Félix Ziem (1821 – 1911)
Camargue, chevaux sauvages,
Non daté
Dessin et aquarelle
24.5 x 35.5 cm
Collection Musée Ziem,
Martigues. Félix Ziem (1821 – 1911)
Classé dans l’école de Barbizon, il est également considéré comme un pré-impressionniste. Ziem est
reconnu pour ses paysages lumineux, ses vues de Venise, et ses ciels vibrants, anticipant l’esthétique
impressionniste. Ses jeux de lumière et sa touche libre influencent les générations suivantes, y compris
certains impressionnistes.
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Centre d’art Sébastien
Félix Ziem (1821 – 1911)
Paysage de Martigues, non daté. Aquarelle, 32,8 x 49,7 cm
Collection Musée Ziem,
Martigues.
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Musée de Tauroetum
La villa maritima, héritage typologique des grandes villas littorales de la période républicaine, est une résidence luxueuse édifiée par l’aristocratie romaine sous l’Empire et sur l’ensemble du littoral des provinces à partir du milieu du 1er siècle ap. J.-C. Réservées à l’otium, ce qui pourrait se traduire par le délassement loin des tracas, ces résidences de riches notables étaient à la fois lieu de plaisir et de repos et, comme l’indiquait déjà l’architecte Vitruve du temps de la République, un « lieu de pouvoir local ».
Cette double vocation a imposé le choix d’un emplacement remarquable, dominant la mer.
Occupant une surface estimée à 13000 m2 sur cinq niveaux, elle comportait de multiples pièces, terrasses, jardins et colonnades, des décorations de fresques, des mosaïques et des murs parés de marbre qui furent largement pillés au cours des siècles. La partie visible des vestiges fut heureusement protégée par les décombres des parties supérieures.
Par chance elle correspond à la pars urbana, la zone d’habitat privé, conservée sur une hauteur exceptionnelle supérieure à 4 mètres, entre le portique de la terrasse et le niveau où se trouve l'habitat privé.
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Musée de Tauroetum
Ce site est celui d’une villa romaine, ce terme désignant à la fois l’habitation d’une famille et aussi une exploitation agricole Une partie de cette villa a pu être datée entre 50 et 70 ap. J.C. Ces aquarelles de l’archéologue Jean-Marie Gassend, évoquent l’apparence générale de la villa dans le paysage du Ier s. ap J.-C. Ce paysage a beaucoup évolué depuis à cause du comblement progressif de la lagune appelée « plan de la mer» au nord de la villa Cette « villa maritima » c’est-à-dire villa située au bord de la mer, bâtie sur des terrasses, était caractérisée par un portique dominant le golfe. Il avait 80 m de longueur et ses colonnes étaient en granit, C’était une construction confortable (avec eau chaude, chauffage central, thermes privés... ) et même luxueuse (avec ses jardins, ses grands bassins, ses mosaïques et ses fresques). On estime qu’environ 100 personnes étaient nécessaires pour son seul entretien. Le propriétaire était certainement un homme riche et cultivé, connaissant la mode romaine de son époque. Cette villa a été bâtie pendant la période de la Pax Romana qui a duré 300 ans pendant lesquels l’expansion économique a favorisé le développement du goût du confort et du luxe.
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Musée de Tauroetum
Le musée porte le nom de Tauroentum dans la mesure où la villa maritima a longtemps été prise pour le comptoir massaliote de Tauroentum. L'archéologie a permis de montrer que Tauroentum se situe en réalité au Brusc. Les magnifiques aquarelles sont d e Jean-Marie Gassend, architecte-archéologue, aquarelliste et auteur. Auteur d’une thèse d’architecture navale antique, il a effectué des fouilles à Rome, Aléria, Bizerte, Carthage, Marseille, Fos, en Libye, en Tunisie et au Yémen et plongé sur les épaves grecques et romaines de Cavalière, la Madrague de Giens et l’anse des Laurons. Il est décédé le 5 septembre 2025.
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Musée de Tauroetum
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Musée de Tauroetum
Four de tuilier (XVIIIe siècle ?). Les fours à alandier existent depuis l'antiquité romaine. L'alandier est le nom donné au canal de feu entre l'aire de chauffe, où évolue le chauffeur, et les conduits de chaleur qui constituent la chambre de chauffe. Celle-ci est enterrée pour profiter de l’isolation naturelle du terrain.
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Musée de Tauroetum
Four de tuilier (XVIIIe siècle ?). L’air chaud monte à travers la sole constituée de carreaux de terre cuite troués de carneaux et posée sur des murets ou des piles de soutènement.
Les charges à cuire sont disposées et empilées sur la sole dans le laboratoire. La voûte, des laboratoires n’est jamais retrouvée car dans la plupart des fours anciens elle était détruite et reconstruite à chaque fournée. Elle était très vraisemblablement en briques et carreaux.
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Musée de Tauroetum
Four de tuilier (XVIIIe siècle ?). L’encorbellement réalisé par un porte-à-faux variable est le plus ancien moyen de voûter. Réalisée avec des éléments standardisés, sa mise, en œuvre est très simple. Elle exige beaucoup de main-d’œuvre et de matériaux, mais elle présente le grand intérêt, en plus de la réutilisation des briques, d’être modulable en fonction des charges, en allongeant ou rédui¬sant le porte-à-faux.
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Musée de Tauroetum
Terrasse supérieure.
Nous venons d’entrer dans l’enceinte de la villa maritima, sur la terrasse supérieure, niveau IV. A gauche, hors cadre, la fonction de l’aile bâtie a probablement évoluée pendant les 3 siècles d’occupation du site. Ouverte aux personnes étrangères à la famille, aux employés et aux visiteurs dans une première phase, privatisée dans une deuxième, avec une zone de chambres (cubiculae)
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Musée de Tauroetum
Terrasse supérieure avec des pièces d'habitation.
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Musée de Tauroetum
A droite, au delà de l'impluvium, un portique, large de 4 m et long de 43 m, distribuait cette aile où ont été relevés les vestiges de 17 pièces dont un étroit corridor qui a pu être aménagé en un escalier en bois pour monter à l’étage. Une mosaïque polychrome ornait le sol de la grande pièce centrale, possible tablinum. Les deux premières pièces possédaient des mosaïques blanches à bordures noires. Au bout du portique, une porte probablement ouvragée, pouvait donner accès aux appartements privés du niveau II.
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Musée de Tauroetum
Terrasse supérieure avec des pièces d'habitation.
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Musée de Tauroetum
Un impluvium. La pars urbana, zone privée de la villa, n’a pas été construite dans la partie basse du terrain par hasard mais pour profiter de deux avantages: la proximité de la mer et l’utilisation de la gravité pour obtenir de l’eau courante captée à une altitude de plus ou moins 80 m en amont (La Nartette) et stockée dans un grand réservoir établi sur la hauteur proche de la villa.
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Musée de Tauroetum
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Musée de Tauroetum
Cette canalisation voûtée qui longe la terrasse, en partie comblée, et la reprise en coude, visible actuellement pour détourner le flux lors d’une phase postérieure, alimentait un bassin extérieur. De très nombreux vestiges de collecteurs, canalisations et points de stockage d’eau ont été recensés sur le site et non loin, y compris le bassin au premier plan. La confusion entre amenées et évacuations d’eau est possible dans l’analyse de ces réseaux qui ont été modifiés au cours de presque quatre siècles d’utilisation du site.
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En haut, la terrase supérieure. On est maintenant au niveau de l'habitat privé.
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Nous entrons dans le cœur de la villa, l’atrium, et les pièces nobles réservées à la famille du maître de maison. De plan quadrangulaire, il est ici ceint de pièces bâties sur seulement trois côtés compte-tenu de la déclivité du terrain, le quatrième étant occupé, au sud, par le mur de soutènement, haut de 2,85 m, de la terrasse correspondant au niveau V. Devant la fresque, il se trouvait une pièce avec 4 piliers centraux, dont il ne reste que les bases.
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Musée de Tauroetum
Le musée lui-même est un bâtiment moderne construit au- dessus de 3 mosaïques, pour les protéger et pour héberger les collections, mais ses murs sont en partie romains. A droite est suggéré un péristyle à colonnes de marbre (pas en bois comme l'auvent actuel).
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Musée de Tauroetum
Cette fresque donne une excellente idée de l'apparence des bâtiments au Ier siècle. L'ensemble représenté ici est bien sûr une évocation de l'ambiance pas une reconstitution, mais s'appuie sur les résultats des fouilles. D'où la présence en arrière-plan d'une tour de vigie ou plutôt d'une loggia dont il ne reste plus que les fondations, et de fresques murales. Elle donne une très bonne idée de la vue grandiose dont on pouvait jouir depuis la pars urbana.
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Musée de Tauroetum
Ce péristyle longeait un impluvium en forme de U dont le coin Nord-Est est visible dans le sol. Le musée comporte trois salles. Les murs sont des constructions modernes, mais leur base est romaine.
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Les péristyles, caractéristiques des villas romaines, étaient bâtis autour d’un bassin en U, avec colonnade sur 3 ou 4 côtés devant les entrées des pièces d’habitation et en particulier de réception.
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Ce dolium du Ier siècle, d’environ 1500 litres et d’un poids à vide de 430 à 500 kg, provient des travaux de construction de la villa Mazeric à la Madrague en 1934. D’après les relevés de l’époque, il faisait partie d’un ensemble formant un chai devant un mur de 70 m de long. Don de M. Mazery (Villa Neptos).
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Vestiges de dolia.
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Ce beau sarcophage monolithe décoré de strigiles est du IIe-IIIe siècle, et fut découvert en 1830 sur le site Il est en calcaire local finement travaillé, et pèse 2600 kg.
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Les strigiles entourent, au centre, une sorte de fleur.
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Un dolium.
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Le célèbre tombeau maison a été découvert à proximité du site. Seul le sommet émergeait du sol. Il abritait les restes d’un enfant prénommé Gaudens (ou Gaudentius), décédé à l’âge de 5 ans, 6 moiset 13 jours, comme l’indique l’inscription offerte par ses parents, Marcellus et Donata.
Ce type de construction est d’origine orientale. Il est daté du IVème siècle. La chambre inférieure à parements de marbre blanc et gris contenait le cercueil de plomb qui se trouve dans la salle centrale du musée. Ce cercueil contenait le squelette, ainsi que des offrandes : lampe à huile, cruche à pâte claire, noyaux d’olive.
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Musée de Tauroetum
Inscription offerte par les parents, Marcellus et Donata. A l'intérieur du musée se trouve l'original.
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Manchons celtes en cuir de protection. Dyptichon, tablette en cire utilisée par les soldats. Casque impérial italique de type Hebron.
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Ceinture décorée. Cingulum.
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Equipements de légionnaires.
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Une tombe en bâtière du IIIe siècle, construite avec deux sortes de tuiles (tegula romaine et imbrex moderne). Cette tombe contient le squelette d’une jeune femme d’une dizaine d’années, de classe sociale intermédiaire puisqu’elle n’a pas été déposée dans un sarcophage. Quant aux pauvres ou aux esclaves, leurs corps étaient directement ensevelis enveloppés d’un linceul.
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Au sol une mosaïque aux motifs géométriques raffinés réalisés avec des tesselles noires et blanche, du Ier s. après J.-C., de type hellénistique. Les mosaïques étaient construites par des ateliers itinérants-; Le pictor imaginarius traçait un dessin et choisissait les couleurs. Après le report du dessin par le pictor parietarius, les tesselles étaient coupées et posées; Restait le travail le plus difficile, la pose du décor figuré.
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Les motifs géométriques raffinés réalisés avec des tesselles noires et blanches.
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Les motifs géométriques raffinés réalisés avec des tesselles noires et blanches.
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Maquette de la villa.
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A gauche, les appartements. A droite, la terrasse
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Accrochée au mur de gauche, une collection d’amphores à vin, donc italiques à anses longues et venant de la région de Pompéi. Leur fond pointu permettait de les caler dans les bateaux de transport avec du sable et des branchages. Les deux premières à gauche : Amphore gréco-italique de type Lyding-will e datation -175/-100. Puis trois Amphores de type Dressel 1A datation : -135/-50. Une Amphore de type Dressel 1 B datation -100/-1. Deux Amphores de type Dressel 1A datation : -135/-50. La dernière, Amphore de type Dressel 2-4 datation : -30/150.
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Deux Amphores de type Dressel 1A datation : -135/-50. La dernière, Amphore de type Dressel 2-4 datation : -30/150.
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La dernièr, Amphore de type Dressel 2-4 datation : -30/150.
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L’amphore à fond plat se rattache au type «gauloise». Ces amphores servaient à transporter vin, huile, garum (sauce ressemblant au nioc man asiatique), épices, anchois, sardines.
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Dans les vitrines de toutes petites amphorettes ou « amphoriques » pour contenir des échantillons à goûter. Epoque romaine.
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Amphore espagnole avec timbre.
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Bouchon d'amphore.
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Poids époque romaine.
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En haut, des poids.
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Vases de production grecque IIIe-Ie siècle av.J.C.
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Vase adapté au voyage en bateau.
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Reconstitution d'une tombe à tegula.
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Monuments funéraires.
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Au centre de la salle, le cercueil de l'enfant qui se trouvait dans le tombeau-maison. Les deux modes funéraires (crémation-inhumation) ont été pratiqués successivement sur le site.
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Musée de Tauroetum
Urne en pierre contenant l'urne en verre placée au-dessus. A côté, deux petits autels votifs.
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Musée de Tauroetum
Urne en pierre contenant l'urne en verre.
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L’urne en verre intacte (contenant les cendres d’un mort).
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Un des autels votifs.
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Un des autels votifs.
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Les premières ancres utilisées par l'homme furent en pierre (exemplaires connus à partir du IIIème millénaire avant J.-C.).
Les plus simples sont constituées d'une pierre arrondie, triangulaire ou pyramidale, percée d'un trou où était attaché le filin. Elles étaient utilisées comme poids et étaient donc peu efficaces.
Un type plus évolué est constitué d'une pierre triangulaire ou trapézoïdale percée de trois trous symétriques. Dans les trous inférieurs carrés ou circulaires, étaient insérées deux griffes en bois qui devaient se planter dans le fond marin (utilisation dès le début du 1er millénaire av. J.-C.).
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Collier de jas d'ancre.
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Pièces de monnaie romaines.
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Pièces de monnaie romaines.
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Pièces de monnaie romaines.
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Pièces de monnaie romaines.
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Rasoir punique IVe siècle av.J.C.
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Assiettes en bucchero VIIe-Ve siècle av.J.C.
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Têtes de taureaux IVe siècle av.J.C.
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Statuette d'une déesse, VI - Ve siècle.
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Ex voto en métal d'époque romaine.
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Epigraphe latine : Aux dieux manes, Gautentius Junior qui a vécu 5 ans, 8 mois et 14 jours. Fait par le père Marcellus et la mère Donata, à leur fils chérei.
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Reproduction d'une tombe de femme. Céramique à figures rouges.
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Bes I -IIe siècle ap.J.C.
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Musée de Tauroetum
Berger avec bélier. Mercure ? IIIe - IIe siècle av.J.C.
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Vase en forme de chien Ier siècle ap.J.C.
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Tête de personnage féminin III - I siècle av.J.C.
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Pieds de statue Epoque romaine.
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Statuette féminine III - II siècle av.J.C.
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Lampe à huile en forme de pygmée Epoque romaine.
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Singe combattant Epoque romaine.
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Musée de Tauroetum
Tête de Bacchus. Epoque romaine.
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Céramiques votives.
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Un lacrymatoire (du latin « lacrima », « larme ») est une sorte de récipient de terre cuite ou, plus fréquemment, de verre, trouvé dans des tombeaux romains et grecs tardifs, dont on a pensé qu'ils étaient des bouteilles dans lesquelles les parents du défunt avaient laissé tomber leurs larmes. Ils contenaient plus vraisemblablement des onguents et la découverte de tant de ces récipients dans des tombeaux est due à l'utilisation d'onguents aux cérémonies d'obsèques.
Ces lacrymatoires ont la forme d'un fuseau ou d'un flacon avec un long col et un corps en forme d'ampoule.
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Le balsamaire est un petit récipient permettant de contenir une essence.
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Epigraphe arabe
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Colonne en brique recouverte de stuc à l'origine. Briques d'hypocauste.
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Dans le couloir se trouvent 2 chapiteaux corinthiens (à feuilles d'acanthe).
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Dans le couloir se trouvent 2 chapiteaux corinthiens (à feuilles d'acanthe).
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Dans le couloir se trouvent 2 chapiteaux corinthiens (à feuilles d'acanthe).
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Thymaterion, brûle essence. Ie ap.J.C.
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Pegau en céramique grise XI -XIIe siècle. Urne funéraire.
Cette salle du 1er siècle ap.J.C. est de dimensions modestes par rapport à l'ensemble de la villa. Elle comporte un seul rectangle non mosaïqué au lieu de 3, ce qui peut évoquer un lit en U évasé au lieu des trois lits plus courants. Ces divans hauts permettaient aux convives de s'allonger. Le service était fait sur une table centrale démontable. Cette pièce jouait rôle social extrêmement important. Le maître de maison recevait ses invités pour un repas suivi de discussions, jeux, danse et musique, spectacles divers, accompagné par de nombreuses coupes de vin épicé.
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Les représentations figurées qui décorent la mosaïque centrale évoquent le monde militaire (avec des peltes, boucliers échancrés, des arcs et des flèches), le monde marin, le monde philosophique avec un labyrinthe évoquant la légende du Minotaure, la pie (symbole de la vigilance). Ces références complexes et symboliques permettent de faire des hypothèses sur la personnalité du dominus : riche bien sûr, ancien militaire, un homme cultivé et qui a voyagé ?
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Aux quatre coins se trouvent des canthares à volutes florales de lierre.
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La pie symbole de la vigilance
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La pie symbole de la vigilance
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Le monde philosophique avec un labyrinthe évoquant la légende du Minotaure
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Le Laraire est une sorte de petit sanctuaire à la maison qu'on utilise pour le culte familial. Il est généralement petit, collé contre un mur, souvent entouré de deux colonnes et surmonté d'un fronton triangulaire symbolisant un temple. C'est devant le laraire que la famille va prier, adorer et faire des libations aux lares, aux pénates, aux génies protecteurs de la maison et aux mânes des ancêtres qui veillent sur la famille.