, Sainte Julitte et Saint Cyr, Saint André.
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<center>Centre d’art Sébastien</center>Le Centre d’art Sébastien conserve et expose les créations de Gabriel Sébastien Simonet alias « Sébastien », artiste à la renommée internationale. Celui que l’on surnommait le « magicien de la terre de Vallauris » est notamment le créateur de la Palme d’Or du Festival de Cannes. Il   accueille aussi des expositions d’art contemporain prestigieuses (César, Miro Ziem, Briata…).
Centre d’art Sébastien
Le Centre d’art Sébastien conserve et expose les créations de Gabriel Sébastien Simonet alias « Sébastien », artiste à la renommée internationale. Celui que l’on surnommait le « magicien de la terre de Vallauris » est notamment le créateur de la Palme d’Or du Festival de Cannes. Il accueille aussi des expositions d’art contemporain prestigieuses (César, Miro Ziem, Briata…).
94
<center>Centre d’art Sébastien</center>Première salle. Le centre est aménagé dans une ancienne usine à câpres du XIXème siècle. Le Centre d’Art Sébastien est aujourd’hui un espace culturel connu et reconnu et nombreux sont les visiteurs qui louent la qualité de ce bâtiment et sa parfaite adaptation à la mise en valeur des expositions les plus prestigieuses. Son sol pavé, son plafond en malons de couvert, ses pierres apparentes, ses enduits à l’ancienne, ses cimaises subtilement intégrées donnent à ce lieu un caractère unique et unanimement apprécié. Exposition
Centre d’art Sébastien
Première salle. Le centre est aménagé dans une ancienne usine à câpres du XIXème siècle. Le Centre d’Art Sébastien est aujourd’hui un espace culturel connu et reconnu et nombreux sont les visiteurs qui louent la qualité de ce bâtiment et sa parfaite adaptation à la mise en valeur des expositions les plus prestigieuses. Son sol pavé, son plafond en malons de couvert, ses pierres apparentes, ses enduits à l’ancienne, ses cimaises subtilement intégrées donnent à ce lieu un caractère unique et unanimement apprécié. Exposition "Façonner le paysage provençal XIXe - XXe siècle".
95
<center>Centre d’art Sébastien</center>Paulin Bertrand (1852-1940)
Vieille rue à Solliès-Ville, XXe
Huile sur toile
63 x 53 cm
Collection Musée des Cultures et
du Paysage, la Banque, Hyères. <br> Paulin Bertrand (1852–1940)
Généralement rattaché à l’École provençale de peinture, tout en étant
influencé par l’École de Barbizon, Paulin Bertrand est proche des courants
néo-impressionniste / post-impressionniste.
Par sa sensibilité à la lumière et à l’atmosphère, il forme un trait d’union entre
les traditions académiques et les nouvelles sensibilités du paysage à la fin
du XIXᵉ siècle.
Né à Toulon il est profondément attaché aux paysages de Provence et du
littoral varois (Carqueiranne, calanques…).
À partir des années 1897, il intègre des influences d’un naturalisme précis,
capturant la topographie et la lumière avec un rendu presque
photographique.
Bien qu’il conserve un solide dessin académique, sa palette claire et son
intérêt pour les effets climatiques le rapprochent des divisionnistes ou les
pointillistes qui s’appuient sur les théories scientifiques de la couleur pour
donner à la peinture une luminosité nouvelle.
Centre d’art Sébastien
Paulin Bertrand (1852-1940) Vieille rue à Solliès-Ville, XXe Huile sur toile 63 x 53 cm Collection Musée des Cultures et du Paysage, la Banque, Hyères.
Paulin Bertrand (1852–1940) Généralement rattaché à l’École provençale de peinture, tout en étant influencé par l’École de Barbizon, Paulin Bertrand est proche des courants néo-impressionniste / post-impressionniste. Par sa sensibilité à la lumière et à l’atmosphère, il forme un trait d’union entre les traditions académiques et les nouvelles sensibilités du paysage à la fin du XIXᵉ siècle. Né à Toulon il est profondément attaché aux paysages de Provence et du littoral varois (Carqueiranne, calanques…). À partir des années 1897, il intègre des influences d’un naturalisme précis, capturant la topographie et la lumière avec un rendu presque photographique. Bien qu’il conserve un solide dessin académique, sa palette claire et son intérêt pour les effets climatiques le rapprochent des divisionnistes ou les pointillistes qui s’appuient sur les théories scientifiques de la couleur pour donner à la peinture une luminosité nouvelle.
96
<center>Centre d’art Sébastien</center>Fernand Maillaud
(1862-1948)
Coin de marché à
Hyères, XXe
Gouache sur papier
59 x 68 cm
Collection Musée de
la Banque, Hyères. <br> Fernand Maillaud (1862-1948)
Peintre paysagiste, illustrateur, ébéniste et créateur de tapisseries, l’artiste est considéré comme
un peintre majeur de l’École de Crozant (ou Vallée Noire : Paysages de la Creuse). Centré sur les
paysages de la Creuse avec une touche post-impressionniste, parfois fauve, il peint des paysages
réalistes à tonalité expressive ou des atmosphères rurales aux couleurs vives.
À partir des années 1890–1900, il est lié au groupe post-impressionniste autour de Paul Gauguin,
où il adopte une touche plus expressive, moins fidèle à la simple illustration, avec des accents
colorés et symbolistes.
Formé à l'École des Beaux-Arts de Paris dans l’atelier d’Adolphe Yvon, il expose au Salon des Artistes
Français dès 1896, puis en devient membre en 1901
Centre d’art Sébastien
Fernand Maillaud (1862-1948) Coin de marché à Hyères, XXe Gouache sur papier 59 x 68 cm Collection Musée de la Banque, Hyères.
Fernand Maillaud (1862-1948) Peintre paysagiste, illustrateur, ébéniste et créateur de tapisseries, l’artiste est considéré comme un peintre majeur de l’École de Crozant (ou Vallée Noire : Paysages de la Creuse). Centré sur les paysages de la Creuse avec une touche post-impressionniste, parfois fauve, il peint des paysages réalistes à tonalité expressive ou des atmosphères rurales aux couleurs vives. À partir des années 1890–1900, il est lié au groupe post-impressionniste autour de Paul Gauguin, où il adopte une touche plus expressive, moins fidèle à la simple illustration, avec des accents colorés et symbolistes. Formé à l'École des Beaux-Arts de Paris dans l’atelier d’Adolphe Yvon, il expose au Salon des Artistes Français dès 1896, puis en devient membre en 1901
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<center>Centre d’art Sébastien</center>Eugène De Barberiis (1851-1937)
Ferme en Bord de Mer, XIXe
Huile sur toile
128 x 72 cm
Collection Galerie Marina, Cassis.<br>
Centre d’art Sébastien
Eugène De Barberiis (1851-1937) Ferme en Bord de Mer, XIXe Huile sur toile 128 x 72 cm Collection Galerie Marina, Cassis.
98
<center>Centre d’art Sébastien</center>Gabriel Amoretti (1861-1947)
Vieille rue à la Garde, 1919
Huile sur carton
33,8 x 26,3 cm
Collection Musée de la Banque, Hyères. <br> Gabriel Amoretti (1861–1947)
Classé dans un courant post-impressionniste, il est
essentiellement rattaché à l'école de Toulon.
Né à Toulon et formé dans ses ateliers locaux, Amoretti
revient dans le Midi et devient directeur de l'École des
Beaux-Arts de Toulon, formant plusieurs générations
d'artistes de la région.
Son œuvre manifeste d'abord de fortes réminiscences
de l’école de Barbizon, notamment dans le rendu
réaliste des troupeaux. Puis, à son retour dans le Midi,
il adopte une touche plus libre, des coloris lumineux et
un style post-impressionniste.
Centre d’art Sébastien
Gabriel Amoretti (1861-1947) Vieille rue à la Garde, 1919 Huile sur carton 33,8 x 26,3 cm Collection Musée de la Banque, Hyères.
Gabriel Amoretti (1861–1947) Classé dans un courant post-impressionniste, il est essentiellement rattaché à l'école de Toulon. Né à Toulon et formé dans ses ateliers locaux, Amoretti revient dans le Midi et devient directeur de l'École des Beaux-Arts de Toulon, formant plusieurs générations d'artistes de la région. Son œuvre manifeste d'abord de fortes réminiscences de l’école de Barbizon, notamment dans le rendu réaliste des troupeaux. Puis, à son retour dans le Midi, il adopte une touche plus libre, des coloris lumineux et un style post-impressionniste.
99
<center>Centre d’art Sébastien</center>Félix Perge,
Rue Paradis à Hyères, XIXe
Huile sur toile
46 x 33 cm
Collection Musée des Cultures et
du Paysage, la Banque, Hyères
Centre d’art Sébastien
Félix Perge, Rue Paradis à Hyères, XIXe Huile sur toile 46 x 33 cm Collection Musée des Cultures et du Paysage, la Banque, Hyères
100
<center>Centre d’art Sébastien</center>Adolphe Monticelli
(1824-1886)
Effets de Lumière, XIXe
Huile sur bois
60 x 60,5 cm
Collection particulière. <br> Adolphe Monticelli (1824-1886)
Généralement classé dans le post-romantisme
français, il est surtout reconnu comme un
précurseur de l'impressionnisme et même du
symbolisme pictural.
Influencé par Delacroix pour la richesse des
couleurs et les sujets exotiques ou historiques, il
sera plus tard admiré par Vincent van Gogh qui
reconnaissait en lui un pionnier de la liberté
picturale et du geste expressif.
Il partage avec les impressionnistes une attention
à la lumière et à la couleur, mais son style est plus
chargé, presque baroque.
Centre d’art Sébastien
Adolphe Monticelli (1824-1886) Effets de Lumière, XIXe Huile sur bois 60 x 60,5 cm Collection particulière.
Adolphe Monticelli (1824-1886) Généralement classé dans le post-romantisme français, il est surtout reconnu comme un précurseur de l'impressionnisme et même du symbolisme pictural. Influencé par Delacroix pour la richesse des couleurs et les sujets exotiques ou historiques, il sera plus tard admiré par Vincent van Gogh qui reconnaissait en lui un pionnier de la liberté picturale et du geste expressif. Il partage avec les impressionnistes une attention à la lumière et à la couleur, mais son style est plus chargé, presque baroque.
101
<center>Centre d’art Sébastien</center>Paul Guigou (1834 -1871)
Lavandières en bord de Durance,
Huile sur toile,
Collection Galerie Marina, Cassis. <br> Classé dans l’École provençale de peinture et il est souvent rattaché à l’école réaliste française du
XIXe siècle. Avec une œuvre profondément ancrée dans les paysages du Sud de la France, il est
influencé par Courbet, mais avec une lumière et une sensibilité méridionales qui l’en rapprochent
aussi de certains pré-impressionnistes.
Centre d’art Sébastien
Paul Guigou (1834 -1871) Lavandières en bord de Durance, Huile sur toile, Collection Galerie Marina, Cassis.
Classé dans l’École provençale de peinture et il est souvent rattaché à l’école réaliste française du XIXe siècle. Avec une œuvre profondément ancrée dans les paysages du Sud de la France, il est influencé par Courbet, mais avec une lumière et une sensibilité méridionales qui l’en rapprochent aussi de certains pré-impressionnistes.
102
<center>Centre d’art Sébastien</center>Jean-Baptiste Olive (1848-1936)
Coucher de soleil sur les Îles du Frioul,
Non daté
Huile sur toile
50 x 73 cm
Collection Regards de Provence,
Marseille. <br> Jean-Baptiste Olive (1848-1936)
Classé dans l’école provençale de peinture, et rattaché au
naturalisme (représentation fidèle du réel, sans idéalisation)
et au post-impressionnisme pour certains aspects de son
œuvre.
Il en est l’un des représentants importants de l’École
provençale, actif à Marseille et tout autour de la
Méditerranée. Grâce à sa spécialisation dans les vues
littorales, il est parfois associé aux paysagistes marins ou aux
peintres de ports.
Centre d’art Sébastien
Jean-Baptiste Olive (1848-1936) Coucher de soleil sur les Îles du Frioul, Non daté Huile sur toile 50 x 73 cm Collection Regards de Provence, Marseille.
Jean-Baptiste Olive (1848-1936) Classé dans l’école provençale de peinture, et rattaché au naturalisme (représentation fidèle du réel, sans idéalisation) et au post-impressionnisme pour certains aspects de son œuvre. Il en est l’un des représentants importants de l’École provençale, actif à Marseille et tout autour de la Méditerranée. Grâce à sa spécialisation dans les vues littorales, il est parfois associé aux paysagistes marins ou aux peintres de ports.
103
<center>Centre d’art Sébastien</center>Jean-Baptiste Olive (1848-1936)
Chemin borné dans la campagne,
1871
Huile sur toile
45 x 30 cm
Collection particulière
Centre d’art Sébastien
Jean-Baptiste Olive (1848-1936) Chemin borné dans la campagne, 1871 Huile sur toile 45 x 30 cm Collection particulière
104
<center>Centre d’art Sébastien</center>Jules Claverie (1858-1931) Martigues, Jeune
Femme Assise Au Bord De l'Etang De Berre, XIXe
Huile sur toile
100 x 73 cm
Collection Galerie Marina, Cassis. <br> 10
Jules-Justin Claverie (1858-1931)
Principalement reconnu comme un peintre paysagiste de l’école provençale, profondément ancré dans
les paysages de la région de Marseille et de la Provence.
Élève de Dominique Antoine Magaud à l’École des Beaux-Arts de Marseille, il expose régulièrement au
Salon des artistes français de 1897 à 1931. Il devient professeur à l’École des Beaux-Arts de Marseille,
affirmant sa place dans la scène artistique locale.
Centre d’art Sébastien
Jules Claverie (1858-1931) Martigues, Jeune Femme Assise Au Bord De l'Etang De Berre, XIXe Huile sur toile 100 x 73 cm Collection Galerie Marina, Cassis.
10 Jules-Justin Claverie (1858-1931) Principalement reconnu comme un peintre paysagiste de l’école provençale, profondément ancré dans les paysages de la région de Marseille et de la Provence. Élève de Dominique Antoine Magaud à l’École des Beaux-Arts de Marseille, il expose régulièrement au Salon des artistes français de 1897 à 1931. Il devient professeur à l’École des Beaux-Arts de Marseille, affirmant sa place dans la scène artistique locale.
105
<center>Centre d’art Sébastien</center>Paulin Bertrand (1852-1940)
Vue de La Garde, le moitié XXe
Huile sur carton
20,5 x 30,5cm
Collection Musée des Cultures et
du Paysage, la Banque, Hyères
Centre d’art Sébastien
Paulin Bertrand (1852-1940) Vue de La Garde, le moitié XXe Huile sur carton 20,5 x 30,5cm Collection Musée des Cultures et du Paysage, la Banque, Hyères
106
<center>Centre d’art Sébastien</center>Emmanuel-Charles Bénézit
(1887-1975)
Paysage à Bormes, Non daté
Huile sur toile
72 x 92 cm
Collection Musée d'Histoire
et d'Art de Bormes. <br> Emmanuel-Charles Bénézit (1887–1975)
L’artiste ne s’inscrit pas dans un mouvement d’avant-
garde (comme le fauvisme, le cubisme ou le
surréalisme), mais reste un peintre figuratif français
du XXe siècle, attaché à la lumière, à la nature et à une
peinture discrète mais poétique.
Refusant les avant-gardes, il reste fidèle à une
tradition figurative, influencée par le post-
impressionnisme et le naturalisme. Ses œuvres,
équilibrées et paisibles, expriment une sensibilité
silencieuse, proche de la contemplation.
Peintre indépendant, il a laissé une œuvre sincère,
lumineuse et profondément enracinée dans la réalité
méditerranéenne.
Centre d’art Sébastien
Emmanuel-Charles Bénézit (1887-1975) Paysage à Bormes, Non daté Huile sur toile 72 x 92 cm Collection Musée d'Histoire et d'Art de Bormes.
Emmanuel-Charles Bénézit (1887–1975) L’artiste ne s’inscrit pas dans un mouvement d’avant- garde (comme le fauvisme, le cubisme ou le surréalisme), mais reste un peintre figuratif français du XXe siècle, attaché à la lumière, à la nature et à une peinture discrète mais poétique. Refusant les avant-gardes, il reste fidèle à une tradition figurative, influencée par le post- impressionnisme et le naturalisme. Ses œuvres, équilibrées et paisibles, expriment une sensibilité silencieuse, proche de la contemplation. Peintre indépendant, il a laissé une œuvre sincère, lumineuse et profondément enracinée dans la réalité méditerranéenne.
107
<center>Centre d’art Sébastien</center>Marcel Cosson (1878 – 1956)
Les rochers de Carqueiranne,
Huile sur toile
46 x 61 cm,
Collection Musée d'Histoire
et d'Art de Bormes. <br> 12
Marcel Jean-Louis Cosson (1878–1956)
Marcel Cosson est un peintre post-impressionniste qui dépeint la vie parisienne et artistique
(danse, opéra, bals) avec une touche vive et expressive. Héritier de Degas dans la thématique,
il se distingue par une palette colorée, une touche texturée, et un style fluide mêlant
atmosphère intime et vibration chromatique fauve.
Dès 1901, il expose au Salon des Artistes Français (mention honorable) et obtient médaille
en 1911, sociétaire des salons d'État et des Tuileries. Très actif sur les scènes artistiques
parisiennes du XXᵉ siècle.
Centre d’art Sébastien
Marcel Cosson (1878 – 1956) Les rochers de Carqueiranne, Huile sur toile 46 x 61 cm, Collection Musée d'Histoire et d'Art de Bormes.
12 Marcel Jean-Louis Cosson (1878–1956) Marcel Cosson est un peintre post-impressionniste qui dépeint la vie parisienne et artistique (danse, opéra, bals) avec une touche vive et expressive. Héritier de Degas dans la thématique, il se distingue par une palette colorée, une touche texturée, et un style fluide mêlant atmosphère intime et vibration chromatique fauve. Dès 1901, il expose au Salon des Artistes Français (mention honorable) et obtient médaille en 1911, sociétaire des salons d'État et des Tuileries. Très actif sur les scènes artistiques parisiennes du XXᵉ siècle.
108
<center>Centre d’art Sébastien</center>Julien-Hyppolyte Féron
(1864- 1944)
Arbres en Fleurs, Non daté
Huile sur toile
88 x 71 cm
Collection Musée d'Histoire
et d'Art de Bormes. <br> Julien-Hippolyte Féron (1864–1944)
Classé dans l’école de Crozant, un mouvement paysagiste
actif dans la vallée de la Creuse au début du 20ᵉ siècle.
Ce courant regroupe des artistes inspirés par le paysage
rural et forestier, qui explorent la Creuse et ses alentours
en peignant directement sur le motif.
Autodidacte, Féron débute en 1898 avec une inspiration
impressionniste, puis se rapproche du fauvisme suite à sa
rencontre avec Armand Guillaumin en 1904. Il adopte des
couleurs vives, un traitement expressif de la lumière et
une touche plus libre.
Centre d’art Sébastien
Julien-Hyppolyte Féron (1864- 1944) Arbres en Fleurs, Non daté Huile sur toile 88 x 71 cm Collection Musée d'Histoire et d'Art de Bormes.
Julien-Hippolyte Féron (1864–1944) Classé dans l’école de Crozant, un mouvement paysagiste actif dans la vallée de la Creuse au début du 20ᵉ siècle. Ce courant regroupe des artistes inspirés par le paysage rural et forestier, qui explorent la Creuse et ses alentours en peignant directement sur le motif. Autodidacte, Féron débute en 1898 avec une inspiration impressionniste, puis se rapproche du fauvisme suite à sa rencontre avec Armand Guillaumin en 1904. Il adopte des couleurs vives, un traitement expressif de la lumière et une touche plus libre.
109
<center>Centre d’art Sébastien</center>Suzanne Frémont (1876 – 1962)
Le château de Palamède, 1920
Aquarelle
30 x 45 cm
Collection Musée d'Histoire
et d'Art de Bormes. <br> Suzanne Frémont 1876 – 1962
Suzanne Frémont appartient à une génération de post-impressionnistes indépendants, proches des Nabis dans
la sensibilité colorée, mais aussi actifs dans la peinture de voyage et les scènes ethnographiques. Elle incarne
une forme de modernité sobre, fidèle à la tradition figurative tout en explorant les couleurs et la lumière.
Autodidacte enrichie par des ateliers de Luce, Carrière, Jeanniot, elle expose aux Salons dès 1905–1906. Ses
œuvres sont saluées pour leur énergie picturale et la fermeté du dessin. Sociétaire du Salon d’Automne en 1907,
en exposant régulièrement, elle participe après la guerre à des missions ethnographiques et à la création
d’œuvres coloniales.
Centre d’art Sébastien
Suzanne Frémont (1876 – 1962) Le château de Palamède, 1920 Aquarelle 30 x 45 cm Collection Musée d'Histoire et d'Art de Bormes.
Suzanne Frémont 1876 – 1962 Suzanne Frémont appartient à une génération de post-impressionnistes indépendants, proches des Nabis dans la sensibilité colorée, mais aussi actifs dans la peinture de voyage et les scènes ethnographiques. Elle incarne une forme de modernité sobre, fidèle à la tradition figurative tout en explorant les couleurs et la lumière. Autodidacte enrichie par des ateliers de Luce, Carrière, Jeanniot, elle expose aux Salons dès 1905–1906. Ses œuvres sont saluées pour leur énergie picturale et la fermeté du dessin. Sociétaire du Salon d’Automne en 1907, en exposant régulièrement, elle participe après la guerre à des missions ethnographiques et à la création d’œuvres coloniales.
110
<center>Centre d’art Sébastien</center>Anatole Devarenne (1880 -1954)
Deux tours en colline,
Aquarelle
39 x 58 cm
Collection Musée d'Histoire
et d'Art de Bormes. <br> 15
Anatole Devarenne (1880 -1954)
Il appartient à une peinture figurative classique, influencée par l’impressionnisme, mais orientée vers
une vision régionaliste et poétique du paysage français. C’est un peintre discret, fidèle à la tradition,
attaché à la nature de l’Oise.
Souvent peintre de scène champêtre, Devarenne favorise l’aquarelle sur papier (parfois gouache),
comme en témoignent de nombreuses ventes d’aquarelles représentant rivières, côtes ou villages. Il
utilise parfois l’huile pour des scènes plus structurées (ruines, paysages campagnards).
Ses motifs favoris incluent bords de rivière, collines boisées, villages de campagne, principalement
dans sa région natale (Oise). Les scènes de port et de bord de mer (p. ex. “L’entrée du port”, “Près de
Cabourg”) montrent une sensibilité au milieu fluvial ou maritime.
Centre d’art Sébastien
Anatole Devarenne (1880 -1954) Deux tours en colline, Aquarelle 39 x 58 cm Collection Musée d'Histoire et d'Art de Bormes.
15 Anatole Devarenne (1880 -1954) Il appartient à une peinture figurative classique, influencée par l’impressionnisme, mais orientée vers une vision régionaliste et poétique du paysage français. C’est un peintre discret, fidèle à la tradition, attaché à la nature de l’Oise. Souvent peintre de scène champêtre, Devarenne favorise l’aquarelle sur papier (parfois gouache), comme en témoignent de nombreuses ventes d’aquarelles représentant rivières, côtes ou villages. Il utilise parfois l’huile pour des scènes plus structurées (ruines, paysages campagnards). Ses motifs favoris incluent bords de rivière, collines boisées, villages de campagne, principalement dans sa région natale (Oise). Les scènes de port et de bord de mer (p. ex. “L’entrée du port”, “Près de Cabourg”) montrent une sensibilité au milieu fluvial ou maritime.
111
<center>Centre d’art Sébastien</center>Deuxième salle.
Centre d’art Sébastien
Deuxième salle.
112
<center>Centre d’art Sébastien</center>André Lhote (1885-1962)
Paysage du Midi, 1913
Huile sur toile
82 x 54 cm
Collection Regards de Provence, Marseille. <br> 16
André Lhote (1885-1962)
Si ses débuts sont marqués par une palette vive et
touche fauve, sous l’influence de Gauguin et Cézanne,
vers 1912, l’artiste adhère au cubisme, rejoignant le
groupe Section d’Or, et développe un cubisme
synthétique combinant formes géométriques et référence
classique.
Ses œuvres rigoureusement composées, rattachées à la
tradition académique (Fouquet, Ingres, Cézanne) sont
modernisées par le cubisme. Son style est marqué par la
simplification des formes en géométrie de base.
Centre d’art Sébastien
André Lhote (1885-1962) Paysage du Midi, 1913 Huile sur toile 82 x 54 cm Collection Regards de Provence, Marseille.
16 André Lhote (1885-1962) Si ses débuts sont marqués par une palette vive et touche fauve, sous l’influence de Gauguin et Cézanne, vers 1912, l’artiste adhère au cubisme, rejoignant le groupe Section d’Or, et développe un cubisme synthétique combinant formes géométriques et référence classique. Ses œuvres rigoureusement composées, rattachées à la tradition académique (Fouquet, Ingres, Cézanne) sont modernisées par le cubisme. Son style est marqué par la simplification des formes en géométrie de base.
113
<center>Centre d’art Sébastien</center>Henri Person (1876-1926)
Place des lices, Saint Tropez
Huile sur toile
50 x 73 cm
Collection Regards de Provence,
Marseille. <br> Henri Person (1876-1926)
Dès 1900, Henri Person s’installe à Saint-Tropez, devenant
conservateur du futur musée de l’Annonciade. Ses œuvres, souvent
empreintes d’une atmosphère méditerranéenne idyllique et
contemplative, racontent un lien affectif fort avec la région.
Ami proche de Paul Signac, il adopte à partir de 1907 la technique
divisionniste : petites touches de couleur juxtaposées, influencé par
les mosaïques après un voyage à Constantinople.
Progressivement, il abandonne le divisionnisme strict pour privilégier
une palette plus douce et poétique, sans renoncer à l'éclat lumineux.
Centre d’art Sébastien
Henri Person (1876-1926) Place des lices, Saint Tropez Huile sur toile 50 x 73 cm Collection Regards de Provence, Marseille.
Henri Person (1876-1926) Dès 1900, Henri Person s’installe à Saint-Tropez, devenant conservateur du futur musée de l’Annonciade. Ses œuvres, souvent empreintes d’une atmosphère méditerranéenne idyllique et contemplative, racontent un lien affectif fort avec la région. Ami proche de Paul Signac, il adopte à partir de 1907 la technique divisionniste : petites touches de couleur juxtaposées, influencé par les mosaïques après un voyage à Constantinople. Progressivement, il abandonne le divisionnisme strict pour privilégier une palette plus douce et poétique, sans renoncer à l'éclat lumineux.
114
<center>Centre d’art Sébastien</center>Louis Valtat (1869-1952)
La Sainte Victoire, Non daté
Aquarelle
26 x 32 cm
Collection Regards de Provence,
Marseille. <br> Louis Valtat (1869 – 1952)
Né à Dieppe en 1869, est un peintre formé à l’École des Beaux-Arts
de Paris puis à l’Académie Julian, où il fréquente Bonnard et Albert
André. Il expose dès 1889 au Salon des Indépendants.
Son œuvre est profondément marquée par ses séjours dans le sud
de la France (Banyuls, Collioure, Lavandou, Agay), où il découvre la
lumière méditerranéenne. Fragile de santé, il s’installe au Roucas-
Rou, près d’Agay, d’où il peint de nombreuses marines.
Bien qu’il ne soit pas officiellement membre des fauves, il joue un
rôle clé dans la transition entre l’impressionnisme et le fauvisme,
créant un pont stylistique entre plusieurs tendances de son
époque
Centre d’art Sébastien
Louis Valtat (1869-1952) La Sainte Victoire, Non daté Aquarelle 26 x 32 cm Collection Regards de Provence, Marseille.
Louis Valtat (1869 – 1952) Né à Dieppe en 1869, est un peintre formé à l’École des Beaux-Arts de Paris puis à l’Académie Julian, où il fréquente Bonnard et Albert André. Il expose dès 1889 au Salon des Indépendants. Son œuvre est profondément marquée par ses séjours dans le sud de la France (Banyuls, Collioure, Lavandou, Agay), où il découvre la lumière méditerranéenne. Fragile de santé, il s’installe au Roucas- Rou, près d’Agay, d’où il peint de nombreuses marines. Bien qu’il ne soit pas officiellement membre des fauves, il joue un rôle clé dans la transition entre l’impressionnisme et le fauvisme, créant un pont stylistique entre plusieurs tendances de son époque
115
<center>Centre d’art Sébastien</center>Charles Camoin (1879-1965)
Rivage rocheux en Corse, 1905
Huile sur toile
60 x 73 cm
Collection Regards de Provence,
Marseille. <br> Charles Camoin (1879-1965)
Né à Marseille en 1879, Charles Camoin fait partie de la
génération de peintres qui assure la transition entre le
XIXe et le XXe siècle.
Il participe en 1905 au Salon d’Automne, dans la célèbre
salle des Fauves, aux côtés de Matisse, Derain ou
Vlaminck.
Centre d’art Sébastien
Charles Camoin (1879-1965) Rivage rocheux en Corse, 1905 Huile sur toile 60 x 73 cm Collection Regards de Provence, Marseille.
Charles Camoin (1879-1965) Né à Marseille en 1879, Charles Camoin fait partie de la génération de peintres qui assure la transition entre le XIXe et le XXe siècle. Il participe en 1905 au Salon d’Automne, dans la célèbre salle des Fauves, aux côtés de Matisse, Derain ou Vlaminck.
116
<center>Centre d’art Sébastien</center>Henri Manguin (1874-1949)
Le Bassin du Carénage et le Pont Transbordeur,
1924
Aquarelle
28 x 44 cm
Collection Regards de Provence,
Marseille. <br> Henri Charles Manguin (1874-1949)
Henri Manguin est un fauve de la première heure,
exposant cinq toiles au célèbre Salon d’automne de 1905.
Il se distingue par son traitement intime et lumineux du
paysage, où l’extérieur devient aussi accueillant qu’un
intérieur.
Après la période fauve, il s’éloigne de l’avant-garde pour
développer un style personnel, apaisé et sensible, en
marge des courant
Centre d’art Sébastien
Henri Manguin (1874-1949) Le Bassin du Carénage et le Pont Transbordeur, 1924 Aquarelle 28 x 44 cm Collection Regards de Provence, Marseille.
Henri Charles Manguin (1874-1949) Henri Manguin est un fauve de la première heure, exposant cinq toiles au célèbre Salon d’automne de 1905. Il se distingue par son traitement intime et lumineux du paysage, où l’extérieur devient aussi accueillant qu’un intérieur. Après la période fauve, il s’éloigne de l’avant-garde pour développer un style personnel, apaisé et sensible, en marge des courant
117
<center>Centre d’art Sébastien</center>Henri Manguin (1874-1949)
Le Bassin du Carénage et le Pont Transbordeur,
1924
Aquarelle
28 x 44 cm
Collection Regards de Provence,
Marseille. <br> Henri Charles Manguin (1874-1949)
Henri Manguin est un fauve de la première heure,
exposant cinq toiles au célèbre Salon d’automne de 1905.
Il se distingue par son traitement intime et lumineux du
paysage, où l’extérieur devient aussi accueillant qu’un
intérieur.
Après la période fauve, il s’éloigne de l’avant-garde pour
développer un style personnel, apaisé et sensible, en
marge des courant
Centre d’art Sébastien
Henri Manguin (1874-1949) Le Bassin du Carénage et le Pont Transbordeur, 1924 Aquarelle 28 x 44 cm Collection Regards de Provence, Marseille.
Henri Charles Manguin (1874-1949) Henri Manguin est un fauve de la première heure, exposant cinq toiles au célèbre Salon d’automne de 1905. Il se distingue par son traitement intime et lumineux du paysage, où l’extérieur devient aussi accueillant qu’un intérieur. Après la période fauve, il s’éloigne de l’avant-garde pour développer un style personnel, apaisé et sensible, en marge des courant
118
<center>Centre d’art Sébastien</center>Auguste Chabaud (1882-1955)
La Cueillette des olives
aux environs des Baux-de-Provence, XXe
92 x 60 cm
Huile sur toile
Collection Galerie Marina, Cassis. <br> Auguste Chabaud (1882-1955)
Un expressionniste aux accents fauves et provençaux
Peintre expressionniste aux influences fauves, Auguste Chabaud
s’inspire profondément des paysages de Provence, notamment
des Alpilles et de la Montagnette. Sa vision de la Provence, dénuée
de folklore, est monumentale et vibrante, marquée par une
lumière écrasante et une palette resserrée, dominée par le bleu de
Prusse.
Après la Première Guerre mondiale, il revient définitivement en
Provence, à Graveson, dans le mas familial. Inspiré par Frédéric
Mistral, il s’enracine dans la terre du Sud, développant une
peinture à la fois authentique et introspective, où chaque œuvre
reflète son cheminement personnel et émotionnel.
Centre d’art Sébastien
Auguste Chabaud (1882-1955) La Cueillette des olives aux environs des Baux-de-Provence, XXe 92 x 60 cm Huile sur toile Collection Galerie Marina, Cassis.
Auguste Chabaud (1882-1955) Un expressionniste aux accents fauves et provençaux Peintre expressionniste aux influences fauves, Auguste Chabaud s’inspire profondément des paysages de Provence, notamment des Alpilles et de la Montagnette. Sa vision de la Provence, dénuée de folklore, est monumentale et vibrante, marquée par une lumière écrasante et une palette resserrée, dominée par le bleu de Prusse. Après la Première Guerre mondiale, il revient définitivement en Provence, à Graveson, dans le mas familial. Inspiré par Frédéric Mistral, il s’enracine dans la terre du Sud, développant une peinture à la fois authentique et introspective, où chaque œuvre reflète son cheminement personnel et émotionnel.
119
<center>Centre d’art Sébastien</center>Jean Guindon (1883-1976)
Le long du canal, 1928
Huile sur toile,
100 x 73cm
Collection Galerie Marina, Cassis. <br> Jean Guindon 1883-1976
Peintre figuratif moderne provençal, à la palette solaire,
passionné par la mer, les villes du Sud et la condition
populaire, son style oscille entre post-impressionnisme,
modernité structurée, et engagement social, avec une
production polyvalente (huile, gouache, aquarelle, encre). Il
est reconnu comme un pilier de l’art provençal du XXᵉ
siècle.
Ses œuvres saisissent les ports, vieux quartiers de
Marseille, calanques de Cassis, marchés provençaux, et la
Montagne Sainte-Victoire. Son œuvre classée sous le label
« art moderne », mais il reste figuratif et ancré dans la
lumière méditerranéenne.
Centre d’art Sébastien
Jean Guindon (1883-1976) Le long du canal, 1928 Huile sur toile, 100 x 73cm Collection Galerie Marina, Cassis.
Jean Guindon 1883-1976 Peintre figuratif moderne provençal, à la palette solaire, passionné par la mer, les villes du Sud et la condition populaire, son style oscille entre post-impressionnisme, modernité structurée, et engagement social, avec une production polyvalente (huile, gouache, aquarelle, encre). Il est reconnu comme un pilier de l’art provençal du XXᵉ siècle. Ses œuvres saisissent les ports, vieux quartiers de Marseille, calanques de Cassis, marchés provençaux, et la Montagne Sainte-Victoire. Son œuvre classée sous le label « art moderne », mais il reste figuratif et ancré dans la lumière méditerranéenne.
120
<center>Centre d’art Sébastien</center>René Seyssaud (1867-1952)
Genets, paysage de printemps,
1948
Huile sur toile
38 x 55 cm
Collection Regards de Provence,
Marseille. <br> René Seyssaud (1867-1952)
Né à Marseille en 1867, décédé à Saint-Chamas en 1952, il est formé
aux Beaux-Arts de Marseille, puis à Avignon auprès de Pierre
Grivolas. Coloriste instinctif et peintre provençal profondément
enraciné dans la nature, il reste indépendant des grands groupes
artistiques, mais a influencé la liberté chromatique qui sera centrale
dans l’art moderne du XXe siècle.
Bien qu’il n’ait jamais appartenu officiellement au groupe des Fauves
(comme Matisse, Derain, Vlaminck), Seyssaud est considéré comme
l’un des premiers coloristes à avoir anticipé leur approche, dès les
années 1890.
Avec une couleur exaltée, une vision directe du monde rural, des
coups de pinceau vigoureux et une composition tournée vers la terre,
il incarne un parti-pris puissant : montrer la nature telle qu’elle est
ressentie, non telle qu’elle apparaît.
Centre d’art Sébastien
René Seyssaud (1867-1952) Genets, paysage de printemps, 1948 Huile sur toile 38 x 55 cm Collection Regards de Provence, Marseille.
René Seyssaud (1867-1952) Né à Marseille en 1867, décédé à Saint-Chamas en 1952, il est formé aux Beaux-Arts de Marseille, puis à Avignon auprès de Pierre Grivolas. Coloriste instinctif et peintre provençal profondément enraciné dans la nature, il reste indépendant des grands groupes artistiques, mais a influencé la liberté chromatique qui sera centrale dans l’art moderne du XXe siècle. Bien qu’il n’ait jamais appartenu officiellement au groupe des Fauves (comme Matisse, Derain, Vlaminck), Seyssaud est considéré comme l’un des premiers coloristes à avoir anticipé leur approche, dès les années 1890. Avec une couleur exaltée, une vision directe du monde rural, des coups de pinceau vigoureux et une composition tournée vers la terre, il incarne un parti-pris puissant : montrer la nature telle qu’elle est ressentie, non telle qu’elle apparaît.
121
<center>Centre d’art Sébastien</center>Louis-Matthieu Verdilhan
(1875-1928)
Eglise d'Allauch, Non daté
70 x 90 cm
Huile sur toile
Collection particulière. <br> ouis Matthieu Verdilhan (1875-1928)
Louis Mathieu Verdilhan (peintre autodidacte) s’inscrit
dans la tradition des paysagistes provençaux de la fin du
XIXe siècle. Dans ses débuts (vers 1900), il peint autour de
Versailles et admire des maîtres comme Van Gogh,
Monticelli, Cézanne, Vélasquez ou Manet.
Centre d’art Sébastien
Louis-Matthieu Verdilhan (1875-1928) Eglise d'Allauch, Non daté 70 x 90 cm Huile sur toile Collection particulière.
ouis Matthieu Verdilhan (1875-1928) Louis Mathieu Verdilhan (peintre autodidacte) s’inscrit dans la tradition des paysagistes provençaux de la fin du XIXe siècle. Dans ses débuts (vers 1900), il peint autour de Versailles et admire des maîtres comme Van Gogh, Monticelli, Cézanne, Vélasquez ou Manet.
122
<center>Centre d’art Sébastien</center>René Seyssaud (1867-1952)
Sans titre, non daté. 45x25 cm
Huile sur toile
Collection particulière
Centre d’art Sébastien
René Seyssaud (1867-1952) Sans titre, non daté. 45x25 cm Huile sur toile Collection particulière
123
<center>Centre d’art Sébastien</center>René Seyssaud (1867-1952)
Troupeau sur les contreforts du Ventoux
Vaucluse, XXe
Huile sur carton
48 x 32 cm
Collection Galerie Marina, Cassis
Centre d’art Sébastien
René Seyssaud (1867-1952) Troupeau sur les contreforts du Ventoux Vaucluse, XXe Huile sur carton 48 x 32 cm Collection Galerie Marina, Cassis
124
<center>Centre d’art Sébastien</center>Marc Chostakoff (1961)
Sanary, 1998
Photographie
80 x 120 cm
Collection Regards de Provence,
Marseille. <br> Marc Chostakoff (1961)
Né à Casablanca (Maroc) , Marc Chostakoff vit et travaille à Marseille.
Diplômé des Beaux-Arts de Marseille en 1985, il se consacre à la gravure taille-douce contemporaine. En 1989,
débutent ses premières recherches de créations numériques. Les premières images sont exposées en 1992.
Puis, une deuxième phase de recherche débute en 1992 : des maquettes numérisées (mélange de photos et
de collages d’objets) aboutissent à un ensemble d’images cibachromes (procédé de tirage
photographique couleur depuis un film inversible) grands formats ; elles donnent lieu à une exposition
personnelle à l’Espace Écureuil de Marseille en 1993.
En 1994, commence une troisième phase : il s’intéresse à « l’horizon » en y introduisant la notion de rupture
et en construisant des vides insolites dans des paysages marins. Ces images numériques font l’objet de
nombreuses expositions de groupe ou personnelles, de publications. Il reçoit en 2000 le premier prix d’art
contemporain de la Fondation Regards de Provence.
Entre 2002 et 2006, il se consacre également à des commandes artistiques. Depuis les années 2000, d’autres
voies de recherche sont explorées, faisant parfois l’objet d’exposition. Le thème « horizon » se poursuit toujours
mais de façon plus élargie et s’intitule maintenant « Vides et Eau ».
Centre d’art Sébastien
Marc Chostakoff (1961) Sanary, 1998 Photographie 80 x 120 cm Collection Regards de Provence, Marseille.
Marc Chostakoff (1961) Né à Casablanca (Maroc) , Marc Chostakoff vit et travaille à Marseille. Diplômé des Beaux-Arts de Marseille en 1985, il se consacre à la gravure taille-douce contemporaine. En 1989, débutent ses premières recherches de créations numériques. Les premières images sont exposées en 1992. Puis, une deuxième phase de recherche débute en 1992 : des maquettes numérisées (mélange de photos et de collages d’objets) aboutissent à un ensemble d’images cibachromes (procédé de tirage photographique couleur depuis un film inversible) grands formats ; elles donnent lieu à une exposition personnelle à l’Espace Écureuil de Marseille en 1993. En 1994, commence une troisième phase : il s’intéresse à « l’horizon » en y introduisant la notion de rupture et en construisant des vides insolites dans des paysages marins. Ces images numériques font l’objet de nombreuses expositions de groupe ou personnelles, de publications. Il reçoit en 2000 le premier prix d’art contemporain de la Fondation Regards de Provence. Entre 2002 et 2006, il se consacre également à des commandes artistiques. Depuis les années 2000, d’autres voies de recherche sont explorées, faisant parfois l’objet d’exposition. Le thème « horizon » se poursuit toujours mais de façon plus élargie et s’intitule maintenant « Vides et Eau ».
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<center>Centre d’art Sébastien</center>Daniel Laurent. Sans titre. 2023.Impression sur Canson Edition. Collection particulière.
Sa pratique photographique s’axe autour des frontières entre
photographie, peinture, abstraction et figuration.
Il sillonne les fontaines, ruisseaux et rivières qui peuplent ses
promenades. Cette attention particulière à l’eau prend forme
au travers de photographies qui tendent vers l’abstraction
mais qui, toujours, révèlent des formes connues que nous
arrivons à rattacher plus au moins à l’environnement
aquatique qu’il explore.
Les photographies sont travaillées par l’artiste pour ne faire
ressortir que les images rêvés d’une réalité travaillée qui se
rapproche fortement de l’image parfaite (celle entre
photographie et peinture) rêvée par Baudelaire.
Centre d’art Sébastien
Daniel Laurent. Sans titre. 2023.Impression sur Canson Edition. Collection particulière. Sa pratique photographique s’axe autour des frontières entre photographie, peinture, abstraction et figuration. Il sillonne les fontaines, ruisseaux et rivières qui peuplent ses promenades. Cette attention particulière à l’eau prend forme au travers de photographies qui tendent vers l’abstraction mais qui, toujours, révèlent des formes connues que nous arrivons à rattacher plus au moins à l’environnement aquatique qu’il explore. Les photographies sont travaillées par l’artiste pour ne faire ressortir que les images rêvés d’une réalité travaillée qui se rapproche fortement de l’image parfaite (celle entre photographie et peinture) rêvée par Baudelaire.
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<center>Centre d’art Sébastien</center>Daniel Laurent. Sans titre. 2023.Impression sur Canson Edition. Collection particulière.
Sa pratique photographique s’axe autour des frontières entre
photographie, peinture, abstraction et figuration.
Il sillonne les fontaines, ruisseaux et rivières qui peuplent ses
promenades. Cette attention particulière à l’eau prend forme
au travers de photographies qui tendent vers l’abstraction
mais qui, toujours, révèlent des formes connues que nous
arrivons à rattacher plus au moins à l’environnement
aquatique qu’il explore.
Les photographies sont travaillées par l’artiste pour ne faire
ressortir que les images rêvés d’une réalité travaillée qui se
rapproche fortement de l’image parfaite (celle entre
photographie et peinture) rêvée par Baudelaire.
Centre d’art Sébastien
Daniel Laurent. Sans titre. 2023.Impression sur Canson Edition. Collection particulière. Sa pratique photographique s’axe autour des frontières entre photographie, peinture, abstraction et figuration. Il sillonne les fontaines, ruisseaux et rivières qui peuplent ses promenades. Cette attention particulière à l’eau prend forme au travers de photographies qui tendent vers l’abstraction mais qui, toujours, révèlent des formes connues que nous arrivons à rattacher plus au moins à l’environnement aquatique qu’il explore. Les photographies sont travaillées par l’artiste pour ne faire ressortir que les images rêvés d’une réalité travaillée qui se rapproche fortement de l’image parfaite (celle entre photographie et peinture) rêvée par Baudelaire.
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<center>Centre d’art Sébastien</center>Daniel Laurent. Sans titre. 2023.Impression sur Canson Edition. Collection particulière.
Sa pratique photographique s’axe autour des frontières entre
photographie, peinture, abstraction et figuration.
Il sillonne les fontaines, ruisseaux et rivières qui peuplent ses
promenades. Cette attention particulière à l’eau prend forme
au travers de photographies qui tendent vers l’abstraction
mais qui, toujours, révèlent des formes connues que nous
arrivons à rattacher plus au moins à l’environnement
aquatique qu’il explore.
Les photographies sont travaillées par l’artiste pour ne faire
ressortir que les images rêvés d’une réalité travaillée qui se
rapproche fortement de l’image parfaite (celle entre
photographie et peinture) rêvée par Baudelaire.
Centre d’art Sébastien
Daniel Laurent. Sans titre. 2023.Impression sur Canson Edition. Collection particulière. Sa pratique photographique s’axe autour des frontières entre photographie, peinture, abstraction et figuration. Il sillonne les fontaines, ruisseaux et rivières qui peuplent ses promenades. Cette attention particulière à l’eau prend forme au travers de photographies qui tendent vers l’abstraction mais qui, toujours, révèlent des formes connues que nous arrivons à rattacher plus au moins à l’environnement aquatique qu’il explore. Les photographies sont travaillées par l’artiste pour ne faire ressortir que les images rêvés d’une réalité travaillée qui se rapproche fortement de l’image parfaite (celle entre photographie et peinture) rêvée par Baudelaire.
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<center>Centre d’art Sébastien</center>Daniel Laurent. Sans titre. 2023.Impression sur Canson Edition. Collection particulière.
Sa pratique photographique s’axe autour des frontières entre
photographie, peinture, abstraction et figuration.
Il sillonne les fontaines, ruisseaux et rivières qui peuplent ses
promenades. Cette attention particulière à l’eau prend forme
au travers de photographies qui tendent vers l’abstraction
mais qui, toujours, révèlent des formes connues que nous
arrivons à rattacher plus au moins à l’environnement
aquatique qu’il explore.
Les photographies sont travaillées par l’artiste pour ne faire
ressortir que les images rêvés d’une réalité travaillée qui se
rapproche fortement de l’image parfaite (celle entre
photographie et peinture) rêvée par Baudelaire.
Centre d’art Sébastien
Daniel Laurent. Sans titre. 2023.Impression sur Canson Edition. Collection particulière. Sa pratique photographique s’axe autour des frontières entre photographie, peinture, abstraction et figuration. Il sillonne les fontaines, ruisseaux et rivières qui peuplent ses promenades. Cette attention particulière à l’eau prend forme au travers de photographies qui tendent vers l’abstraction mais qui, toujours, révèlent des formes connues que nous arrivons à rattacher plus au moins à l’environnement aquatique qu’il explore. Les photographies sont travaillées par l’artiste pour ne faire ressortir que les images rêvés d’une réalité travaillée qui se rapproche fortement de l’image parfaite (celle entre photographie et peinture) rêvée par Baudelaire.
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<center>Centre d’art Sébastien</center>Daniel Laurent. Sans titre. 2023.Impression sur Canson Edition. Collection particulière.
Sa pratique photographique s’axe autour des frontières entre
photographie, peinture, abstraction et figuration.
Il sillonne les fontaines, ruisseaux et rivières qui peuplent ses
promenades. Cette attention particulière à l’eau prend forme
au travers de photographies qui tendent vers l’abstraction
mais qui, toujours, révèlent des formes connues que nous
arrivons à rattacher plus au moins à l’environnement
aquatique qu’il explore.
Les photographies sont travaillées par l’artiste pour ne faire
ressortir que les images rêvés d’une réalité travaillée qui se
rapproche fortement de l’image parfaite (celle entre
photographie et peinture) rêvée par Baudelaire.
Centre d’art Sébastien
Daniel Laurent. Sans titre. 2023.Impression sur Canson Edition. Collection particulière. Sa pratique photographique s’axe autour des frontières entre photographie, peinture, abstraction et figuration. Il sillonne les fontaines, ruisseaux et rivières qui peuplent ses promenades. Cette attention particulière à l’eau prend forme au travers de photographies qui tendent vers l’abstraction mais qui, toujours, révèlent des formes connues que nous arrivons à rattacher plus au moins à l’environnement aquatique qu’il explore. Les photographies sont travaillées par l’artiste pour ne faire ressortir que les images rêvés d’une réalité travaillée qui se rapproche fortement de l’image parfaite (celle entre photographie et peinture) rêvée par Baudelaire.
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<center>Centre d’art Sébastien</center>Sébastien Arcouet (1975)
Chez Romain à Cassis, 2025
Gouache sur papier
40.5 x 29.5 cm
Collection Dimex, Carnoux. <br> Sébastien Arcouet (1976)
Né en 1976, Sébastien Arcouet est un artiste autodidacte.
Installé dans le Sud-ouest dont il est originaire, il a vécu 30
ans à Marseille. Chimiste de formation, Sébastien a
travaillé pendant 17 ans chez un spécialiste de peintures
pour artistes où il a affiné différentes techniques de
fabrication et rencontré de nombreux peintres.
C’est l’amorçage de son passage vers une vie d’artiste.
Une véritable attirance pour les paysages s’est imposée à
lui au fil du temps l’artiste peint ce qu’il voit avec des tons
vifs dominés par le bleu outremer.
Ses toiles sont portées par des couleurs chaudes, des
contrastes forts et des jeux d’ombres et de lumières. Sa
palette restreinte lui permet de capter l’essentiel :
« J’aime les contrastes colorés puissants qui me font
évoluer vers une forme de fauvisme réinventé ».
Croquis, gouaches et tableaux sont autant de témoignages
heureux de son lieu de vie, du goût de la lumière et du
mouvement.
Centre d’art Sébastien
Sébastien Arcouet (1975) Chez Romain à Cassis, 2025 Gouache sur papier 40.5 x 29.5 cm Collection Dimex, Carnoux.
Sébastien Arcouet (1976) Né en 1976, Sébastien Arcouet est un artiste autodidacte. Installé dans le Sud-ouest dont il est originaire, il a vécu 30 ans à Marseille. Chimiste de formation, Sébastien a travaillé pendant 17 ans chez un spécialiste de peintures pour artistes où il a affiné différentes techniques de fabrication et rencontré de nombreux peintres. C’est l’amorçage de son passage vers une vie d’artiste. Une véritable attirance pour les paysages s’est imposée à lui au fil du temps l’artiste peint ce qu’il voit avec des tons vifs dominés par le bleu outremer. Ses toiles sont portées par des couleurs chaudes, des contrastes forts et des jeux d’ombres et de lumières. Sa palette restreinte lui permet de capter l’essentiel : « J’aime les contrastes colorés puissants qui me font évoluer vers une forme de fauvisme réinventé ». Croquis, gouaches et tableaux sont autant de témoignages heureux de son lieu de vie, du goût de la lumière et du mouvement.
131
<center>Centre d’art Sébastien</center>Georges Briata (1933 - 2019)
Port de Caro, 1987
Huile sur bois
65 x 92 cm
Collection particulière
Centre d’art Sébastien
Georges Briata (1933 - 2019) Port de Caro, 1987 Huile sur bois 65 x 92 cm Collection particulière
132
<center>Centre d’art Sébastien</center>Georges Briata (1933 – 2019)
Pin à Port-Miou, 2005
Huile sur bois
50 x 150 cm
Collection particulière. <br> Georges Briata (1933-2019)
Georges Briata s'inscrit dans la « réalité poétique », avec
une influence des fauves et de l’école parisienne d’après-
guerre.
Diplômé de l’École nationale supérieure des Arts
Décoratifs (Paris, 1951) et formé aux Beaux-Arts de
Marseille et Paris, il fréquente l’atelier de Marcel Gromaire
dès les années 1950.
Il est inspiré par les couleurs vives du fauvisme et
l’exotisme de Gauguin.
Centre d’art Sébastien
Georges Briata (1933 – 2019) Pin à Port-Miou, 2005 Huile sur bois 50 x 150 cm Collection particulière.
Georges Briata (1933-2019) Georges Briata s'inscrit dans la « réalité poétique », avec une influence des fauves et de l’école parisienne d’après- guerre. Diplômé de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs (Paris, 1951) et formé aux Beaux-Arts de Marseille et Paris, il fréquente l’atelier de Marcel Gromaire dès les années 1950. Il est inspiré par les couleurs vives du fauvisme et l’exotisme de Gauguin.
133
<center>Centre d’art Sébastien</center>Pierre Ambrogiani (1907-1985)
Paysage de Provence, XXe
Huile sur toile
67 x 90 cm
Collection particulière
Centre d’art Sébastien
Pierre Ambrogiani (1907-1985) Paysage de Provence, XXe Huile sur toile 67 x 90 cm Collection particulière
134
<center>Centre d’art Sébastien</center>
Centre d’art Sébastien
135
<center>Centre d’art Sébastien</center>Yves Brayer (1907-1990)
Cerisiers en fleurs à Oppède,
1982
Aquarelle
50 x 65 cm
Collection Musée Brayer, Les Baux-de-Provence
Centre d’art Sébastien
Yves Brayer (1907-1990) Cerisiers en fleurs à Oppède, 1982 Aquarelle 50 x 65 cm Collection Musée Brayer, Les Baux-de-Provence
136
<center>Centre d’art Sébastien</center>Yves Brayer, (1907-1990)
Le val d'enfer aux Baux, 1972, huile sur toile 97 x1 30 cm.Collection particulière
Centre d’art Sébastien
Yves Brayer, (1907-1990) Le val d'enfer aux Baux, 1972, huile sur toile 97 x1 30 cm.Collection particulière
137
<center>Centre d’art Sébastien</center>Yves Brayer, (1907-1990)
Amandiers en fleurs aux Baux,
1980
Aquarelle. 48 x 63 cm. Collection Musée Brayer. Les Baux de Provence. <br> 25
Yves Brayer (1907–1990)
Peintre figuratif français, connu pour ses paysages lumineux de
Provence, de Camargue et ses scènes de voyage. Fidèle à la réalité,
il privilégie une peinture claire, structurée et colorée, sans jamais
céder à l’abstraction. Maître du dessin et de la lumière, il excelle
aussi bien à l’huile qu’à l’aquarelle ou à la gravure. Son œuvre,
humaniste et poétique, célèbre la beauté du monde avec force et
sensibilité.
Enraciné dans la tradition de l’École de Paris, son œuvre se
distingue par une fidélité constante à la réalité, qu’il traduit à
travers une approche personnelle, riche en couleur, lumière et
émotion. Refusant les avant-gardes abstraites, il choisit d’explorer
le monde par l’observation directe et le regard attentif, nourri de
voyages et de paysages : l’Espagne, l’Italie, le Maroc, l’Égypte, le
Japon, le Mexique ont nourri son œuvre d’influences diverses, qu’il
a su intégrer sans jamais perdre son identité plastique.
Chaque pays rencontré est restitué à travers sa lumière propre et
ses couleurs dominantes : noirs profonds pour l’Espagne, rouges
chauds pour l’Italie, verts et ors pour la Provence.
Centre d’art Sébastien
Yves Brayer, (1907-1990) Amandiers en fleurs aux Baux, 1980 Aquarelle. 48 x 63 cm. Collection Musée Brayer. Les Baux de Provence.
25 Yves Brayer (1907–1990) Peintre figuratif français, connu pour ses paysages lumineux de Provence, de Camargue et ses scènes de voyage. Fidèle à la réalité, il privilégie une peinture claire, structurée et colorée, sans jamais céder à l’abstraction. Maître du dessin et de la lumière, il excelle aussi bien à l’huile qu’à l’aquarelle ou à la gravure. Son œuvre, humaniste et poétique, célèbre la beauté du monde avec force et sensibilité. Enraciné dans la tradition de l’École de Paris, son œuvre se distingue par une fidélité constante à la réalité, qu’il traduit à travers une approche personnelle, riche en couleur, lumière et émotion. Refusant les avant-gardes abstraites, il choisit d’explorer le monde par l’observation directe et le regard attentif, nourri de voyages et de paysages : l’Espagne, l’Italie, le Maroc, l’Égypte, le Japon, le Mexique ont nourri son œuvre d’influences diverses, qu’il a su intégrer sans jamais perdre son identité plastique. Chaque pays rencontré est restitué à travers sa lumière propre et ses couleurs dominantes : noirs profonds pour l’Espagne, rouges chauds pour l’Italie, verts et ors pour la Provence.
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<center>Centre d’art Sébastien</center>Yves Brayer (1907-1990)
Manade aux chevaux en Camargue,
1960
Aquarelle
50 x 65 cm
Collection Musée Brayer, Les Baux-de-Provence
Centre d’art Sébastien
Yves Brayer (1907-1990) Manade aux chevaux en Camargue, 1960 Aquarelle 50 x 65 cm Collection Musée Brayer, Les Baux-de-Provence
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<center>Centre d’art Sébastien</center>Le Centre d’Art Sébastien, géré en régie
municipale, est devenu en 1993 un espace
culturel superbe et dynamique, accueillant
des expositions d’Art contemporain tout
au long de l’année. Il doit son nom au peintre
sculpteur SEBASTIEN, dont il abrite, après
un legs fabuleux souhaité par l’artiste, une
importante collection représentative de son art
: peintures, terres cuites, bronzes, aquarelles,
dessins et céramiques.
Centre d’art Sébastien
Le Centre d’Art Sébastien, géré en régie municipale, est devenu en 1993 un espace culturel superbe et dynamique, accueillant des expositions d’Art contemporain tout au long de l’année. Il doit son nom au peintre sculpteur SEBASTIEN, dont il abrite, après un legs fabuleux souhaité par l’artiste, une importante collection représentative de son art : peintures, terres cuites, bronzes, aquarelles, dessins et céramiques.
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<center>Centre d’art Sébastien</center>Sébastien, Le jardin des Oliviers
Centre d’art Sébastien
Sébastien, Le jardin des Oliviers
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<center>Centre d’art Sébastien</center>Sébastien, Le jardin des Oliviers
Centre d’art Sébastien
Sébastien, Le jardin des Oliviers
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<center>Centre d’art Sébastien</center>Sébastien, Le jardin des Oliviers
Centre d’art Sébastien
Sébastien, Le jardin des Oliviers
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<center>Centre d’art Sébastien</center>Sébastien, Le jardin des Oliviers
Centre d’art Sébastien
Sébastien, Le jardin des Oliviers
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<center>Centre d’art Sébastien</center>Sébastien, Le jardin des Oliviers
Centre d’art Sébastien
Sébastien, Le jardin des Oliviers
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<center>Centre d’art Sébastien</center>Sébastien, Le jardin des Oliviers
Centre d’art Sébastien
Sébastien, Le jardin des Oliviers
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<center>Centre d’art Sébastien</center>Sébastien, Le jardin des Oliviers
Centre d’art Sébastien
Sébastien, Le jardin des Oliviers
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